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samedi 8 décembre 2012

L'esprit d'ALOHA

L'ESPRIT D'ALOHA
par Serge Kahili King
traduit par Tania Küng
La Philosophie d'Aloha
1. IKE : Le monde est ce que vous en pensez
2. KALA : Il n'y a pas de limites
3. MAKIA : L' énergie suit l'attention
4. MANAWA :Le présent est le moment de pouvoir
5. ALOHA : Aimer, c'est d'être heureux(se) avec quelque chose ou quelqu'un
6. MANA : Tout pouvoir vient de l'intérieur
7. PONO : L'efficacité est la mesure de la vérité

L'esprit d'Aloha fait référence à l'attitude bienveillante et amicale pour laquelle les îles de Hawaii sont si connues. De plus, il renvoie à une manière très puissante de résoudre tout problème, d'atteindre n'importe quel objectif et tout état mental ou physique que vous désirez.

En Hawaiien, Aloha veut dire beaucoup plus que seulement "bonjour" ou "au revoir" ou "amour". Sa signification plus profonde est le partage (alo) dans la joie (oha) de l'énergie de la vie (ha) dans le présent (alo).

Lorsque vous partagez cette énergie, vous vous connectez au pouvoir divin que les Hawaiiens appellent "mana". Et l'utilisation dans l'amour de cet incroyable pouvoir est le secret pour atteindre la véritable santé, le bonheur, la prospérité et le succès.

La façon de se relier à ce pouvoir et de le faire fonctionner pour vous est si simple que vous pourriez être tenté de croire que c'est trop facile pour être vrai. Mais ne vous laissez pas tromper par les apparences.

Celle-ci est la technique la plus puissante au monde, et bien qu'extrêmement simple, elle pourrait ne pas s'avérer si simple puisqu'il faut se rappeler de l'utiliser et de l'utiliser souvent. C'est un secret qui a été donné à l'humanité à maintes reprises et que voici de nouveau sous une autre forme.

Voilà le secret :
Bénissez tout le monde et tout ce qui représente ce que vous désirez !

C'est tout !
C'est tellement simple que cela nécessite une explication.

Bénir veut dire reconnaître ou donner de l'importance à une qualité, une caractéristique ou un état positif dans l'intention de l'accroître, de le faire durer ou de le faire naître.

Bénir est un moyen efficace de changer votre vie ou d'obtenir ce que vous voulez pour trois raisons :
  1. La concentration de votre esprit sur tout ce qui est positif réveille la force positive et créatrice du Pouvoir.
  2. Cela transporte votre énergie vers l’extérieur, permettant au Pouvoir de s'exprimer à travers vous.
  3. Quand vous bénissez d'autres personnes au lieu de le faire pour vous-même, vous contournez les peurs subconscientes concernant ce que vous voulez pour vous-même et cela augmente le même bien dans votre propre vie.

Ce qui est si merveilleux dans ce processus, c'est que le fait de bénir aide les autres aussi bien que vous-même.

Vous pouvez bénir par imagerie ou par le toucher, mais la forme la plus usuelle et facile est celle de le faire par les mots.

Les principales façons de bénir verbalement sont :

L'ADMIRATION - C'est le fait de faire des compliments ou de louer le bien que vous remarquez, par exemple : "Quel beau coucher de soleil; J'aime cette robe; Quel plaisir de vous voir..."

L'AFFIRMATION - C'est le fait d'exprimer verbalement ce que vous bénissez pour que le bien augmente ou perdure, par exemple : "Je bénis la beauté de cet arbre; Que la santé de votre corps soit bénie..."

L’APPRÉCIATION - C'est le fait d'exprimer sa gratitude concernant l'arrivée ou l'existence de quelque chose de bien, par exemple :"Merci, dieu, de m'avoir aidé; Je remercie la pluie d'avoir nourri la terre..."

L'ANTICIPATION - C'est le fait de bénir l'avenir, par exemple :"Nous allons faire un merveilleux pique-nique; Je bénis votre revenu accru; Merci pour mon partenaire parfait; Je vous souhaite bon vent et bon voyage..."

Afin de profiter pleinement des effets de vos bénédictions, vous allez devoir arrêter ou réduire la seule chose qui en détruit les bienfaits : médire.

Cela ne veut pas simplement dire "jurer" ou dire de gros mots. Cela fait référence au contraire de la bénédiction: à la critique à la place de l'admiration, au doute à la place de la certitude, à l'accusation à la place de l'appréciation, à l’inquiétude à la place de l'anticipation avec confiance.

Lorsque nous faisons ces choses, elles ont tendance à annuler les effets de la bénédiction. Donc, plus vous médisez, plus il sera difficile et plus il vous prendra du temps pour savourer les bienfaits de la bénédiction. Mais au contraire, plus vous bénissez, moins le fait de jurer vous fera du mal.

Voici donc quelques idées pour bénir vos différents besoins et désirs :

LA SANTÉ - Bénissez les personnes, animaux et plantes en bonne santé, tout ce qui est bien fait ou bien construit et tout ce qui exprime une énergie abondante.

LE BONHEUR - Bénissez tout ce qui est bien ou le bien qui est en toute personne et toute chose, tous les signes de bonheur que vous voyez, entendez ou sentez autour de vous, dans les personnes et dans les animaux, et tous les bonheurs potentiels que vous remarquez autour de vous.

LA PROSPÉRITÉ - Bénissez tous les signes de prospérité dans votre environnement, y compris tout ce que l'argent a aidé de faire, tout l'argent que vous avez sous toutes ses formes, et tout l'argent qui circule dans le monde.

LE SUCCÈS - Bénissez tous les signes de réussite et toutes les choses complètes (comme les bâtiments, ponts, évènements sportifs...), toutes les arrivés à destination (de bateaux, d'avions, de trains, de bus et de personnes), tous les signes de mouvement en avant ou de persistance ainsi que tous les signes de joie ou de plaisir.

LA CONFIANCE - Bénissez tous les signes de confiance dans les gens et dans les animaux; tous les signes de force dans les gens, animaux et objets (y compris l'acier et le béton); tous les signes de stabilité (comme les montagnes et les grands arbres); et tous les signes de pouvoir actif (y compris les grosses machines et les câbles de haute tension).

L'AMOUR ET L’AMITIÉ - Bénissez tous les signes d'amour et de soutien; toutes les relations harmonieuses dans la nature et l'architecture; tout ce qui est connecté à quelque chose ou qui touche quelque chose d'autre; tous les signes de coopération dans les jeux ou au travail; et tous les signes de rire et de plaisir.

LA PAIX INTÉRIEURE - Bénissez tous les signes de quiétude, calme, tranquillité (comme une eau tranquille ou un air calme); toutes les vues (horizons, toiles, la lune); tous les signes de beauté que ce soit par la vue, par le son ou par le toucher; les couleurs ou formes claires, les détails d'objets naturels ou faits par l'homme.

