Bonjour ami souverainiste,
Que s'est-il passé?
Plusieurs se le demandent encore, et avec raison, tellement le choc a été violent. Les espoirs furent tellement grands que plus amère a été la déception, allant de la colère au désespoir qui frise le dégoût pour certains. Bref, toute une panoplie d'émotions qui sont le signe de notre capacité de vouloir et d'espérer du mieux pour notre peuple.
Notre peuple nous a-t-il lâchés ou abandonnés? Est-ce la fin du rêve souverainiste? Pourtant tout le discours du Parti Québécois était à l'effet que ce n'était pas l'objet de la campagne électorale.
De son côté, le Québec Liberal Party était d'un autre avis et en fin stratège qu'il fut (qu'on aime ça ou non) en a fait son principal cheval de bataille et il a gagné. Il a fait de ce thème référendaire la pierre d'achoppement sur laquelle se son cassé les dents de tous les péquistes.
Le Parti Québécois doit faire courageusement son mea culpa sur la faiblesse de son discours souverainiste et sur la mollesse de son leadership en la matière.
Le rôle des médias.
Il était évident (sauf pour les naïfs utopiques) que les médias largement pour ne pas dire totalement contrôlés par les fédéralistes allaient se servir de cette faiblesse du discours du Parti Québécois, pour gruger des cellules dans l'inconscient collectif en faisant miroiter la peur de la séparation. Même recette, même résultat. Comme ça fonctionne, pourquoi s'en seraient-ils privés?
Nous pourrions dénoncer tous les manquements d'éthique professionnelle de plusieurs journalistes, chroniqueurs ou analystes, mais un fait demeure, ils ont été aussi pourris que nous l'avons permis. Si un message clair avec la force nécessaire avait été envoyé lors d'un point de presse, cela aurait pu changer la donne, mais on l'attend encore.
La couverture médiatique des campagnes électorales est à revoir. Fini les autobus pour les dorloter, ils veulent nous suivre qu'il en fassent les frais. Les conférences de presse pourraient être bien mieux dirigées en contrôlant le message. Les questions tous azimuts qui sont hors sujet pourraient être reléguées aux attachés politiques en communication qui sont payés pour faire cela.
La souveraineté est telle morte?
La tristesse, la déception et le désespoir pour certains sont parfaitement légitimes, puisque nous sommes des humains blessés à la profondeur de notre conviction. Plus nous sommes convaincus de la nécessaire souveraineté, plus profonde est la blessure.
Les médias fédéralistes, faut-il le rappeler, tablent sur cet argument fallacieux pour tenter de nous affecter encore plus. Dans leur stratégie gagnante, après la peur de la séparation, ils sèment le doute dans notre esprit sur la mort imminente de la souveraineté.
Je leur dis à ces médias fédéralistes triomphalistes que c'est bien mal nous connaitre et que plus leur fabulation est grande, plus le ressac de la souveraineté engagée sera au rendez-vous.
Bien faire les choses prend du temps.
La précipitation est mauvaise conseillère, et les adversaires fédéralistes le savent bien et ils veulent nous pousser à agir selon leur agenda. D'ailleurs, n'est-ce pas grâce à cela qu'ils ont gagné les élections?
Reprenons les guides de notre destinée, avançons à notre rythme en faisant fi des pressions des adversaires qui voudraient bien nous voir tomber encore une fois pour le plaisir de la chose et allons de l'avant lentement mais sûrement.
Ma contribution
Je vais redevenir membre du Parti Québécois pour simplement appuyer le seul parti qui peut faire la différence pour le Québec et sa souveraineté. Je vous invite à faire de même pour prouver aux adversaires du Québec que la souveraineté n'est pas morte.
Je suis à élaborer un site web sur lequel sera colligée une énorme quantité de documents pouvant servir à faire la pédagogie de la nécessaire souveraineté et de ses bienfaits. Sous peu, je vous demanderai de contribuer avec des documents dans votre champ de compétence pour étayer les bienfaits de la souveraineté dans votre domaine.
Suite à cela, il y aura des forums thématiques partout au Québec pour promouvoir la souveraineté. Nous pourrons agir en collaboration avec ce qui se fait déjà de bien en ce domaine.
Je ne lance pas un mouvement, il y en a déjà beaucoup; ni un parti politique, il y en a déjà un, le Parti Québécois; je fais seulement œuvre de catalyseur pour rallumer la braise souverainiste que nous avons trop longtemps laissée se refroidir.
Gardons le contact
Pour que vous puissiez suivre les avancements de ce projet ambitieux et y apporter votre contribution selon votre bon vouloir et votre ambition de voir la souveraineté être réalité un jour grâce à votre aide. Vous pouvez m'envoyer un message indiquant votre nom complet et votre courriel à pourlasouverainete@gmail.com.
Au plaisir de travailler ensemble à la réalisation de cette cause qui doit se réaliser!
C'est une philosophie de vie, le titre d'un livre, un acronyme qui signifie Bonheur, Richesse, Amour et Santé.
Affichage des articles dont le libellé est Souveraineté. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Souveraineté. Afficher tous les articles
vendredi 11 avril 2014
samedi 1 septembre 2012
En cette veille électorale
Bonjour à vous,
Je n'ai aucun doute que Pauline Marois fera une excellente Première ministre pour plein de raison.
Disons d'entrée de jeu que la barre n'est pas tellement haute avec le PM sortant qui a démontré toute la petitesse de l'envergure de cette fonction démocratique essentielle dans tout pays civilisé.
