Affichage des articles dont le libellé est Amour. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Amour. Afficher tous les articles

lundi 10 octobre 2016

Lettre à l'univers

Cher univers,

Comme je suis à la recherche depuis quelques années du sens de la vie et que tous les chemins que j'ai parcourus ou tous les enseignements qui j'ai suivis disent la même chose, à savoir de mettre par écrit ce que je veux, alors dans ma grande rapidité à comprendre et surtout à mettre en actes ce conseil, voilà que je me mets à écrire ce que je veux.

C'est un drôle d'exercice pour un homme de lettres et de communications comme moi d'hésiter à écrire sur ce que je veux. Serait-ce la peur, la paresse ou le manque de volonté? Je ne crois pas. Cette indécision à passer à l'acte de mettre par écrit ce que je veux est plus profonde que cela. J'y reviendrai.

Dans ma quête du sens de la vie, ou plutôt du sens de ma vie qui est synonyme de ma mission de vie dans ce temps et dans cet espace, j'ai longtemps cru que tout venait de quelque part pour aboutir en moi, alors que mon parcours m'a révélé que tout part de l'intérieur de moi, que les réponses à toutes mes questions existentielles résident bien enfouies en moi et qu'il n'y a qu'à fouiller ou plus simplement à laisser jaillir.

Un livre m'a beaucoup aidé dans cette prise de conscience : "l'équivalence mentale" d’Emmet Fox. Ce grand livre de 40 pages nous donne l'essentiel de la sagesse des âges et prend toute une vie à mettre en pratique. Je le relis régulièrement.
__________

Quel beau mot «univers». Uni vers soi, vers son intérieur, vers les autres et vers l'infini par la suite. Faire l'unité de tous mes corps: physique, émotionnel, mental, astral, éthérique, bouddhique, causal. Cela m'amène une autre question: est-ce la mission d'une seule vie?

Au regard de ce projet de vie titanesque, un vertige prend demeure et m'oblige à me tenir, mais après quoi ou après qui? Sur qui dois-je compter?

  • Sur moi, au premier abord, sur mes forces intérieures qui m'habitent, me nourrissent et me tétanisent parfois. 
  • Sur mon incarnation porteuse d'un message céleste à transmettre dans la matière actuelle.
  • Sur mon esprit qui sait ce qui doit être.
  • Sur mon âme qui connait le chemin, la voie à emprunter pour réaliser cette mission.
Tous les chemins partent de l'intérieur pour se manifester à l'extérieur afin de rendre grâce à ce que je suis, à ce que nous sommes.

«Rendre grâce» quelle belle expression. C'est dire merci avec la grâce de la reconnaissance de celui qui a reçu abondamment et gratuitement, qui apprécie avec justesse les bienfaits généreusement mis sur sa route.

Rendre grâce, c'est aussi reconnaître qu'il exister quelque part ou partout une puissance supérieure qui nous a tout donné pour être riche, heureux, en santé et dans l'amour infini. 

Reconnaître que nous ne sommes pas le centre de l'univers, mais que cet univers se retrouve en nous c'est la magie de la vie.
__________

La mission se révèle quand le missionnaire est prêt. Voilà pourquoi certains tournent en rond, alors que d'autres filent en ligne droite dans une direction bien précise. Tout est question de synchronicité dans l'univers et ne pas comprendre cela c'est se vouer à bien des déboires.

La vie intérieure doit être en harmonie avec la vie extérieure sinon le double langage prend place et la confusion jaillit.

Je pense à la chanson de Jean-Pierre Ferland "Le petit roi" :
Dans mon âme et dedans ma tête 
Il y avait autrefois un petit roi Qui régnait comme en son royaume
Sur tous mes sujets beaux et laids
Puis il vint un vent de débauche
Qui faucha le roi sous mon toit
Et la fête fut dans ma tête
Comme un champ de blé, un ciel de mai 
Et je ne vois plus la vie de la même manière
Et je ne vois plus le temps me presser comme avant
Hé, boule de gomme! Serais-tu devenu un homme?
Hé, boule de gomme! Serais-tu devenu un homme?
__________

Je veux un monde de paix, d'harmonie et d'amour, alors pour que ce monde soit tel que je le désire, je dois être paix, je dois être harmonie, je dois être amour.

Il ne sert à rien de revendiquer des autres qu'ils soient ceci ou cela. Je dois être l'exemple vivant de ce que je désire de ce monde en quête de n'importe quoi. Le monde actuel se cherche, les politiques s'égarent en voulant faire le mieux, ils démontrent parfois malheureusement le pire de leurs natures profondes.

Nous avons comme humains un devoir d'élever la conscience planétaire et cela commence en élevant notre propre conscience individuelle et ainsi nous tracerons le chemin pour ceux et celles qui cherchent encore la voie de leur mission sur cette terre.

dimanche 19 juin 2016

027 Journal des besoins - Reconnaître le père

En cette journée de la fête des Pères, il m'est venu le désir d'écrire sur le sujet. Ce moment unique, celui où on prend le temps de s'arrêter pour reconnaître le rôle que notre père a pu jouer dans notre vie dans ce que nous sommes devenus.
Certains seraient tentés de minimiser ou de banaliser ce rôle, parce qu'il aurait pu être douloureux, un père décédé, un père absent, un père violent, etc. Cependant, ce père, quel qu'il ait été, a participé à un moment précis à notre conception, à la création de notre venue sur terre et juste pour cet instant en faisant abstraction du reste, mérite notre respect et notre reconnaissance.
D'autres, plus chanceux, bénéficient encore de ce lien privilégié qui les font grandir à chaque rencontre avec ce cocréateur par excellence. D'ailleurs ne dit-on pas que c'est un procréateur? Donc un créateur pro! C'est fantastique n'est-ce pas?
Trop souvent, on néglige de rendre justice à ce que nos pères ont fait pour nous. On attribue à juste titre tout le mérite à notre mère bien-aimée, ce qui laisse parfois malheureusement dans l'ombre l'importance du père. Sans faire une polémique entre ces deux rôles essentiels, disons simplement qu'il est peut-être temps de repenser notre vision de ces deux dimensions vitale à la croissance et au développement de l'être humain que nous sommes.
Nous pourrions également créer une nouvelle fête en plus de la fête des mères et de la fête des Pères, nous offrir la fête des parents qui serait le nœud de la boucle...
Le monde actuel est en manque de modèle masculin, les enfants se cherchent des modèles masculins signifiants et éclairants. Les nouvelles énergies féminines sont une bénédiction à plusieurs égards, mais les énergies masculines sont tout aussi importantes à dynamiser. La polarité féminine - masculine ne peut exister s'il en manque la moitié. Les deux sont indispensables.
D'un côté plus personnel, je veux remercier mon père Julien qui m'a apporté le meilleur de lui durant les 12 années auxquelles j'ai pu bénéficier de sa présence. Son décès a créé un vide certes, mais il m'a permis de grandir avec le doux souvenir de sa bienveillance et de son amour indéfectible.
J'ai aussi comme père 3 merveilleux enfants qui sont ma joie et ma fierté. Pour différentes raisons, puisque chacun chacune sont uniques. La plus grande joie d'un père est de voir ses enfants heureux dans ce qui les anime. Merci Luc-Olivier, Émilie Christine, Simon Alexandre!
Vues : 1

