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samedi 4 avril 2020

Accueillir ce qui est

🌈Si nous attendons de l'extérieur les réponses à nos questions intérieures, nous serons toujours insatisfaits. Le «ÇA VA BIEN ALLER» est intérieur et le reste ne m'appartient pas. J'ai un toit, de la nourriture, des conditions de vie correctes, alors pour moi ça va bien. Je vous souhaite pour vous aussi le meilleur, mais au-delà de ce souhait, cela ne m'appartient pas.🌈

C'est un commentaire que j'ai partagé sur Facebook en réponse à un message qui manifestait de l'impatience sur le quand et le comment cela va-t-il finir.

Est-ce souhaitable que tout redevienne normal comme avant?

Je ne le crois pas. La normalité antérieure à la situation était bien pire à ce qui se passe actuellement. Pensons-y quelques instants.

L'inconscience collective chloroformée dans laquelle nous vivions avant ces derniers mois était plutôt abrutissante et confortable dans notre merde connue. 

Les dirigeants de ce monde nous manipulaient dans une seule direction: faire plus de profit pour les riches au détriment des gens dans le besoin auxquels ils donnaient des miettes, simplement pour bonne conscience. 

Les riches ont donné plus d'argent pour reconstruire Notre-Dame de Paris que pour éradiquer la faim dans le monde, cela ne vous dérange pas un peu?

La différence actuelle, c'est que les conneries de l'élite mondiale sont beaucoup plus rapidement mises au jour et dénoncées par plus de gens qui veillent au grain.

Nous avançons dans une direction inconnue qui peut être déstabilisante pour certains, par manque de conscience d'une vérité universelle que la vie est le changement perpétuel et le mouvement dans l'incertitude. 

Nous nous faisons accroire que nous pouvons faire des plans pour l'année qui vient, alors que nous ne sommes même pas capables de prédire de quoi sera fait demain. Cessons de nous la péter et revenons à l’essentiel. Accueillons ce qui est dans le moment présent et apprenons à le vivre intensément. C'est cela vivre.

Si la situation ne fait que vous agacer sur des aspects superficiels (vais-je manquer de papier de toilette), alors la prise de conscience chez vous est en léger travail. Si cela vous impacte davantage, du genre une conscience planétaire de ce qui survient à l'ensemble des humains, alors c'est le signe que votre éveil est plus sérieux et c'est une très bonne chose.

Le temps du nombrilisme est révolu. Toute la planète est en mutation, en croissance, en transformation. Il y aura quelques pertes de vie liées au Covid-19, mais est-ce plus grave que la perte de vie grippale annuelle plus importante et dont on ne fait aucun cas, tellement on prend cela pour la normalité? Réveillons-nous!

Que dire de la faim dans le monde, dont personne ne s'insurge tellement c'est rendu une fatalité. Nous sommes d'une passivité devant ce fléau qui devrait pourtant nous révolter. Les Bill Gates et compagnie qui surfent sur leur pseudo-bienfaisance pour s'enrichir sur le dos des démunies, cela ne vous écœure pas un peu?

Le taux de suicide qui est en croissance récurrente et dont personne ne semble se soucier tellement on prend cela pour acquis par habitude de passivité, cela ne vous interpelle-t-il pas?

On dit aux gens de ne pas sortir de chez eux pour leur éviter de se mettre à risque inutilement. Ce n'est pas une mesure carcérale d'emprisonnement, mais une distanciation temporaire de protection, voyez-vous la différence?

Ceux et celles qui se croient au-dessus des risques parce qu'ils ne veulent pas se conformer, ne venez pas vous plaindre si la mort vous visite plus rapidement que vous l'aviez prévu! Que tu sois milliardaire ou pauvre, juif ou catholique, blanc ou noir, vieux ou jeune, idiot ou intelligent, c'est pareil pour tous.

Quand des idiots font des noces avec plusieurs gens potentiellement contaminés, mettons qu'ils courent après!

Depuis notre naissance, nous savons tous que nous allons mourir un jour, il est inutile de jouer à la roulette russe en allant au-devant précipitamment.

Nous voyons accroître deux choses actuellement: 

  1. d'une part, la stupidité de certains qui ne veulent rien comprendre et l'avidité de certains profiteurs qui sentent la bonne affaire pour profiter de la crédulité des autres; 
  2. d'autre part, l’héroïsme humanitaire d'autres gens de cœur qui risquent leur vie pour sauver la nôtre. Je les remercie sincèrement.

Tout le domaine médical, les équipes de deuxième ligne des soins aux personnes (entretien ménager, cuisiniers, préposés), les transporteurs de marchandises, les fabricants de produits, etc. Avez-vous remarqué que ceux et celles qui nous portent à bout de bras sont les bas salariés de notre société et non les mieux nantis qui ne cherchent qu'à augmenter leurs profits, encore et encore? Mais cela aussi changera, le temps actuel de transformation poursuit sa course.

Je dis merci à cette situation qui donne enfin un souffle à notre planète qui en avait un immense besoin.

Je suis rempli d'espoir envers une vie meilleure qui sortira de cette période trouble pour nous éveiller au meilleur de notre humanité.


















lundi 10 octobre 2016

Lettre à l'univers

Cher univers,

Comme je suis à la recherche depuis quelques années du sens de la vie et que tous les chemins que j'ai parcourus ou tous les enseignements qui j'ai suivis disent la même chose, à savoir de mettre par écrit ce que je veux, alors dans ma grande rapidité à comprendre et surtout à mettre en actes ce conseil, voilà que je me mets à écrire ce que je veux.

C'est un drôle d'exercice pour un homme de lettres et de communications comme moi d'hésiter à écrire sur ce que je veux. Serait-ce la peur, la paresse ou le manque de volonté? Je ne crois pas. Cette indécision à passer à l'acte de mettre par écrit ce que je veux est plus profonde que cela. J'y reviendrai.

Dans ma quête du sens de la vie, ou plutôt du sens de ma vie qui est synonyme de ma mission de vie dans ce temps et dans cet espace, j'ai longtemps cru que tout venait de quelque part pour aboutir en moi, alors que mon parcours m'a révélé que tout part de l'intérieur de moi, que les réponses à toutes mes questions existentielles résident bien enfouies en moi et qu'il n'y a qu'à fouiller ou plus simplement à laisser jaillir.

Un livre m'a beaucoup aidé dans cette prise de conscience : "l'équivalence mentale" d’Emmet Fox. Ce grand livre de 40 pages nous donne l'essentiel de la sagesse des âges et prend toute une vie à mettre en pratique. Je le relis régulièrement.
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Quel beau mot «univers». Uni vers soi, vers son intérieur, vers les autres et vers l'infini par la suite. Faire l'unité de tous mes corps: physique, émotionnel, mental, astral, éthérique, bouddhique, causal. Cela m'amène une autre question: est-ce la mission d'une seule vie?

