lundi 27 décembre 2010

Comment son nom a fait de lui un milliardaire

    Hier, à 13 heures, nous sommes allés,
Emilia, Jessica, Alexandre et moi, voir
le Cirque du Soleil qui est installé à
Miami.

Connaissez-vous l'histoire du Cirque
du Soleil?

C'est une belle histoire...

Guy Laliberté, jeune québécois, a un
nom prédestiné. À 18 ans il part en
Europe comme musicien ambulant. Il
apprend le métier de cracheur de feu et
se passionne pour les arts de la rue.

Sous la pression de son entourage, il
essaye brièvement de travailler dans une
centrale électrique, puis se rend vite
compte qu'il est fait pour la liberté et
la création.

À 25 ans, il a l'idée du Cirque du
Soleil, mais ne dispose pas des fonds.
Il essaye de convaincre en vain le
ministre des affaires culturelles de
l'époque.

La réponse est... non.

Il ne se décourage pas. Il passe par
dessus le ministre, arrive à rencontrer
le Premier Ministre du Québec, René
Levesque, à le convaincre, et trouve
ainsi un financement de 1,5 millions de
dollars.

Le reste est devenu une légende.

Aujourd'hui le Cirque du Soleil
emploie 4.000 personnes, dont 1.000
artistes, et on évalue la fortune
personnelle de Guy Laliberté à 2,5
milliards de dollars.

Il finance de nombreuses associations,
telles que le cirque social, qui permet
à des jeunes de quartiers difficiles de
s'initier aux arts du cirque.

Comment un tel succès a-t-il été
possible?

Comment un garçon de 25 ans, sans
fortune personnelle, a-t-il pu créer un
tel empire?

Je ne connais pas toutes les clefs de
son succès. Mais en voici quelques-unes
qui peuvent vous inspirer:

1. Guy a été persévérant. De nombreux
obstacles se sont dressés sur son
chemin, quantité d'investisseurs lui ont
fait des propositions alléchantes, il y
a eu des crises de croissance. Il n'a
jamais renoncé à son rêve.

2. Ses spectacles ont des
caractéristiques que l'on ne trouve dans
aucun autre cirque: il y a une histoire,
qui nous mène d'un bout à l'autre du
spectacle, il y a du coeur. Par
opposition à la grandeur et à l'épate
des grands cirques américains à la
Barnum.

3. La musique est créée pour chaque
spectacle, et est omniprésente. Elle lie
les scènes les unes avec les autres,
nous enveloppe, fait vibrer tout notre
corps.

4. Il n'y a pas d'animaux, juste des
acteurs, des artistes - souvent sportifs
reconvertis - et le Cirque du Soleil est
une équipe, pas une succession de
vedettes.

5. Les costumes sont créés sur une
ancienne décharge publique, dans un
quartier difficile, et sont "maison".
Ils sont magnifiques.

6. L'organisation est parfaite, avec
un grand souci du détail. Aujourd'hui la
majeure partie des places sont réservées
sur Internet, et leur logiciel est
convivial et facile à utiliser.

7. L'équipe est isolée du monde
extérieur et se dévoue entièrement à sa
tâche. Ils travaillent beaucoup, et avec
passion. Il y a un vrai esprit d'équipe
et de corps.

8. Il y a du mystère, des surprises,
des entractes amusants, on ne s'ennuie
jamais.

Le succès de Guy Laliberté est la
résultante d'une formule à succès. Il a
peu à peu trouvé les éléments originaux
qui font de son cirque quelque chose
d'unique - et de réussi.

Du haut de la Station Spaciale
Internationale, où il s'est rendu en
2009, il a pu voir la Terre et repenser
à son parcours.

De saltinbanque à milliardaire, de
rêveur à créateur, de chômeur à
entrepreneur qui fait vivre plus de
5.000 personnes.

Tout est possible à celui qui croit en
lui.

Bien amicalement,

Christian

©2010 Christian Godefroy, Chesières
Reproduction autorisée sans aucune modification du texte
et avec la mention de l'origine: www.cpositif.com


samedi 25 décembre 2010

Les trois arbres

Il était une fois trois arbres...

Il était une fois sur une montagne, trois arbres qui partageaient leurs rêves et leurs espoirs.