jeudi 16 juin 2016

026 Journal des besoins - Être dans la vérité

Un de mes besoins est d'être dans la vérité.
Malgré le courage que cela demande parfois de se confronter avec la dureté des vraies choses de la vie, avec les côtés sombres, peu reluisants et moches de notre réalité, cela n'est rien en comparaison de la complexité de fuir dans le mensonge, le déni et la tromperie envers les autres, mais surtout envers soi-même; pour se donner quoi, bonne figure, pour sauver la face qu'on n'est même plus capable de regarder dans le miroir?
Avoir le courage de dire les choses telles quelles sont, de se dire les vraies affaires, celles qui font mal parfois, mais qui libèrent à coup sûr!
Ça prend une sacrée dose d'amour de soi pour se regarder droit dans les yeux avec les côtés moins glorieux de notre être et de s'aimer encore parce que nous sommes dignes de cet amour envers la splendeur que nous sommes malgré tout.
Les vicissitudes de la vie viennent souvent de la fuite trompeuse vers un ailleurs imaginaire idyllique au lieu de faire face simplement avec accueil et respect de ce qui est.
Nous vivons tellement dans un monde virtuel que nous oublions ce qu'est la vraie vie: un bonjour à un voisin, un sourire sur la rue à un inconnu, un merci au serveur dans un restaurant. La déconnexion du réel nous éloigne de la magie des relations humaines sincères, gratifiantes et vraies.
Un grand maître disant que pour s'élever, il faut s'enraciner bien solidement avant de partir! S'enraciner dans la matière, dans le concret, dans la vérité.
La véritable prise que je peux avoir sur ma vie passe par l'acceptation de ce qui est et par la volonté de changer ce qui se trouve sous mon contrôle. Tout le reste est vain et mènera tôt ou tard à la déception ou au désespoir.
Nous avons plus de pouvoir que nous le croyons! Le plus grand pouvoir est notre capacité de faire des choix, de faire des choix dans la vérité.
Recette du changement
Si vous avez quelque chose qui vous déplaît dans votre vie, d'abord acceptez-le dans la vérité de sa réalité complète et décidez de passer à l'action pour commencer à le changer, une étape à la fois.
Par exemple, si je suis obèse et que cela me pèse, je monte sur la balance (la réalité des chiffres) et j'accueille ce poids, je planifie un programme simple pour me libérer des quelques kilos en trop et je commence aujourd'hui à agir sur ce programme qui se bonifiera au fil du temps. La théorie des petits pas mis en pratique avec constance et régularité fera plus que les grands vœux pieux imaginaires qui ne sont jamais mis en oeuvre dans la matière.
Une autre clé importante est de cesser de se prendre au sérieux. Je suis gros et puis après! je m'accepte et je m'aime comme je suis maintenant et je travaille avec plaisir pour améliorer l'allure de mon beau corps!
S'aimer tel qu'on est dans la vérité est le premier pas pour arriver à changer sa vie! 

jeudi 31 mars 2016

020 Journal des besoins - la communication vraie

Je me permets de changer le titre de la série d'articles que j'écris, j'ai bien le droit puisqu’hier c'était ma fête. J'ai décidé d'exprimer mes besoins directement et sans détour, pour que ceux qui liront ce texte puissent en faire quelque chose d'utile dans leur vie future.
Nous sommes dans l'ère des communications, parait-il, cependant nous sommes dans l'ère des communications expéditives et vides parce que l'effort de la véritable communication, celle de dire les vraies choses aux gens directement a fui pour laisser place aux communications pour se débarrasser et pour se donner bonne conscience.
Vous voulez des exemples: une personne appelle 2 fois sur mon cellulaire et ne laisse pas de message, elle pourra me dire qu'elle m'a appelé et que je n'ai pas répondu. Alors je suis responsable d'avoir manqué sa demie-effort de communication. Un effort complet aurait été de laisser un message.
Autre exemple, des gens qui me connaissent personnellement et qui font le minimum, celui de me laisser sur Facebook un petit "bonne fête Sylvain". Des proches qui prétendent communiquer de manière adéquate les choses importantes. Si je ne mérite pas un appel de ces proches, alors qui suis-je pour ces gens? Rien de plus que des connaissances sur Facebook qui mettent des images de petits minous.
De quoi avez-vous besoin le jour de votre fête? D'être reconnu sans doute. Un appel ou au moins un message vocal personnalisé serait le minimum acceptable, n'est-ce pas?
Les connaissances de Facebook qui m'ont souhaité bonne fête ne sont pas des amis, mais des connaissances.
Des amis prennent le temps de communiquer directement, une denrée qui se perd.
J'ai eu, par contre, deux belles conversations:
  • Une avec mon frère Adrien qui m'a mis de la joie dans le cœur.
  • Une avec mon fils Luc-Olivier qui m'a permis d'apprécier encore une fois sa délicatesse et sa tendresse.
Devons-nous être frappés en pleine gueule par la mort tragique de la famille de Jean Lapierre dans un écrasement d'avion pour nous réveiller avant qu'il soit trop tard? Quand nous ne serons plus de ce monde, il sera trop tard pour nous dire les vraies affaires gentilles que ces gens-là auraient tant voulu nous dire.
Je suis de plus en plus exigeant envers moi-même pour que chaque être humain sache clairement quels sont mes besoins. Je suis le seul et unique responsable de les exprimer au monde entier. Après cela, les autres en feront bien ce qu'ils en décideront.
Plus les outils de communications instantanés prolifèrent, plus nous devenons des analphabètes de la communication minimaliste et impersonnelle.
Dire «je t'aime», il n'y aura jamais un texto qui va rivaliser avec cela!

mardi 9 juillet 2013

Lettre à nos amours de Lac-Mégantic

Bonjour amours et amis,

La planète tout entière a été saisie d'effroi en voyant les horreurs dans lesquelles vous vous trouvez par une catastrophe qui n'aurait jamais, jamais dû se produire.