LA CROISSANCE SPIRITUELLE - Bénissez tous les signes de mouvement, développement et changement dans la nature; les transitions entre le lever et le coucher du soleil; le mouvement du soleil, de la lune, des plantes et des toiles; le vol des oiseaux dans le ciel et le mouvement du vent et de la mer.

Les idées ci-dessus sont données à titre indicatif si vous n'avez pas l'habitude de bénir, mais ne soyez pas limitées par celles-ci. Souvenez-vous que n'importe quelle qualité, caractéristique ou état peut être béni (par exemple vous pouvez bénir des poteaux ou des animaux minces pour encourager la perte de poids), si cela a existé, existe au présent ou existe seulement dans votre imagination.

Personnellement, j'ai utilisé le pouvoir de bénir pour guérir mon corps, accroître mon revenu et développer mes compétences, créer une relation d'amour profond avec ma femme et mes enfants et établir un réseau mondial de faiseurs de paix (peacemakers) travaillant avec l'esprit d'Aloha. C'est parce que cela a si bien fonctionné pour moi que je souhaite le partager avec vous.

COMMENT ACCROITRE VOTRE POUVOIR DE BÉNIR

Il y a une technique pratiquée par les "chamans" hawaiiens qui augmente votre pouvoir de bénir en augmentant votre énergie personnelle. C'est une façon simple de respirer, aussi utilisée pour se centrer, méditer et guérir. Cela ne nécessite pas d'endroit particulier ou de position spéciale et peut être fait lorsque l'on est en mouvement ou immobile, occupé ou au repos, les yeux ouverts ou fermés.

En Hawaiien la technique s'appelle pikopiko parce que piko veut dire aussi bien le dessus de la tête que le nombril.

LA TECHNIQUE
  1. Prenez conscience de votre respiration naturelle. Elle peut changer lorsque vous y prêtez attention, mais cela ne fait rien.
  2. Prenez conscience (mentalement ou par le toucher) du dessus de votre tête et de votre nombril.
  3. Maintenant, quand vous inspirez, porter votre attention sur le dessus de votre tête, et quand vous expirez, sur votre nombril. Continuez à respirer de cette manière pour aussi longtemps que vous le voulez.
  4. Lorsque vous vous sentez détendu, centré et/ou énergisé, commencez à imaginer que vous êtes entouré d'un nuage invisible de lumière ou d'un champ électromagnétique et que votre respiration augmente l'énergie de ce nuage ou de ce champ.
  5. En même temps que vous bénissez, imaginez que l'objet de votre bénédiction est entouré de la même énergie que celle qui vous entoure.
Variations
a) Au lieu du dessus de la tête et du nombril, transférez votre attention d'épaule en épaule ou du ciel à la terre.
b) Afin de vous aider à vous concentrer sur le champ d'énergie, imaginez-le comme une couleur, une note ou un accord musical, ou une sensation de picotement.

Aloha International est une association à but non lucratif. C'est un réseau rassemblant des personnes du monde entier voulant faire régner la paix et dédier à la pratique et à la promotion de l'esprit d'Aloha.Visitez leur site : http://www.huna.org/html/global.html.

mardi 20 novembre 2012

Libérer pour améliorer sa vie

Bonjour à vous,

Voici un texte intégral qui mérite d'être lu et médité :
«L'humain a tendance à accuser facilement le monde extérieur de tout le négatif qui lui arrive alors qu'il le bénit rarement de tout ce qui lui arrive de bien. Là, c'est plus normal...

Par exemple, lorsqu'une personne fait un faux numéro de téléphone, pensant bien faire, et que la personne appelée décroche en disant que c'est une erreur, une réplique facile est de dire 'vous êtes sûr' ou encore 'j'ai pourtant bien fait ce numéro...' et la personne insiste pour dire qu'elle n'est pas celle appelée.
Parfois, la personne réitère son appel avec le même numéro ou en se trompant encore, et la même autre personne appelée décroche et se voit invectivée.

Il en est de même dans la vie courante.
Nous pensons faire de bons numéros de commandes à la vie et nous recevons des réponses complètement opposées et nous avons tendance à critiquer ces erreurs, qui ne sont que les résultats justes de ce que nous avons émis.
C'est en cherchant la racine profonde de l'envoi que nous pouvons rectifier le retour.

Car la commande à la vie est le résultat de l'ensemble de nos pensées, émotions, actions, omissions et intentions.

Tout ceci constitue un melting-pot de données qui envoie en permanence des demandes dans le champ quantique (ou Dieu, ou la Source, la Vie, l'Energie, l'Infini potentiel, ou le champ unifié).

(A ce sujet voici les preuves scientifiques du champ Unifié par Nassim Haramein interviewé par Lilou Mace :
http://www.youtube.com/watch_popup?v=bQHrmmUFhNE)

Lorsque le retour n'est pas ajusté ou la réception est mauvaise, nous avons tendance a accuser, l'autre, les autres, le temps, le karma, le 'pas de chance', notre mauvaise étoile... mais rarement nous-même et pourtant, nous sommes la source de cet envoi.

L'éveil actuel de l'humanité consiste à ce que chacun prenne conscience de cet acte et donc de sa responsabilité.

Lorsque chaque humain comprendra pleinement être l'auteur du film de sa vie et qu'il a la possibilité de changer ce film facilement, en pensant différemment, en libérant ce qu'il ne désire plus vivre et en les remplaçant par ce qu'il désire, toute l'humanité changera de film.

Et c'est ce qui est en train de se faire.
L'humanité est en réveil de conscience.
Certains dorment encore profondément et vivent des cauchemars de guerre, violence, souffrance, séparation, orgueil, accusation des autres ... et d'autres commencent à avoir les symptômes du réveil.
Peu sont déjà réveillés et pleinement conscient d'être les auteurs complets de leurs vie mais tous les jours, des personnes se réveillent.

L'année 2013 est l'année officielle du réveil humanitaire.
Une nouvelle façon de penser, de vivre et d'être est déjà commencée, et son ouverture cosmique se fera au solstice du 21 décembre 2012.

Dès maintenant, vous pouvez reprendre la commande de votre vie.

Osez libérer les vieux schémas de contrôle, de critiques, de peurs, de dévalorisation ou de manque d'amour.
Prenez de la hauteur dans ce qui vous arrive et cherchez ce qui, en vous, a pu attirer cela.

Libérez par toute technique que vous connaissez ou faites-vous aider.

En élevant votre champ de vibration, c'est obligé que vous attiriez autre chose dans votre vie.

Et quelle joie de communiquer plus facilement, d'être en meilleure santé, de voir la vie plus harmonieuse, d'avoir des relations plus saines !