La prétention de François Legault à ce titre qui laisse planer des conflits et des affrontements entre toutes les couches de la société qui avouons-le en ont bien marre des conflits. Ça sent la continuité à plein nez, au lieu du changement tant décrié.
Ce sont deux raisons qui à elles seules valent déjà le motif de choisir mieux, beaucoup mieux.
Parlons maintenant de ses qualités et de ces compétences, je laisserai le plaisir à ses détracteurs fédérastes ou anglophones de parler de ses revers.
Saviez-vous que c'est la seule personne qui a occupé plus de 14 responsabilités ministérielles? Combien en ont eu ses adversaires? Je vous laisse chercher sur le site de l'Assemblée nationale vous trouverez cette information.
Tous ceux qui proposent la CAQ en ce moment le font pour une seule raison, ils craignent un gouvernement péquiste majoritaire souverainiste. Ils savent ne plus pouvoir compter sur un parti libéral qui est en déroute depuis le printemps érable. Leur mauvaise stratégie électoraliste en laissant dégénérer le conflit étudiant va les perdre de manière cuisante, et c'est bien ainsi.
La seule alternative pour les fédéralistes, les libéraux déçus et les mous de convictions c'est le ramassis d’opportunistes et d'arrivistes que constitue la CAQ.
Pour les Québécois qui croient encore que ce pays est à portée de main, malgré les différences de points de vue et de sémantique : indépendantiste, souverainiste, séparatiste, sécessionniste et tout ceux qui sont écœurés de se faire avoir encore et encore par le gouvernement royaliste de Stephen Harper qui va systématiquement à l’encontre de nos valeurs et de nos besoins, que leur restent-ils?
Il y a temps à faire pour redorer le blason des politiciens dans le coeur des Québécois. Cette réputation entachée et ternie pas les libéraux corrompus sans scrupule. Toute la classe politique est éclaboussée par la dérive libérale et cela prendre un sérieux coup de barre pour redresser le navire et redonner aux Québécois la confiance nécessaire aux politiciens pour faire avancer le Québec et dans les circonstances seul le Parti Québécois peut le faire.
Je ne parle pas ici de vote stratégique, dans un comté acquis au PQ votez pour vos convictions. Dans un comté prenable par le PQ pensez-y à deux fois avant de faire votre X c'est simple, non? Ce serait dommage que par un mauvais calcul un caquiste ou pire un libéral deviendrait votre député en se faufilant grâce à la division des votes souverainistes.
Ce n'est pas une élection référendaire. Où plutôt si c'est est une dans le fond, car voter pour un parti souverainiste et le porter au pouvoir c'est mettre de l'avant cet enjeu! Pis après, où est la pogne? C'est pourtant clair, le PQ n'a jamais nié être un parti souverainiste. François Legault c'est pas clair sa position constitutionnelle tantôt l'un, tantôt l'autre, allez savoir.
Jean Charest a parfaitement raison quand il dit que le PQ de Madame Marois c'est le référendum et la souveraineté. Il est même un fervent promoteur de cette option c'est fantastique, imaginez même des fonds libéraux ont fait de la publicité pour affirmer cette réalité. C'est vraiment gentil de leurs parts.
Je rêve déjà avec délice la cuisante défaite électorale de Jean Charest et son gouvernement corrompu, de François Legault et ses arrivistes qui ne sont là que pour leur carrière personnelle.
Un gouvernement péquiste majoritaire avec la mise en branle de la souveraineté le plus tôt possible. Et ceux qui craigne que cela arrive un jour, commencez à trembler, car c'est à portée de main.
Je n'ai aucun doute que Pauline Marois fera une excellente Première ministre pour plein de raison.
Disons d'entrée de jeu que la barre n'est pas tellement haute avec le PM sortant qui a démontré toute la petitesse de l'envergure de cette fonction démocratique essentielle dans tout pays civilisé.
La prétention de François Legault à ce titre qui laisse planer des conflits et des affrontements entre toutes les couches de la société qui avouons-le en ont bien marre des conflits. Ça sent la continuité à plein nez, au lieu du changement tant décrié.
Ce sont deux raisons qui à elles seules valent déjà le motif de choisir mieux, beaucoup mieux.
Parlons maintenant de ses qualités et de ces compétences, je laisserai le plaisir à ses détracteurs fédérastes ou anglophones de parler de ses revers.
Saviez-vous que c'est la seule personne qui a occupé plus de 14 responsabilités ministérielles? Combien en ont eu ses adversaires? Je vous laisse chercher sur le site de l'Assemblée nationale vous trouverez cette information.
Tous ceux qui proposent la CAQ en ce moment le font pour une seule raison, ils craignent un gouvernement péquiste majoritaire souverainiste. Ils savent ne plus pouvoir compter sur un parti libéral qui est en déroute depuis le printemps érable. Leur mauvaise stratégie électoraliste en laissant dégénérer le conflit étudiant va les perdre de manière cuisante, et c'est bien ainsi.
La seule alternative pour les fédéralistes, les libéraux déçus et les mous de convictions c'est le ramassis d’opportunistes et d'arrivistes que constitue la CAQ.
Pour les Québécois qui croient encore que ce pays est à portée de main, malgré les différences de points de vue et de sémantique : indépendantiste, souverainiste, séparatiste, sécessionniste et tout ceux qui sont écœurés de se faire avoir encore et encore par le gouvernement royaliste de Stephen Harper qui va systématiquement à l’encontre de nos valeurs et de nos besoins, que leur restent-ils?