Au regard de ce projet de vie titanesque, un vertige prend demeure et m'oblige à me tenir, mais après quoi ou après qui? Sur qui dois-je compter?

  • Sur moi, au premier abord, sur mes forces intérieures qui m'habitent, me nourrissent et me tétanisent parfois. 
  • Sur mon incarnation porteuse d'un message céleste à transmettre dans la matière actuelle.
  • Sur mon esprit qui sait ce qui doit être.
  • Sur mon âme qui connait le chemin, la voie à emprunter pour réaliser cette mission.
Tous les chemins partent de l'intérieur pour se manifester à l'extérieur afin de rendre grâce à ce que je suis, à ce que nous sommes.

«Rendre grâce» quelle belle expression. C'est dire merci avec la grâce de la reconnaissance de celui qui a reçu abondamment et gratuitement, qui apprécie avec justesse les bienfaits généreusement mis sur sa route.

Rendre grâce, c'est aussi reconnaître qu'il exister quelque part ou partout une puissance supérieure qui nous a tout donné pour être riche, heureux, en santé et dans l'amour infini. 

Reconnaître que nous ne sommes pas le centre de l'univers, mais que cet univers se retrouve en nous c'est la magie de la vie.
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La mission se révèle quand le missionnaire est prêt. Voilà pourquoi certains tournent en rond, alors que d'autres filent en ligne droite dans une direction bien précise. Tout est question de synchronicité dans l'univers et ne pas comprendre cela c'est se vouer à bien des déboires.

La vie intérieure doit être en harmonie avec la vie extérieure sinon le double langage prend place et la confusion jaillit.

Je pense à la chanson de Jean-Pierre Ferland "Le petit roi" :
Dans mon âme et dedans ma tête 
Il y avait autrefois un petit roi Qui régnait comme en son royaume
Sur tous mes sujets beaux et laids
Puis il vint un vent de débauche
Qui faucha le roi sous mon toit
Et la fête fut dans ma tête
Comme un champ de blé, un ciel de mai 
Et je ne vois plus la vie de la même manière
Et je ne vois plus le temps me presser comme avant
Hé, boule de gomme! Serais-tu devenu un homme?
Hé, boule de gomme! Serais-tu devenu un homme?
__________

Je veux un monde de paix, d'harmonie et d'amour, alors pour que ce monde soit tel que je le désire, je dois être paix, je dois être harmonie, je dois être amour.

Il ne sert à rien de revendiquer des autres qu'ils soient ceci ou cela. Je dois être l'exemple vivant de ce que je désire de ce monde en quête de n'importe quoi. Le monde actuel se cherche, les politiques s'égarent en voulant faire le mieux, ils démontrent parfois malheureusement le pire de leurs natures profondes.

Nous avons comme humains un devoir d'élever la conscience planétaire et cela commence en élevant notre propre conscience individuelle et ainsi nous tracerons le chemin pour ceux et celles qui cherchent encore la voie de leur mission sur cette terre.

jeudi 31 mars 2016

020 Journal des besoins - la communication vraie

Je me permets de changer le titre de la série d'articles que j'écris, j'ai bien le droit puisqu’hier c'était ma fête. J'ai décidé d'exprimer mes besoins directement et sans détour, pour que ceux qui liront ce texte puissent en faire quelque chose d'utile dans leur vie future.
Nous sommes dans l'ère des communications, parait-il, cependant nous sommes dans l'ère des communications expéditives et vides parce que l'effort de la véritable communication, celle de dire les vraies choses aux gens directement a fui pour laisser place aux communications pour se débarrasser et pour se donner bonne conscience.
Vous voulez des exemples: une personne appelle 2 fois sur mon cellulaire et ne laisse pas de message, elle pourra me dire qu'elle m'a appelé et que je n'ai pas répondu. Alors je suis responsable d'avoir manqué sa demie-effort de communication. Un effort complet aurait été de laisser un message.
Autre exemple, des gens qui me connaissent personnellement et qui font le minimum, celui de me laisser sur Facebook un petit "bonne fête Sylvain". Des proches qui prétendent communiquer de manière adéquate les choses importantes. Si je ne mérite pas un appel de ces proches, alors qui suis-je pour ces gens? Rien de plus que des connaissances sur Facebook qui mettent des images de petits minous.
De quoi avez-vous besoin le jour de votre fête? D'être reconnu sans doute. Un appel ou au moins un message vocal personnalisé serait le minimum acceptable, n'est-ce pas?
Les connaissances de Facebook qui m'ont souhaité bonne fête ne sont pas des amis, mais des connaissances.
Des amis prennent le temps de communiquer directement, une denrée qui se perd.
J'ai eu, par contre, deux belles conversations:
  • Une avec mon frère Adrien qui m'a mis de la joie dans le cœur.
  • Une avec mon fils Luc-Olivier qui m'a permis d'apprécier encore une fois sa délicatesse et sa tendresse.
Devons-nous être frappés en pleine gueule par la mort tragique de la famille de Jean Lapierre dans un écrasement d'avion pour nous réveiller avant qu'il soit trop tard? Quand nous ne serons plus de ce monde, il sera trop tard pour nous dire les vraies affaires gentilles que ces gens-là auraient tant voulu nous dire.
Je suis de plus en plus exigeant envers moi-même pour que chaque être humain sache clairement quels sont mes besoins. Je suis le seul et unique responsable de les exprimer au monde entier. Après cela, les autres en feront bien ce qu'ils en décideront.
Plus les outils de communications instantanés prolifèrent, plus nous devenons des analphabètes de la communication minimaliste et impersonnelle.
Dire «je t'aime», il n'y aura jamais un texto qui va rivaliser avec cela!