Tout peut changer, si vous en faites le choix, si vous le désirez profondément, si vous faites humblement preuve de rectifications intérieures dans vos pensées, paroles et actions et stoppiez la cause extérieure.

Choisissez la fréquence bonheur de vie et tout s'améliorera.

Que le meilleur soit !
Joéliah



Aujourd'hui, dans le jardin, un beau texte de Saul, reçu par John Smallman : Le bien-être est l’état dans lequel vous vous sentez en paix.

D'autres textes ou belles histoires qui font du bien, comme ce couple de cigognes qui ont su s'adapter au handicap de madame, Mattéo qui vit une belle histoire d'amitié avec des marmottes ou Misa presque centenaire et son chat, ou encore l'histoire d'Anita Moorjani, miraculée et consciente d’Être.

http://lejardindejoeliah.com
(Lorsque vous cherchez un article sur le site vous avez un moteur de recherche dans la bannière avec une petite loupe turquoise)
»

mercredi 26 mai 2010

Je me suis fait un joli cadeau

Bonjour à vous,

Hier soir je me suis fait un joli cadeau. J'ai donné une conférence sur le sens de l'optimisme devant une assistance des plus attentives et des plus présentes. Je me suis amusé comme un petit fou. Il y avait une telle énergie dans la salle que c'était assez facile de vivre cette belle expérience. Ça faisait quelques années que je n'avais pas fait de conférence, mais là, l'occasion était merveilleuse de reprendre cette magnifique opportunité.

Je vous donne ici l'essentiel du message que j'ai livré à cette assemblée.

Le mot « Optimiste »
Définition : l’origine du mot optimisme vient du latin optimus « meilleur » qui est le superlatif de bonus « bon ». Son sens alchimique porterait sur deux racines optos « visible » et myste « initié » donc un initié qui voit. Médicalement : personne non atteinte du syndrome de la maladie du rectus-opticus.

O comme Ouvert
Une personne qui s’intéresse aux idées et aux opinions nouvelles. Avoir l’esprit ouvert n’est pas une fracture du crâne. L’esprit ouvert fonctionne tel un parachute.

P comme Positif
Une personne qui démontre un esprit créatif et constructif, qui accorde la priorité à la réalité. La réalité est positive. La santé est positive, même un corps malade est davantage en santé. Tel est le sens de la vie.

T comme Tenace
Un être qui est fortement attaché à ses opinions, à ses idées; qui est déterminé, persévérant, volontaire à promouvoir ses idées. Tel un marathonien (coureur de fond), il saura être persistant sur ce qui est important, mais non acharné sur ce qui ne l’est pas.

I comme Impliqué
Une personne qui est engagée dans une action, dans un mouvement, dans une cause au service des autres. Tel un bénévole qui veut du bien (bene volare) aux autres et qui trouve sa gratification et sa reconnaissance dans le privilège du service rendu.

M comme Magnanime
Un être qui fait montre de générosité, de clémence, de bienveillance, de noblesse. Il manifeste sa générosité dans ses actions et sa noblesse dans son âme.

I comme Inestimable
Une personne qui pose des gestes d’une valeur rarissime telle qu’on ne saurait l’estimer. Par quelle reconnaissance, par quel dévouement reconnaître cet inestimable service? Par le don de servir son semblable dans un geste d’amour universel et inconditionnel.

S comme Sensible
Une personne qui se laisse facilement émouvoir par les beautés de la vie, qui est compatissante aux souffrances et aux joies humaines. Telle une âme vivante, elle se distingue aisément de la pierre et de la fleur. La capacité vibratoire évolue avec la sensibilité.

T comme Tolérant
Une personne qui respecte la liberté d’autrui, ses manières de penser et d’agir, ses opinions politiques et religieuses. Elle démontre l’ouverture et la largesse d’esprit nécessaire à la compréhension de la vie. Elle permet la santé du cœur grâce au lâcher-prise.

E comme Enthousiaste
Une personne qui manifeste de l’excitation joyeuse, de l'émerveillement et de la bonne humeur face à tout ce qui lui arrive. En bien comme en mal, elle a l’attitude : « ça ira de mieux en mieux », « le meilleur est à venir ». Elle se lève le matin avec en tête la phrase suivante : « quelques choses d’heureux m’arrive aujourd’hui » et elle en remercie le ciel d’avance pour ce cadeau d’une autre journée. Tel un canard sur l’eau qui semble d’un calme à toute épreuve et qui en dessous de l’eau se fait aller les pattes à toute allure.

En conclusion
La vie est un banquet. Tout nous est offert à ce grand banquet qu’est la vie, on doit simplement se servir, se lever de notre fauteuil parfois trop confortable qui nous retient et aller se servir de ce que l’on veut de la vie. Par la suite, on doit s’en servir, utiliser toutes les bonnes choses qui sont là pour nous et pour le bien des autres comme nos talents, nos capacités et nos forces pour rendre la terre meilleure après notre passage sur celle-ci. Puis on doit servir, penser à rendre témoignage aux autres du fruit de tout ce que l’on a reçu de cette vie si riche et si abondante. Le paradis se distingue de l’enfer par la serviabilité à autrui.

« Vivre l’optimisme, c’est un art de vivre pour le meilleur! »

Conférence donnée le 25 mai 2010, par Sylvain Daigle, nouveau membre du Club Optimiste de Saint-Hubert.

mercredi 5 mai 2010

Et pourtant ça marche!

Bonsoir à vous,

Je vous parlais lundi de l'égrégore et de sa puissance. C'est d'une incroyable force et d'une surprenante simplicité. Pourtant, certaines gens semblent encore en ignorer le fonctionnement.

Pour parvenir à faire croître une forme-pensée (un égrégore), il suffit de la nourrir avec des pensées identiques à ce que nous voulons obtenir. Vous savez le secret, la loi d'attraction...

Quoi de plus facile avec l'outil le plus simple et le plus accessible de tous : l'autosuggestion!

Un peu d'histoire. C'est le psychologue et pharmacien français Émile Coué qui développa vers la fin du 19e siècle une méthode de guérison et de développement personnel fondée sur l'autosuggestion. En 1922, il publia « La maîtrise de soi-même par l'autosuggestion consciente » qui fit sensation. Une de ses phrases d'autosuggestion générale était : « À tous les jours et à tous les points de vue, je vais de mieux en mieux. »

L'autosuggestion, c'est simplement se parler à soi-même en répétant des phrases que nous voulons imprégner dans notre subconscient. Quand vous vous dites : « je suis capable » alors vous créez un égrégore qui nourrit ce concept que vous êtes capable. Quand vous vous dites : « je n'y arriverai pas » il en va de même avec la création d'un égrégore que vous n'y arriverez pas.