Le premier dit : " Je voudrais être un coffre aux trésors, richement décoré, rempli d'or et de pierres précieuses. Ainsi, tout le monde verrait ma beauté ".

Le deuxième arbre s'écria : " Un jour, je serai un bateau solide et puissant, et je transporterai des reines et des rois à l'autre bout du monde. Tout le monde se sentira en sécurité à mon bord ".

Le troisième arbre dit : " Je veux devenir le plus grand et le plus fort des arbres de la forêt. Les gens me verront au sommet de la colline, ils penseront au ciel et à Dieu, et à ma proximité avec eux. Je serai le plus grand arbre de tous les temps et les gens ne m'oublieront jamais ".

Les trois arbres prièrent pendant plusieurs années pour que leurs rêves se réalisent. Un jour arrivèrent trois bûcherons.

L'un d'eux s'approcha du premier arbre et dit : "Cet arbre m'a l'air solide, je pourrais le vendre à un charpentier ". Et il lui donna un premier coup de hache. L'arbre était content, parce qu'il était sûr que le charpentier le transformerait en coffre aux trésors.

Le second bûcheron dit en voyant le second arbre : "Cet arbre m'a l'air solide et fort, je devrais pouvoir le vendre au constructeur de bateaux". Le second arbre se réjouissait de pouvoir bientôt commencer sa carrière sur les océans.

Lorsque les bûcherons s'approchèrent du troisième arbre, celui-ci fut effrayé, car il savait que si on le coupait, ses rêves de grandeur seraient réduits à néant.

L'un des bûcherons s'écria alors : "Je n'ai pas besoin d'un arbre spécial, alors je vais prendre celui-là". Et le troisième arbre tomba.

Lorsque le premier arbre arriva chez le charpentier, il fut transformé en une simple mangeoire pour les animaux. On l'installa dans une étable et on le remplit de foin. Ce n'était pas du tout la réponse à sa prière.

Le second arbre qui rêvait de transporter des rois sur les océans fut transformé en barque de pêche. Ses rêves de puissance s'évanouirent.

Le troisième arbre fut débité en larges pièces de bois et abandonné dans un coin.

Les années passèrent et les arbres oublièrent leurs rêves passés.

Puis un jour, un homme et une femme arrivèrent à l'étable. La jeune femme donna naissance à un bébé et le couple l'installa dans la mangeoire qui avait été fabriquée avec le premier arbre. L'homme ne pouvait offrir un berceau pour le bébé, et cette mangeoire fit l'affaire. L'arbre comprit alors l'importance de l'événement qu'il était en train de vivre et sut qu'il contenait le trésor le plus précieux de tous les temps.

Des années plus tard, un groupe d'hommes monta dans la barque fabriquée avec le bois du second arbre. L'un d'eux était fatigué et s'endormit. Une tempête terrible se leva et l'arbre craignit de ne pas être assez fort pour garder tout son équipage en sécurité. Les hommes réveillèrent alors celui qui s'était endormi. Il se leva et dit : "Paix !" Et la tempête s'arrêta. À ce moment, l'arbre sut qu'il avait transporté le Roi des rois.

Enfin, quelqu'un alla chercher le troisième arbre oublié dans un coin. Il fut transporté à travers les rues et l'homme qui le portait se faisait insulter par la foule. Cet homme fut cloué sur les pièces de bois élevées en croix et mourut au sommet de la colline. Lorsque le dimanche arriva, l'arbre réalisa qu'il avait été assez fort pour se tenir au sommet de la colline et être aussi proche de Dieu que possible, car Jésus le Christ avait été crucifié à son bois.

Ces trois arbres vécurent leur rêve d'une manière différente de ce qu'ils imaginaient, tellement moins orgueilleuse, mais tellement plus forte !

Il est toujours important de croire en ses rêves et de toujours avoir la foi qu'ils vont se réaliser de la meilleure façon possible.

N'hésitez pas à faire confiance en l'énergie divine, qui sait mieux que vous, ce qui est bon pour vous.

Source inconnue.

lundi 20 décembre 2010

Poser des gestes

Bonjour à vous,

Poser des gestes, c'est la démarcation qui fait souvent la différence. Y penser ce n'est pas assez, en parler non plus, il faut poser des gestes, passer à l'action, le faire et arrêter de se trouver des excuses pour tergiverser.