Nous avons passé les derniers jours comme vous rempli de toutes ces émotions de déni, de tristesse, de deuil, de besoin de comprendre, de donner un sens à tout cela, de colère, de rage devant l'absurde fatalité, mais rien n'y fait, seul le temps apaisera notre souffrance.

Nous avons vu des gestes de solidarité grandiose, des attentions sensibles et délicates qui sont le signe de grandes âmes au service des autres, des nôtres. Des leçons de courage données par des gens qui ont tout perdu et qui malgré cette dévastation veulent encore rendre service aux autres. Chapeau!

Nous avons vu aussi la bêtise à son meilleur, certains politiciens qui en ont profité pour aller chercher des appuis et des votes potentiels aux prochaines sélections. Mais oublions-les vite, c'est tout ce qu'ils méritent.

Nous avons constaté également la compassion des intervenants sur le terrain. Quel dévouement, ils et elles sont merveilleux! Nous les aimons et leur disons merci du fond du cœur.

Nous tenons à lever notre chapeau pour le gouvernement du Québec avec toutes ses ressources mises à la disposition de la population tant que ce sera nécessaire.

Nous saluons le courage de la mairesse Colette Roy-Laroche et de toute son équipe qui sont d'une dévotion et d'une efficacité pour tous les concernés. Un immense merci!

Nous ne pouvons passer sous silence ce qui nous répugne dans tout ce carnage: l'attitude et le manque de professionnalisme de la compagnie ferroviaire MMA et surtout du déni de responsabilité de son PDG Eb Buckhardt qui fait de cela une situation somme toute banale. Ça soulève le coeur et éveille notre rancœur. Il ne fait aucun doute dans notre esprit que cette compagnie MMA devra répondre de sa responsabilité et en assumer à elle seule tous les frais, puisque c'est le seul argument dont elle se soucie.

Nous vous aimons et vous faites partie de notre famille, bon courage!

Sylvain et Diane

vendredi 25 février 2011

Avoir la foi

Bonjour à vous,

L'essence sans couleur, sans forme, impalpable, Dieu,
ne peut être contemplée que par le guide de l'âme, intelligence ;
autour de l'essence est le séjour de la science parfaite
qui embrasse la vérité tout entière.

-Platon

Depuis quelques jours, je jongle avec cette idée d'écrire sur le sujet de la foi parce qu'il est d'actualité au Québec ces jours-ci.

Depuis la croisade du maire de Saguenay, Jean Tremblay, pour faire respecter son droit de faire une prière en public avant les délibérations du Conseil municipal de sa ville.

Et la réaction du maire de Saint-Jérôme, Marc Gascon qui, par manque de courage ou peur des représailles, abdique à cette pratique pourtant en vigueur dans sa ville.

Alors que plusieurs villes en Ontario font la prière avant leurs délibérations du Conseil sans le moindre problème, ni aucunes représailles à l'horizon.

Il me revenait en tête une question assez percutante : «si on vous accusait d'être chrétien, aurions-nous assez de preuve pour vous condamner?»

Cela met en lumière le principe d'avoir le courage de ses convictions. Certains l'ont, d'autres pas. Que ce soit d'une religion ou d'une autre, c'est le même constat.

Traiterions-nous de fanatique quelqu'un qui dit une simple prière pour permettre un recueillement avant une assemblée délibérante où des décisions seront prises pour le bien commun?

Je pense que les extrêmes sont à proscrire. L'abus existe dans le trop faire et dans le laisser-aller. Il est sain qu'un moment de réflexion à haute voix telle une prière ou de silence soit offert à ceux et celles qui auront à prendre des décisions. Je ne serai jamais mal à l'aise à voir quelqu'un prier dans une telle situation.

Les extrémistes du laïcisme existent aussi. Il faudrait, selon eux, abolir tout symbole religieux, notamment les sapins de Noël, car ils en font partie. Soyons sérieux.

Je ne revendique aucun statut particulier pour quelques religions que ce soit. Mais laissons le gros bon sens dicter les nuances à apporter dans tout cela.

Pour avoir la foi, il faut à tout le moins savoir en quoi ou en qui. Cela m'amène sur un autre sujet plus fondamental, Dieu existe-t-il?

Hier soir, je discutais au souper avec mon fils de 17 ans et lui posait la question : est-ce que tu crois en Dieu? Est-ce que tu crois qu'il existe un Dieu au-dessus de nous. Sa réponse fut assez simple : non c'est tout de la m...

Pour ma part, je crois que la nature est remplie de preuve de l'existence d'une puissance supérieure à l'être humain. Je serais bien prétentieux et vaniteux de penser que ce sont uniquement les hommes et les femmes qui font tourner la Terre autour du Soleil, à moins que je ne croie pas à ça non plus.

La représentation de ce Dieu diffère d'une personne à l'autre, mais il importe de reconnaître les constances communes qui sont là devant nous.
  1. En science, plus on étudie les phénomènes qui nous entourent, plus on cherche à comprendre la source de toutes choses, plus on en vient à la conclusion qu'il existe une force inconnue qui régit tout cela. Que ce soit dans l'infiniment grand (le cosmos) comme dans l'infiniment petit (l'atome) tout est là. Sans cette énergie première, rien ne peut s'expliquer complètement de façon satisfaisante.
  2. En médecine, il arrive parfois que des guérisons miracles surviennent et que les spécialistes ne trouvent aucune explication médicale cohérente et appelle cela un mystère de la nature. On dit également que le temps guérit tout, qu'il est notre meilleur allié, mais qui régit le temps?
  3. En philosophie, l'existence ou non de Dieu est un débat sans fin. Chacun ira au bout de son argumentaire pour prouver ou tenter de prouver sa conception de l'existence ou non de ce Dieu.
  4. En théologie, de longues études démontrent qu'une existence Divine précède tout ce qui est. Quelles que soient les religions, toutes convergent vers une source unique avec différentes approches et différents dogmes. Mais toutes s'entendent sur l'existence d'un Dieu source.
  5. En spiritualité, le chemin diffère, mais la source rejoint les autres. Certains passent par les énergies des Maîtres ascensionnés ou des Anges guides, mais tous ces chemins convergent vers une unique source Dieu.
  6. En scepticisme, même la personne qui se dit athée croit en un système ou en des valeurs et principes qui soutiennent sa raison de vivre. En fait, l'athée véritable n'existe pas. Il s'agirait plutôt de l'agnostique qui ne sait pas en quoi croire parce qu'il n'a pas appris sur le sujet.
Peut importe tes croyances, mais croit en quelque chose ou en quelqu'un et tu croitras. Notre croissance passe par notre croyance. Un modèle idéal vers lequel on tend, pour lequel on fait des efforts pour lui ressembler et devenir meilleur, est assurément le meilleur moyen de s'améliorer.