Cela peut sembler simpliste, mais c'est comme ça. Alors, il nous incombe le judicieux choix de nos paroles et de nos pensées pour obtenir ce que l'on veut et pour éloigner ce que l'on ne veut pas. Si je m'attarde à des pensées et des paroles sur des choses que je ne veux pas alors je les attirerai à coup sûr dans ma vie et je ne pourrai reprocher à personne d'autre que moi de les avoir créés.

L'autosuggestion fonctionne bien mieux avec quelques clés comme :
  • Une phrase positive.
  • Une phrase courte au temps présent.
  • Utiliser la première personne du singulier (je)
  • Une chose à la fois.
  • Le répéter avec calme et confiance.
Tout ce qui t'arrive dans ta vie correspond à ce que tu as exprimé d'une manière ou d'une autre dans tes pensées. Tu peux t'en faire la preuve n'importe quand. Il s'agit que tu y réfléchisses quelque peu pour constater la source en toi.

Changer ses pensées c'est changer l'humanité. Et l'humanité comme par toi!

Bon succès,

mardi 23 février 2010

Les Échecs et la réussite

Il m’a été offert de donner suite à mon article intitulé : « Les échecs et les valeurs de vie » paru dans le dernier numéro de Portfolio. Quand j’ai su que le thème de l’actuel numéro était la réussite, j’en fus ravi.

J’avais écrit deux paragraphes dans mon dernier article sur la compétition dont je me ferai un plaisir de pousser un peu plus loin la réflexion avec vous. Je disais :

La compétition
« La richesse du jeu d’échecs hormis sa diversité de combinaison dans son jeu, c’est qu’il nous confronte davantage à nous-mêmes qu’à notre partenaire de jeu. Je dis sciemment partenaire de jeu et non adversaire, car posons-nous la question sur la compétitivité et la relation avec nos proches. En effet, est-ce qu’un adversaire accepterait de jouer avec nous? C’est une éducation à transmettre avec urgence à nos jeunes.

La compétition doit céder le pas au plaisir du jeu. Plaisir qui implique deux participants donc ultimement deux gagnants! La victoire n’est pas sur l’autre, mais sur soi. Faire de notre mieux, telle la devise du scoutisme, permet aux deux joueurs de sentir que la véritable réussite est dans l’amélioration de soi. »

Qu’est-ce que la réussite?

Il y a quelques années, j’ai lu un livre intitulé : « Les relations humaines, secret de la réussite » d’Elmer Wheeler, Éd. Un monde différent ltée. Je voudrais vous citer quelques lignes de sa préface qui sauront vous plaire. Afin de ne pas alourdir l’article, j’ai retranché quelques phrases qui n’étaient pas pertinentes à mon propos.

« Comment se frayer un chemin dans la vie? Enfants, nous avons tous eu nos rêves, nous avons tous bâti nos châteaux en Espagne. Chacun a rêvé un jour d’être médecin, avocat ou homme d’affaires, infirmière, épouse ou femme de carrière; dans la vie réelle : qu’est-il advenu de nos rêves? Nous nous sommes retrouvés comptable ou ménagère ou engagés dans quelque activité quotidienne. Nous avons toujours nos rêves et nous pouvons encore les réaliser.

Qu’attendez-vous de la vie?
Nous étions un groupe d’amis rassemblés dans mon cabinet de travail de Sizzle Ranch (ranch du grésille), à Dallas, Texas; la discussion portait sur des hommes que nous connaissions et qui avaient réussi dans la vie.

À un moment donné, la conversation tomba et un garçon de 5 ans, assis au pied de la cheminée et ayant l’air distrait, en profita pour me regarder droit dans les yeux et me demander : « Dites, monsieur Sizzle (monsieur Grésille), qu’est-ce que c’est, un homme qui a réussi? »

Je me suis senti sur la sellette et suggérai que pour lui répondre convenablement, il était préférable que chacun écrive sur une feuille de papier sa définition de la réussite; après quoi nous déciderions de la meilleure formule.

Un jeu des plus étonnants

Nous sommes sept dans mon cabinet de travail. Évidemment, quand j’ouvre les sept papiers, j’y lis sept définitions différentes.

Pour l’un, réussir consiste à atteindre le bonheur. Un autre prétend qu’une personne qui a du succès gagne beaucoup d’argent pour sa famille et ses vieux jours. Un autre prétend que l’on atteint le succès lorsque l’on vit de manière à être respecté par les autres. Pour un autre, on ne peut considérer qu’un homme a réussi que s’il consacre sa vie au service d’autrui. Alors que nous discutons toujours de ce qui fait le succès d’une vie, le garçon fait preuve d’une nouvelle inspiration. « Pourquoi on ne regarde pas dans le dictionnaire? » demande-t-il candidement, comme seuls les enfants le font.

L’avis du dictionnaire
Cette idée semble un bon moyen de régler la question. Je sors donc mon dictionnaire et j’y cherche le mot « succès » dans le sens de « réussite ».

Et je lis :
Succès : le fait, pour quelqu’un, d’obtenir ce qu’il a cherché, de parvenir à un résultat souhaité.

Là-dessus, Gene Flack prend la parole et dit : « J’ai l’impression que nous avions tous tort. Le succès, c’est tout simplement l’accomplissement de ce qu’on a voulu faire ou avoir, quoi que ce soit ».

John D. Murphy enchaîne : « Nous avons tous voulu donner notre idée personnelle de ce qu’une personne selon nous, devrait accomplir, comme chacun de nous désire quelque chose de différent dans la vie, réussir ne signifie pas la même chose pour tous ».

La véritable réponse à la question « Qu’est-ce qu’une personne qui a réussi? » sera tout simplement : « Une personne qui a obtenu ce qu’elle désirait ».

Un objectif peut être grand ou petit. On peut désirer un million de dollars ou prononcer une bonne allocution. Un enfant peut désirer que son père lui achète des bonbons.

Certains veulent se marier, d’autre écrire un livre ou construire un bateau; d’autres encore changer de métier, obtenir de l’avancement ou avoir un rendez-vous avec une belle secrétaire, ou bien modifier une mauvaise habitude.

Il n’en reste pas moins que si vous avez eu ce que vous désiriez, vous avez obtenu le succès, vous avez réussi!

Que désirez-vous?
La scène précédente m’a amené à réfléchir. Qu’est-ce que vous attendez de la vie?

La réussite, c’est obtenir ce qu’on veut de l’existence. J’aime cette définition; elle ramène le succès à des dimensions plus réalistes. La réussite n’est plus quelque concept philosophique flou, mais une réalité, bien concrète, qu’on peut étudier ou analyser.

Ces dernières réflexions nous ont fait entamer une nouvelle discussion. Mon ami Clyde Phillips nous demande : « Pour quelles raisons certains atteignent-ils tous les objectifs qu’ils se fixent alors que d’autres ne subissent que des échecs? »

Qu’est-ce qui fait que certains sont ‘gagnants’, et d’autres ‘perdants’ au jeu de la vie? C’était une bonne question, claire et précise.