jeudi 10 mars 2016

017 Journal de dépression - Veiller sur mon attitude

Depuis quelques années, je lis des articles du magazine «Success», célèbre revue américaine qui fait la promotion des différents outils pour réussir sa vie et réussir dans sa vie.
L'article dont je vais vous parler porte sur les 6 manières pour garder votre attitude élevée quand la vie essaie de vous rabaisser.
  1. Éloignez-vous quelque temps.
    Vous savez lorsqu’une journée fonctionne à merveille et que soudain les situations ne correspondent plus à ce que vous voulez ou qu'un individu vous rentre dedans sans raison apparente, que faire? Eh bien, prenez du recul, de la distance quelque temps, allez prendre une marche, une douche, etc. Histoire de vous recentrer sur la qualité de l'attitude que vous voulez vivre.
  2. Gardez vos yeux rivés sur votre but.
    Un des plus gros problèmes est de perdre de vue ce pour quoi nous faisons les choses quand une situation ou une personne  tente de nous faire dévier des véritables raisons de nos actions. Il faut avoir la sagesse de revenir à l'essentiel, à l'essence de ce pour quoi on se lève le matin.
  3. Focusez sur les solutions et non sur les problèmes.
    Nous perdons un temps fou et notre énergie à gratter le bobo au lieu de le soigner. Dans sa créativité, la vie nous offre des occasions multiples avec lesquelles nous devons apprendre à danser. Soyons créatifs dans la recherche de solutions multiples à un problème unique et décuplons ainsi notre expérience pour qu'elle devienne une source de joie enrichissante.
  4. Ayez des stimuli positifs.
    L'esprit tend à se construire de lui-même, alors rechercher des stimuli positifs quand survient une embûche ou un défi devient un excellent moyen d'aligner notre gyroscope interne sur la bonne attitude victorieuse à développer. Parlez à un ami encourageant, lisez une page d'un livre qui vous fait du bien, chantez votre morceau préféré, dansez, bougez, changez-vous les idées.
  5. Dites-vous les bonnes choses.
    Prenez du temps pour vous réaligner sur ce que fait du sens pour vous. Réviser la liste de vos bons coups depuis votre naissance, cela devrait vous occuper positivement pour quelque temps et dissiper les frustrations insignifiantes du moment.
  6. Rappelez-vous que les circonstances ne durent jamais.
    Qu'elles soient bonnes ou mauvaises, les situations ne durent jamais et elles seront remplacées par une autre avec laquelle vous devrez apprendre à composer, et ainsi de suite. Donc, il est inutile de s'accrocher à quelque chose de merveilleux qui se terminera tôt ou tard, il faut en jouir certes et en exprimer notre reconnaissance le temps que ça passe, mais tout passe. De même, il est superflu de s'en faire outre mesure pour les situations désagréables qui elles aussi finiront d'elles-mêmes.  
J'ai vécu 2 jours affreux où rien ne fonctionnait comme j'aurais aimé qui m'ont permis de valider et de mettre en pratique ces quelques conseils. Magie de la synchronicité encore une fois!
Rappelez-vous: «c'est votre attitude dans l'adversité qui mesure la distance qui vous sépare de votre but.» Plus votre attitude est pourrie, plus la distance est grande. Plus votre attitude est juste, plus vous vous en rapprochez.

jeudi 18 février 2016

013 Journal de dépression - 5 bonnes habitudes

Je vous parlais d'établir une routine dans votre journée pour être plus efficace par rapport à ce que vous voulez faire. Dans cette routine, il y a 5 bonnes habitudes que vous devriez considérer.
  1. Nettoyer votre espace
    Avant de commencer votre journée, prenez soin de nettoyer votre espace de travail pour éliminer toute distraction inutile qui gruge votre énergie mentale à vous en rendre improductif. Un espace propre calme le mental et réduit le stress, deux facteurs positifs pour mieux créer et réaliser des projets.
  2. Prévenir les distractions physiques
    Êtes-vous dans un endroit libre de distractions? Loin du bruit, loin des animaux de compagnie qui sont bien gentils, mais bien distrayants aussi. Dans une période de travail, soyez dans une pièce à l'abri des distractions. Ayez une musique agréable qui convient à votre travail pas qui vous en éloigne. Éteignez votre téléphone portable, principale source pour fuir votre quiétude et vous faire décrocher littéralement.
  3. Prévenir les distractions digitales
    Ah cet Internet, source de toutes informations, mais également principale excuse pour la non-productivité des humains qui se disent branchés. La calamité mensongère de la productivité est le multitâche, quel leurre! La productivité requiert de l'attention et de la concentration. Facebook, Twitter, SMS, Chat, Courriels, etc. Tous des bouffes-temps qui nous volent notre vie et nous donnant la fausse impression d'être occupé.
    Pour reprendre le contrôle du temps, délimitez le temps que vous souhaitez passer dans vos courriels, sur Facebook et vous reprendrez ainsi le contrôle de votre vie.
  4. Préparer vos outils
    Avant de vous mettre à la tâche, préparez ce dont vous allez avoir de besoin pour l'accomplir. Un verre d'eau près de votre poste de travail vous évitera l'obligation d'interrompre celui-ci, parce que vous avez soudainement soif. Ouvrez les applications qui sont nécessaires à votre travail et fermez celles qui ne le sont pas, ainsi vous gagnerez en rapidité et en efficacité. Aiguisez vos crayons avant de dessiner, cela ne coupera pas votre créativité artistique.
  5. Avoir du plaisir
    Bon je sais que le mot travail signifie élément de torture, cependant qui vous interdit d'y prendre plaisir. Pas de vous torturer les méninges ni vos collègues si vous travaillez en équipe, mais d'avoir du plaisir à faire ce que vous faites. Les gens qui vivent vieux sont ceux qui aiment ce qu'ils font. Cela amène une question fondamentale: si vous n'aimez pas ce que vous faites, pourquoi le faites-vous? Je suis convaincu que vous sentez le plaisir que je prends à vous écrire ces textes. Bien du plaisir!

jeudi 11 février 2016

007 Journal de dépression - Sur le bonheur

«Le bonheur ne peut être parcouru, détenu, gagné, porté ou consommé. Le bonheur est l'expérience spirituelle de vivre chaque minute avec amour, grâce et gratitude.
(Happiness cannot be traveled to, owned, earned, worn or consumed.  Happiness is the spiritual experience of living every minute with love, grace, and gratitude. ~Denis Waitley)»
Qu'est-ce que le bonheur pour vous? 
Pour certains, c'est une fatalité qui leur tombe dessus sans qu'ils aient leur mot à dire; pour d'autres, c'est un choix personnel qu'ils font quoiqu'il arrive, ils décident d'être heureux envers et contre tout.
Pour ma part, le bonheur est un choix conscient de comment je veux vivre ce que la vie m'offrira. De faire de la limonade avec les citrons qui me seront parfois offerts. De prendre conscience que mon attitude fera toute la différence dans ma façon de réagir aux événements ou aux gens qui me mettront parfois à l'épreuve.
Devant certaines circonstances de la vie, je ne peux que sourire parfois, mais cela est en mon pouvoir entier.
Abraham Lincoln disait: «Les gens sont heureux dans la mesure où ils ont décidé de l'être.»
Qu'il vous soit fait selon votre décision!

