Affichage des articles dont le libellé est Décision. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Décision. Afficher tous les articles

samedi 22 mars 2025

Que la paix soit avec vous!

Chers membres des Nations Unies,
Chers membres de l'humanité,
Chers locataires de la terre,

Je vous salue avec le cœur et avec la tête. C'est un honneur pour moi de m'adresser à vous, car vous avez la possibilité de faire autrement les choses, de laisser une trace humaniste positive, parce que non destructrice.

D'entrée de jeu, bien que cela n'en soit pas un, je vous dis que je ne suis pas pro-ukrainien, que je ne suis pas pro-russe non plus, mais que je suis uniquement propaix.

Trop de guerres, trop d'ego, trop de soif de pouvoir sur l'autre, sur les autres. Trop de besoins de domination, de besoin de montrer sa pseudo-supériorité dans le barbarisme. Est-ce vraiment ce que vous voulez laisser comme trace de votre passage sur cette belle terre? Cela doit cesser.

Les esprits guerriers qui ne pensent qu'à envoyer plus de troupes, plus d'armes ou plus d'argent à un camp ou l'autre ne contribuent nullement à la paix, mais à nourrir et à entretenir la guerre. Pour quelles raisons me demanderez-vous? 

Est-ce bassement pour enrichir les compagnies d'armement? Vous joueriez les offensés en niant ce fait?

Est-ce pour enrichir les banques qui font des fortunes dans la destruction et encore plus dans la reconstruction? Nous savons que c'est exactement ce qui se passe à chaque guerre. 

Où serait-ce que c'est bien connu qu'une bonne guerre relance l'économie ? Est-ce vraiment une BONNE guerre? Une guerre où il y a une victime, une seule est une mauvaise guerre pour les mauvaises raisons. À moins que vous soyez si vils et mesquins que la vie humaine ne compte plus pour vous. Alors pourquoi vivez-vous encore? Si votre petite vie a de la valeur à vos yeux, ne croyez-vous pas que celle de l'autre que vous voulez envoyer mourir à votre place pour étancher votre soif de conquête meurtrière, ne vaut-elle pas autant que la vôtre? 

Cette guerre où des humains ont laissé leur vie, pour un bout de terrain, pour un principe, pour une victoire bien éphémère, pour du pognon, est-ce uniquement cela à vos yeux qui compte?

Qui est l'idiot qui a lancé que « pour avoir la paix, il faut préparer la guerre? » Si vous abondez dans ce sens, vous êtes du même calibre.

Pour avoir la paix, il faut entretenir des discours et des actions pacifiques et rien d'autre. Si je respecte mon voisin, il y a peu de chance que nous soyons en guerre, non?

Quand je regarde certains ministres des affaires étrangères qui refusent les communications avec leur vis-à-vis, je me dis qu'ils sont bien inutiles dans leur absence diplomatique et la stratégie de la chaise vide est à la dimension de leur esprit.

Je suis en colère contre des chefs d'État qui veulent à tout prix la guerre pour tenter de se grandir un petit peu. Ils sont bien minuscules à mes yeux.

Toi, le chef d'État qui veut envoyer nos fils se faire tuer en lieu et place de ta petite personne. Je dis NON!

Si tu veux la guerre, prend ton char et vas-y, mais fout nous la paix!

Un chef d'État devrait avoir l'accord de son peuple avant d'agir de la sorte, les démocrates le font, les dictateurs ne s'en soucient guère.

Un conflit entre deux pays éclate, pour le solutionner, c'est très simple tu envoies les deux chefs de ces États se battre, et après la victoire de l'un, la guerre est terminée et chacun rentre chez lui calmement.

Voici en quels termes je m'adresserais à tous ces décideurs du sort de l'humanité.

Et avec votre esprit!

dimanche 15 novembre 2020

Message aux désespérés

Je constate autour de moi et vous êtes probablement dans une situation similaire, beaucoup de gens qui sont en train de sombrer dans l'incertitude du lendemain, voire dans le désespoir pour certains. 

Nous étions confortables dans le connu, dans le prévisible. Nous allions manger chez nos parents le dimanche de routine et là, soudain, quelque chose s'est cassé. Le changement imposé par la crise mondiale.