Owen Nicholls suggère : « Y aurait-il certaines notions, certaines méthodes qu’on pourrait mettre en pratique pour réussir, quel que soit le but visé? »

Un autre affirme : « D’après moi, c’est essentiellement une question d’éducation supérieure. » Mais immédiatement, quelqu’un d’autre souligne que plusieurs de ceux qui ont obtenu du succès n’avaient que peu ou pas d’instruction conventionnelle.

L’instruction n’est qu’une partie de la solution
La dernière remarque est fort juste lorsqu’on considère que Thomas Edison n’est allé à l’école que pendant trois mois. Abraham Lincoln était pratiquement autodidacte. Benjamin Franklin n’est jamais allé à l’école. Les frères Wright n’étaient pas des savants de métier, mais des réparateurs de bicyclettes.

« Ce doit être une question de chance, dit un autre, ceux qui réussissent ont tous les atouts en main. Ou bien ils épousent la fille du patron ou bien ils sont nés dans l’or et la soie ».

« Que pensez-vous de Charles Curtis, l’ancien vice-président des États-Unis? » demande d’une voix douce mon ami mexicain, le Señor G. Guajardo Davis. Curtis était né dans un village amérindien et gagnait sa vie en conduisant un taxi.

Puis le professeur Hovey surenchérit : « Une récente enquête, portant sur 143 hommes à la tête de nos plus grosses entreprises, a démontré que le salaire moyen de ces personnes à leurs débuts ne s’élevait qu’à 13,40$ par semaine. C’est loin d’étayer la théorie selon laquelle ils auraient eu toutes les chances de leur côté dès le départ! »

Qu’est-ce qui fait un gagnant?
Flack intervient : « Je crois que nous suivons à nouveau une mauvaise piste. Nous sommes d’accord pour dire que réussir signifie atteindre ou réaliser ses objectifs. Or, étant donné que dans la vie tout ce qui nous arrive nous vient obligatoirement des autres ou à cause des autres, je pense que le principal ingrédient du succès, c’est l’aptitude à bien s’entendre avec les gens! »

Si nous voulons aboutir à quelque chose, nous devons vendre nos idées aux autres et surtout leur vendre l’idée de nous aider.

Naissance de l’art de se vendre soi-même
Ce garçon de cinq ans avait réellement actionné quelque chose. Je n’avais jamais pensé à appliquer des techniques de vente éprouvées à des individus.

Je n’arrivais pas à chasser cette idée de mon esprit. Aussi ai-je commencé à prendre en notes chaque fois que je rencontrais des personnes arrivées. Je leur posais des tas de questions sur leur conception de la réussite.

Lorsque j’ai étudié mes notes sur ces centaines de cas actuels de succès bien vivants, j’ai découvert qu’ils avaient une chose en commun :

Ils savaient tous se vendre aux autres!
Ils savaient se vendre à leurs employés ou leur employeur et obtenir la collaboration et la loyauté des autres. Ils savaient se vendre à leurs amis, à leurs proches, à leurs voisins, à tous ceux qu’ils côtoyaient quotidiennement. Ils savaient vendre leurs idées. Ils savaient amener les gens à faire ce qu’ils désiraient leur voir faire. Ils savaient en outre comment se faire accepter et faire passer leurs idées.

C’est ainsi qu’en me basant sur mes observations actuelles et sur mes recherches historiques, je me suis mis à écrire ce livre pour vous aider à obtenir ce que vous attendez de la vie.

Tout réside dans ce que vous faites… et dites!

Les quatre points de la formule de Wheeler

1er point : « Ne forcez pas les gens à boire, donnez-leur soif! » On peut conduire un cheval à l’abreuvoir, mais on ne peut le forcer à boire; on peut conduire le jeune homme à l’autel, mais on ne peut le forcer à dire ‘oui’ sans le traditionnel couteau dans les reins.

2e point : « Ne vendez pas un emballage vide. » Les pochettes surprises s’avèrent souvent décevantes; aussi, mettez quelque chose de valeur dans ce que vous offrez aux autres. Plus vous offrirez aux gens, plus ils abonderont dans votre sens. On ne va pas très loin en offrant moins que l’on reçoive.

3e point : « Mettez-vous au diapason des autres. » Vous pouvez leur avoir donné soif et être prêt à leur offrir beaucoup; si vous ne vous méfiez pas et ne vous accordez pas aux autres, vous ne réussirez pas à vous vendre ni à vos amis ni aux autres. Synchronisez votre pensée sur les autres. Étudiez leurs sujets d’intérêt, leurs passe-temps, leurs ambitions; troquez-leur ce que vous avez à offrir contre ce que vous désirez en échange.

4e point : « Faites participer les autres. » Si vous voulez que les autres vous aident, faites-les participer à ce que vous entreprenez. Laissez-les pénétrer dans votre intérieur. Une personne que vous laissez dehors au froid ne sera pas très enthousiaste pour vous aider. Transformez les ‘tu’ et les ’je’ en ‘nous’. »
Fin de l’extrait du livre. Voyons à présent comment appliquer ces principes au jeu d’échecs.

Faire une réussite de ses échecs.
Je dis souvent à la blague qu’il est important de faire une réussite de ses échecs. Tout jeu implique une notion de victoire, donc de réussite.

Mais qu'est-ce que la réussite dans un jeu comme celui des échecs? Elle est subjective et donc, sujette à diverses interprétations selon chacun.

La réussite? Quelle réussite?
Pour certains, c’est la formule compétitive :

1- De gagner une partie.
N’est-ce pas le but ultime de toute partie d’échecs? Sans cela, à quoi sert le jeu? Jouer pour ne pas gagner ou pour perdre serait un non-sens. Il existe d’ailleurs une variante du jeu appelé anti-échecs qui déclare vainqueur celui qui le premier perd toutes ses pièces.

2- D’avoir le point.
Pour départager les gagnants d’un tournoi, il y a un système de pointage qui donne pour une victoire : 1 point, pour une partie nulle : ½ point et pour une défaite : 0 point; ce qui permet une stratégie pour remporter un tournoi en ne recherchant qu’une nulle de plus que son plus proche adversaire.

3- De battre son « adversaire ».
Ici nous sommes dans la compétition la plus traditionnelle. À savoir, prendre le dessus sur l’autre, jouer le jeu d’un mécanisme de domination. Avoir du pouvoir sur l’autre en gagnant contre lui.

4- D’être le champion.
C’est viser la suprématie. Il n’y a qu’un but : finir premier, seulement premier. Cela implique un entraînement intensif de plusieurs heures par jour, de compétitionner à tous les niveaux et d’analyser rigoureusement toutes ses parties pour en déceler les points forts et pour accroître ses performances.