004 Journal de dépression - la clé est de simplifier

C'est tordant comment les gens se compliquent l'existence. On dirait que plus c'est compliqué, plus les gens se gratifient et se donnent de la valeur à un effort qui aurait pu être bien moindre pour obtenir un excellent résultat.
La leçon est de forcer sans forcer. De faire cela simple.
Par exemple aujourd'hui, je discutais avec une compagnie de courtage qui visiblement ne semblant pas comprendre ce principe. Tout était compliqué pour eux, alors que la solution pour satisfaire le client aurait simplement de répondre à sa demande dans des délais raisonnables. Quand ça fait trois agents de cette compagnie qui te promettent la même chose et que rien ne bouge dans le sens voulu, il y a de quoi se questionner sur leur volonté de faire simple et efficace.
Bien oui, on peut simplifier les choses et améliorer l'efficacité.
Je me souviens d'une anecdote professionnelle qui changea la vie de l'entreprise pour laquelle je travaillais à l'époque. Le président Michel était dépassé par l'administration de sa compagnie et décida de demander à un ami Daniel expert comptable et gestionnaire de formation de venir lui donner un coup de main. La première question de Daniel renversa toute la culture de l'entreprise.
La question: «Pourquoi la facturation est-elle en 5 copies?» Cela amena un changement de fond en comble de toutes les procédures qui sauvèrent au bout de 2 moins de réaménagement plus de 30% du chiffre d'affaires de l'entreprise. Il simplifiait tellement que tout le monde économisa du temps et la productivité augmenta considérablement.
Comment pourriez-vous simplifier quelque chose aujourd'hui?

samedi 23 janvier 2016

001 Journal de dépression - Ouverture

Depuis quelques jours, je réfléchis à une expression ou plutôt un concept celui d'écrire un journal de dépression. Titre assez surprenant vous en conviendrez, mais auquel vous risquez d'être surpris.

L'idée de la dépression n'est pas au sens de la maladie mentale qu'elle catégorise, mais au sens de trouver des moyens simples, mais efficaces de diminuer la pression sur nos vies, histoire de la rendre plus conviviale et plus heureuse.

Tout dans la nature fonctionne avec des forces qui tantôt compriment ou tantôt dilatent les éléments pour créer du mouvement, des transformations dans les formes et dans le fond.

Il en va de même dans notre vie. Nous avons un immense pouvoir celui de choisir, de trancher entre ce que nous voulons et ce que nous ne voulons pas. Ce pouvoir doit être exercé avec justesse sinon la pression va augmenter. Toute notre vie se dresse devant nous pour nous permettre d'«expériencer» avec toutes les nuances que nous avons choisi que ce soit bien ou mal.

Se choisir un cancer, un infarctus ou un handicap est également un moyen d'«expériencer» la vie dans toutes ses facettes. Certains optent pour le passage initiatique de la souffrance, de la privation, de la torture mentale ou physique pour parvenir à leur apprentissage. Certains plus durs de comprenure empilent les épreuves et les souffrances pour finir par capituler dans la joie ou mourir.

J'avais un ami qui souffrait de pneumothorax et qui persistait bêtement à fumer 2 paquets de cigarettes par jour. C'était son choix, sa vie. Par contre devant cet entêtement que je qualifierais de stupide, j'ai fait le choix de cesser ma relation avec cette personne en prenant soin de lui expliquer que mes choix de vie étaient diamétralement opposés aux siens et que cette incompatibilité était toxique pour mon équilibre.

Je me servirai de ce titre «Journal de dépression» pour y apporter des ajouts au fil du temps.


lundi 31 décembre 2012

Avoir besoin de motivation

Bonjour à vous,

Je voulais vous parler d'un sujet qui me touche particulièrement ces temps-ci : le besoin de motivation. Nous en avons tous de besoins et j'ajouterais qu'actuellement encore plus peut-être.

Je suis rendu dans une période de ma vie où je me permets de changer de valeurs, de remplacer celles qui ne font plus mon affaire par celles que je conçois comme bonnes pour moi maintenant.

Nous avons tous ce privilège, mais la question est de savoir si nous l'utilisons. Faire des choix pour les années qui nous restent. Nous ne savons même pas si nous allons avoir la grâce d'ouvrir les yeux demain et pourtant certains gaspillent abondamment le temps fugace si précieux.

La motivation existe sous plusieurs formes :
  1. La motivation externe :
    Un bon livre, une bonne conférence, un appel d'un ami qui nous remonte le moral, etc.
  2. La motivation interne :
    Un rêve transformé en but qui devient une obsession positive qui nous donne de la "drive" comme on dit et qui nous fait foncer, même devant ce qui nous fait peur.
Pour se construire une vie à la hauteur de nos attentes, encore faut-il identifier nos attentes, dans un premier temps. Par la suite, se faire un plan détaillé, puis passer à l'action.

C'est assez simple qu'un enfant de 5 ans le fait déjà naturellement. Alors, qu'est-ce que nous empêche comme adulte d'y arriver avec la même facilité?

Le spectre de la peur se manifeste avec un plaisir malsain.

La peur est simplement un Problème Émotionnel qui est Urgent de Régler.

Vient alors en compte, toute la question des émotions enfouies depuis notre naissance, qu'on s'en souvienne ou pas. Quand on parle du lâcher-prise, c'est à cela qu'on fait référence. Lâcher prise à tout ce qui n'est pas harmonieux dans notre vie, à tout ce qui est nuisible à notre croissance. Le passé avec ses remords doit servir de tremplin au présent pour nous propulser vers un avenir meilleur, au-delà de nos espérances.

La motivation c'est simple :
  1. Pense à ce que tu veux.
  2. Ressens ce que tu veux.
  3. Parle de ce que tu veux.
  4. Agis sur ce que tu veux.
  5. Réalise ce que tu veux.
Toute autre recette nous ramène à celle-là.

Pour bien préparer la nouvelle année, je vous souhaite de bien désapprendre les choses erronées et nuisibles et de commencer à bâtir sur des valeurs et des principes qui vous grandiront à ne plus vous reconnaître.

Voilà mon souhait pour votre réussite.

Que 2013 soit votre année! :)

lundi 12 novembre 2012

Changer sa vie

Bonjour à vous,

Qui aimerait changer sa vie?
Qui aimerait réellement changer sa vie?
Qui désire intensément changer sa vie pour le mieux?

Posez ces questions à des gens dans votre entourage et la plupart de ceux-ci vous répondront qu'ils sont bien où ils se trouvent qu'ils n'en veulent pas plus. Étonnant, non?

Quand on voit une belle chose qui peut radicalement améliorer notre vie, nous sommes enclins à l'offrir à tous ceux qui nous entourent, et pourtant vient la déception de constater que peu de nos proches y voient ce que nous y avons décelé.

Est-ce de notre faute? Avons-nous mal offert la merveille qui se trouve entre nos mains? Je ne crois pas que ce soit le cas.