Il est dit dans plusieurs écrits de différentes façons qu'il te sera fait selon ta foi, alors aussi bien croire en quelque chose de bien, de beau, de grand et d'édifiant que de croire en rien, que tout est vide et sans valeur comme le prétendent certains.

Le plus sceptique devient le plus croyant. Lisez la vie de Saint-Augustin et vous verrez. Ne me croyez pas, mais vérifiez par vous-mêmes et croyez!

Sylvain

samedi 25 décembre 2010

Les trois arbres

Il était une fois trois arbres...

Il était une fois sur une montagne, trois arbres qui partageaient leurs rêves et leurs espoirs.

Le premier dit : " Je voudrais être un coffre aux trésors, richement décoré, rempli d'or et de pierres précieuses. Ainsi, tout le monde verrait ma beauté ".

Le deuxième arbre s'écria : " Un jour, je serai un bateau solide et puissant, et je transporterai des reines et des rois à l'autre bout du monde. Tout le monde se sentira en sécurité à mon bord ".

Le troisième arbre dit : " Je veux devenir le plus grand et le plus fort des arbres de la forêt. Les gens me verront au sommet de la colline, ils penseront au ciel et à Dieu, et à ma proximité avec eux. Je serai le plus grand arbre de tous les temps et les gens ne m'oublieront jamais ".

Les trois arbres prièrent pendant plusieurs années pour que leurs rêves se réalisent. Un jour arrivèrent trois bûcherons.

L'un d'eux s'approcha du premier arbre et dit : "Cet arbre m'a l'air solide, je pourrais le vendre à un charpentier ". Et il lui donna un premier coup de hache. L'arbre était content, parce qu'il était sûr que le charpentier le transformerait en coffre aux trésors.

Le second bûcheron dit en voyant le second arbre : "Cet arbre m'a l'air solide et fort, je devrais pouvoir le vendre au constructeur de bateaux". Le second arbre se réjouissait de pouvoir bientôt commencer sa carrière sur les océans.

Lorsque les bûcherons s'approchèrent du troisième arbre, celui-ci fut effrayé, car il savait que si on le coupait, ses rêves de grandeur seraient réduits à néant.

L'un des bûcherons s'écria alors : "Je n'ai pas besoin d'un arbre spécial, alors je vais prendre celui-là". Et le troisième arbre tomba.

Lorsque le premier arbre arriva chez le charpentier, il fut transformé en une simple mangeoire pour les animaux. On l'installa dans une étable et on le remplit de foin. Ce n'était pas du tout la réponse à sa prière.

Le second arbre qui rêvait de transporter des rois sur les océans fut transformé en barque de pêche. Ses rêves de puissance s'évanouirent.

Le troisième arbre fut débité en larges pièces de bois et abandonné dans un coin.

Les années passèrent et les arbres oublièrent leurs rêves passés.

Puis un jour, un homme et une femme arrivèrent à l'étable. La jeune femme donna naissance à un bébé et le couple l'installa dans la mangeoire qui avait été fabriquée avec le premier arbre. L'homme ne pouvait offrir un berceau pour le bébé, et cette mangeoire fit l'affaire. L'arbre comprit alors l'importance de l'événement qu'il était en train de vivre et sut qu'il contenait le trésor le plus précieux de tous les temps.

Des années plus tard, un groupe d'hommes monta dans la barque fabriquée avec le bois du second arbre. L'un d'eux était fatigué et s'endormit. Une tempête terrible se leva et l'arbre craignit de ne pas être assez fort pour garder tout son équipage en sécurité. Les hommes réveillèrent alors celui qui s'était endormi. Il se leva et dit : "Paix !" Et la tempête s'arrêta. À ce moment, l'arbre sut qu'il avait transporté le Roi des rois.

Enfin, quelqu'un alla chercher le troisième arbre oublié dans un coin. Il fut transporté à travers les rues et l'homme qui le portait se faisait insulter par la foule. Cet homme fut cloué sur les pièces de bois élevées en croix et mourut au sommet de la colline. Lorsque le dimanche arriva, l'arbre réalisa qu'il avait été assez fort pour se tenir au sommet de la colline et être aussi proche de Dieu que possible, car Jésus le Christ avait été crucifié à son bois.

Ces trois arbres vécurent leur rêve d'une manière différente de ce qu'ils imaginaient, tellement moins orgueilleuse, mais tellement plus forte !

Il est toujours important de croire en ses rêves et de toujours avoir la foi qu'ils vont se réaliser de la meilleure façon possible.

N'hésitez pas à faire confiance en l'énergie divine, qui sait mieux que vous, ce qui est bon pour vous.

Source inconnue.

dimanche 29 août 2010

Souligner un anniversaire

Bonjour à vous,

Vous êtes-vous demandé pourquoi on souligne un anniversaire? Dans le fond, qu'est-ce qu'on souligne? Est-ce le vieillissement? Est-ce que vous êtes encore en vie? Est-ce de la reconnaissance? Mais laquelle?

Pour certains, être reconnu est vital comme de respirer, sans cela, ils ne vivent qu'à moitié. D'autres recherchent des preuves d'affection, ils ont tant besoin d'être aimés. D'autres ont besoin d'admiration pour se sentir quelqu'un. D'autres aspirent à faire partie de la gang, au sentiment d'appartenance qui en découle. D'autres souhaitent seulement vivre un bon moment avec des gens qu'ils apprécient. Et quoi encore?