Pour d’autres, c’est la formule participative :

5- D’avoir du plaisir.
N’est-ce pas également le but d’un jeu? Se récréer? Il n’y a rien de répréhensible à se divertir, à jouer pour le plaisir du jeu, sans plus. On parle ici d’une partie amicale, où la qualité du moment passé vaut plus que le résultat qui en fin de compte importe peu.

6- De participer.
Le plaisir de se retrouver en groupe dans un tournoi pour vivre l’expérience du jeu d’échecs en mode compétition de masse où le résultat importe pour certains (ceux qui veulent gagner) et moins pour d’autres (ceux qui veulent seulement en faire l’expérience).

7- D’être fier de soi.
Se lancer le défi d’apprendre ce jeu qui peut sembler rébarbatif pour certains et fort amusant pour d’autres. Se prouver, quel que soit son âge, que l’on peut apprendre un tel jeu. Quelle joie!

8- De s’améliorer.
Développer avec patience et détermination ses compétences. Aller toujours plus loin dans sa compréhension du jeu avec un souci de parfaire ses connaissances et de maîtriser les principes qui s’y retrouvent.

Peut-il y avoir réussite sans compétition?
À cette épineuse question, je réponds non. Mais, encore là, quelques nuances s’imposent. Est-ce la compétition à tout prix, au détriment de l’autre, sans aucune retenue ni considération? Absolument pas!
Il faut laisser le moteur de la compétition aiguillonner nos jeunes dans les sillons de la réussite.
Réussir à tout prix est à proscrire. Cependant, la réussite sans la compétition serait une vaine chimère. Mais alors, de quelle compétition pourrions-nous faire la promotion? De l’autocompétition. De la compétition envers ses performances passées. Se dépasser soi-même. Aller au-delà de soi.

Être meilleur qu’hier, voilà, la véritable victoire ultime qui ne fait pas de victime.

La réussite ou l’excellence?
Cela nous amène une autre question : atteindre la réussite ou viser l’excellence?

Enseigner à nos jeunes, le dépassement de soi, l’amélioration et l’autoreconnaissance de son potentiel est la plus belle forme de satisfaction qui existe sur terre.

Réussir dans l’adversité.
Peut-on réussir dans l’adversité? Non, mais face à l’adversité, oui! C’est une question d’attitude. Je dis souvent à mes jeunes dans mes classes d’échecs : « même si tu perds la partie, tu peux gagner quelque chose, apprend pourquoi tu as perdu et retient-le pour ne plus le faire et ainsi tu gagnes de l’expérience. »

Il est navrant de voir des gens qui oublient pourquoi et comment ils ont fait pour gagner et ensuite de les entendre se lamenter sur leurs déboires parce qu’ils échouent et n’ont su rien apprendre de leurs revers.

Ténacité ou acharnement?
Jusqu’à quel point dois-je lutter pour gagner une partie? Cela dépend du tempérament du joueur, de l’enjeu de la partie et des chances de gain. Ceux qui n’aiment pas perdre vont lutter ‘in extremis’ sans grand résultat autre qu’une frustration plus vive. D’autre part, la combativité est de mise si l’on veut réussir à gagner quelques points dans un jeu comme les échecs.

En conclusion, laissons la compétition aux compétiteurs et la participation aux participants; que tout le monde y trouve sa place avec par-dessus tout le plaisir du jeu. Car au fait c’est bien d’un jeu qu’on parle et il ne faudrait surtout pas l’oublier.

-30-

mardi 2 février 2010

Les trois vieillards

Un jour, une femme sort de sa maison et voit trois vieillards avec de longues barbes blanches, assis devant chez elle. Elle ne les reconnaît pas. Elle leur dit :

- " Je ne pense pas que je vous connaisse, mais vous devez avoir faim. S'il vous plaît, entrez et je vous donnerai quelque chose à manger. "
- " Est-ce que l'homme de la maison est là ? " ont-ils demandé.
- " Non, il est sorti ", leur répondit-elle.
- " Alors, nous ne pouvons pas entrer " ont-ils répondu.

En soirée lorsque son mari arrive à la maison, elle lui dit ce qui s'était passé.
- " Va leur dire que je suis à la maison et invite-les à entrer ! " dit-il à sa femme.

La femme sort et invite les hommes à entrer dans la maison.
- " Nous n'entrons jamais ensemble dans une maison " ont-ils répondu.
- " Et pourquoi ? " a-t-elle voulu savoir.

Un des vieillards lui expliqua :

- " Son nom est RICHESSE, dit-il en indiquant un de ses amis et, en indiquant l'autre," lui c'est SUCCÈS et je suis AMOUR. Il a ajouté :
- " Retourne à la maison et discute avec ton mari pour savoir lequel d'entre nous vous voulez dans votre maison. "

La femme retourne à la maison et dit à son mari ce qui avait été dit. Son mari était ravi.
- " Comme c'est agréable ! " dit-il. Puisque c'est le cas, nous allons inviter RICHESSE."

Sa femme n'était pas d'accord :
- " Pourquoi n'inviterions-nous pas SUCCÈS ? "

Leur belle-fille, qui était dans une autre pièce, entendit leur conversation. Elle sauta sur l'occasion pour faire sa propre suggestion :
- " Ne serait-il pas mieux d'inviter AMOUR ? La maison sera alors remplie d'amour " !
- " Tenons compte du conseil de notre belle-fille, dit le mari à sa femme. Sors et propose à AMOUR d'être notre invité. "

La femme sort et demande aux trois vieillards :
- " Lequel d'entre vous est AMOUR ? S'il vous plaît, entrez et sois notre invité. "

Amour se lève et commença à marcher vers la maison. Les deux autres se lèvent aussi et le suivent. Étonnée, la dame demande à RICHESSE et SUCCÈS :
- " J'ai seulement invité AMOUR. Pourquoi venez-vous aussi ? "

Les vieillards lui répondirent ensemble :
- " Si vous aviez invité RICHESSE ou SUCCÈS, les deux autres d'entre nous seraient restés dehors. Mais puisque vous avez invité AMOUR, partout où il va nous allons avec lui puisque partout où il y a de l'amour, il y a aussi de la richesse et du succès." !!!

Anonyme

P.S.: Pris sur le blog d'Etty Macaire.

dimanche 31 janvier 2010

Ça se bouscule

Bonjour à vous,

Tant d'idées se bousculent dans ma tête que j'en suis presque étourdi. Je suis dans une merveilleuse période d'excitation et de créativité comme ça fait un bout que je n'ai pas vécu et j'en suis ravi.

Écrire est un plaisir immense pour moi et je me gâte en le faisant. Mais je suis tributaire de ce cadeau d'écrire à des stimulants extérieurs qui sans le savoir, ont déclenché le processus.