Vous savez, il y a deux catégories de personnes sur terre : ceux qui font les choses et ceux qui critiquent comment elle n'auraient pas dû être faites. Il y aura toujours place pour de l'amélioration, mais seulement après qu'un premier essai aura été accompli.

Toute notre vie durant, nous serons uniquement jugés sur nos accomplissements et non sur nos intentions, si bonnes soient-elles.

On dit que la pensée peut tout oui, mais quand elle est incarnée et manifestée dans la matière.

Trop de paroles et pas assez de gestes font perdre confiance envers les beaux parleurs, car les actes ne sont pas au rendez-vous. Que vos bottines suivent vos babines dit l'expression.

N'est-ce pas le meilleur temps de l'année pour poser des gestes, gestes de pardon, gestes de réconciliation, gestes de partage, gestes de tolérance, etc.

En fait, il n'y a pas de moment idéal, il n'y a que des moments présents. Fais-le maintenant!

Joyeuses actions!

Sylvain Daigle

jeudi 2 décembre 2010

Faire face à l'imprévu

Bonsoir à vous,

Comme certains d'entre vous le savent, je suis des cours présentement, en fait depuis toujours je suis des cours, un éternel étudiant, il y a tant de choses que j'ignore encore.

Donc, j'arrive au cours un peu à l'avance comme toujours. Je suis surpris de ne pas voir Sylvie présente pour nous donner la formation sur la prospection téléphonique telle qu'annoncée. Elle ne peut pas être là.

Benoit, un expert en marketing, est déjà assigné à un autre groupe pour l'atelier sur « trouver et aménager un local commercial » et il est seul devant ce dilemme. Il discute avec une participante et lui demande de donner la formation sur la prospection téléphonique, or Monique est une experte en la matière ayant plus de 15000 heures de travail au téléphone dans le domaine de la prospection. Elle n'est pas une formatrice de carrière, elle est devant ce qu'on appelle son baptême de feu. Oser faire une nouvelle chose sans filet.

Avec mon aide, j'ai déjà été superviseur et formateur en télémarketing dans quelques entreprises, alors la paire était créée. J'installe la présentation PowerPoint déjà prévue et Benoit me demande de présenter Monique qui est plutôt sur le choc devant cette présentation que je lui fais avec beaucoup de plaisir et d'aisance.

Cette étape passée la formation débute et le côté pratico-pratique de Monique répond bien aux attentes du groupe, la préparation du scénario d'appel et la simulation des appels se fait rondement.

Monique et moi avons aidé les gens du groupe à franchir la barrière de leurs limites mentales. J'explique, la peur d'aller vers l'inconnu, de se faire dire non, démontre une lacune dans la confiance en soi et en la nature humaine.

La confiance ne s'acquiert que dans l'action.
Ce qui te fait peur, commence-le et tu verras ta peur fondre.
Toute notre vie durant, nous serons confrontés à nous surpasser, à affronter nos peurs. En fait qu'est-ce qu'une peur? C'est un problème émotionnel qu'il est urgent de régler.

Tout ce que tu fuis te suit; tout ce que tu fais face s'efface.

Quand bien même je passerais des semaines à te donner des cours de toutes sortes, cela ne changerait pas grand-chose dans ta vie. La seule solution c'est l'action!

Passe à l'action!

Sylvain

jeudi 25 novembre 2010

Notre dépendance électrique

Bonjour à vous,

J'étais en train de travailler à l'ordinateur quand la panne de courant survint. Cette interruption de courant était planifiée par Hydro-Québec et elle avait été annoncée correctement à l'avance. Donc pas de surprise ni de grognement, pourtant plusieurs des mes habitudes de vie en furent affectées sur le champ.

Par exemple, je voulais manger avant de partir, sans électricité c'est assez difficile de faire chauffer un repas. Je voulais me faire la barbe avec mon rasoir électrique, oublions ça. Le travail que je voulais finir avant de partir sur l'ordinateur portable qui heureusement fonctionna sur la batterie, mais comment pouvais-je l'envoyer à quelqu'un via internet sans électricité pour le modem et le routeur. Même pas de café pour combler le tout.

