Bonsoir à vous,
Je suis dans le ménage présentement, dans le ménage de mes pensées, de mes émotions, de ce que je ne veux plus dans ma vie et que je laisse partir librement pour faire de la place pour du neuf.
Vous savez sans doute que la nature a horreur du vide. Qu'un garde-robe plein ne peut accueillir du linge additionnel, qu'un tiroir rempli ne peut rien recevoir de plus parce qu'il est comble. Le comble de la vie c'est d'amasser pour se sentir riche alors que la richesse et l'abondance circulent uniquement là où elles trouvent de l'espace pour le faire.
Je me souviens jadis qu'une amie donnait tout son linge au début du printemps et elle se procurait plein de nouvelles choses magnifiques en remplacement, cette idée vous plaît?
Combien de cochonneries gardons-nous au cas où? Maudite peur d'en manquer, de pénurie, de pauvreté. Il ne s'agit pas de jeter et de gaspiller, mais plutôt de donner aux autres à ceux qui recevront cette richesse du don comme de l'abondance et en plus cela fera de la place pour de la nouvelle abondance dans notre vie.
Toute la richesse de la vie tient en un mot... circulation! Je suis en santé quand mon sang circule dans mes artères et mes veines, je suis en santé quand l'air circule dans mes poumons.
Je suis riche quand je reçois de l'argent que je donne ici et là pour le bien des autres et en retour le mien. La circulation des capitaux est la solution à toutes crises financières. La rétention par peur d'en manquer provoque la récession. Si je ne fais de l'argent que pour la mettre de côté par peur d'en manquer pour mes vieux jours alors je suis dans la mentalité de pauvreté et de pénurie et j'attire à moi les circonstances qui manifesteront cet état de pensée sclérosée et malade.
La prévoyance, l'économie, la saine gestion de mes finances, la juste utilisation de mon argent pour mon bien et celui des autres sont parfaitement justifiées. S'en mettre de côté c'est bien, mais l'utiliser quand on en a envie c'est encore mieux. Je n'ai et je n'aurai jamais le goût de thésauriser et de léger à mes enfants une fortune en me privant de mon vivant.
Je vis intensément et s'il en reste tant mieux sinon tant mieux j'aurai bien vécu. J'ai malheureusement vu trop de gens se battre pour des héritages alors que les défunts ont oublié de se payer la traite de leur vivant pensant que cela allait être bon de laisser à leurs héritiers un bon montant.
Je suis dans le ménage de mes liens insignifiants dans Facebook, dans Twitter, dans mes centaines de courriels inutiles que je reçois chaque jour, je fais de la place pour ce qui est important pour moi.
La vie est bonne, elle éloigne de moi ceux et celles dont je n'ai plus besoin et elle me rapproche de ceux et celles qui sont nécessaires à mon évolution.
Ces derniers jours ont été merveilleusement bénéfiques, car j'ai vogué de prise de conscience en prise de conscience avec le résultat que je me sens divinement bien en ce moment. Ma santé s'améliore, mes finances s'améliorent, ma créativité s'améliore.
Je vous souhaite de faire le ménage, n'attendez pas le printemps...
Faire le ménage c'est parfois ne pas se ménager...
Sylvain
C'est une philosophie de vie, le titre d'un livre, un acronyme qui signifie Bonheur, Richesse, Amour et Santé.
vendredi 14 janvier 2011
samedi 1 janvier 2011
Il faut que
Bonjour à vous et bonne année !
Être dans la dynamique de l'«il faut que», c'est être dans la dynamique paralysante et qui nous semble, à raison, plus difficile que nécessaire.
Il faut que je fasse ceci ou cela. Il faut que j'appelle un tel, une telle. Il faut que je paie mes comptes. Il faut que je prépare à souper pour les enfants, la famille. Il faut que je lave la vaisselle. Il faut que je range mon bureau, ma chambre, mon atelier. Il faut que...
Il faut prendre une résolution, le premier de l'an.
Que de tensions empoisonnantes et qui finissent par nous faire procrastiner, remettre à plus tard.
La solution est d'une facilité déconcertante, il s'agit simplement de changer de verbe.
Je veux faire ceci ou cela. Toute l'énergie créatrice et génératrice de réalisation se trouve amplifiée par le fait même. Quand on veut faire quelque chose, la moitié de la tâche est accomplie.