Il y a temps à faire pour redorer le blason des politiciens dans le coeur des Québécois. Cette réputation entachée et ternie pas les libéraux corrompus sans scrupule. Toute la classe politique est éclaboussée par la dérive libérale et cela prendre un sérieux coup de barre pour redresser le navire et redonner aux Québécois la confiance nécessaire aux politiciens pour faire avancer le Québec et dans les circonstances seul le Parti Québécois peut le faire.
Je ne parle pas ici de vote stratégique, dans un comté acquis au PQ votez pour vos convictions. Dans un comté prenable par le PQ pensez-y à deux fois avant de faire votre X c'est simple, non? Ce serait dommage que par un mauvais calcul un caquiste ou pire un libéral deviendrait votre député en se faufilant grâce à la division des votes souverainistes.
Ce n'est pas une élection référendaire. Où plutôt si c'est est une dans le fond, car voter pour un parti souverainiste et le porter au pouvoir c'est mettre de l'avant cet enjeu! Pis après, où est la pogne? C'est pourtant clair, le PQ n'a jamais nié être un parti souverainiste. François Legault c'est pas clair sa position constitutionnelle tantôt l'un, tantôt l'autre, allez savoir.
Jean Charest a parfaitement raison quand il dit que le PQ de Madame Marois c'est le référendum et la souveraineté. Il est même un fervent promoteur de cette option c'est fantastique, imaginez même des fonds libéraux ont fait de la publicité pour affirmer cette réalité. C'est vraiment gentil de leurs parts.
Je rêve déjà avec délice la cuisante défaite électorale de Jean Charest et son gouvernement corrompu, de François Legault et ses arrivistes qui ne sont là que pour leur carrière personnelle.
Un gouvernement péquiste majoritaire avec la mise en branle de la souveraineté le plus tôt possible. Et ceux qui craigne que cela arrive un jour, commencez à trembler, car c'est à portée de main.
samedi 28 juillet 2012
Mélange des genres en politique québécoise
Bonjour à vous,
Un peu de tout, fédéraliste, séparatiste, autonomiste, nationaliste, souverainiste, indépendantiste, réformiste, étatiste. Il y a aussi les durs et les mous dans tout ça.
À présent voici ma position concernant la souveraineté et ce qu'est ou doit être un Québec souverain. Commençons par quelques questions :
Un peu de tout, fédéraliste, séparatiste, autonomiste, nationaliste, souverainiste, indépendantiste, réformiste, étatiste. Il y a aussi les durs et les mous dans tout ça.
Tous les Québécois sont souverainistes
Antoine-Sylvain Côté
Enseignant de français et ex-journaliste
Source : La Presse, 26 juillet 2012
Ne pas être souverainiste au Québec, en 2012, ou n'importe quand à travers notre histoire, que l'on soit francophone, anglophone ou allophone est un non-sens. Nous sommes tous souverainistes, certains ne le savent pas encore, d'autres ne comprennent pas les enjeux qui font que la souveraineté est la seule option.
Le premier postulat qu'il faut faire, pour en arriver à une conclusion aussi réelle, est le suivant : la langue, issue de notre histoire commune - et je ne parle pas de l'anglais -, possède une valeur incommensurable ; elle est de ces richesses dont la pérennité doit être assurée sans concessions. La seule raison de devenir souverain est liée à l'identité, même si Jacques Parizeau avait effleuré l'idée d'une souveraineté économique à laquelle je ne crois pas. Dans les deux cas, économie florissante ou agonisante, cela ne justifie pas une telle émancipation. Notre démarche souverainiste s'inscrit dans la recherche d'un mouvement identitaire basé sur des valeurs communes, mu par un désir commun de préserver les acquis de nos racines historiques. Or, cette langue que nous avons négligée, cette histoire que nous cherchons à oublier, ces valeurs bafouées par le néolibéralisme, qui font que le Québec est un pays en soi, doivent être replacées au premier plan de nos actions communes. La souveraineté n'est pas chose politique, elle n'est pas non plus le jouet de la rhétorique des profiteurs ou de la propagande des manipulateurs. Elle appartient au peuple québécois.Je comprends de ce texte, la conviction de son auteur sur l'urgente nécessité de faire la souveraineté pour assurer la survivance du peuple québécois qui vient de se réveiller grâce aux agissements des jeunes. Mais dire que tous les Québécois sont souverainistes ne tient pas la route, car les faits référendaires et les sondages démontrent le contraire. Autre chose, il y a autant de raisons de faire la souveraineté que de s'acheter une maison, selon les gens et leurs motivations, on ne peut réduire cela qu'à la survie de l'identité québécoise.
C'est elle qui se manifeste dans nos rues aujourd'hui, qui rêve à des jours plus cléments, des jours où tous les êtres responsables du Québec s'uniront et confronteront leurs peurs et leurs désillusions et les abattront. On ne marche pas aujourd'hui pour les frais de scolarité réellement, on ne marche pas non plus pour des causes si pragmatiques ; on marche pour la souveraineté des idées, pour la souveraineté des valeurs, pour s'affranchir du passé, car nous sommes gouvernés par des intérêts qui ne sont pas les nôtres, parce que ces intérêts nous ont plongés dans une dormance de laquelle les jeunes nous somment d'émerger. Comment des intérêts malséants peuvent-ils s'implanter jusque dans notre subconscient : par la peur, par la manipulation, par la désinformation; ils se sont immiscés en nous comme une couleuvre rampe subrepticement vers sa proie naïve.
