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samedi 4 avril 2020

Accueillir ce qui est

🌈Si nous attendons de l'extérieur les réponses à nos questions intérieures, nous serons toujours insatisfaits. Le «ÇA VA BIEN ALLER» est intérieur et le reste ne m'appartient pas. J'ai un toit, de la nourriture, des conditions de vie correctes, alors pour moi ça va bien. Je vous souhaite pour vous aussi le meilleur, mais au-delà de ce souhait, cela ne m'appartient pas.🌈

C'est un commentaire que j'ai partagé sur Facebook en réponse à un message qui manifestait de l'impatience sur le quand et le comment cela va-t-il finir.

Est-ce souhaitable que tout redevienne normal comme avant?

Je ne le crois pas. La normalité antérieure à la situation était bien pire à ce qui se passe actuellement. Pensons-y quelques instants.

L'inconscience collective chloroformée dans laquelle nous vivions avant ces derniers mois était plutôt abrutissante et confortable dans notre merde connue. 

Les dirigeants de ce monde nous manipulaient dans une seule direction: faire plus de profit pour les riches au détriment des gens dans le besoin auxquels ils donnaient des miettes, simplement pour bonne conscience. 

Les riches ont donné plus d'argent pour reconstruire Notre-Dame de Paris que pour éradiquer la faim dans le monde, cela ne vous dérange pas un peu?

La différence actuelle, c'est que les conneries de l'élite mondiale sont beaucoup plus rapidement mises au jour et dénoncées par plus de gens qui veillent au grain.

Nous avançons dans une direction inconnue qui peut être déstabilisante pour certains, par manque de conscience d'une vérité universelle que la vie est le changement perpétuel et le mouvement dans l'incertitude. 

Nous nous faisons accroire que nous pouvons faire des plans pour l'année qui vient, alors que nous ne sommes même pas capables de prédire de quoi sera fait demain. Cessons de nous la péter et revenons à l’essentiel. Accueillons ce qui est dans le moment présent et apprenons à le vivre intensément. C'est cela vivre.

Si la situation ne fait que vous agacer sur des aspects superficiels (vais-je manquer de papier de toilette), alors la prise de conscience chez vous est en léger travail. Si cela vous impacte davantage, du genre une conscience planétaire de ce qui survient à l'ensemble des humains, alors c'est le signe que votre éveil est plus sérieux et c'est une très bonne chose.

Le temps du nombrilisme est révolu. Toute la planète est en mutation, en croissance, en transformation. Il y aura quelques pertes de vie liées au Covid-19, mais est-ce plus grave que la perte de vie grippale annuelle plus importante et dont on ne fait aucun cas, tellement on prend cela pour la normalité? Réveillons-nous!

Que dire de la faim dans le monde, dont personne ne s'insurge tellement c'est rendu une fatalité. Nous sommes d'une passivité devant ce fléau qui devrait pourtant nous révolter. Les Bill Gates et compagnie qui surfent sur leur pseudo-bienfaisance pour s'enrichir sur le dos des démunies, cela ne vous écœure pas un peu?

Le taux de suicide qui est en croissance récurrente et dont personne ne semble se soucier tellement on prend cela pour acquis par habitude de passivité, cela ne vous interpelle-t-il pas?

On dit aux gens de ne pas sortir de chez eux pour leur éviter de se mettre à risque inutilement. Ce n'est pas une mesure carcérale d'emprisonnement, mais une distanciation temporaire de protection, voyez-vous la différence?

Ceux et celles qui se croient au-dessus des risques parce qu'ils ne veulent pas se conformer, ne venez pas vous plaindre si la mort vous visite plus rapidement que vous l'aviez prévu! Que tu sois milliardaire ou pauvre, juif ou catholique, blanc ou noir, vieux ou jeune, idiot ou intelligent, c'est pareil pour tous.

Quand des idiots font des noces avec plusieurs gens potentiellement contaminés, mettons qu'ils courent après!

Depuis notre naissance, nous savons tous que nous allons mourir un jour, il est inutile de jouer à la roulette russe en allant au-devant précipitamment.

Nous voyons accroître deux choses actuellement: 

  1. d'une part, la stupidité de certains qui ne veulent rien comprendre et l'avidité de certains profiteurs qui sentent la bonne affaire pour profiter de la crédulité des autres; 
  2. d'autre part, l’héroïsme humanitaire d'autres gens de cœur qui risquent leur vie pour sauver la nôtre. Je les remercie sincèrement.