L'appétit vient à celui qui a faim. Celui qui en veut plus cherchera et trouvera de quoi rassasier sa faim. Ceux qui se satisfont de ce qu'ils ont ne bougeront pas d'un iota et nous ferons perdre énergie et espoir pour eux.

La seule personne sur laquelle j'ai du pouvoir, la seule personne sur qui je peux changer quelque chose si je le désire, c'est moi! Tous les autres ce n'est pas de mes affaires.

Le changement demande un besoin intérieur, qui peut être là sans être révélé ou endormi dans les profondeurs de notre être. Si un événement ou une situation survient, il est possible que cela éveille en moi le désir de changement. C'est ce que l'on nomme le «Timing».

Trois conditions sont exigées pour initier un changement : la bonne place, le bon moment et la bonne personne.

Si je vous demandais qui veut être riche? Beaucoup répondrait moi, moi. Mais si je demandais qui est prêt à faire tout ce qui est nécessaire pour devenir riche, beaucoup moins de mains se lèveraient et encore moins s'y engageraient.

Que je vous offre une mine d'or, ou de diamant, seul ceux qui en veulent véritablement plus creuseront. Les autres se trouveront des raisons pour justifier leur inertie. Pas le temps, pas intéressé, pas fait pour cela, etc.

Le paradoxe c'est que certains se plaindront que la vie ne leur apporte pas ce qui les rendrait heureux. Ils gémiront que la vie est difficile et que la chance ne tourne pas pour eux, pourtant ce n'est qu'un manque de vision et en quelque part de courage.

Le courage n'est pas l'absence de peur, mais plutôt l'action malgré la peur. Agir en dépit de la peur peut changer la vie de n'importe qui le désire.

Je m'amuse ces temps-ci à offrir aux gens des moyens de sortir de leur zone de confort. Bien oui, pour changer cela oblige de sortir de notre zone de confort! Et vous seriez surpris de la réticence des gens qui se complaisent dans leurs jérémiades quotidiennes.

Le plus grand voyage commence par un premier pas. Puis un second, un troisième.

Le changement commence par une décision ferme de vouloir plus, de vouloir être plus, de vouloir avoir plus et de vouloir faire plus.

Osez changer votre vie!

lundi 22 octobre 2012

Se sentir utile

Bonjour à vous,

N'est-ce pas un des plus grands besoins de l'être humain que celui de se sentir utile? Utile à quelqu'un ou à quelque chose.

Prenez une mère de famille qui se dévoue jour après jour pendant des années auprès de ses enfants qui, même, rendus adultes peuvent encore bénéficier de ses bons soins et de son soutien inconditionnel. C'est de l'amour à l'état pur qui frise la perfection.

L'être humain qui a une cause vit en général plus vieux que quelqu'un qui erre en ne sachant que faire. Les gens s'ennuient, ils se meurent de ne savoir à quelle cause se dévouer.

L'accomplissement selon la célèbre pyramide de Maslow est de se réaliser, de se rendre utile à une cause.

Malheureusement, la culture nord-américaine banalise le vieillissement de la population et cela provoque des crises existentielles graves, voire mortelles. Donner une raison d'être à un grand parent c'est lui assurer une belle longévité dans la joie et dans la félicité.

Le chant choral en est un bel exemple. Les personnes retraitées qui s'adonnent à ce loisir sont en général avec une vivacité d'esprit et une joie de vivre très palpable.

Toute activité qui tend à donner un sens à notre vie est un plus pour soi et pour la société qui ne subira pas les ravages de l'ennui qui apporte toujours sont cortège de maladie dégénérative.

Les maladie mentales telles la dépression et le burnout sont aussi des conséquences directes parfois de ce sentiment d'inutilité qui vient miner le moral des personnes qui en sont atteints.

Je suis choyé d'avoir tant de choses à faire que je n'ai jamais le temps de m'ennuyer. Le temps est pareil pour tous, mais la façon dont on le remplit cela fait la différence.

Avoir une mission, une vision, des rêves, des buts, des objectifs, un plan d'action et le plus important agir pour concrétiser ce plan.


jeudi 22 mars 2012

L'art de faire des choix

Bonjour à vous,

Tous les jours, nous sommes confrontés à la tâche de faire des choix, des choix faciles, des choix difficiles, des choix déchirants, mais tous ces choix sont en bout de compte pour le mieux, du moins c'est ce qu'ils devraient être.

Faire un choix, c'est assumer les conséquences qui en découlent. Par exemple, quitter la CSST et revenir à la santé, c'est accepter de ne plus recevoir une rente d'invalidité.

Autre exemple, mal manger aujourd'hui, c'est accepter la détérioration de notre organisme à long terme. Les kilos en trop sont là par choix. Comprenons-nous bien personne ne peut nous forcer à manger comme nous le faisons quotidiennement.

Les gens ayant une volonté faible se trouvent toujours des excuses, c'est parce que ceci, c'est parce que cela et parce que... pourtant, le véritable responsable de toutes vos décisions et de toutes les conséquences qui en découlent est assis sur votre chaise présentement. Et j'oserais ajouter personne d'autre.

La plus grande libération de l'être humain est de se prendre en main et d'assumer une bonne fois pour toutes la pleine et entière responsabilité de sa vie.

Tu es peu instruit, vas suivre des cours! Tu ne sais pas bien écrire, achètes-toi une grammaire et lis-la! Tu es gêné, suis des cours de croissance personnelle! Tu t'ennuies, fais du bénévolat quelque part! Tu veux briser la solitude, te faire des amis, prends le téléphone, écris une lettre, sors de chez toi, bouges!

À tout problème, il y a une solution. Cette solution passe par une réflexion suivie d'une décision suivie d'une action.

Parfois pour prendre une décision importante, ça prend du courage. Celui d'oser se dire et le dire. Quand tu n'es plus heureux dans une situation, ça prend du courage de poser les gestes pour la changer.

Il faut savoir s'aimer assez pour agir selon nos convictions profondes, même si cela à des conséquences pour d'autres qui doivent composer avec cette décision qui est nôtre.

La décision selon son étymologie signifie l'art de trancher.

Ce matin, j'ai posé un geste difficile que je devais faire pour mon bien. C'est la seule raison valable de poser un geste, pour notre bien. Si une autre raison justifiait notre décision elle serait alors mauvaise en soi, puisque seul une raison qui va dans le sens du mieux-être est acceptable à mes yeux.

Si quelqu'un prend une décision pour nuire à autrui, alors c'est une mauvaise décision, car elle se base sur une mauvaise intention, celle de faire du tort à autrui.

Une façon simple et efficace de savoir si on a pris la bonne décision, c'est de se sentir mieux après l'avoir prise.