J'ai toujours cru que les Québécois avaient renoncé à leur liberté par peur, par crainte de représailles, surtout parce qu'ils s'étaient construit des représentations erronées de la souveraineté. Je crois aussi qu'il y a un désengagement des Québécois envers les Québécois, ce qui est un paradoxe inextricable. La souveraineté n'est pas une rupture avec le Canada, elle n'est pas non plus une fermeture sur le monde ; elle est une solution pour l'épanouissement d'une société distincte, la mise en lumière de ses valeurs et l'actualisation de ses projets.
Au Québec, tout ce qui est guerre nous blesse, le développement pétrolier s'oppose à notre respect environnemental, la dénégation de notre art nous rabaisse cependant que le faciès de la Reine nous humilie. C'est pourtant ce vers quoi nous allons, cela qui entrechoque nos convictions profondes, nos valeurs que nos gouvernements taisent. Il est là le défi des partis souverainistes; celui de reconstruire les ponts avec la population fière en mettant de l'avant un projet de société scrupuleux, tout en prenant ses responsabilités.
Ce que Christian reproche à Antoine-Sylvain concernant la simplification réductrice à la langue pour expliquer la nécessité de la souveraineté, je pourrais aussi le reprocher à Christian qui simplifie à la seule occupation du territoire sans plus, comme définition de Québécois. De plus, nous identifier aux Américains parce que nous sommes sur le même continent est plutôt choquant. Allez dure à un Belge qu'il est comme un Français ou comme un Allemand parce qu'il vit tout près, vous verrez ça passera pas.Non, les Québécois ne sont pas souverainistes
Christian TremblayÉcrivain
Source : La Presse, 27 juillet 2012
Cet article se veut une réponse à mon collègue qui a publié un peu plus tôt sous le titre « Tous les Québécois sont souverainistes ».
Non, les Québécois ne sont pas souverainistes. Je ne parle même pas des sondages qui confirment les uns après les autres que cette option n'est pas majoritaire. Pour aller sur le même terrain que l'auteur de l'article qui fait de la souveraineté un fait identitaire de la langue, je trouve cet argument très insultant pour les Québécois qui sont de souche autre que la vieille France.
On nous parle d'ouverture sur le monde? Et bien ce n'est pas en tenant ce genre de discours réducteur que nous allons y arriver. Un Québécois est une personne qui réside au Québec, point. Il n'y est aucunement question de langue là. Il n'y a pas de « vrai » Québécois. Ce concept est purement raciste.
La langue est le moyen de communication majoritaire au Québec et il est important de la préserver. De là à définir ce qu'est un Québécois avec cette seule variable, c'est un pas à ne plus franchir, plus jamais.
Nous avons beau nous illusionner avec des rêves à 10 000 mètres, les Québécois ont avant toute chose une vie nord-américaine comme tous les autres. Nous allons au même Wal-Mart que le gars du Kansas ou la fille de Vancouver. Nous allons également au même dépanneur du coin.
Il faudrait peut-être arrêter de croire que notre peuple est un peuple au-dessus des autres. Nous ne sommes pas « moins », mais nous ne sommes pas « plus » non plus.
La langue n'est pas une question de souveraineté mais de culture. Oui il faut se battre pour la garder et j'en suis. Les Québécois de toutes origines consomment une culture québécoise de grande qualité et c'est merveilleux ainsi.
N'en déplaise à plusieurs et malgré beaucoup de problèmes (qui ne sont pas pires qu'ailleurs, au contraire!), il fait bon vivre au Québec. Les chimères de monstres capitalistes prêts à nous avaler ne servent qu'à apeurer la masse.
Nous nous comportons trop souvent comme des schizophrènes qui entendent des voix. NON, il n'y a pas de conspiration mondiale d'êtres puissants qui se lèvent la nuit pour discuter de la manière d'asservir le Québec.
Nous avons besoin d'un gouvernement responsable qui va : protéger la culture de tous les Québécois, protéger notre lieu de vie, créer de la richesse pour tout le monde, gérer l'état et le tout dans le respect de l'environnement et de nos valeurs propres.
Si un jour. nous tous, Québécois de souche ou non, décidions majoritairement de faire la souveraineté, cette décision devrait être prise en regard de toutes ces responsabilités, et non pas seulement au nom de notre langue.
À présent voici ma position concernant la souveraineté et ce qu'est ou doit être un Québec souverain. Commençons par quelques questions :
- Est-ce que tous les Québécois sont souverainistes? Assurément, non. Sinon ce serait déjà chose faite.
- Est-ce que tous les résidents au Québec sont des Québécois? Attendez une minute, ne partez pas en peur! Cette simple question mérite réflexion, non? Est-ce qu'un Haïtien qui est au Québec depuis 2 mois est un Québécois? Bien sûr que non. Pourtant, il est sur le territoire québécois. Pourtant, il parle français. Que lui manque-t-il pour être un Québécois? Une formalité administrative (la citoyenneté québécoise)? Non, il lui manque le désir au coeur d'être Québécois. Donc, de cette question initiale du point 2, la réponse est non.
- Est-ce que les résidents du Québec qui sont fédéralistes et nationalistes sont des Québécois et des Canadiens? Semble-t-il. Ils sont devant aucun dilemme, sauf en période référendaire, car là ils doivent faire un choix. Ce sont des hermaphrodites politiques.
- Il doit vivre au Québec.
- Il doit parler français.
- Il doit connaitre la culture québécoise.
- Il désire être reconnu comme Québécois.