Tout le domaine médical, les équipes de deuxième ligne des soins aux personnes (entretien ménager, cuisiniers, préposés), les transporteurs de marchandises, les fabricants de produits, etc. Avez-vous remarqué que ceux et celles qui nous portent à bout de bras sont les bas salariés de notre société et non les mieux nantis qui ne cherchent qu'à augmenter leurs profits, encore et encore? Mais cela aussi changera, le temps actuel de transformation poursuit sa course.

Je dis merci à cette situation qui donne enfin un souffle à notre planète qui en avait un immense besoin.

Je suis rempli d'espoir envers une vie meilleure qui sortira de cette période trouble pour nous éveiller au meilleur de notre humanité.


















dimanche 1 mai 2016

022 Journal des besoins - choisir ses pensées

J'entendais dernièrement une expression qui m'a donné à réfléchir: «il faut choisir ses batailles». Voulant cesser de me battre contre ceci ou cela et préférant créer ce que je veux de beau, de bien et de bon dans ma vie, je me suis dit qu'il serait mieux de choisir mes pensées.
Cela amène à la justesse de nos pensées et par voie de conséquence à la résultante de leurs manifestations dans notre vie. Si quelqu'un pense maladie à longueur de journée, que risque-t-il de lui arriver en bout de ligne? Comme la pensée crée, l'univers va tout faire pour lui permettre de réaliser l'expression de sa pensée c'est-à-dire sa demande!
Le contraire est tout aussi vrai, si je pense à remercier pour la santé que j'ai, à bénir mes organes qui fonctionnent merveilleusement bien, alors que fera l'univers, selon vous? Bien sûr, qu'elle fera tout en son possible pour que votre santé soit optimale. Il en est ainsi. Avec une telle attitude, si vous avez un petit défi avec votre santé, vous en guérirez plus vite.
Ce choix des pensées amène un deuxième niveau, celui de l'expression de ces pensées, de ma parole qui doit être impeccable, comme le dit si bien Don Miguel Ruiz dans ses accords toltèques. Une bonne parole peut changer une vie! Un mot blessant peut tuer une relation à jamais. Soyez précautionneux dans vos propos. La puissance du langage oral comme écrit est cruciale en toute circonstance. Une blague de mauvais goût n'en est pas une.
Un troisième niveau, celui des actes qui sont posés, doit être en congruence avec la parole exprimée et la pensée sous-jacente. Le fil conducteur doit se refléter dans toutes ses étapes. Par exemple, si je suis pour la paix dans ma pensée et que je passe mon temps à écouter des films de guerre, il y a quelque chose de contradictoire, n'est-ce pas?
Un quatrième niveau, plus subtil, mais tout aussi important, celui de l'émotion qui accompagne nos pensées. Parfois, nous y prêtons trop peu d'intérêts et pourtant la différence peut s'y retrouver. Nous ressentons en permanence des choses, alors aussi bien choisir des sensations qui collent à ce que nous voulons vivre, ainsi nous serons mieux outillés pour parvenir à ce que nous voulons concrétiser, dans la joie et l'harmonie.
La conclusion est de faire ce que tu dis, de dire ce que tu ressens, et de ressentir ce que tu penses! Ainsi la boucle de la réalisation de ta vie sera complète et bien alignée avec ce que tu es! D'ailleurs ne dit-on pas: «ce que tu es parle si fort, que je n'entends pas ce que tu dis!»