Tout cela pour vous faire prendre conscience, à quel point nous sommes dépendants de cette source d'énergie et que nous la prenons souvent pour acquis. Rappelons-nous la crise du verglas de 1998 avec des pannes majeures en plein hiver.

Nous sommes privilégiés, ici au Québec, d'avoir tant de confort, tant de commodités. Quand pour la dernière fois avons-nous pensé sincèrement à remercier pour ces bonnes choses? Des millions de gens sur la planète n'ont pas le quart de notre style de vie et pourtant nous vivons comme si nous portions toutes les misères de la terre.

Il faut avoir un peu voyagé et subit le manque pour apprécier l'abondance qui nous entoure.

C'est souvent dans le manque et la privation que l'on commence à apprécier les choses que nous avions, mais n'est-il pas un peu trop tard?

Je suis bien content qu'à mon retour à la maison, l'électricité ait été là, au rendez-vous, fidèle comme toujours.

Au plaisir,

Sylvain

samedi 20 novembre 2010

La tourmente politique

Bonsoir à vous,

Les événements des derniers jours créent une véritable prise de conscience collective qui nous apporte de belles leçons de vie.

Les dénonciations d'actes laissés pour morts qui refont surface après 10 - 15 ans sont là pour une bonne raison. Le besoin d'être dans la vérité. Aucun être ne peut vivre dans le mensonge et tenter de prétendre qu'il est libre et heureux dans sa vie. C'est un autre mensonge.

La vérité est libératrice; les policiers-enquêteurs le savent bien et ils aident les criminels à se libérer de leurs fardeaux mensongers. Toute la vie fonctionne avec le principe de véracité. La fausseté mène au chaos.

Ce qui est un peu surprenant dans les événements actuels, c'est l'attitude du gouvernement québécois qui se croit hors de tout cela. Sa position intransigeante face à ce que la vaste majorité de la population demande lui coûtera, sans doute, sa crédibilité aux prochaines élections.

Ce qui me surprend agréablement, c'est que le peuple commence à agir au lieu de gémir et il est en train de déstabiliser l'immobilisme de ceux qui ont toujours cru que le silence l'emporterait.

La "pas l'éthique" se fait remettre à sa juste place. Le peuple exige de la droiture, de la rigueur et de la probité. L'intégrité existe et elle doit se mettre au premier plan à tous les niveaux.

Le bout du bout c'est de faire comparaître le dénonciateur au lieu du dénoncé pour qu'il s'explique. Nous sommes dans une spirale ascensionnelle qui fera éclore tout ce qui doit se mettre au grand jour pour que la vérité redevienne la primauté des actes publics.

L'intolérance sera de plus en plus au rendez-vous et les révélations seront de plus en plus manifestes. Tout cela se calmera quand le peuple aura ce qu'il exige : que le ménage soit fait à tous les niveaux.

Je suis convaincu que la très grande majorité des élus et des fonctionnaires sont honnêtes et que seulement une infime minorité doit être poursuivie. Il ne faut pas que notre impatience nous pousse à condamner tous et toutes, car nous serions dans l'erreur.

Je sentais le besoin de donner mon opinion sur le sujet, car en tant que conférencier, je suis porté à dire tout haut ce que d'autres pensent en silence.

J'émets un souhait : que les décideurs fassent preuve de courage et prennent les décisions dans l'intérêt de la collectivité et non pour sauver leur réputation personnelle. Car une réputation personnelle sauvée dans le mensonge ne vaut rien.

Que la lumière blanche de la vérité et de la pureté éclaire nos dirigeants,

Sylvain

lundi 1 novembre 2010

La Toussaint

Bonjour à vous,

Aujourd'hui, le premier novembre c'est la Toussaint. La fête de tous les saints. Cette fête collective de l'Église catholique s'associe souvent à la commémoration des morts. Drôle de concept quand la veille à l'Halloween, on fête les trépassés, les morts-vivants et les fantômes.

Pour aller dans une dimension plus spirituelle avec cette fête, nous pourrions nous interroger sur le rôle qu'ont joué les saints de leurs vivants et sur le rôle qu'ils jouent encore actuellement.