On attend des autres ce qu'on n'est pas prêt à se donner soi-même. On veut que les choses viennent des autres, de l'extérieur.

Si ma capacité d'aimer était assez grande pour combler tous ceux qui m'entourent, aurais-je besoin qu'on souligne ma fête de façon si exceptionnelle que cela, pour me satisfaire?

Je brasse le concept de la reconnaissance à tout prix, car des gens se sont éloignés de moi parce qu'ils ne se sentaient sans doute pas suffisamment reconnus. Pourtant dans la simplicité de mon coeur, j'avais et j'ai simplement de l'amour pour eux. Comme les gens sont parfois anémiques en amour d'eux-mêmes, ils se sentent malheureux de ne pas en avoir plus de l'extérieur et pour se protéger de cette blessure, ils se referment sur eux.

La liberté du coeur et la liberté de l'âme impliquent l'acceptation de l'autre tel qu'il est avec le désir simple de partager cela avec lui ou de vivre cela sans lui. Les gens confondent parfois avoir le désir de vivre de belles et grandes choses avec le fait de se créer des attentes.

La liberté n'a pas d'attentes. La liberté vit selon ses désirs. La liberté donne sans compensation. La liberté aime inconditionnellement. La liberté souligne une journée ordinaire comme elle soulignerait un anniversaire. Quoi de plus agréable et de plus libre que d'apporter des fleurs à quelqu'un pour le simple plaisir de donner des fleurs sans attente ni raison.

J'aime donner par surprise sans qu'on s'y attente, les gens sont encore plus heureux que lors d'un anniversaire où l'obligation est là pour certains.

Donner, aimer, offrir doit se faire librement et au moment où le donateur en décide, sinon ce n'est rien d'autre qu'une obligation, qu'un chantage, qu'un devoir. Nous aimons les enfants, car ils ont compris cela et ils le font avec un tel naturel qu'ils sont nos maîtres, suivons leurs exemples.

J'ai connu des gens qui à l'approche de leur anniversaire, exerçaient presque un chantage avec leurs proches. Ma fête s'en vient, tu dois m'acheter ceci si tu m'aimes. Quelle aberration!

Le plaisir de donner et de recevoir sans contraintes crée de la magie dans le don et de la joie tant pour celui qui reçoit que pour celui qui donne.

La plus grande preuve d'amour est de laisser libre l'autre.

Avec amour,

Sylvain

dimanche 15 août 2010

Se soucier des autres

Bonjour à vous,

Hier, j'ai assisté à un 60e anniversaire de mariage dans une famille où beaucoup de gens se souciaient des autres. Cette belle fête organisée par les 8 enfants était réussie à tout point de vue.

Le souci de l'autre, penser à l'autre, non pour soi, mais uniquement pour l'autre, s'oublier un peu. Je me souviens plus jeune, on me disait qu'il fallait que je meure à moi-même pour que l'autre vive. Bien sûr, cela était dans un sens bien précis, mourir à son égo qui cherche toujours à gagner, mourir à ses caprices et permettre à l'autre d'avoir gain de cause parfois.

Cela peut sembler contradictoire avec la tendance actuellement à la mode de penser à soi, de ne pas attendre des autres, et de ne penser qu'à soi d'abord. Il est très sain de penser à soi, de faire des choses qu'on aime, de se traiter première classe, de se respecter. Il est dit quelque part : « tu aimeras ton prochain COMME toi-même! »

Par contre, pour véritablement aimer les autres, il faut aussi penser à ce qui leur ferait plaisir et les aider à se le procurer ou à le vivre. Il ne peut y avoir de famille, de groupe ou de société, sans cette notion de se soucier des autres.

On se doit d'exprimer nos besoins et de tout faire pour les vivre, car notre bonheur en dépend, mais pour vivre l'amour, il faut se tourner vers les autres, vers le don de soi aux autres.

La mère de famille est le modèle quasi idéal de ce que représentent le don de soi et le souci des autres. Elle donne sans arrêt d'elle-même que ça lui tente ou non. Toutes les corvées qu'une mère accomplit pour ses enfants sont incalculables et frisent la démesure. Par exemple hier, les enfants ont fait l'éloge de leur mère adorée qui avait donné sa vie entière à sa famille.

Au plaisir,

Sylvain

mardi 3 août 2010

Dieu est amour!

Bonjour à vous,

Une amie sur Facebook mentionne : « Je suis bien d'accord avec toi que Dieu nous aime, Il est notre Père, et comme n'importe quel père, il nous corrige parfois. C'est nécessaire, je pense. »

Je vais fesser un peu fort sur ce commentaire, mais n'en voyez aucune offense envers la personne qui a émis ce commentaire. Je m'en prends uniquement au contenu.

On oublie la mansuétude, l'indulgence de Dieu. Le Dieu vengeur de l'Ancien Testament a été remplacé par le Dieu bon et miséricordieux présenté par Jésus dans le Nouveau Testament.

Penser que Dieu doit s'abaisser à nous corriger tel un père humain, c'est oublier qu'Il est un Père parfait. Pas n'importe quel père! Or un Père parfait comprend tout et excuse tout avec un amour inconditionnel et incommensurable.

Notre éducation judéo-chrétienne nous a fait peur avec un Dieu punitif et méchant pour nous dominer et nous forcer à emprunter les sillons de leur choix, sans quoi ce serait l'enfer éternel. Foutaise!

Le Dieu d'amour nous permet de vivre selon sa première règle qui est de nous laisser le libre arbitre de nos choix et la liberté d'expérimenter ce qui va avec, c.-à-d. : les conséquences.

Si je décide de me mettre les pieds dans la marde, j'assume que je vais être dans la marde et que je devrai composer avec les conséquences de cette situation. Dieu n'a rien à voir avec les conséquences, elles sont seulement le résultat et la suite logique de mes choix. Arrêtons de lui donner le mauvais rôle de méchant qui nous punit et prenons la responsabilité de nos choix que ça nous plaise ou non. Tu as fait une bourde, alors apprend de cette erreur et grandit avec, au lieu de gémir sur la faute de Dieu, de l'autre, des autres, de la société, du gouvernement, de la planète.

L'enfant se défend toujours en accusant les autres (ce n'est pas moi, c'est lui qui a commencé...) L'adulte se responsabilise!