- Il se reconnait comme Québécois selon les 4 critères ci-dessus.
- Il veut faire la totalité de ses Lois sans aucune ingérence extérieure.
- Il veut signer tous les traités internationaux.
- Il veut gérer tous ses impôts en entier.
- Avoir deux identités, au cas où l'une ferait défaut.
- Laisser les autres décider pour eux pour pouvoir pas la suite exercer leur sport favori : le chialage.
- Ne pas assumer pleinement leurs responsabilités, mais dépendre de volontés externes.
- Payer en double les deux impôts, les deux taxes, les deux systèmes administratifs...
- Abdiquer leur liberté individuelle et collective, au profit d'une soi-disant sécurité nationale.
dimanche 15 juillet 2012
Les inconvénients du fédéralisme
Bonjour à vous,
Belle journée de canicule pour vous parler politique. :) Pourtant quand j'ai parlé des avantages du fédéralisme hier, personne n'est venu contester son contenu alors, aujourd'hui j'ai décidé d'aller un peu plus loin dans ma démarche de réflexion avec le pendant naturel des avantages en écrivant sur les inconvénients du fédéralisme.
voici donc une liste des inconvénients qu'on peut trouver ici et là :
Si vous en avez d'autres, n'hésitez pas à me laisser vos commentaires.
Belle journée de canicule pour vous parler politique. :) Pourtant quand j'ai parlé des avantages du fédéralisme hier, personne n'est venu contester son contenu alors, aujourd'hui j'ai décidé d'aller un peu plus loin dans ma démarche de réflexion avec le pendant naturel des avantages en écrivant sur les inconvénients du fédéralisme.
voici donc une liste des inconvénients qu'on peut trouver ici et là :
- Le dédoublement des structures
il nous coûte infiniment trop puisque tout est en double ou presque. Les taxes en double, les impôts en double, la paperasse en double, les ministères en double, les députés en double, les parlements en double, etc. - Le chevauchement et l’opposition des compétences
le Québec veut un registre des armes à feu, le fédéral veut l'abolir, le Québec veut un traitement des jeunes délinquants bien différent du fédéral, encore là la liste est interminable. - Le déséquilibre des forces
une population québécoise représentant 22-23% de l'ensemble canadien ne peut avoir voix au chapitre de façon équilibrée contre une population hors Québec de 77-78% de canadiens. Dans ce rapport de force, une minorité sera dominée par la majorité adverse qui fera ce qu'elle veut sans qu'on puisse rien y faire, à part chialer de manière stérile. - Le recours aux tribunaux
il serait tentant de croire que le système de justice canadien protège de façon équitable les deux nations qui composent ce pays. Rien de plus faux, en regard du point précédent sur le déséquilibre des forces, la Cour Suprême penchait, penche et penchera toujours du côté de la majorité anglo-saxonne. D'ailleurs, les juges francophones sont minoritaires à la Cour Suprême et il y a même un juge unilingue anglophone, alors que tous les juges francophones sont bilingues. - Le non-respect des compétences
le gouvernement fédéral s'arroge tous les droits pour empiéter dans les champs de compétence provinciale, peu importe les récriminations de provinces qui le dénoncent quotidiennement. Le plus flagrant cas est celui de l’aéroport de Neuville qui outrepasse les droits du zonage agricole québécois parce que le transport aérien relève du fédéral. - L'unilatéralisme du fédéral
dans une fédération, les membres (provinces) décident ensemble de mettre en commun des pouvoirs entre les mains d'un état fédéral pour le bien commun. Or au Canada c'est le contraire. C'est toujours le fédéral qui décide de tout unilatéralement et ce sont toujours les provinces qui doivent faire reculer le fédéral dans ces décisions, ou à tout le moins les adoucir. - Les décisions internationales
elles sont de la seule prérogative fédérale alors elles ne représentent que les intérêts de la majorité. Exemple : l'entente de Kyoto sur les gaz à effets de serre, signé par le Canada sous les libéraux et renié par le Canada sous les conservateurs. - Le transfert aux provinces
le fédéral fait du chantage éhonté avec cela depuis des lunes. Le fédéral coupe les transferts aux provinces en créant ses propres programmes dans les champs de compétence provinciale pour ainsi retenir ses deniers et contrôler les orientations politiques et économiques de ces programmes. - La péréquation
un système de dépendance financière servant le fédéral majoritaire à contrôler les provinces minoritaires par le biais de ce transfert d'assistance sociale provinciale. Les provinces riches doivent donner aux provinces pauvres et les maintenir ainsi dans la pauvreté et dans la mentalité que le fédéralisme est bon de leur donner de l'argent. Le Québec dans le Canada est une province de "B.S." En lieu et place, si le transfert des argents allait avec les programmes relevant des provinces, la péréquation n'aurait plus sa raison d'être. - La dualité linguistique
le fédéral est majoritairement anglophone, le Québec est majoritairement francophone, mais minoritaire dans le Canada. Il y aura toujours conflit linguistique en ce domaine, la fonction publique canadienne s’anglicise à vue d’œil, partout on dénote des unilingues anglais qui occupent des postes clés dans la fonction publique. D'ailleurs, le gouvernement fédéral a lancé cette semaine un programme pour soutenir les minorités linguistiques anglophones du Québec, alors que rien n'est fait en comparaison par souci de justice et d'équité pour les francophones hors Québec. - La dualité culturelle
fort d'une culture très différente, les problèmes de la survie culturelle du Québec ne peuvent trouver écho dans les plans du fédéral qui nie quasiment la culture québécoise, tellement il l'ignore. Il faut que les ministres du gouvernement conservateurs viennent au Québec passer quelques jours autour du 24 juin pour essayer de saisir ce phénomène folklorique qui ne leur dit rien, absolument rien. - Le pouvoir de dépenser du fédéral
il est discrétionnaire et sans limites, alors à qui cela profite-t-il le plus d'après vous? Le fédéral peut faire ce qu'il veut sans réserve : augmenter les impôts, couper les transferts aux provinces, abolir des programmes, licencier des fonctionnaires pour satisfaire ses visions centralisatrices démesurées. Et les provinces ne peuvent que constater les dégâts sans mot dire.