Je choisis à dessein le mot crise, car ce n'est rien d'autre. Ce n'est pas une pandémie, car la réalité est en deçà des critères pandémiques. Certains parlent d'une plandémie qui fait plutôt référence à un plan mondial pour nous forcer à un changement de paradigmes à l'échelle de la planète.

Que vous soyez dans le camp de ceux qui pensent que les gouvernements sont bons et qu'ils servent toujours les intérêts de leurs peuples ou que vous croyez le contraire, que les gouvernements nous manipulent en réduisant nos libertés à l'avantage d'un agenda caché, c'est à vous tous que ce message s'adresse.

Car au-delà de nos différentes interprétations de la réalité de ce qui est, nous constatons les mêmes choses. La crise systémique s'en prend à nos plus fragiles et plus vulnérables de notre humanité. Nous ne tolérions pas de tels traitements aux animaux et pourtant pour nos vieux et nos jeunes...

Nos aînés sont maltraités, voire abandonnés par nos dirigeants qui les sacrifient pour des raisons dont ils auront à rendre des comptes à un moment donné. 

Nous voyons qu'ils s'en prennent à notre jeunesse en les ostracisant dans la distanciation physique, sociale et que le port du masque en milieu scolaire est rendue une folie grandissante.

Les vieux se laissent mourir, les jeunes se suicident pendant que les médias continuent de nous parler d'une 2e vague qui n'existe pas et qu'ils s'évertuent à fomenter toutes les heures en continu. Le salissage de cerveau bat son plein. Nos vieux sont pris en otage, en captivité devant leur téléviseur en tremblant de peur. C'est ubuesque et dramatique.

Conscient de ce tableau sombre dont j'ai à peine effleuré un bref survol, je vous tends la main pour vous parler d'espoir.

Que vous soyez dans un camp pro-discours officiel, ou dans un camp anti-discours officiel, cela ne fait aucune différence, car il y a une chose essentielle et fondamentale qui nous unit tous c'est notre nature humaine. Nous sommes tous frères et sœurs.

La plandémie ne fonctionnera pas, car l'humanité triomphera. Le diviser pour régner instauré par les mondialistes sera un échec à la condition que nous décidions de ne plus jouer leur jeu de nous braquer et de nous maintenir les uns contre les autres.

Apprenons à vivre en cohérence les uns avec les autres. Dans l'accueil et le respect des différences. Les commerçants devraient ouvrir et laisser les gens magasiner avec ou sans masque en évitant de jouer le rôle de policier qu'ils ne sont pas.

Le maître tient son pouvoir du consentement de l'esclave. Si l'esclave refuse de jouer ce rôle, le maître n'a plus aucun pouvoir. Il y a des maîtres parce qu'il y a des gens qui acceptent de jouer le rôle d'esclave, ils sont leurs complices.

Si demain matin, plus personne ne va chez Costo que va-t-il se passer? Costo ne pourra rien faire. C'est nous qui avons le pouvoir. Si les gens n'écoutent plus les médias, leur pouvoir vient de tomber à zéro. Voyez-vous où je veux en venir.

Chacun de nous a bien plus de pouvoir en disant non à ce qui ne fait plus sens pour nous que de simplement continuer docilement à agir selon les diktats des gouvernants en espérant que ça passe. Être complice passif, c'est être complice quant même. Le conducteur d'une voiture qui attend dehors les voleurs qui commettent un holp-up est complice et passible des mêmes peines que les voleurs.

Nous sommes ceux et celles qui avons le pouvoir de choisir le demain que nous voulons.

Voulons-nous une vie masquée, du confinement à répétition, la vaccination obligatoire pour tous, le traçage électronique, la faillite des commerces locaux, l'enrichissement encore plus grand des multinationales, que 80% des richesses mondiales soient dans les mains de 5% des gens?

Voulons-nous voir le sourire des gens, la libre circulation, la visite de nos aînées, que nos jeunes puissent jouer et rire normalement dans un milieu scolaire sain et souple, la prospérité de nos amis commerçants et l'équité des richesses de ce monde?

Quel est votre choix?











samedi 12 septembre 2020

Quand la naïveté fait place à la réalité.