021 Journal des besoins - aujourd'hui est le premier jour

Depuis plusieurs années, j'ai été marqué par une simple phrase qui m'a permis à plusieurs reprises de reprendre le dessus sur un quotidien parfois morne et de cesser d'errer vaguement dans la vie.
Parfois, la vie nous met à l'épreuve pour savoir de quelle étoffe nous sommes faits. Ces temps-ci je suis dans la découverte de ce que je suis, de ce que je veux et de ce que je ne veux plus. C'est exigeant, mais très instructif sur le sens que je veux donner à ma vie, enfin pour le reste de ma vie.
Il y a des concessions que je ne veux plus faire, des liens que je veux plus significatifs et des rapprochements avec certaines personnes pour clarifier des choses qui n'ont jamais été abordées.
Cette phrase, la voici: «Aujourd'hui est le premier jour du reste de votre vie!» Hier n'existe plus et demain n'est pas encore arrivé, alors cesser de bâtir sur l'un comme l'autre et vivez votre moment présent, le seul qui existe vraiment.
Vivre intensément le moment présent est la seule façon de vraiment vivre tout le reste est baliverne et futilité.
Le «has been» qui ressasse sans cesse les historiettes de son passé, les exploits de sa jeunesse oublie de vivre de nouvelles aventures du présent et manque le bateau du quotidien qui nous offre ces magnifiques cadeaux. Ne dit-on pas d'ailleurs qu'un présent est un cadeau?
De l'autre côté, l'angoissé chronique qui craint comme Astérix que le ciel lui tombe sur la tête, qui anticipe les catastrophes futures qui n'arriveront probablement pas, sauf dans sa tête manque lui aussi de vivre intensément les merveilleuses occasions qui se présentent à lui et peut-être ne les voit-il même pas!
Quand j'ai des relâchements, des pauses et que je veux me remettre en selles sans culpabilité ni remords inutiles alors je me répète: «Aujourd'hui est le premier jour du reste de ma vie» et je passe à l'action dans le calme et la sérénité avec la confiante assurance que le beau, le bien et le merveilleux se présenteront dans ma journée.
C'est une magnifique sensation qui change la donne, ça ne change pas les cartes que j'ai en main, mais la façon dont je vais les jouer, et cela peut faire toute la différence du monde.

jeudi 31 mars 2016

020 Journal des besoins - la communication vraie

Je me permets de changer le titre de la série d'articles que j'écris, j'ai bien le droit puisqu’hier c'était ma fête. J'ai décidé d'exprimer mes besoins directement et sans détour, pour que ceux qui liront ce texte puissent en faire quelque chose d'utile dans leur vie future.
Nous sommes dans l'ère des communications, parait-il, cependant nous sommes dans l'ère des communications expéditives et vides parce que l'effort de la véritable communication, celle de dire les vraies choses aux gens directement a fui pour laisser place aux communications pour se débarrasser et pour se donner bonne conscience.
Vous voulez des exemples: une personne appelle 2 fois sur mon cellulaire et ne laisse pas de message, elle pourra me dire qu'elle m'a appelé et que je n'ai pas répondu. Alors je suis responsable d'avoir manqué sa demie-effort de communication. Un effort complet aurait été de laisser un message.
Autre exemple, des gens qui me connaissent personnellement et qui font le minimum, celui de me laisser sur Facebook un petit "bonne fête Sylvain". Des proches qui prétendent communiquer de manière adéquate les choses importantes. Si je ne mérite pas un appel de ces proches, alors qui suis-je pour ces gens? Rien de plus que des connaissances sur Facebook qui mettent des images de petits minous.
De quoi avez-vous besoin le jour de votre fête? D'être reconnu sans doute. Un appel ou au moins un message vocal personnalisé serait le minimum acceptable, n'est-ce pas?
Les connaissances de Facebook qui m'ont souhaité bonne fête ne sont pas des amis, mais des connaissances.
Des amis prennent le temps de communiquer directement, une denrée qui se perd.
J'ai eu, par contre, deux belles conversations:
  • Une avec mon frère Adrien qui m'a mis de la joie dans le cœur.
  • Une avec mon fils Luc-Olivier qui m'a permis d'apprécier encore une fois sa délicatesse et sa tendresse.
Devons-nous être frappés en pleine gueule par la mort tragique de la famille de Jean Lapierre dans un écrasement d'avion pour nous réveiller avant qu'il soit trop tard? Quand nous ne serons plus de ce monde, il sera trop tard pour nous dire les vraies affaires gentilles que ces gens-là auraient tant voulu nous dire.
Je suis de plus en plus exigeant envers moi-même pour que chaque être humain sache clairement quels sont mes besoins. Je suis le seul et unique responsable de les exprimer au monde entier. Après cela, les autres en feront bien ce qu'ils en décideront.
Plus les outils de communications instantanés prolifèrent, plus nous devenons des analphabètes de la communication minimaliste et impersonnelle.
Dire «je t'aime», il n'y aura jamais un texto qui va rivaliser avec cela!