Si vous en avez d'autres, n'hésitez pas à me laisser vos commentaires.
samedi 14 juillet 2012
Les avantages du fédéralisme
Bonjour à vous,
Puisqu'il faut être positif, il serait opportun de trouver les avantages du fédéraliste avant de le dénoncer alors, allons-y! Je suis un souverainiste au cas où vous ne le sauriez pas déjà, et comme je n'ai pas reçu aucun argument en faveur du fédéralisme, je vais faire de mon mieux.
Dans mes recherches sur Internet, aucune trouvaille digne de ce nom sur les « arguments en faveur du fédéralisme canadien » n'est apparue hormis des portions de blogue des années 19xx.
Donc, la tactique fédéraliste est la suivante : juste empêcher la souveraineté de se produire en entretenant la peur et par la menace de perdre les chèques de vieillesse des petits-vieux.
Voici une liste d'arguments potentiellement plausible :
Merci :)
Puisqu'il faut être positif, il serait opportun de trouver les avantages du fédéraliste avant de le dénoncer alors, allons-y! Je suis un souverainiste au cas où vous ne le sauriez pas déjà, et comme je n'ai pas reçu aucun argument en faveur du fédéralisme, je vais faire de mon mieux.
Dans mes recherches sur Internet, aucune trouvaille digne de ce nom sur les « arguments en faveur du fédéralisme canadien » n'est apparue hormis des portions de blogue des années 19xx.
Donc, la tactique fédéraliste est la suivante : juste empêcher la souveraineté de se produire en entretenant la peur et par la menace de perdre les chèques de vieillesse des petits-vieux.
Voici une liste d'arguments potentiellement plausible :
- Le pouvoir des grands États
- Per capita, les pays les plus riches sont les plus petits du monde.
- Au Nations Unis, c'est un État = un vote, alors ça change rien.
- L'immensité du territoire
- Ça coûte juste plus cher à entretenir et à protéger.
- Le territoire du Québec est immense comparé à la plupart des pays du monde.
- La péréquation
- Cette allocation de province pauvre ou si vous préférez ce chèque d'assistance sociale provinciale ne serait plus nécessaire dans un pays qui aurait 100% de sa richesse.
- Les rocheuses
- Toutes les montagnes du monde peuvent être visitées sans qu'on en soit propriétaire.
- L'image d'unité d'un grand pays indépendant
- Le Canada est-il si indépendant que cela de la monarchie britannique?
- Y a-t-il véritablement unité dans la philosophie actuelle du gouvernement canadien?
- Est-ce que toutes les provinces sont en accord avec cette philosophie canadienne?
- La monnaie
- Est-ce que l'Euro appartient à un État ou à un ensemble d'États qui ont décidé d'un commun accord de la partager entre eux?
- L'armée
- Découdre un unifolié canadien et coudre un fleurdelisé en lieu et place et voilà, Magie! Nous avons notre armée.
- La fierté d'être canadien
- C'est quoi ça : être canadien?
- Demandez à un Albertain s'il est avant tout un Canadien ou un Albertain vous seriez surpris.
- Demandez à un Québécois, là encore, le même constat.
- La liberté canadienne
- Elle serait également garantie dans un État québécois.
Merci :)
dimanche 1 juillet 2012
Le Québec déménage
Bonjour à vous,
Depuis plusieurs années, je réfléchis et j'écris sur les raisons de faire la souveraineté du Québec. Je sens ces temps-ci que la mobilisation de la société québécoise rend favorable d'en parler plus et d'en faire la démonstration avec force et conviction.
La journée nationale du déménagement est l'occasion idéale pour se remémorer les principes de toute existence humaine, celle de voler un jour de ses propres ailes. Nous aimons tous nos parents, mais vient un jour où nous allons faire notre vie dans notre maison hors du toit familial. Les adultes se prennent en mains un jour et décident de devenir indépendants de leurs parents.
Comme 60 % des ménages québécois sont propriétaires et 40 % locataires, cela démontre qu’actuellement nous avons la capacité de devenir souverains dès maintenant.
Un être humain équilibré et sensé serait-il craintif à l'idée de voir s'envoler ses enfants dans leur propre vie d'adulte? Au contraire, un parent bien intentionné serait fier et heureux de voir son enfant assumer seul son destin avec la liberté entière de ses actes. C'est la vie!
Pour un peuple, c'est exactement la même chose. Un peuple sous la domination d'un autre c'est de la dépendance et elle coute cher aux deux peuples. Le peuple dominant gère mal les besoins du peuple dominé, car il ne peut les satisfaire pleinement puisqu'ils ne sont pas les siens. Le peuple dominé est ainsi toujours mal servi et il se placera toujours en état de quémandeur ce qui agacera tout le monde.