La grande désillusion est devant nos yeux. Je croyais que la démocratie existait et je serais monté aux barricades pour en faire l'apologie. Or devant le constat étatique actuel, je peux dire, sans hésitation, que nous sommes en deuil de démocratie.

Le premier symbole mensonger ou premier mythe de la démocratie, c'est d'élire nos représentants. Nos députés représentent qui dans leurs interventions? Qui ont-ils consulté depuis qu'ils ont été élus? Avec vous reçu une lettre, un courriel ou un appel de votre député pour avoir votre avis? C'est à se demander si les députés sont des putes qui se vendent au plus offrant.

Le gouvernement est le pouvoir exécutif, il a pour tâche d'exécuter les mandats confiés par l'Assemblée nationale.

L'Assemblée nationale, le parlement, vote les lois, veille à la saine gestion de l'état et surveille le gouvernement au nom du peuple. C'est le pouvoir législatif.

Les tribunaux exercent le pouvoir judiciaire et peuvent débouter une loi qui ne respecterait pas la constitution ou la charte des droits et libertés de la personne. Ils sont le rempart contre les dérives sectaires d'un gouvernement abusif.

Ces trois pouvoirs ont été abolis par la dictature molle qui consiste à diriger le Québec par décrets à répétition faisant fi des lois en vigueurs sous des prétextes contestables, mais non encore contestés.

Deuxième mythe, les oppositions feront le travail de vigilance et de surveillance des dérives potentielles du gouvernement. Ah oui! Ah bon! C'est quel député qui a osé se lever debout pour remettre en question la gestion de merde de la pseudo-pandémie depuis mars? Je ne trouve aucun nom! Ils sont tous derrière leur unique chef François Legault. Il n'y a qu'un seul parti de 125 députés pour la présente législature.

Les oppositions ont été muselées bien avant le 18 juillet.

Troisième mythe, les médias sont le 4e pouvoir d'une nation digne de ce nom. Avez-vous vu ou entendu un journaliste poser une question embêtante au gouvernement depuis le 13 mars?
Uniquement des questions de complaisance plantées à l'avance pour permettre le message du gouvernement sans aucun questionnement divergent comme on serait en droit de s'attendre de journalistes sérieux et non complice de cette manipulation de l'information à sens unique.

Quand c'est rendu, que pour trouver un semblant de vérité, plusieurs préfèrent fermer leur téléviseur et faire leurs propres recherches via Internet, cela en dit long sur la piètre qualité et la fiabilité douteuse des médias à la pensée téléguidée.

J'ai appris plus par Internet concernant la vérité sur cette pseudo-pandémie que de me faire salir le cerveau par les inepties médiatiques qui sont fausses, toxiques et anxiogènes.

Quatrième mythe, nos médecins et ceux du domaine médical ont droit de parole pour nous dire la vérité. Là encore, c'est une belle foutaise. Ils sont contraints au silence par leur ordre professionnel qui protège qui au fait, en passant?

L'ordre des médecins du Québec est censé protéger les citoyens contre les abus ou les dérives médicales. Or dans les faits, elle muselle ses membres en les menaçant de sanctions disciplinaires allant jusqu'à la radiation de leur droit d'exercer s'ils disent la vérité pour aider le peuple! C'est pire que la mafia. Elle défend les positions politiques du gouvernement au détriment de la vérité, de ses membres qui savent la vérité, mais qui n'ont pas le droit de la dire et de la population qui a le droit de savoir la vérité et qui est censée être protégée par cette corporation médicale. Le serment d'Hippocrate a cédé sa place au serment d'hypocrite encore une fois.

La réalité nous ramène à notre véritable pouvoir, celui de nous prendre en main, comme citoyen individuellement et comme peuple collectivement.

Avons-nous encore besoin d'un gouvernement qui décide contre notre gré, ce qui est bon ou non pour notre santé?

Avons-nous besoin d'un parlement où tout le monde pense de la même manière?

Avons-nous besoin de tribunaux qui refusent de se tenir debout devant tout cela?

Avons-nous encore besoin de médias qui nous racontent en boucle ce qu'ils veulent nous faire accroire que ce soit vrai ou non?

Avons-nous encore besoin de corporations professionnelles qui sont grassement payées pour museler leurs membres au détriment de la divulgation de la vérité.