Loin de m'immiscer dans la détermination de ce qu'est un saint ( je laisse ça aux spécialistes du Vatican), je crois qu'invoquer l'aide d'une personne vertueuse peut nous porter secours quand le besoin s'en fait sentir.

Un bel exemple que m'avait offert un ami prêtre lors d'un sermon pour la Toussaint, il y a de cela quelques années, était que nous pouvons demander de l'aide à nos défunts et qu'ils sont bien placés pour intercéder en notre faveur. Le hic, disait-il, est qu'il faut faire sa part. Demander de l'aide et ne rien faire pour, c'est comme vouloir aller au restaurant et demeurer chez soi en maugréant que l'on a faim.

Si vous êtes dans l'action ou dans la démarche de la réalisation de votre rêve, alors vous pouvez invoquer l'aide des saints, des anges, de vos proches défunts et ils vous aideront. Cette aide viendra compléter vos efforts de réalisation. Ils ne feront pas les choses à votre place, mais ils appuieront vos démarches et vous montreront la voie.

La canonisation du Frère André est un exemple de la mobilisation qu'ils suscitent. L'Église a besoin de se regrouper autour de gens et de symbole positif. L'être humain a besoin de croire et quelque chose ou en quelqu'un de signifiant. Un saint par exemple.

Il te sera fait selon ta foi. Question en quoi crois-tu? La croyance aiguille notre vie de tous les jours. Tu crois que le lundi est la meilleure journée de la semaine alors tu y trouveras plein de preuves pour confirmer ta croyance. Tu crois que le lundi est la pire journée alors les preuves te donneront raison à coup sûr. Rien n'est blanc ou noir, cela dépend de ta croyance, de tes convictions, de ta foi.

Ceux qui croient en l'église, ça fonctionne. Ceux qui n'y croient pas, ça fonctionne aussi. Même chose pour la politique, même chose pour les relations interpersonnelles. Changer ses croyances, c'est changer la perception du monde et c'est changer sa vie. Tout est là. Le seul choix qui nous appartient c'est celui de ce à quoi on veut adhérer comme croyance.

L'après-mort est pour certains très claire, pour d'autre c'est une belle zone grise. Face à la mort, chacun de nous se positionne avec différentes options, tantôt rassurantes, tantôt angoissantes.

Nier une chose ne la fait pas disparaître, mais ne plus la voir sous le même angle peut aider à la mieux comprendre et la voir sous un éclairage nouveau, ce qui peut conduire au miracle. Des gens ont changé leur vie en changeant leur façon de penser, en pensant différemment.

Tout cela revient encore au choix de tes pensées. Qu'entretiens-tu comme pensée, sur une base régulière? Es-tu fait pour le bonheur? Pour la richesse? Pour l'amour? Pour la santé? Si oui bravo, tu trouveras des gens et des événements qui t'aideront dans ce sens. Sinon, alors tu trouveras des réponses confirmant tes choix.

C'est cela le Miracle!

Sylvain

vendredi 22 octobre 2010

Être soi-même

Bonjour à vous,

J'ai revu cette image sur Internet et elle m'a fait réfléchir sur le sens d'être soi-même.

Le chat qui se voit dans le miroir tel un lion, est le type de penseur positif qui se fait accroire qu'il est autre chose qu'un chat. Il se crée une image de lui qui ne lui ressemble pas. Il est susceptible d'avoir un burn-out à plus ou moins longue échéance, s'il ne fait rien pour réajuster sa vision de lui-même.

Imaginer a contrario que le lion se voit comme un chat!!! Alors là, le problème risque d'être encore plus criant. Il se voit comme un moins que rien, comme l'ombre de lui même, une pâle imitation, un sous-produit de ce qu'il est réellement. Il frise la dépression, le suicide peut-être.

Toute perception erronée apporte toujours son lot de souffrances jusqu'à ce qu'elle soit corrigée. Si le chat se perçoit comme un chat avec tout le potentiel d'un chat alors sa vie sera celle d'un chat accompli.

Jean Guy Leboeuf disait dans ses conférences: « une roche c'est dur et de l'eau c'est trempe » alors, je rajoute un chat c'est un chat. Se voir comme un être humain à part entière, rien de moins. Je suis le meilleur moi-même qui existe. Personne ne peut être meilleur que moi pour jouer mon rôle. Je ne peux être en deçà de ce que je suis capable d'être, car ce serait également malhonnête. Mon intégrité personnelle m'oblige à être ce que je suis dans sa totalité.