D'abord en novembre dernier, une gentille dame Martine Quimper me demanda de lui écrire un article sur le jeu d'échecs. Cette invitation provoqua un éveil de ce plaisir endormi depuis quelque temps déjà. Puis de lire "Hébert parle échecs" sur Internet me donna le goût de faire de même, mais bien sûr dans mon domaine.

Je suis dans un moment privilégié de ma vie où ceux qui se disaient mes amis ont pris leurs distances et comme me disait Yvon Dallaire psychologue et écrivain : "il faut de la solitude pour bien écrire." Je me sens très bien en groupe et tout autant seul. La solitude me procure un monde d'idées rempli à ras bord.

J'ai repensé à la forme et au fond que je voulais donner à mes textes. En guise de réchauffement, ils seront assez disparates au gré de mes élans scripturaires et toucheront à tout ce qui me passionne.

C'est comme se remettre à l'exercice physique après un long temps d'arrêt, je ne sais trop par où commencer. Le fait d'écrire ce billet me demande quelques efforts, mais vous savez, ce genre d'effort payant. Payant en ce sens que celui-ci rétablira mon processus idéateur et ma fluidité à exprimer les choses.

J'ai travaillé depuis quelques mois en anglais sur Internet, alors de me retrouver dans une zone de confort linguistique me plaît bien.

Sans être présomptueux, je sais que j'ai des choses à dire et que j'ai un style plaisant à lire, ceux et celles qui m'ont laissé des commentaires en témoignent. Je dois cependant vous mettre en garde que je n'inventerai sans doute rien de révolutionnaire, mais que les idées énoncées ici et là seront de nature à vous éveiller dans votre propre créativité.

Créativité quel mot débordant et riche de sens. Beaucoup de théories se confrontent lorsque vient le temps de stimuler la créativité. Des écrivains prétendent qu'ils doivent s'astreindre à un rituel quotidien, se lever tôt, écrire 4 heures de suite, utiliser toujours le même lieu, la même table, etc.

Pour moi, il s'agit de partir d'une idée, d'un mot, d'une émotion et de la scamuer*. Je suis un oiseau de nuit (un hibou) donc mon moment privilégié pour mettre mes mots en forme est souvent la nuit.

Au plaisir de lire vos commentaires,

Sylvain

samedi 30 janvier 2010

Et ça continue

Bonjour à vous,

Je cherchais un titre honnête qui allait refléter exactement ce que je voulais dire. Je recommence, aurait été imprécis car, en fait, peut-on recommencer quelque chose qui est en constante évolution comme l'écriture.

Demandez à un écrivain quel est son meilleur livre et s'il y songe un peu, il vous répondra celui que je vais écrire. Qui sait où les mots nous mènent.

Dans les dernières années, je bloguais régulièrement sur le Journal du BRAS de la vie mais pour diverses raisons, j'avais ralenti la cadence. Ceux et celles qui veulent se régaler de ces nombreux textes vous trouverez le lien dans ma liste de blogs sur la gauche.

Je me suis délecté ces derniers jours à lire le journal hebdomadaire électronique d'échecs québécois Hébert parle échecs qui, depuis plus de deux ans, donne beaucoup d'informations et de notions très instructives sur le jeu d'échecs. À sa lecture, j'ai repris goût à écrire de nouveau sur ce qui me passionne depuis toujours: le BRAS de la vie.

La vie nous offre des choix, mais au bout du compte, c'est nous qui les faisons. Attribuer à ceci ou à cela la raison de notre abandon ou de notre persévérance serait seulement un aveu de notre incompréhension du fait que nous sommes maîtres de notre existence. Il nous incombe de prendre en main notre destinée en s'appliquant avec courage et opiniâtreté parfois, à poser des gestes pour aller au bout de nos convictions autrement, on passe à côté de ce qu'est la vie.

Je suis fier de moi, parce que simplement je fais ce que je me suis promis de faire.

Au plaisir de lire vos commentaires,

Sylvain

mardi 26 janvier 2010

Les échecs et les valeurs de vie

Quel drôle de titre me direz-vous? Écrire un article sur les échecs et les valeurs de vie, où l’auteur veut-il bien en venir? En fait, il s’agit de dresser un parallèle entre le jeu d’échecs et les valeurs de vie qui nous concernent tous.

Depuis quelques décennies, je m’intéresse aux multiples facettes de ce fascinant jeu que sont les échecs particulièrement celles qui touchent les similitudes avec la vie courante.

Voyons quelques exemples :

Le temps
Dans le jeu comme dans la vie, il y a une variable incontournable qui se nomme le temps. Cet élément qui parfois semble nous couler entre les doigts sans que nous puissions y faire quoi que ce soit, du moins c’est notre impression, mais c’est un leurre.

Le temps est là, implacable et réparti avec justesse et justice pour chacun de nous. Chaque joueur ayant passé le stade de débutant (celui où le temps n’est pas vraiment tenu en compte) doit prendre en considération cette variable et y penser tout au long de la partie pour ne pas être en pression de temps et risquer de perdre par ce facteur au détriment de son partenaire de jeu.

Dans notre quotidien, il en va de même, tenir compte du temps qui nous est donné comme un cadeau et décider ce que nous allons en faire de la façon la plus efficiente possible.

L’espace
Le jeu se situe dans un espace limité de 64 cases (8x8) bicolores sur une surface plane en deux dimensions. Mais ce n’est qu’en théorie. Un Roi qui est retranché dans un coin ou encore sur une bande du jeu est plus à l’étroit dans ses déplacements que dans le centre du jeu, alors, la relativité d’Einstein est encore présente dans cette dimension du jeu.

Comme dans la vie, je peux me sentir coincé dans un espace restreint, mais je peux laisser aller mon âme aux confins de l’univers et me sentir ainsi totalement libre et sans limites.

Le matériel
En plus de la planche de jeu, l’échiquier, il y a les 32 pièces : 16 blanches et 16 noires. Parfait équilibre des forces en présence, du moins au début. Le but du jeu qui est de mettre le roi adverse échec et mat, exige de vaincre le matériel du partenaire de jeu, de rompre l’équilibre dès le début du jeu.

Plus la partie avance et plus cet équilibre se complexifie. En plus de sa dimension matérielle, sa situation dans l’espace sur l’échiquier et son temps restant alloué pour la partie à chaque joueur font de ce jeu une expérience ludique d’une rare difficulté doublée d’une insolite fascination.

Tout comme pour notre existence, dans laquelle nous devons composer avec plusieurs impondérables et pas toujours dans un ordre préétabli, cette variable nous amène à des chemins parfois imprévus, voire périlleux, à faire des choix.