Dans mon séminaire de la Gestion Pratique du Subconscient, j'utilise le thermomètre de la réussite et dans celui-ci se trouvent les indices suivants:
L'«il faut que» se situe autour du 40% comme le «Je voudrais bien, mais...» et après on se demande pourquoi ça ne nous tente pas de faire une chose. Il ne fallait pas que j'écrive cet article, j'ai décidé et j'ai voulu l'écrire, là est la différence.
Le résultat est mission accomplie.
Encore une fois, bonne année et que vos décisions vous mènent vers les plus hauts sommets.
2011, l'année des décisions matérialisées dans l'action.
Sylvain
Être dans la dynamique de l'«il faut que», c'est être dans la dynamique paralysante et qui nous semble, à raison, plus difficile que nécessaire.
Il faut que je fasse ceci ou cela. Il faut que j'appelle un tel, une telle. Il faut que je paie mes comptes. Il faut que je prépare à souper pour les enfants, la famille. Il faut que je lave la vaisselle. Il faut que je range mon bureau, ma chambre, mon atelier. Il faut que...
Il faut prendre une résolution, le premier de l'an.
Que de tensions empoisonnantes et qui finissent par nous faire procrastiner, remettre à plus tard.
La solution est d'une facilité déconcertante, il s'agit simplement de changer de verbe.
Remplacer le verbe falloir par le verbe vouloir.
Je veux faire ceci ou cela. Toute l'énergie créatrice et génératrice de réalisation se trouve amplifiée par le fait même. Quand on veut faire quelque chose, la moitié de la tâche est accomplie.
Dans mon séminaire de la Gestion Pratique du Subconscient, j'utilise le thermomètre de la réussite et dans celui-ci se trouvent les indices suivants:
| 100% | Je décide |
| 95% | Je veux |
| 90% | Je peux |
| 80% | Je pense que je peux |
| 70% | Je pourrais |
| 60% | Je pense que je pourrais |
| 50% | J’y penserai de nouveau |
| 40% | Je voudrais bien |
| 30% | Je ne sais pas comment |
| 20% | Je ne peux pas |
| 10% | Je ne veux pas |
| 0% | C’est impossible |
L'«il faut que» se situe autour du 40% comme le «Je voudrais bien, mais...» et après on se demande pourquoi ça ne nous tente pas de faire une chose. Il ne fallait pas que j'écrive cet article, j'ai décidé et j'ai voulu l'écrire, là est la différence.
Le résultat est mission accomplie.
Encore une fois, bonne année et que vos décisions vous mènent vers les plus hauts sommets.
2011, l'année des décisions matérialisées dans l'action.
Sylvain
jeudi 30 décembre 2010
Le souci des autres
Bonjour à vous,
Je lisais dans Facebook le commentaire d'une personne qui se soucie des autres et qui se nomme Suzie Fortin.
On dit que les enfants uniques sont plus égoïstes que ceux issus de famille avec plusieurs enfants, car ces derniers ont dû apprendre à partager et à se soucier des autres. Je ne suis pas convaincu de cette assertion.
D'autres facteurs entrent en ligne de compte. Par exemple, le contexte.
J'ai vécu dernièrement quelques épreuves qui m'ont permis de réaliser combien il est important que je sois au-dessus de ma sensiblerie et qu'un peu de détachement ne fasse jamais de tort.
Au plaisir de lire vos commentaires,
Sylvain
Je lisais dans Facebook le commentaire d'une personne qui se soucie des autres et qui se nomme Suzie Fortin.
« Quelqu'un peut m'expliquer pourquoi moi je fais toujours attention pour ne pas blesser les autres, mais les autres eux ne font pas attention pour ne pas me blesser? Avec l'arrivée prochaine de ma quarantaine, j'espère bien arriver à trouver une réponse à cette question... je m'en porterai sûrement mieux... »Question très intéressante, elle révèle toute l'éducation d'une personne. Celle qui est centrée sur son je sur son ego ne se souciera pas ou peu de blesser l'autre, car pour elle c'est d'être vrai qui importe uniquement. Pour l'autre, qui est heureuse quand les autres sont heureux autour d'elle, qui cherche davantage à être aimée que de se respecter en disant toujours la vérité, alors les écueils peuvent survenir.
On dit que les enfants uniques sont plus égoïstes que ceux issus de famille avec plusieurs enfants, car ces derniers ont dû apprendre à partager et à se soucier des autres. Je ne suis pas convaincu de cette assertion.
D'autres facteurs entrent en ligne de compte. Par exemple, le contexte.