On essaie de nous faire miroiter plein d'idée de pensée positive, il faut penser positif, etc., c'est largement insuffisant. La pensée positive c'est bien, mais ce n'est que le commencement. Elle doit être suivie par le sentiment positif, par la parole positive et par l'action positive.

Être soi-même c'est laisser rayonner toutes les facettes positives de notre être. Ne pas pêcher par excès, ni par fausse humilité. Être juste avec soi afin d'être un modèle pour les autres. Être soi-même c'est aussi accepter nos faiblesses et démontrer du courage pour les changer et les convertir en force.

La discipline personnelle, l'effort sur soi, la bonté envers soi-même, la résilience, la capacité de s'adapter, la vigilance, la responsabilisation de ses actes, voilà autant de clés à une véritable édification de l'estime de soi.

Il serait futile de se faire accroire qu'une baguette magique va régler tous nos problèmes.

Attention ceux qui se demandent si je crois en la puissance divine qui fait parfois des miracles, je réponds un gros oui, mais si je fais ma part uniquement!

Si je sème du blé, puis-je m'attendre à récolter de l'orge? Et même si je prie pour recevoir de l'orge, le minimum vital de ma part ne serait-il pas d'avoir semé de l'orge au lieu du blé?

La puissance divine est juste, elle donnera du résultat dans le même sens que la demande est faite. Ça me fait penser au bon croyant qui allait à la messe le dimanche pour demander à Dieu des faveurs et qui tout le reste de la semaine travaillait en sens opposé et qui se demandait pourquoi sa vie ne fonctionnait pas comme il le désirait.

Être soi-même c'est être conséquent avec ses pensées, ses sentiments, ses paroles et ses actes. C'est être responsable et capable d'assumer les conséquences de ses choix.

Sois toi-même et sois heureux de l'être,

Sylvain

samedi 16 octobre 2010

Je ne suis pas contre!

Bonjour à vous,

Non, non, ne désespérez pas, j'écris encore. Je suis dans la productivité écrite à un rythme assez soutenu. Je remplis de contenu mon nouveau site Web qui sera en ligne dans quelques jours. Je finalise mon livre qui sera aussi disponible dans quelques semaines. Je crée de nouveaux cours et de nouvelles conférences, alors oui, j'écris encore.

Je ne suis pas contre. Pas contre quoi?

Je ne suis pas contre la guerre, je ne suis pas contre le cancer, je ne suis pas contre la famine dans le monde, je ne suis pas contre la pauvreté, je ne suis pas contre les enfants violentés, je ne suis pas contre... et le reste.

À la lecture de ces phrases-chocs, il vous est sans doute venu à l'esprit l'une ou l'autre de ces pensées :
  1. C'est terrible, il n'est pas contre aucune des choses abjectes dont les médias nous abreuvent ad nauseam, quelle personne insensible...
  2. C'est quoi son idée, lui qui pourtant semblait si positif, où veut-il en venir avec cela.
Ceux qui sont proches de la seconde pensée sont dans le vrai, j'y arrive.

Il y a de cela quelques années lors d'un interview de mère Thérésa en Inde, un journaliste lui demandait si elle allait participer à la marche contre la guerre dans une ville de l'Inde et à la stupéfaction du journaliste elle répondit « non » d'une manière franche et directe. Puis elle enchaîna avec sa candeur habituelle : « je n'ai pas le temps de marcher contre quand il y a tant à faire pour. Si vous organisez une marche pour la paix, j'y serai. »

Alors, vous saisissez à présent mon propos?