Le Québec se fait toujours imposer les dictats du fédéral et se place toujours en état de quémandeur subordonnant qui n'est jamais satisfait. Aucune entente « gagnant-gagnant » ne peut se faire entre un dominant et un dominé.
J'aime bien l'expression de l'Option nationale qui parle de faire son LIT avec l'indépendance du Québec. Le LIT est pour faire toutes ses LOIS, collecter tous ses IMPÔTS et signer tous ses TRAITÉS ce qui fait bien le tour de la question.
Il y aura toujours les Bonhommes Sept Heures, les spectres et les zombies du fédéralisme à tout prix. Que voulez-vous, ils ne veulent pas perdre leur domination, leur soif de contrôle est menacée. Alors, il faut s'attendre à des campagnes d'amour intensif, dans lesquelles ils viendront de partout au Canada nous dire combien ils nous aiment. En fait, ils veulent nous faire savoir combien ils apprécient notre soumission et notre contribution à leur enrichissement de peuple anglo-saxon au détriment du nôtre.
Nous sommes payants pour eux. Pensez-vous 30 secondes qu'ils nous endureraient si nous n'étions qu'un fardeau pour eux? Ils sont prêts à nous courtiser juste assez pour nous garder soumis et rentables pour eux.
Les mauvais gouvernements sont bien plus utiles pour promouvoir la souveraineté qu'on pourrait le penser. Quand le peuple se sent floué par la corruption, abusé par ses dirigeants, volé de ses ressources, attaqué dans ses droits, agressé dans sa liberté, il réfléchit alors davantage aux moyens de s'en sortir, contrairement que si les représentants fédéralistes étaient bons et vertueux.
La fierté québécoise commence à prendre vie comme jamais auparavant, grâce aux mauvais traitements infligés aux jeunes par John James Charest qui a trouvé adversaire plus fort que lui : les jeunes! La maladie mentale du gouvernement Charest est si généralisée qu'elle peut être considérée incurable.
L'arrogance Harperienne contribue aussi grandement à l'éveil de l'identité québécoise. Plus le gouvernement Harper chiera sur les valeurs québécoises, plus il aidera notre cause. Comment se sentir fiers d'appartenir à un pays qui est conspué par plusieurs nations à travers le monde concernant l'environnement entre autres?
Nos valeurs sont à 100 lieux de celles des néolibéralistes et des réformistes royalistes albertains avec lesquels rien de commun ne nous lie. J'en aurais tant à dire, mais n'ayez crainte, j'y reviendrai.
Depuis plusieurs années, je réfléchis et j'écris sur les raisons de faire la souveraineté du Québec. Je sens ces temps-ci que la mobilisation de la société québécoise rend favorable d'en parler plus et d'en faire la démonstration avec force et conviction.
La journée nationale du déménagement est l'occasion idéale pour se remémorer les principes de toute existence humaine, celle de voler un jour de ses propres ailes. Nous aimons tous nos parents, mais vient un jour où nous allons faire notre vie dans notre maison hors du toit familial. Les adultes se prennent en mains un jour et décident de devenir indépendants de leurs parents.
Comme 60 % des ménages québécois sont propriétaires et 40 % locataires, cela démontre qu’actuellement nous avons la capacité de devenir souverains dès maintenant.
Un être humain équilibré et sensé serait-il craintif à l'idée de voir s'envoler ses enfants dans leur propre vie d'adulte? Au contraire, un parent bien intentionné serait fier et heureux de voir son enfant assumer seul son destin avec la liberté entière de ses actes. C'est la vie!
Pour un peuple, c'est exactement la même chose. Un peuple sous la domination d'un autre c'est de la dépendance et elle coute cher aux deux peuples. Le peuple dominant gère mal les besoins du peuple dominé, car il ne peut les satisfaire pleinement puisqu'ils ne sont pas les siens. Le peuple dominé est ainsi toujours mal servi et il se placera toujours en état de quémandeur ce qui agacera tout le monde.
Le Québec se fait toujours imposer les dictats du fédéral et se place toujours en état de quémandeur subordonnant qui n'est jamais satisfait. Aucune entente « gagnant-gagnant » ne peut se faire entre un dominant et un dominé.
J'aime bien l'expression de l'Option nationale qui parle de faire son LIT avec l'indépendance du Québec. Le LIT est pour faire toutes ses LOIS, collecter tous ses IMPÔTS et signer tous ses TRAITÉS ce qui fait bien le tour de la question.
Il y aura toujours les Bonhommes Sept Heures, les spectres et les zombies du fédéralisme à tout prix. Que voulez-vous, ils ne veulent pas perdre leur domination, leur soif de contrôle est menacée. Alors, il faut s'attendre à des campagnes d'amour intensif, dans lesquelles ils viendront de partout au Canada nous dire combien ils nous aiment. En fait, ils veulent nous faire savoir combien ils apprécient notre soumission et notre contribution à leur enrichissement de peuple anglo-saxon au détriment du nôtre.
Nous sommes payants pour eux. Pensez-vous 30 secondes qu'ils nous endureraient si nous n'étions qu'un fardeau pour eux? Ils sont prêts à nous courtiser juste assez pour nous garder soumis et rentables pour eux.
Les mauvais gouvernements sont bien plus utiles pour promouvoir la souveraineté qu'on pourrait le penser. Quand le peuple se sent floué par la corruption, abusé par ses dirigeants, volé de ses ressources, attaqué dans ses droits, agressé dans sa liberté, il réfléchit alors davantage aux moyens de s'en sortir, contrairement que si les représentants fédéralistes étaient bons et vertueux.