Ceux et celles qui veulent grandir dans la vie, voici ma suggestion : « Assume tes choix et s'ils ne te plaisent pas, aie le courage de les changer. Arrête de te plaindre sur tout ce qui est hors de toi alors que la source de ton succès ou de ton malheur est uniquement en toi. »

La plus grande libération de l'être humain, c'est quand tu es capable de te dire devant un miroir : « Je suis le seul responsable de tout ce qui m'arrive! »

Dieu est patient, il te laisse t'emmerder dans tes problèmes pour expérimenter cette facette de la vie et il te laisse t'en sortir avec la joie au coeur de voir que tu t'es libéré de quelque chose de banal ce qui est aussi une autre expérience, sans plus.

Il n'y a plus de bonne ou de mauvaise chose. Les vieilles idées dépassées de l'Église (ça, c'est bien, ça, c'est mal) sont révolues. Il n'y a que des expériences. Des faciles ou des difficiles à ton choix. Des joyeuses ou des pénibles également à ton choix. Alors que choisis-tu?

Tu choisis de foutre le bordel partout où tu passes, bonne chance avec la richesse des conséquences qui vont assurément suivre.

Tu choisis de vivre en harmonie avec tout l'univers, alors prépare-toi aux conséquences avec délice.

Faire des choix rend libre, assumer les conséquences rend conscient donc vraiment libre.

Sois libre,

Sylvain

vendredi 30 juillet 2010

Le jour où je me suis aimé

Le jour où je me suis aimé pour vrai,
J’ai compris qu’en toutes circonstances,
J’étais à la bonne place, au bon moment.
Et, alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui je sais que ça s’appelle:
Estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour vrai,
J’ai pu percevoir que mon anxiété et
Ma souffrance émotionnelle,
N’étaient rien d’autre qu’un signal
Quand je vais contre mes convictions.
Aujourd’hui je sais que ça s’appelle:
Authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour vrai,
J’ai cessé de vouloir une vie différente
Et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive,
Contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui je sais que ça s’appelle:
Maturité.

Le jour où je me suis aimé pour vrai,
J’ai commencé à percevoir l’abus dans
Le fait de forcer une situation, ou une personne,
Dans le seul but d’obtenir ce que je veux,
Sachant très bien que ni la personne ni moi-même
Ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment…
Aujourd’hui je sais que ça s’appelle:
Respect.

Le jour où je me suis aimé pour vrai,
J’ai commencé à me libérer de tout ce
Qui ne m’était pas salutaire…
Personnes, situations, tout ce qui
Baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.
Aujourd’hui je sais que ça s’appelle:
Amour propre.

Le jour où je me suis aimé pour vrai,
J’ai cessé d’avoir peur du temps libre
Et j’ai arrêté de faire de grands plans,
J’ai abandonné les méga-projets du futur.
Aujourd’hui je fais ce qui est correct, ce que j’aime,
Quand ça me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui je sais que ça s’appelle:
Simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour vrai, j’ai cessé
De chercher à toujours avoir raison, et me suis
Rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui j’ai découvert:
Humilité.

Le jour où je me suis aimé pour vrai, j’ai cessé
De revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui je vis au présent,
Là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui je vis une seule journée à la fois
Et ça s’appelle:
Plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour vrai,
J’ai compris que ma tête pouvait
Me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur
Elle devient une alliée très précieuse

Tout ceci est: Savoir-vivre.

Je ne dois pas avoir peur de me confronter…
Du chaos naissent les étoiles!

Auteur: Charlie Chaplin

Je remercie sincèrement ma bonne amie Sylvie Fournier qui m'a gracieusement autorisé à reproduire ce magnifique texte sur l'art de s'aimer, quel bijou!

Aime-toi!

Sylvain

mercredi 28 juillet 2010

S'aimer pour aimer

Bonjour à vous,

Je twittais avec Karine sur des valeurs qui me tiennent à coeur. C'est le cas de le dire puisqu'il s'agit d'amour.

Le premier ingrédient pour aimer quelqu'un, c'est l'amour de soi!

Comment puis-je aimer quelqu'un si je ne m'aime pas? Comment puis-je me sentir bien avec quelqu'un dans une relation si je suis mal à l'aise avec moi-même? Toute la question est là!

Le connais-toi toi-même de Socrate est une variante du « Tu aimerais ton prochain comme toi-même! » Se connaitre ou plutôt se reconnaitre avec ses forces, ses talents, ses qualités, son potentiel et les équivalences contraires est essentiel pour s'accepter et ainsi offrir à l'autre la chance de nous mériter. Sans ce préalable, que vais-je offrir à l'autre? Une portion de ce que je suis.

J'ai toujours dit que je dois me traiter première classe avec dignité et respect pour offrir aux autres de la qualité. Le meilleur moi qui existe. Sinon, je lui offre une version bas de gamme sur un fond de pitié.

J'ai le devoir d'être à la hauteur de mes attentes. Si je veux de la qualité dans ma vie, je dois me traiter avec qualité. La qualité attire la qualité. Il est facile de se mixer avec n'importe qui. Je ne suis pas n'importe qui. Je suis une personne de qualité, je me traite avec qualité et j'attire à moi des personnes de qualité.

Trop souvent, les gens se contentent de peu et si tu exiges peu, tu seras vite comblé par n'importe qui, avec les déceptions et les frustrations qui en découlent.

La qualité sait se faire désirer et se faire attendre.

Le second ingrédient c'est avoir une personne qui correspond à nos attentes. Encore faut-il que vos attentes soient définies. Quel genre de personne je désire dans ma vie? Qu'est-ce que je veux vivre avec elle?

Le troisième ingrédient est ce que j'ai à lui offrir en échange. Si je reçois sans donner en retour, cela ne durera sûrement pas longtemps. De même, si je donne sans recevoir, il y aura aussi déséquilibre et donc rupture à plus ou moins court terme.

Donc en résumé, se choisir soi-même, choisir l'autre et choisir ce que je veux de cette relation.

Si simple que ça prend toute une vie pour le réaliser pleinement.

À vos amours,

Sylvain

vendredi 19 février 2010

La course en taxi

Bonjour à vous,

Dans mon courriel ce matin, je lis le texte suivant:

Voilà vingt ans, je conduisais un taxi pour gagner ma vie.
Lorsque je suis arrivé à 2:30 a.m. l'immeuble était sombre excepté une simple lumière dans une fenêtre du rez-de-chaussée. Dans ces circonstances, plusieurs chauffeurs auraient seulement klaxonné une ou deux fois, attendu une minute et seraient repartis.