Je ne suis pas contre la guerre, JE SUIS POUR LA PAIX DANS LE MONDE EN COMMENÇANT AVEC MES VOISINS.
Je ne suis pas contre le cancer, JE SUIS POUR LA SANTÉ PARFAITE DE TOUS EN PRENANT SOIN DE LA MIENNE D'ABORD.
Je ne suis pas contre la famine dans le monde, JE SUIS POUR L'ABONDANCE ALIMENTAIRE POUR TOUS EN M'OCCUPANT SAINEMENT DE LA MIENNE ET DE MES PROCHES.
Je ne suis pas contre la pauvreté, JE SUIS POUR LA RICHESSE INFINIE POUR TOUS EN AIDANT MON PROCHAIN À DÉVELOPPER SA RICHESSE.
Je ne suis pas contre les enfants violentés, JE SUIS POUR QUE LES ENFANTS SOIENT AIMÉS DANS DES CONDITIONS SAINES ET SÉCURITAIRES ALORS J'AIDE DANS MON MILIEU.
Je ne suis pas contre... JE SUIS POUR... et le reste.

Le travail de faire pour que les choses changent est cent fois plus utile de que critiquer contre. Agir sur le positif apporte des dividendes positifs. Critiquer le négatif entretient le négatif et change peu de choses, si ce n'est que de s'empirer avec le temps.

Nous sommes maîtres de nos pensées, et je vous confirme qu'elles créent, alors que voulez-vous qu'elles créent, du positif ou du négatif? Faites un choix dès maintenant et travaillez dans la direction de votre choix.

Que vos bottines suivent vos babines,

Sylvain

samedi 4 septembre 2010

Restez positif!

Bonjour à vous,

Je vois ici et là, dans Facebook, dans Twitter, et ailleurs des messages qui sont de nature à nous dégoûter devant la cruauté et la bêtise humaine. Que bâtissent-ils? De répandre ces messages, ça améliore quoi? Sous le fallacieux prétexte d'ouvrir la conscience, de réveiller le monde, on leur vide des vidanges dans la tête. Est-ce pour se sentir mieux en partageant avec d'autres ces immondices au lieu d'avoir le courage de changer les choses en les orientant sur le beau, le bien et le bon? Cela demande du courage, beaucoup de courage. C'est facile de brasser de la m... mais plus utile de la changer en quelque chose qui élève l'âme et le coeur de l'humain au lieu de le dégrader avec ça.

Le temps que l'on passe à parler des choses laides de la vie, on le perd à ne plus contempler les belles choses de la vie qui sont près de nous. Bien que ces atrocités nous répugnent, il est important que nous restions concentrés sur le positif de la vie et que nous cessions de répandre ces conneries qui ne servent à rien de bon pour rehausser l'humanité.

Certains prennent un plaisir maladif à dénoncer tout ce qu'il y a de travers en ce bas monde. Il y en aura toujours à dénoncer, mais comment allons-nous contribuer à changer les choses, un coup que cela est uniquement dénoncé. Je l'ai dénoncé! Ouin pis après? Tu fais quoi pour que ça change? C'est là que la job positive commence. Chialer pour chialer, n'importe quel cave peut faire ça! La différence est dans la suite des choses, dans les actions et les gestes posés pour que ça change.

Ça me rappelle l'histoire des trois passoires.
Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute réputation de sagesse. Quelqu'un vint un jour trouver le grand philosophe et lui dit : sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami?

Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j'aimerais te faire passer un test, celui des trois passoires.

Les trois passoires?

Mais oui, reprit Socrate. Avant de raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l'on aimerait dire. C'est ce que j'appelle le test des trois passoires. La première passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai?

Non. J'en ai seulement entendu parler.

Très bien. Tu ne sais donc pas si c'est la vérité. Essayons de filtrer autrement, en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m'apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bien?

Ah non! Au contraire!

Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n'es même pas certain si elles sont vraies. Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l'utilité. Est-il utile que tu m'apprennes ce que mon ami aurait fait?

Non, pas vraiment.

Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n'est ni vrai ni bien ni utile, pourquoi vouloir me le dire?

Il y a fort à parier que de tout ce qui est écrit et reporté sur internet, peu passerait le test des trois passoires. Il y a tant de belles et bonnes choses à dire sur les beautés de la vie et les sagesses de l'humanité, pour ouvrir et élever notre conscience vers un niveau supérieur que certains devraient avoir hontes de nous rabaisser sans cesse avec leur propos de m...

Je suis un combattant de la lumière, de la sagesse, de la liberté, de la beauté, du bonheur, de la richesse, de l'amour, de la santé, de la réussite. Et vous?

Avec courage, restons positifs,

Sylvain