La compétition
La richesse du jeu d’échecs hormis sa diversité de combinaison dans son jeu, c’est qu’il nous confronte davantage à nous-mêmes qu’à notre partenaire de jeu. Je dis sciemment partenaire de jeu et non adversaire, car posons-nous la question sur la compétitivité et la relation avec nos proches. En effet, est-ce qu’un adversaire accepterait de jouer avec nous? C’est une éducation à transmettre avec urgence à nos jeunes.

La compétition doit céder le pas au plaisir du jeu. Plaisir qui implique deux participants donc ultimement deux gagnants! La victoire n’est pas sur l’autre, mais sur soi. Faire de notre mieux, telle la devise du scoutisme, permet aux deux joueurs de sentir que la véritable réussite est dans l’amélioration de soi.

Le respect
Là encore, le jeu nous l’enseigne avec beaucoup de simplicité et d’efficacité. Respecter qui, respecter quoi? Le partenaire, le matériel, les règles du jeu et l’environnement sont autant de facettes de cette valeur fondamentale trop souvent banalisée et reléguée au second plan.

À présent, les gens ne respectent que ce qu’ils ont perdu ou ce qu’ils sont presque sur le point de perdre. Quand nous sommes confrontés à respecter les gens, ceux-ci prennent alors un sens différent pour nous. Il en va de même pour les choses, les règles et l’environnement.

La patience
Quand j’étais jeune adulte, je jouais souvent dans des tournois d’échecs avec de fort bons joueurs et l’un d’eux me servit une leçon que je n’ai jamais oubliée. Il me dit : « Si tu veux devenir un bon joueur d’échecs, tu dois apprendre à jouer assis sur tes mains. » Je ne comprenais pas vraiment le sens de ses paroles. Il m’expliqua que de jouer trop hâtivement allait me faire perdre plus de matchs que d’en gagner et que pour éviter cela, prendre le temps de poser ses mains sous mes cuisses allait m’aider à mieux réfléchir et m’éviter de jouer trop précipitamment.

Quelle valeur que la patience! Montrer aux jeunes à prendre leur temps alors que nous passons tout notre temps à leur dire de se dépêcher. Le respect de l’autre passe aussi dans cette attente non seulement tolérée, mais acquiescée. Se donner le temps de bien faire les choses comme disait mon père.
Dans un monde trépidant où les automobilistes coursent pour aller prendre ça relaxe, quel paradoxe! Donner aux jeunes un instant d’éternité pour leur laisser savourer toute l’ampleur du moment présent.

Le droit à l’erreur
Quand je débute une classe d’échecs avec des jeunes, je leur donne mes 5 règles de fonctionnement dont celle-ci : que chacun, nous avons droit à l’erreur. Donner la chance de ne pas perdre la face parce que quelqu’un a fait une erreur. En somme, être magnanime. Combien de conflits, mineurs au départ, cesseraient d’exister si les parties en cause se donnaient le droit à l’erreur et l’accordaient à l’autre?

La bonne attitude
J’explique aussi ce qu’est une bonne attitude de gagnant ou de perdant. Je leur dis que le véritable gagnant est celui qui apprend de sa partie. Donc deux gagnants potentiels. Reconnaitre la victoire de l’autre et en être fier pour lui, voilà la vraie bonne attitude.

La prise de décision
Donner aux jeunes la possibilité de décider, de faire des choix et d’en assumer toutes les conséquences, voilà une magnifique formation pour les adultes de demain.

Le sens des responsabilités est tributaire de la prise de décision et de l’acceptation inconditionnelle des conséquences qui en découlent.

J’interdis, dans mes classes, l’utilisation des effaces, car aux échecs comme dans la vie, on ne peut recommencer une chose qui est déjà accomplie. On ne peut que faire mieux la prochaine fois. Une des règles du jeu stipule : Pièce touchée, pièce à jouer; pièce lâchée, pièce jouée. Cela force les jeunes à réfléchir avant d’écrire n'importe quoi, car le crayon est parfois plus rapide que la réflexion.

Les étapes du jeu

L’ouverture
La partie d’échecs peut être assez facilement comparée à la vie. Le début de la partie ou l’ouverture (la naissance) permet aux joueurs de faire des choix qu’ils devront assumer tout au long de la partie. Par exemple : un pion poussé ne peut être reculé.

Le milieu
Puis vient le milieu de la partie où les stratégies (orientations) et les tactiques (combinaisons) canaliseront les forces en présence. C’est généralement dans cette étape du jeu qu’on reconnaitra la personnalité du joueur. Est-il du type offensif ou défensif? Plus positionnel ou plus tactique? Encore là, les nuances sont de mises.

Une des qualités des bons joueurs d’échec est la capacité de s’adapter à son partenaire de jeu. Si le jeune ne pense qu’à jouer son cavalier sans tenir compte des coups de son partenaire de jeu alors, il perdra à coup sûr cette partie.

La finale
Ici se retrouve le fruit des décisions prises dans l’ouverture et du développement dans le milieu de partie. Action égale réaction.

Il y a un facteur de chance dans le jeu d’échecs, celui de profiter des opportunités que notre partenaire nous offre. S’il fait une erreur de calcul dans une combinaison alors, saurai-je l’exploiter?

Bien que la finale se déroule avec un matériel assez réduit, une plus grande précision est requise sans quoi nous donnerons à notre partenaire de jeu un avantage indéniable.

Notes sur l’auteur :
Sylvain Daigle, un joueur d’échecs depuis plus de 40 ans, enseigne les échecs dans les écoles primaires depuis 3 ans en collaboration avec l’Association Échecs et Maths. Depuis octobre 2009, il donne aussi son enseignement dans les écoles à domicile.

dimanche 23 mars 2008

Joyeuses Pâques

Bonjour à toi,

Je te souhaite une joyeuse Pâques. Pour moi Pâques est devenu synonyme de renouveau. La résurrection du Christ pour les chrétiens est un moment intense dans l'année liturgique. Bien que je sois plutôt déconnecté de la vie en église, je respecte les croyances de ceux qui y trouve encore un sens.

J'écoutais cette semaine un film sur la vie de Jean XXIII. Un pape révolutionnaire. Ceux et celles d'entre vous qui ont soif de paix sur la terre, je vous invite à lire l'encyclique Pacem in terris qui donne très bien le sens que devrait avoir la paix sur la terre.

I have a dream comme disait Martin Luther King que tous les humains sur la terre vivent une vie de paix, de respect, de vérité, de liberté et d'amour. Amen.

Fin de mon sermon pascal.

Amitiés,

Sylvain

dimanche 2 mars 2008

Faire un cadeau

Bonjour à vous,

J'approche mes 50 ans et j'ai le goût de me faire un cadeau en vous faisant un cadeau. Je vais sortir mon livre en format PDF sur abonnement via Internet en 4 fascicules. Le bras de la vie, en fait son premier fascicule, sera publié le 30 mars. Je vous tienderai au courant régulièrement ici.

Au plaisir,

Sylvain