La vie est trop courte et trop précieuse pour niaiser avec une situation qui n'apporte que des stress inutiles et qui nous interpelle à agir pour notre bien.

Il y a aussi des causes qui méritent que l'on se batte pour elles, qui en valent l'effort, mais certes pas au détriment de notre équilibre ou de notre santé. Voilà un autre point de référence dans la prise de décision à envisager.

jeudi 26 janvier 2012

Avoir du courage

Bonjour à vous,

Avoir du courage peut prendre plusieurs dimensions selon les circonstances de notre vie. Face à un obstacle majeur, le courage sera naturellement au rendez-vous, car le défi de taille nous éperonnera tel le besoin de respirer pour quelqu'un qui est sous l'eau.

Mais avons-nous le courage de faire les choses qui amélioreraient notre vie, mais qui ne sont pas vitales ou cruciales, qui peuvent attendre sans trop en souffrir? Mais à quel prix?

Avoir le courage de dire à quelqu'un notre véritable pensée au sujet d'une situation qui nous dérange ou bien se taire et endurer la situation qui nous déplait avec résignation.

Avoir le courage de changer des choses dans notre vie, parce que cela doit être fait, si nous sommes en accord avec nos valeurs profondes. Avoir du respect pour soi et pour les autres exige un courage sans faille.

Avoir le courage de réaliser nos rêves, quoi qu'il en coûte, peu importe les obstacles et les qu'en-dira-t-on de l'entourage.

Se poser individuellement la question : ai-je de la valeur à mes yeux? Tout part de là, rien de courageux dans la facilité, dans la complaisance, dans le laisser-aller.

Debout! Ne marche pas seulement vers ton destin, mais fonce à la rencontre de qui tu peux être. Soit celui qui pourra se regarder dans le miroir, sans fuir ton regard, par la conscience que tu as fait ce qui avait du sens pour toi, voilà le vrai courage.

Passer à côté de ce qui est essentiel pour son bonheur, c'est manquer de courage. Mais comment rehausser son courage?

En vitalisant son rêve. J'entends par là en donnant vie mentalement, émotivement, verbalement et physiquement à ce qui est valable pour soi. Quand? Tout le temps. Où? Partout. Avec qui? Avec tout le monde.

Un exemple : un enfant qui veut une bicyclette, comment procède-t-il? Est-ce seulement le lundi soir de 19h00 à 20h00? Est-ce seulement à la maison? Est-ce seulement avec un ami? Non, non, non! Il le veut tout le temps, il y pense tout le temps, il en parle tout le temps et avec tout le monde. Tout est occasion pour le rappeler à ses parents, sans cesse. Il sait qu'ils finiront par céder et lui offrir, ne serait-ce que pour avoir la paix. Voilà ce que j'appelle avoir le courage de ses convictions.

Le courage se marie très bien avec la détermination, la persévérance, la pugnacité.

Une personne qui veut réellement quelque chose trouvera toujours les moyens pour l'obtenir, celui qui le veut un peu trouvera toujours les excuses pour justifier son abandon, son abnégation et sa capitulation.

Le lâcher prise n'est pas preuve de courage. Pour être courageux, il faut aller jusqu'au bout de nos forces comme si notre vie en dépendait et accepter de lâcher prise sur les choses qui sont hors de notre contrôle, pour nous attarder sur celles qui demandent un investissement de courage personnel sans bornes.

Jusqu'à quand devons-nous faire preuve de courage? Jusqu'à la réalisation complète de ce pour quoi nous nous engageons.

La fierté de la réussite écrasera toujours toutes les sueurs passagères sur le sentier de cette victorieuse quête!

Avec courage,

dimanche 8 janvier 2012

5 raisons de vivre

Bonjour à vous,

J'ai reçu un courriel assez troublant qui faisait état de témoignages des 5 plus grands regrets de mourants se trouvant en phase terminale. Cette infirmière qui travaillait aux soins palliatifs nous partageait cela avec assez de candeur.

Suite à cela, je me suis dit : "je vais faire un texte pour suggérer de vivre ces réalisations alors qu'il en est encore temps". Parmi ces choses essentielles :
  1. Vivre une vie fidèle à nous-mêmes et non pour ce que les autres attendent de nous.
    C'est de loin la seule façon d'être totalement fier de nous, de nous réaliser entièrement. Tout le reste n'est que de la poudre aux yeux. Aucune vie ne mérite d'être vécue pleinement, si elle n'est pas alignée sur nos valeurs profondes. Se répéter sans cesse : "je suis le meilleur moi-même qui existe". Et mettre en pratique notre vie pour coller à cette réalité qui est nôtre.

  2. Travailler en équilibre avec les besoins de notre famille.
    Le travail, si plaisant soit-il, ne doit pas empiéter sur le temps de qualité que nous devons consacrer à notre famille. Quand les enfants seront grands, il sera impossible de recommencer ce que nous n'avons pas pris le temps de faire avec eux lorsqu'ils étaient petits.

    Il ne faut pas qu'une tâche, si importante soit-elle, passe avant un humain qui nous aime et qui a besoin de nous. Se réserver du temps en famille est aussi une planification hebdomadaire souhaitable pour le bonheur de chacun.

  3. Exprimer nos sentiments.
    Dire à quelqu'un que nous l'aimons pendant qu'il est encore en vie. Qui sait quand le destin nous privera de ce privilège magnifique de dire les belles choses qui habitent notre coeur. Trop souvent nous pensons à tort que nous sommes éternels, nous le sommes mais pas dans cette vie, alors soyons proactifs et vigilants.

  4. Rester en contact avec nos amis.
    Il est encore temps de contacter cet ami perdu dans la brume du temps et de lui dire combien il nous a manqué. De se remémorer les doux souvenirs vécus avec lui, de lui faire sentir comment c'était spécial de vivre ces moments avec lui. Toute la beauté du monde ne saurait être plus éclatante qu'un sourire d'un ami retrouvé.

    Prendre soin de nos amis, ne pas les tenir pour acquis, travailler aussi fort avec nos amis qu'avec nos amours. Ne rien laisser au hasard, donner tout ce qui doit être donné pour nourrir cette relation privilégiée.

  5. Nous permettre d'être le plus heureux possible.
    Ne pas faire de compromis avec la morosité, la lassitude, le laisser-aller. Prendre sa vie en main et décider d'être heureux coûte que coûte! Se dire : "je ne capitulerai pas devant ma décision d'être heureux quoiqu'il arrive!"