L'heure est venue de passer de la naïveté à la réalité, de prendre conscience que nous avons immensément plus de pouvoir que ce que nous en exerçons.

Au début, ils s'en sont pris à nos aînés avec le gâchis que vous avez constaté. Ça ne prend pas une commission d'enquête sur 2 ans pour comprendre cela.

Maintenant, ils s'en prennent à nos jeunes. Une autre clientèle vulnérable, pensent-ils? Ils oublient que toi, le parent ou toi, le grand-parent ne les laisserez pas faire. Trop, c'est trop. Ne touchez pas à nos enfants.

Votre manipulation doit cesser maintenant. Sinon des conséquences peuvent survenir et vous en aurez le remords jusqu'à la fin de votre vie.

La servitude par peur ou par lâcheté est terminée. Il vous est demandé de vous lever debout et de dire au gouvernement, aux médias, aux corporations que la partie est terminée. Game over!

jeudi 16 juin 2016

026 Journal des besoins - Être dans la vérité

Un de mes besoins est d'être dans la vérité.
Malgré le courage que cela demande parfois de se confronter avec la dureté des vraies choses de la vie, avec les côtés sombres, peu reluisants et moches de notre réalité, cela n'est rien en comparaison de la complexité de fuir dans le mensonge, le déni et la tromperie envers les autres, mais surtout envers soi-même; pour se donner quoi, bonne figure, pour sauver la face qu'on n'est même plus capable de regarder dans le miroir?
Avoir le courage de dire les choses telles quelles sont, de se dire les vraies affaires, celles qui font mal parfois, mais qui libèrent à coup sûr!
Ça prend une sacrée dose d'amour de soi pour se regarder droit dans les yeux avec les côtés moins glorieux de notre être et de s'aimer encore parce que nous sommes dignes de cet amour envers la splendeur que nous sommes malgré tout.
Les vicissitudes de la vie viennent souvent de la fuite trompeuse vers un ailleurs imaginaire idyllique au lieu de faire face simplement avec accueil et respect de ce qui est.
Nous vivons tellement dans un monde virtuel que nous oublions ce qu'est la vraie vie: un bonjour à un voisin, un sourire sur la rue à un inconnu, un merci au serveur dans un restaurant. La déconnexion du réel nous éloigne de la magie des relations humaines sincères, gratifiantes et vraies.
Un grand maître disant que pour s'élever, il faut s'enraciner bien solidement avant de partir! S'enraciner dans la matière, dans le concret, dans la vérité.
La véritable prise que je peux avoir sur ma vie passe par l'acceptation de ce qui est et par la volonté de changer ce qui se trouve sous mon contrôle. Tout le reste est vain et mènera tôt ou tard à la déception ou au désespoir.
Nous avons plus de pouvoir que nous le croyons! Le plus grand pouvoir est notre capacité de faire des choix, de faire des choix dans la vérité.
Recette du changement
Si vous avez quelque chose qui vous déplaît dans votre vie, d'abord acceptez-le dans la vérité de sa réalité complète et décidez de passer à l'action pour commencer à le changer, une étape à la fois.
Par exemple, si je suis obèse et que cela me pèse, je monte sur la balance (la réalité des chiffres) et j'accueille ce poids, je planifie un programme simple pour me libérer des quelques kilos en trop et je commence aujourd'hui à agir sur ce programme qui se bonifiera au fil du temps. La théorie des petits pas mis en pratique avec constance et régularité fera plus que les grands vœux pieux imaginaires qui ne sont jamais mis en oeuvre dans la matière.
Une autre clé importante est de cesser de se prendre au sérieux. Je suis gros et puis après! je m'accepte et je m'aime comme je suis maintenant et je travaille avec plaisir pour améliorer l'allure de mon beau corps!
S'aimer tel qu'on est dans la vérité est le premier pas pour arriver à changer sa vie! 