- Quand une personne est profondément blessée, il se peut que sa souffrance soit tellement grande qu'elle en oublie le tort qu'elle peut infliger aux autres par ses pensées, ses paroles ou ses actes.
- Quand une personne est sous l'effet de l'alcool ou de drogue, cela peut également affecter son comportement.
- Sous l'effet de la colère, certaines personnes perdent toute mesure et posent des gestes qu'elles ont peine à se rappeler.
- Lorsque frustrée, une personne peut avoir le goût de faire souffrir les autres en guise de vengeance.
- Etc.
J'ai vécu dernièrement quelques épreuves qui m'ont permis de réaliser combien il est important que je sois au-dessus de ma sensiblerie et qu'un peu de détachement ne fasse jamais de tort.
Au plaisir de lire vos commentaires,
Sylvain
lundi 27 décembre 2010
Comment son nom a fait de lui un milliardaire
Hier, à 13 heures, nous sommes allés,
Emilia, Jessica, Alexandre et moi, voir
le Cirque du Soleil qui est installé à
Miami.
Connaissez-vous l'histoire du Cirque
du Soleil?
C'est une belle histoire...
Guy Laliberté, jeune québécois, a un
nom prédestiné. À 18 ans il part en
Europe comme musicien ambulant. Il
apprend le métier de cracheur de feu et
se passionne pour les arts de la rue.
Sous la pression de son entourage, il
essaye brièvement de travailler dans une
centrale électrique, puis se rend vite
compte qu'il est fait pour la liberté et
la création.
À 25 ans, il a l'idée du Cirque du
Soleil, mais ne dispose pas des fonds.
Il essaye de convaincre en vain le
ministre des affaires culturelles de
l'époque.
La réponse est... non.
Il ne se décourage pas. Il passe par
dessus le ministre, arrive à rencontrer
le Premier Ministre du Québec, René
Levesque, à le convaincre, et trouve
ainsi un financement de 1,5 millions de
dollars.
Le reste est devenu une légende.
Aujourd'hui le Cirque du Soleil
emploie 4.000 personnes, dont 1.000
artistes, et on évalue la fortune
personnelle de Guy Laliberté à 2,5
milliards de dollars.
Il finance de nombreuses associations,
telles que le cirque social, qui permet
à des jeunes de quartiers difficiles de
s'initier aux arts du cirque.
Comment un tel succès a-t-il été
possible?
Comment un garçon de 25 ans, sans
fortune personnelle, a-t-il pu créer un
tel empire?
Je ne connais pas toutes les clefs de
son succès. Mais en voici quelques-unes
qui peuvent vous inspirer:
1. Guy a été persévérant. De nombreux
obstacles se sont dressés sur son
chemin, quantité d'investisseurs lui ont
fait des propositions alléchantes, il y
a eu des crises de croissance. Il n'a
jamais renoncé à son rêve.
2. Ses spectacles ont des
caractéristiques que l'on ne trouve dans
aucun autre cirque: il y a une histoire,
qui nous mène d'un bout à l'autre du
spectacle, il y a du coeur. Par
opposition à la grandeur et à l'épate
des grands cirques américains à la
Barnum.
3. La musique est créée pour chaque
spectacle, et est omniprésente. Elle lie
les scènes les unes avec les autres,
nous enveloppe, fait vibrer tout notre
corps.
4. Il n'y a pas d'animaux, juste des
acteurs, des artistes - souvent sportifs
reconvertis - et le Cirque du Soleil est
une équipe, pas une succession de
vedettes.
5. Les costumes sont créés sur une
ancienne décharge publique, dans un
quartier difficile, et sont "maison".
Ils sont magnifiques.
6. L'organisation est parfaite, avec
un grand souci du détail. Aujourd'hui la
majeure partie des places sont réservées
sur Internet, et leur logiciel est
convivial et facile à utiliser.
7. L'équipe est isolée du monde
extérieur et se dévoue entièrement à sa
tâche. Ils travaillent beaucoup, et avec
passion. Il y a un vrai esprit d'équipe
et de corps.
8. Il y a du mystère, des surprises,
des entractes amusants, on ne s'ennuie
jamais.
Le succès de Guy Laliberté est la
résultante d'une formule à succès. Il a
peu à peu trouvé les éléments originaux
qui font de son cirque quelque chose
d'unique - et de réussi.
Du haut de la Station Spaciale
Internationale, où il s'est rendu en
2009, il a pu voir la Terre et repenser
à son parcours.
De saltinbanque à milliardaire, de
rêveur à créateur, de chômeur à
entrepreneur qui fait vivre plus de
5.000 personnes.