    La routine est la pire ennemie au bonheur, prendre les choses et les gens pour acquis, se dire que rien n'y changera, que la vie est ainsi faite. Archifaux! Nous avons le plus grand pouvoir au monde, le pouvoir de choisir, de changer des choses, de faire différent.
Voilà les quelques souhaits à exaucer avant que le voyage ne change d'horizon. Que cette sagesse puisse vous servir pour le reste de votre vie.

dimanche 1 janvier 2012

Principes de la résolution (5)

Quelques clés pour atteindre ses objectifs.
D'abord, il faut se rappeler ce que le père de l’autosuggestion nous a appris. Émile Coué nous a clairement mentionné que lorsqu’il y avait un conflit entre la volonté consciente et l’imagination subconsciente, c’est toujours cette dernière qui l’emportait.

Donc, si j’ai une résolution (acte de volonté) de maigrir de quelques kilos pour entrer dans mon linge et que je rêve (acte de l’imagination) d’aller m’empiffrer au buffet chinois ce soir, qui va gagner? Je voterais pour le buffet à coup sûr.

Par contre, si le médecin m’annonce que mes résultats de l’examen de santé que j’ai passé le mois dernier sont catastrophiques et qu’un régime drastique est la seule solution pour éviter l’opération à cœur ouvert, alors le buffet est moins attrayant.

Le motif (le pourquoi) est beaucoup plus fort, aussi l’émotion de ne pas souffrir est supérieure au plaisir de manger sans retenue.

En résumé
1. Choisit ton rêve, nourrit-le, visualise-toi lorsqu’il sera accompli, vois-toi jouissant de sa réalisation.
2. Qu’il devienne un objectif spécifique dans le temps et dans l’espace.
3. Qu’il devienne pour toi un besoin viscéral, une priorité cruciale, une urgence vitale.
4. Choisis-le, décide-le, résous-toi, fais-en ta mission de vie, qu’elle soit tout pour toi, rien en deçà du 100 % de tes forces.

Mais est-ce vraiment la fin?
Ne serait-ce pas plutôt le commencement? Aujourd’hui est-ce uniquement la fin de 2011 ou simplement la continuité et le commencement de 2012?

Tout le monde aujourd’hui se souhaite de bons vœux de bonheur, de joie, d’amour, de richesse et surtout de santé, mais comment les gens qui reçoivent ces bons vœux vont-ils les concrétiser dans leur quotidien?

Mon expérience m’a permis de constater que de simplement vouloir les choses ne change pas grand-chose, mais c’est quand même un début de vouloir changer les choses. Bien que vous ayez ici tous les ingrédients pour réussir, ça vous prendra peut-être une formation dynamique pour vous aider à mettre tous ces outils en marche.

La suite?
Lire de beaux principes ne changera rien si on ne les met pas en pratique. Mettre en pratique. Pour vous aider à mettre en pratique avec plus de facilité, plus d’efficacité et plus de résultats, je vous offre une formation de mise en pratique.

D'abord, je vous demande de passer à l’action. Si vous voulez changer des choses dans votre vie, il faut vous impliquer dans l’action. Donc premier pas, envoyez-moi par courriel à lebrasdelavie@gmail.com votre nom et votre numéro de téléphone, que je puisse vous dire les détails de la formation et préparer avec vous cette formation extraordinaire qui changera peut-être votre vie. Cette formation sera limitée à 50 personnes, alors premiers arrivés premiers servis.

Au plaisir de vous aider à faire de 2012 une année de réalisation pour vous et non seulement de bons vœux.

samedi 31 décembre 2011

Principes de la résolution (4)

La méthodologie pour réaliser ses rêves.

1. Se servir de son imagination
C’est quoi ton rêve? Comment te vois-tu dans 5 ans, dans 10 ans? Rêve de l’avenir que tu veux en couleur, en 3D et même en HD, pourquoi pas? Le processus débute là et nulle part ailleurs. Plus ton rêve sera grand plus tu auras d’énergie pour le réaliser. Les petits rêves n’enthousiasment personne. Prenez exemple sur les enfants, ils y vont à fond les gaz et ne se soucient pas si ça va marcher ou non, ils ne sont pas rationnels, ils rêvent.

2. Faire un avec son rêve
Se voir avec son rêve accompli, en jouir, en bénéficier. Ressentir les sensations de vivre ce rêve au quotidien, sans limites. Jouer à faire comme si. Faire comme si je pesais mon poids santé, faire comme si mon compte bancaire avait le montant que je veux, etc. Jouer le jeu en imagination pour y charger les émotions nécessaires à sa réalisation. C’est magique!

3. Pour susciter le besoin
Qu’arrivera-t-il si dans 5 ans, je suis encore au même point que maintenant? Que rien n’a changé par rapport à mon rêve qu’il ne s’est rien passé, que rien n’a progressé? Et dans 10 ans encore la même chose qu’aujourd’hui, ou pire je suis plus gros de x kilos, plus pauvre de x argent? Voir la douleur du manque de ce rêve non atteint, la ressentir avec toute sa cruauté. Cela éveillera le besoin de passer à l’action pour changer les choses. Voir le pire nous pousse au mieux.

4. Pour atteindre un but
Il faut le délimiter dans le temps. Un rêve devient un but quand on lui assigne une date de réalisation. Un mariage sans date de cérémonie n’est qu’un rêve. Un voyage en avion sans date est impossible à réaliser, ça prend une date! De plus, ça prend aussi un lieu, un lieu de départ et un lieu d’arrivée. Appelez un taxi sans lui donner votre adresse pour voir. La spécificité est magique, plus tu es précis, plus tu fixes avec précision ton objectif, plus il se réalisera selon ces critères.

5. En faire une priorité
Un but vague donne des résultats vagues. Si ton but est noyé parmi 40 projets épars, il sera difficile de le compléter. Pour lui donner toutes les chances de réussite, il doit être ta priorité. Tu ne peux chasser dans toutes les directions, tu dois faire un choix. Une seule chose à la fois, puis une fois atteinte, passer à la suivante, etc.

6. Est-ce urgent?
Est-ce que ça presse? Pas vraiment, alors le motif n’est pas fort ou l’émotion n’y est pas. Si c’était une question de vie ou de mort? L’urgence serait au rendez-vous et les actions seraient posées sans retenue, n’est-ce pas? Un bon truc : faire comme si ta vie en dépendait. Tu verras ton énergie se focaliser tel un laser qui passe au travers l’acier.

7. Faire la différence
La différence entre un vague souhait (un vœu) et un but déterminé (un objectif) c’est que le but est chargé d’un désir plus intense. Comment intensifier son désir? En devenant ce but. En y pensant constamment, tout le temps, dans toutes les circonstances, de jour comme de nuit, dans sa douche, au restaurant, dans son lit, au bureau. En faire une obsession positive indélébile avec une certitude absolue de sa réussite imminente. N’est-ce pas ce que fait l’amoureux qui rêve de conquérir cette belle au coin de la rue?