dimanche 1 mai 2016

022 Journal des besoins - choisir ses pensées

J'entendais dernièrement une expression qui m'a donné à réfléchir: «il faut choisir ses batailles». Voulant cesser de me battre contre ceci ou cela et préférant créer ce que je veux de beau, de bien et de bon dans ma vie, je me suis dit qu'il serait mieux de choisir mes pensées.
Cela amène à la justesse de nos pensées et par voie de conséquence à la résultante de leurs manifestations dans notre vie. Si quelqu'un pense maladie à longueur de journée, que risque-t-il de lui arriver en bout de ligne? Comme la pensée crée, l'univers va tout faire pour lui permettre de réaliser l'expression de sa pensée c'est-à-dire sa demande!
Le contraire est tout aussi vrai, si je pense à remercier pour la santé que j'ai, à bénir mes organes qui fonctionnent merveilleusement bien, alors que fera l'univers, selon vous? Bien sûr, qu'elle fera tout en son possible pour que votre santé soit optimale. Il en est ainsi. Avec une telle attitude, si vous avez un petit défi avec votre santé, vous en guérirez plus vite.
Ce choix des pensées amène un deuxième niveau, celui de l'expression de ces pensées, de ma parole qui doit être impeccable, comme le dit si bien Don Miguel Ruiz dans ses accords toltèques. Une bonne parole peut changer une vie! Un mot blessant peut tuer une relation à jamais. Soyez précautionneux dans vos propos. La puissance du langage oral comme écrit est cruciale en toute circonstance. Une blague de mauvais goût n'en est pas une.
Un troisième niveau, celui des actes qui sont posés, doit être en congruence avec la parole exprimée et la pensée sous-jacente. Le fil conducteur doit se refléter dans toutes ses étapes. Par exemple, si je suis pour la paix dans ma pensée et que je passe mon temps à écouter des films de guerre, il y a quelque chose de contradictoire, n'est-ce pas?
Un quatrième niveau, plus subtil, mais tout aussi important, celui de l'émotion qui accompagne nos pensées. Parfois, nous y prêtons trop peu d'intérêts et pourtant la différence peut s'y retrouver. Nous ressentons en permanence des choses, alors aussi bien choisir des sensations qui collent à ce que nous voulons vivre, ainsi nous serons mieux outillés pour parvenir à ce que nous voulons concrétiser, dans la joie et l'harmonie.
La conclusion est de faire ce que tu dis, de dire ce que tu ressens, et de ressentir ce que tu penses! Ainsi la boucle de la réalisation de ta vie sera complète et bien alignée avec ce que tu es! D'ailleurs ne dit-on pas: «ce que tu es parle si fort, que je n'entends pas ce que tu dis!»

lundi 21 mars 2016

019 Journal de dépression - le réveil printanier

Je constate avec délice la présence du soleil radieux et magnifique. Il apporte énergie et regain de vie, non seulement dans la nature, mais également dans chacune de nos cellules.
Aller marcher dehors et recevoir comme un privilège le cadeau du réveil de la nature, c'est de la magie. J'en profite abondamment.
Le printemps est pour certains l'occasion de faire un ménage dans leur maison, mais ne serait-ce pas une opportunité de revoir nos objectifs de vie et d'y faire quelques ajustements?
Est-ce que mes objectifs de santé ont toujours la priorité, ou bien sont-ils relégués au 22e rang derrière passer le balai ou faire les impôts?
Quelle place est-ce que j'accorde à faire des choses qui me plaisent vraiment?
Le boulot qui me pèse, comment vais-je l'alléger?
À quoi vais-je consacrer cette belle énergie printanière pour amplifier ce que je désire vraiment dans ma vie?
À quelle relation vais-je accorder du temps pour rétablir ce lien si essentiel à l'épanouissement de ma vie.
Qu'est-ce qui donne du sens à ma vie?
Et il y en a plein d'autres.
Chacun de nous a le privilège de choisir sa vie, dans les moindres détails, mais cela se fera seulement dans la prise de conscience de ce qui a du sens pour soi, dans la prise de décision de passer à l'acte et dans la constance dans l'effort pour le réaliser.
Toute échappatoire se paie tôt ou tard et plus chèrement que vous ne le croyez!
Faire des choix implique l'acceptation des conséquences qui en découlent.
Que le printemps vous soit favorable!