Tout est possible à celui qui croit en
lui.
Bien amicalement,
Christian
©2010 Christian Godefroy, Chesières
Reproduction autorisée sans aucune modification du texte
et avec la mention de l'origine: www.cpositif.com
samedi 25 décembre 2010
Les trois arbres
Il était une fois trois arbres...
Il était une fois sur une montagne, trois arbres qui partageaient leurs rêves et leurs espoirs.
Le premier dit : " Je voudrais être un coffre aux trésors, richement décoré, rempli d'or et de pierres précieuses. Ainsi, tout le monde verrait ma beauté ".
Le deuxième arbre s'écria : " Un jour, je serai un bateau solide et puissant, et je transporterai des reines et des rois à l'autre bout du monde. Tout le monde se sentira en sécurité à mon bord ".
Le troisième arbre dit : " Je veux devenir le plus grand et le plus fort des arbres de la forêt. Les gens me verront au sommet de la colline, ils penseront au ciel et à Dieu, et à ma proximité avec eux. Je serai le plus grand arbre de tous les temps et les gens ne m'oublieront jamais ".
Les trois arbres prièrent pendant plusieurs années pour que leurs rêves se réalisent. Un jour arrivèrent trois bûcherons.
L'un d'eux s'approcha du premier arbre et dit : "Cet arbre m'a l'air solide, je pourrais le vendre à un charpentier ". Et il lui donna un premier coup de hache. L'arbre était content, parce qu'il était sûr que le charpentier le transformerait en coffre aux trésors.
Le second bûcheron dit en voyant le second arbre : "Cet arbre m'a l'air solide et fort, je devrais pouvoir le vendre au constructeur de bateaux". Le second arbre se réjouissait de pouvoir bientôt commencer sa carrière sur les océans.
Lorsque les bûcherons s'approchèrent du troisième arbre, celui-ci fut effrayé, car il savait que si on le coupait, ses rêves de grandeur seraient réduits à néant.
L'un des bûcherons s'écria alors : "Je n'ai pas besoin d'un arbre spécial, alors je vais prendre celui-là". Et le troisième arbre tomba.
Lorsque le premier arbre arriva chez le charpentier, il fut transformé en une simple mangeoire pour les animaux. On l'installa dans une étable et on le remplit de foin. Ce n'était pas du tout la réponse à sa prière.
Le second arbre qui rêvait de transporter des rois sur les océans fut transformé en barque de pêche. Ses rêves de puissance s'évanouirent.
Le troisième arbre fut débité en larges pièces de bois et abandonné dans un coin.
Les années passèrent et les arbres oublièrent leurs rêves passés.
Puis un jour, un homme et une femme arrivèrent à l'étable. La jeune femme donna naissance à un bébé et le couple l'installa dans la mangeoire qui avait été fabriquée avec le premier arbre. L'homme ne pouvait offrir un berceau pour le bébé, et cette mangeoire fit l'affaire. L'arbre comprit alors l'importance de l'événement qu'il était en train de vivre et sut qu'il contenait le trésor le plus précieux de tous les temps.
Des années plus tard, un groupe d'hommes monta dans la barque fabriquée avec le bois du second arbre. L'un d'eux était fatigué et s'endormit. Une tempête terrible se leva et l'arbre craignit de ne pas être assez fort pour garder tout son équipage en sécurité. Les hommes réveillèrent alors celui qui s'était endormi. Il se leva et dit : "Paix !" Et la tempête s'arrêta. À ce moment, l'arbre sut qu'il avait transporté le Roi des rois.
Enfin, quelqu'un alla chercher le troisième arbre oublié dans un coin. Il fut transporté à travers les rues et l'homme qui le portait se faisait insulter par la foule. Cet homme fut cloué sur les pièces de bois élevées en croix et mourut au sommet de la colline. Lorsque le dimanche arriva, l'arbre réalisa qu'il avait été assez fort pour se tenir au sommet de la colline et être aussi proche de Dieu que possible, car Jésus le Christ avait été crucifié à son bois.
Ces trois arbres vécurent leur rêve d'une manière différente de ce qu'ils imaginaient, tellement moins orgueilleuse, mais tellement plus forte !
Il est toujours important de croire en ses rêves et de toujours avoir la foi qu'ils vont se réaliser de la meilleure façon possible.
N'hésitez pas à faire confiance en l'énergie divine, qui sait mieux que vous, ce qui est bon pour vous.
Source inconnue.