Mais, j'avais vu trop vu de gens démunis qui dépendaient des taxis comme leur seul moyen de transport. À moins qu'une situation sente le danger, je suis toujours allé à la porte. Cette passagère pourrait être quelqu'un qui a besoin de mon aide, ce que j'ai pensé en moi-même. Alors, j'ai marché jusqu'à la porte et j'ai cogné.

'Juste une minute', a répondu une voix fragile d'un certain âge.

Je pouvais entendre quelque chose qui était traîné lentement sur le plancher. Après une longue pause, la porte s'est ouverte. Une petite femme dans les 80's se tenait devant moi. Elle portait une robe imprimée et un chapeau sans bord avec un voile épinglé dessus, comme quelqu'un sortit d'un film de 1940. À ses côtés, il y avait une petite valise de nylon. L'appartement semblait comme si personne n'avait vécu dedans depuis des années. Tous les meubles étaient recouverts de draps. Il n'y avait pas d'horloges sur les murs, pas d'objets de décoration ou d'ustensiles sur les comptoirs. Dans le coin il y avait une boîte de carton remplie de photos et de verres.

'Voudriez-vous porter mes bagages à l'auto?' elle a demandé.

J'ai apporté la valise jusqu'au taxi, puis je suis retourné vers la femme. Elle a pris mon bras et nous avons marché lentement vers le trottoir. Elle continuait de me remercier pour ma gentillesse.

'Ce n’est rien', je lui ai dit. 'J'essaie simplement de traiter mes passagers de la façon que je voudrais que ma mère soit traitée'.

'Oh, vous êtes le genre de bon garçon', elle a dit.

Quand nous sommes montés dans le taxi, elle m'a donné une adresse, puis a demandé, 'Pourriez-vous me conduire en ville?'

'Ce n'est pas le chemin le plus court, 'J'ai répondu vitement.

'Oh, ça ne me dérange pas, 'elle a dit. 'Je ne suis pas pressée. Je suis en route pour un hospice'.

J'ai regardé dans le rétroviseur arrière. Ses yeux scintillaient. 'Il ne me reste pas de famille, 'elle a continué. 'Le docteur dit que je n'en ai pas pour longtemps.

'J'ai tranquillement éteint le compteur et je l'ai écoutée.

'Quelle route voudriez-vous que je prenne?' J'ai demandé.

Pendant les deux heures suivantes, nous sommes allés dans la ville. Elle m'a montré les édifices où elle avait travaillé auparavant comme opératrice d'élévateur. Nous sommes allés dans le quartier où elle et son mari avaient vécus quand ils étaient nouvellement mariés. Elle m'a fait arrêter en avant d'un entrepôt de meubles qui avait été une salle de danse où elle avait été danser quand elle était fille. Quelquefois elle me demandait de ralentir en avant d'un immeuble particulier ou d'un coin et s'assoyait en fixant la noirceur, ne disant rien.

Comme la première lueur du soleil se repliait à l'horizon, elle a soudainement dit, 'Je suis fatiguée. Allons-y maintenant.

'Nous sommes allés en silence jusqu'à l'adresse qu'elle m'avait donnée. C'était un édifice bas, comme un petit foyer de convalescence, avec un stationnement qui passait sous un portique. Deux infirmiers sont sortis jusqu'au taxi aussitôt que nous sommes arrêtés. Ils étaient soucieux et prévoyants, surveillant chacun de ses mouvements. Ils devaient l'attendre.

J'ai ouvert la malle de la voiture et pris la petite valise jusqu'à la porte. La femme a été dès ce moment assise dans une chaise roulante.

Combien je vous dois?' elle a demandé, cherchant dans sa bourse.

'Rien, ' j'ai dit.

'Vous devez gagner votre vie,' elle a répondu.

'Il y a d'autres passagers,' j'ai répondu.

Presque sans penser, je me suis penché et l'ai serré dans mes bras. Elle s'est tenue sur moi étroitement.

'Vous avez donné à une vieille femme un petit moment de joie,' elle a dit.
'Merci.'

Je lui ai serré la main, puis j'ai marché dans la faible lumière du matin. Derrière moi, une porte s'est refermée. C'était le son de la fermeture d'une vie.

Je n'ai pas pris d'autres passagers sur ce quart de travail.

J'ai conduit sans but, perdu en pensées.

Pour le reste de la journée, je pouvais difficilement parler.

Et si cette femme avait pris un chauffeur fâché, ou quelqu'un qui était impatient de finir son quart de travail?

Et si j'avais refusé de prendre cette course, ou j'avais klaxonné une fois, puis reparti? D'une révision rapide, je ne pense pas que j'ai fait quelque chose de plus important dans ma vie.

Nous sommes conditionnés à penser que nos vies circulent autour des grands moments. Mais les grands moments souvent nous saisissent sans que nous soyons au courant, magnifiquement emballés de ce que les autres peuvent penser petit.

LES GENS PEUVENT NE PAS SE RAPPELER EXACTEMENT CE QUE VOUS AVEZ FAIT, OU CE QUE VOUS AVEZ DIT, ~MAIS ~ ILS SE RAPPELLERONT TOUJOURS COMMENT VOUS LES AVEZ FAIT SE SENTIR.

Vous n'aurez pas de grosses surprises en 10 jours si vous faites suivre ce texte. Mais, vous pourriez aider à rendre le monde un peu plus gentil et plus compatissant en l'envoyant.
Merci, mes amis (es).....

La vie peut ne pas être la fête que nous espérons, mais pendant que nous y sommes prenons le temps de bien danser.

Tous les matins quand j'ouvre les yeux, je me dis que c'est spécial.

Tous les jours, toutes les minutes, chaque respiration vraiment est un cadeau de Dieu.

Merci à la personne qui a écrit ce magnifique texte et à la personne qui a eu la délicatesse de me le faire parvenir :)

Il me rappelle une citation que j'ai entendue plus d'une fois : « il est bien agréable d'être important, mais encore plus important d'être agréable! »

Bonne et agréable journée,

Sylvain

dimanche 14 février 2010

La St-Valentin tous les jours!

Bonjour à vous,

Pourquoi n'est-ce pas la St-Valentin tous les jours? Ce serait bien d'offrir, de donner et de recevoir de l'amour tous les jours et envers tous les êtres humains qui vivent sur notre planète.