La fierté québécoise commence à prendre vie comme jamais auparavant, grâce aux mauvais traitements infligés aux jeunes par John James Charest qui a trouvé adversaire plus fort que lui : les jeunes! La maladie mentale du gouvernement Charest est si généralisée qu'elle peut être considérée incurable.
L'arrogance Harperienne contribue aussi grandement à l'éveil de l'identité québécoise. Plus le gouvernement Harper chiera sur les valeurs québécoises, plus il aidera notre cause. Comment se sentir fiers d'appartenir à un pays qui est conspué par plusieurs nations à travers le monde concernant l'environnement entre autres?
Nos valeurs sont à 100 lieux de celles des néolibéralistes et des réformistes royalistes albertains avec lesquels rien de commun ne nous lie. J'en aurais tant à dire, mais n'ayez crainte, j'y reviendrai.
mardi 5 juin 2012
L'union des souverainistes
Bonjour à vous,
Laissez-moi vous compter une histoire :
Avant de penser en parti politique, comme le font les libéraux et les caquistes, il serait peut-être temps de se demander que veulent les Québécois. Les Québécois veulent :
Nous voulons tous le meilleur pour le Québec, mais qui en a les moyens? Il est évident que seul le Parti Québécois a des chances d'y parvenir. Je dis bien « a des chances », car la partie est loin d'être gagnée.
Le mode de scrutin québécois est assez biaisé pour favoriser le plus pourri des candidats en cas de divisions des votes adverses. Ainsi, dans un comté où les libéraux et les péquistes seraient proches, si le vote se prend sur la couleur de la robe de la chef péquiste et que 1000 votes se retrouvent pour QS et 500 votes pour l'ON alors le candidat libéral pourrait devancer la candidate péquiste qui finira deuxième. Est-ce ce que nous voulons?
Cette question de fond nous indique ce qu'il faut faire, travailler stratégiquement sur le terrain dans chaque comté ou les enjeux le nécessite pour maximiser les chances de résultats favorables.
Si un ou des chefs s'y opposent, il est de notre devoir de citoyen de se lever debout et de leur faire entendre raison, au risque de les menacer de voter contre eux, puisqu'ils ne représentent pas les besoins de la population, mais leurs besoins individuels et égoïstes.
Laissez-moi vous compter une histoire :
« Il était une famille nombreuse qui voulait fêter les noces d'or des grands-parents, mais la partie s'annonçait difficile parce qu'une grande famille veut dire beaucoup d'idées et beaucoup d'attentes. Les fils et filles des grands-parents voulaient tous des choses différentes. Les petits-enfants ne voulant pas être laissés pour compte y allèrent également de leurs demandes.Dans la situation actuelle, que veulent les Québécois?
Devant cette impasse, il y eut un conseil de famille. Tous se chicanèrent en essayant de tirer la couverte de leurs bords. Puis Pierre, un jeune de la famille, leur demanda simplement : mais que veulent grand-papa et grand-maman?
Puis, après un long silence, la raison revint et tous travaillèrent à la réussite de cette fête. »
Avant de penser en parti politique, comme le font les libéraux et les caquistes, il serait peut-être temps de se demander que veulent les Québécois. Les Québécois veulent :
- Un gouvernement intègre
- Un gouvernement responsable
- Un gouvernement qui protège les démunis
- Un gouvernement qui sera juste et équitable envers chacun (individus et compagnies)
- Un gouvernement qui aime la jeunesse
- Un gouvernement qui prend soin des ainés
- Un gouvernement qui veut simplifier leur vie (réduire les dédoublements inutiles)
- Un gouvernement qui allègerait le fardeau fiscal (un seul rapport d'impôt)
- Un gouvernement souverainiste ultimement.
- Des députés au service du peuple et non pas de leurs caisses électorales
- Des députés qui sont libres de voter hors d'une ligne de parti
- Des députés imputables à 100 % de leurs actes
- Des députés qui représentent proportionnellement tous les électeurs (élections proportionnelles)
- Des députés élus à date fixe
- Des députés redevables du parti sous lesquels ils se sont fait élire (changer de parti = démission et réélection sous la nouvelle bannière, sauf comme indépendant)
Nous voulons tous le meilleur pour le Québec, mais qui en a les moyens? Il est évident que seul le Parti Québécois a des chances d'y parvenir. Je dis bien « a des chances », car la partie est loin d'être gagnée.
Le mode de scrutin québécois est assez biaisé pour favoriser le plus pourri des candidats en cas de divisions des votes adverses. Ainsi, dans un comté où les libéraux et les péquistes seraient proches, si le vote se prend sur la couleur de la robe de la chef péquiste et que 1000 votes se retrouvent pour QS et 500 votes pour l'ON alors le candidat libéral pourrait devancer la candidate péquiste qui finira deuxième. Est-ce ce que nous voulons?
Cette question de fond nous indique ce qu'il faut faire, travailler stratégiquement sur le terrain dans chaque comté ou les enjeux le nécessite pour maximiser les chances de résultats favorables.
Si un ou des chefs s'y opposent, il est de notre devoir de citoyen de se lever debout et de leur faire entendre raison, au risque de les menacer de voter contre eux, puisqu'ils ne représentent pas les besoins de la population, mais leurs besoins individuels et égoïstes.
Un peuple est plus grand qu'un pays,
Un pays est plus grand qu'une idéologie,
Une idéologie est plus grande qu'un parti,
Un parti est plus grand qu'un chef.
Inscription à :
Articles (Atom)