dimanche 13 mars 2016

018 Journal de dépression - 21 jours pour une nouvelle habitude?

J'ai lu avec beaucoup d'attention l'article paru dans un journal concernant la question: "Combien de temps faut-il pour prendre une habitude (selon la science)?" J'ai décidé de développer un peu le sujet.
Selon mes recherches et mon expérience dans le développement humain, j'ai remarqué plusieurs facteurs qui contribuent à l'obtention d'une nouvelle habitude, et je vais vous en faire part ici.
  1. Le désir
    Que voulez-vous changer? Rien? Alors la probabilité d'acquérir une nouvelle habitude sera quasi nulle.
    Par contre, si vous désirez quelque chose de matériel, plus votre désir sera fort plus la probabilité augmentera rapidement.
  2. Le besoin
    Si c'est pour vous sauver d'une chirurgie, votre résolution d'acquérir une nouvelle habitude alimentaire, par exemple, sera assez stimulée.
  3. La peur
    Elle peut nous faire agir d'une façon complètement différente sans même que nous ne le réalisions parfois. La peur de mourir peut nous éveiller une force de bravoure et de courage étonnante.
  4. Le bon moment
    Une habitude se crée et se prend quand le moment est favorablement aligné sur cette habitude à prendre.
  5. L'environnement idéal
    Si vous voulez suivre un régime alimentaire dans une famille qui s'en fout et vous mange n'importe quoi devant votre face, cela sera plus difficile, le contraire sera grandement facilitant.
  6. La prise de conscience
    Quand votre conscience s'éveille suite à la réception d'un message de quelqu'un qui vous inspire, alors tout peut changer rapidement et se mettre en place avec détermination.
  7. Relever un défi
    Si je vous défie, allez-vous être à la hauteur de le relever? Si quelqu'un vous dit que vous n'êtes pas capable, n'est-ce pas un défi qu'il vous lance de lui prouver le contraire, juste pour voir sa face déconfite devant votre réussite?
  8. La fin de cycle
    Quand vous êtes tanné d'être tanné, quand vous en avez ras le pompon, quand vous vous dites: «assez, c'est assez», alors les choses peuvent changer.
  9. La décision
    Tout part de la décision et rien ne peut se faire sans elle.

vendredi 19 février 2016

014 Journal de dépression - de l'invisible au visible

Il est écrit dans le livre d'Anthony Robbins «Progresser à pas de géant» un texte qui fait toujours du bien à lire et à mettre en action.
«Comment transformer l'invisible en visible? LA première étape est de définir votre rêve avec précision; la seule limite à ce que vous pouvez réaliser est votre capacité de définir précisément ce que vous désirez. Commencez dès maintenant à cristalliser vos rêves et, au cours des prochaines journées, établissez un plan qui vous permettra de les concrétiser.»
N'est-ce pas merveilleux d'avoir une recette pour transformer nos rêves en réalité? Certains diront c'est trop simple pour être vrai, alors je vous défie de me prouver le contraire. Les gens se cherchent des excuses comme alibis pour ne pas passer à l'action et pour justifier leur inaction.
Prenons un exemple: je désire manger une pomme et je n'ai pas de pommes chez moi. Plusieurs solutions s'offrent à moi, je peux dresser une liste de solutions cela s'appelle un plan. Que puis-je faire pour manger une pomme?
  • Aller au magasin d'alimentation pour en acheter une.
  • Demander à mon voisin s'il peut me donner une pomme.
  • En faire livrer une par le cultivateur du quartier.
  • Décider de manger un autre fruit en attendant.
  • Boire du jus de pomme.
  • Etc.
Comme vous voyez, les solutions sont multiples, plutôt simple comme méthode. La vie est simple c'est parfois nous qui la compliquons.
Pour un rêve plus important, c'est le même processus. Il s'agit juste d'ouvrir notre esprit et de laisser notre créativité nous apporter une multitude de possibilités, même au-delà de ce que nous envisagions au début de cette aventure. D'ailleurs, ouvrir son esprit n'est pas synonyme de fracture du crâne comme disait une amie.
J'ajouterais qu'après avoir énuméré différentes solutions pour concrétiser un rêve, l'étape suivante est de les prioriser, les mettre en ordre et l'ultime étape est de passer à l'action pour accomplir la première étape, ou à tout le moins pour enclencher le processus de réalisation.