Alors y aurait-il encore de la discorde, de la guerre, du vol, de la violence? Sans doute que non, mais alors qu'y aurait-il pour meubler notre soif de pouvoir. Celui d'être le plus amoureux de soi et des autres. Celui d'être le plus respectueux de la vie dans toutes ses dimensions.

Penser aux autres serait la seule chose à faire en tout temps et en tous lieux. Et oh miracle, les autres, tous les autres penseraient à nous tout le temps. Nous serions envahis de bienveillance. L'égoïsme mourrait d'inanition et s'en irait ailleurs à la recherche d'âme en mal de souffrance.

Dois-je attendre de la société qu'elle décide de décréter la St-Valentin en permanence, ou bien ai-je le droit de décréter cela moi-même dès maintenant?

Poser la question c'est un peu y répondre. Il nous appartient à chacun de nous de faire le choix de répandre l'amour autour de nous en tout temps. Si je ne le fais pas, qui le fera?

Bon amour à tous,

Sylvain.

lundi 8 février 2010

Tu as du prix à mes yeux!

Bonjour à vous,

J'ai lu un livre que je trouvais bien beau et dont le titre était: "Tu as du prix à mes yeux". Cette phrase était une réflexion de Dieu sur ses enfants, chacun pris individuellement. En effet, comment une mère ou un père peuvent-ils dire la valeur de son enfant?

Tu as du prix à mes yeux c'est tenter de quantifier une mesure incalculable; la mesure de l'amour d'une mère. Des gens s'inquiètent de nous, se soucient de notre bonheur, mais jamais comme une mère.

Il en va de même pour tous ceux qui ont la capacité d'aimer autrui. Est-ce que nous nous soucions de quelqu'un qui nous indiffère? Pourtant, certains tentent de banaliser le souci qu'on porte à l'autre, la marque d'intérêt qu'on manifeste à l'autre.

Pouvez-vous vous regarder dans le miroir et vous dire à vous-même: "Tu as du prix à mes yeux!"

C'est une phrase magique qui donne la juste mesure de l'amour que nous devons avoir pour soi et pour les autres. En bas de cela, personne ne peut prétendre savoir ce qu'est aimer.

Nous prenons soin des choses qui ont de la valeur pour nous, alors qu'en est-il des humains qui comptent pour nous?

Si vous commencez à compter, vous n'aimez plus, vous troquez. Aimer "parce que" n'est pas aimer c'est simplement négocier des conditions pour accorder le privilège de votre amour, ce qui est bien en deçà du véritable amour.

Je me rappelle aussi l'épître de Paul (1 Corinthiens, chapitre 13) qui définit l'amour en ces termes:
"L’amour est patient, serviable, bon; il n’est pas envieux, ne jalouse pas. Il ne fanfaronne pas, ne se vante pas; il ne se rengorge pas, ne s’enfle pas d’orgueil. Il ne fait rien d’inconvenant, de laid, de malhonnête, de honteux, de blessant.

Il n’est pas égoïste; il ne cherche pas son intérêt, ni son avantage. Il ne s’irrite pas; il ne tient pas compte du mal; il n’éprouve pas de rancune. Il ne se réjouit pas de l’injustice, du mal; mais il trouve sa joie dans la vérité. L’amour excuse tout, pardonne tout, croit tout, espère tout, supporte tout, endure tout. Il nous fait garder en toute circonstance la foi, l’espérance et la patience. L’amour est éternel, il ne passe jamais, il n’a point de fin."
Tout un programme pour un weekend, n'est-ce pas?

Au plaisir de lire vos commentaires,

Sylvain

mardi 2 février 2010

Les trois vieillards

Un jour, une femme sort de sa maison et voit trois vieillards avec de longues barbes blanches, assis devant chez elle. Elle ne les reconnaît pas. Elle leur dit :

- " Je ne pense pas que je vous connaisse, mais vous devez avoir faim. S'il vous plaît, entrez et je vous donnerai quelque chose à manger. "
- " Est-ce que l'homme de la maison est là ? " ont-ils demandé.
- " Non, il est sorti ", leur répondit-elle.
- " Alors, nous ne pouvons pas entrer " ont-ils répondu.

En soirée lorsque son mari arrive à la maison, elle lui dit ce qui s'était passé.
- " Va leur dire que je suis à la maison et invite-les à entrer ! " dit-il à sa femme.

La femme sort et invite les hommes à entrer dans la maison.
- " Nous n'entrons jamais ensemble dans une maison " ont-ils répondu.
- " Et pourquoi ? " a-t-elle voulu savoir.

Un des vieillards lui expliqua :

- " Son nom est RICHESSE, dit-il en indiquant un de ses amis et, en indiquant l'autre," lui c'est SUCCÈS et je suis AMOUR. Il a ajouté :
- " Retourne à la maison et discute avec ton mari pour savoir lequel d'entre nous vous voulez dans votre maison. "

La femme retourne à la maison et dit à son mari ce qui avait été dit. Son mari était ravi.
- " Comme c'est agréable ! " dit-il. Puisque c'est le cas, nous allons inviter RICHESSE."

Sa femme n'était pas d'accord :
- " Pourquoi n'inviterions-nous pas SUCCÈS ? "

Leur belle-fille, qui était dans une autre pièce, entendit leur conversation. Elle sauta sur l'occasion pour faire sa propre suggestion :
- " Ne serait-il pas mieux d'inviter AMOUR ? La maison sera alors remplie d'amour " !
- " Tenons compte du conseil de notre belle-fille, dit le mari à sa femme. Sors et propose à AMOUR d'être notre invité. "

La femme sort et demande aux trois vieillards :
- " Lequel d'entre vous est AMOUR ? S'il vous plaît, entrez et sois notre invité. "

Amour se lève et commença à marcher vers la maison. Les deux autres se lèvent aussi et le suivent. Étonnée, la dame demande à RICHESSE et SUCCÈS :
- " J'ai seulement invité AMOUR. Pourquoi venez-vous aussi ? "

Les vieillards lui répondirent ensemble :
- " Si vous aviez invité RICHESSE ou SUCCÈS, les deux autres d'entre nous seraient restés dehors. Mais puisque vous avez invité AMOUR, partout où il va nous allons avec lui puisque partout où il y a de l'amour, il y a aussi de la richesse et du succès." !!!

Anonyme

P.S.: Pris sur le blog d'Etty Macaire.