8. Faire un choix
Est-ce une intention ou une décision? Décide! Le début de la victoire passe par le premier pas. Tu veux quelque chose, décides! Tu ne veux plus quelque chose, décides! Tu veux changer les choses, décides! La différence entre un oui ou un non s’appelle : décide! Il n’existe pas de oui, mais… Le plus grand pouvoir de l’être humain est sa capacité de décider. Si tu ne décides pas de ta vie, ce sont les autres qui le feront pour toi.

9. Une mission de vie
Aucun obstacle, ni aucune force ne peuvent venir à bout d’une âme résolue à accomplir sa mission. Si ton rêve est vital pour toi, s’il est une question de vie ou de mort, un point de non-retour, alors tu auras le courage, la force, la détermination et la ténacité pour l’obtenir. Rien ni personne ne pourra te faire obstacle, ni te séparera de ton but ultime. Ta victoire est tienne. C’est le pinacle de l’intensité qui fera fondre toutes les embûches, et se coucher tous les fauves sur ta route, te pavant ainsi la voie vers ta réussite.

La suite l'an prochain... demain

vendredi 30 décembre 2011

Principes de la résolution (3)

Voici 7 points importants à tenir en compte pour réaliser ses objectifs

1. Avoir un bon plan
Quand on sait ce que l’on veut, un plan de travail facilite l’obtention de son objectif. Alors si vous avez des objectifs qui vous tiennent à cœur, un bon plan vous aidera sûrement. Il serait impensable de construire une maison sans un plan au départ.

Trois étapes :
  • Concevoir le plan : y mettre toutes les options possibles sans juger de leurs valeurs cela sera fait plus tard.
  • Valider le plan : classer les options, les regrouper, les échelonner dans le temps, retrancher celles qui sont de trop.
  • Exécuter le plan : par étape avec un suivi flexible et régulier.
2. Se préparer adéquatement
Des conditions gagnantes passent par une préparation adéquate. En plus du plan, voir les contacts qui peuvent nous aider, s’assurer de la séquence logique des étapes, des éléments à déléguer. Puis passer par un plan d’action quotidien, et une revue hebdomadaire des progrès accomplis.

3. Y mettre de l’émotion
Sans émotion, il n’y a pas de motion. La différence entre de l’eau chaude et de la vapeur c’est l’émotion. Si votre rêve est petit, il ne génèrera pas d’émotion et donc pas de motion. Deux catégories d’émotion existent, celle d’éviter de la douleur ou celle de créer du plaisir. C’est le levier qui peut soulever les grandes causes.

4. Définir sa raison clairement
Le célèbre pourquoi. Sans raison valable, pourquoi le faire? Pour ce faire, voici quatre questions bien utiles à se poser pour déclencher l’action positive.
a. Pourquoi?
b. Pourquoi pas?
c. Pourquoi pas moi?
d. Pourquoi pas maintenant?
Quand on sait pourquoi, on trouve les comment assez facilement.

5. Être bien informé
Le savoir-faire et le savoir-être permettent l’avoir de se réaliser. La connaissance en action est la clé de la réalisation. Tout ce que je ne sais pas me nuit tôt ou tard, tout ce que je connais et que je n’utilise pas encore plus. Pour accélérer le processus de réalisation, il s’agit simplement d’apprendre de ceux qui ont réussi le mieux dans le domaine, les experts qui ont fait leurs preuves, pas du beau-frère qui pense connaitre ça.

6. Être sa propre décision
Faire quelque chose pour uniquement faire plaisir aux autres c’est se vouer à l’échec et cela ne soulèvera pas assez d’énergie pour y parvenir. Toute décision de réussir doit venir de soi et être pour soi d’abord. Par la suite, si votre succès rejaillit sur les autres c’est un plus et tout le monde y gagne.

7. Rêver grand
Les petits rêves n’ont pas le pouvoir de soulever des foules, ni de faire se lever les gens pour les réaliser. Par contre, de petites actions immédiates peuvent nous harnacher l’énergie nécessaire pour réaliser ce rêve si précieux.

La suite demain...

jeudi 29 décembre 2011

Principes de la résolution (2)

D'abord, définissons les termes.
Une vision, un rêve, un souhait, un vœu, un besoin, un désir, un objectif, un but, une priorité, une urgence, une résolution, une décision, une mission. On finit par s'y perdre là-dedans et à tout confondre.

Une vision : une action de voir, de concevoir, de se représenter en esprit.
(Antonyme : réalité)

Un rêve : une construction de l'imagination destinée à satisfaire un besoin ou un désir, à refuser ou à changer une réalité pénible. Une représentation idéale de ce qu'on veut réaliser, de ce qu'on désire.
(A : réalité)

Un souhait : un désir d'obtenir quelque chose, de voir un événement se produire.
Un vœu : comme un souhait, mais avec plus d'intensité.
(A : crainte)

Un besoin : un état d'insatisfaction qui fait ressentir ou vouloir comme utile, nécessaire ou indispensable quelque chose.
(A : satiété)

Un désir : une tendance qui porte à vouloir obtenir un objet connu ou imaginé. La force qui pousse à vouloir quelque chose.
(A : indifférence)

Un objectif : la fin ou le but que l'on désire atteindre. Un but précis que se propose l'action.
Un but : Ce que l'on se propose d'atteindre, ce à quoi on tente de parvenir.
(A : origine)

Une priorité : la qualité de ce qui vient, passe en premier, dans le temps avant toute autre chose en raison de son importance.
(A : subordination)

Une urgence : le caractère de ce qui est urgent, nécessité d'agir vite, immédiatement, de se presser.
(A : lenteur)

Une résolution : une décision prise avec la volonté de s'y tenir.
(A : hésitation)

Une décision : une qualité qui consiste à ne pas atermoyer (essayer de remettre à plus tard) ou changer sans motif ce qu'on a décidé avec détermination.
(A : indécision)

Une mission : une tâche que l'on se donne à soi-même avec le sentiment d'un devoir, un but élevé à atteindre.

Terme du processus
de réalisation

Pourcentage
de réussite

Pourcentage
cumulatif

Une vision

5 %

5 %

Un rêve

5 %

10 %

Un souhait

5 %

15 %

Un vœu

5 %

20 %

Un besoin

10 %

30 %

Un désir

10 %

40 %

Un objectif

5 %

45 %

Un but

5 %

50 %

Une priorité

10 %

60 %

Une urgence

10 %

70 %

Une résolution

10 %

80 %

Une décision

10 %

90 %

Une mission

10 %

100 %



Que nous démontre cet exercice? Que réaliser un objectif passe par une série d’éléments qui doivent être mis ensemble pour maximiser le résultat positif escompté.

La suite demain...