Il était une fois sur une montagne, trois arbres qui partageaient leurs rêves et leurs espoirs.
Le premier dit : " Je voudrais être un coffre aux trésors, richement décoré, rempli d'or et de pierres précieuses. Ainsi, tout le monde verrait ma beauté ".
Le deuxième arbre s'écria : " Un jour, je serai un bateau solide et puissant, et je transporterai des reines et des rois à l'autre bout du monde. Tout le monde se sentira en sécurité à mon bord ".
Le troisième arbre dit : " Je veux devenir le plus grand et le plus fort des arbres de la forêt. Les gens me verront au sommet de la colline, ils penseront au ciel et à Dieu, et à ma proximité avec eux. Je serai le plus grand arbre de tous les temps et les gens ne m'oublieront jamais ".
Les trois arbres prièrent pendant plusieurs années pour que leurs rêves se réalisent. Un jour arrivèrent trois bûcherons.
L'un d'eux s'approcha du premier arbre et dit : "Cet arbre m'a l'air solide, je pourrais le vendre à un charpentier ". Et il lui donna un premier coup de hache. L'arbre était content, parce qu'il était sûr que le charpentier le transformerait en coffre aux trésors.
Le second bûcheron dit en voyant le second arbre : "Cet arbre m'a l'air solide et fort, je devrais pouvoir le vendre au constructeur de bateaux". Le second arbre se réjouissait de pouvoir bientôt commencer sa carrière sur les océans.
Lorsque les bûcherons s'approchèrent du troisième arbre, celui-ci fut effrayé, car il savait que si on le coupait, ses rêves de grandeur seraient réduits à néant.
L'un des bûcherons s'écria alors : "Je n'ai pas besoin d'un arbre spécial, alors je vais prendre celui-là". Et le troisième arbre tomba.
Lorsque le premier arbre arriva chez le charpentier, il fut transformé en une simple mangeoire pour les animaux. On l'installa dans une étable et on le remplit de foin. Ce n'était pas du tout la réponse à sa prière.
Le second arbre qui rêvait de transporter des rois sur les océans fut transformé en barque de pêche. Ses rêves de puissance s'évanouirent.
Le troisième arbre fut débité en larges pièces de bois et abandonné dans un coin.
Les années passèrent et les arbres oublièrent leurs rêves passés.
Puis un jour, un homme et une femme arrivèrent à l'étable. La jeune femme donna naissance à un bébé et le couple l'installa dans la mangeoire qui avait été fabriquée avec le premier arbre. L'homme ne pouvait offrir un berceau pour le bébé, et cette mangeoire fit l'affaire. L'arbre comprit alors l'importance de l'événement qu'il était en train de vivre et sut qu'il contenait le trésor le plus précieux de tous les temps.
Des années plus tard, un groupe d'hommes monta dans la barque fabriquée avec le bois du second arbre. L'un d'eux était fatigué et s'endormit. Une tempête terrible se leva et l'arbre craignit de ne pas être assez fort pour garder tout son équipage en sécurité. Les hommes réveillèrent alors celui qui s'était endormi. Il se leva et dit : "Paix !" Et la tempête s'arrêta. À ce moment, l'arbre sut qu'il avait transporté le Roi des rois.
Enfin, quelqu'un alla chercher le troisième arbre oublié dans un coin. Il fut transporté à travers les rues et l'homme qui le portait se faisait insulter par la foule. Cet homme fut cloué sur les pièces de bois élevées en croix et mourut au sommet de la colline. Lorsque le dimanche arriva, l'arbre réalisa qu'il avait été assez fort pour se tenir au sommet de la colline et être aussi proche de Dieu que possible, car Jésus le Christ avait été crucifié à son bois.
Ces trois arbres vécurent leur rêve d'une manière différente de ce qu'ils imaginaient, tellement moins orgueilleuse, mais tellement plus forte !
Il est toujours important de croire en ses rêves et de toujours avoir la foi qu'ils vont se réaliser de la meilleure façon possible.
N'hésitez pas à faire confiance en l'énergie divine, qui sait mieux que vous, ce qui est bon pour vous.
Source inconnue.
lundi 20 décembre 2010
Poser des gestes
Bonjour à vous,
Poser des gestes, c'est la démarcation qui fait souvent la différence. Y penser ce n'est pas assez, en parler non plus, il faut poser des gestes, passer à l'action, le faire et arrêter de se trouver des excuses pour tergiverser.
Vous savez, il y a deux catégories de personnes sur terre : ceux qui font les choses et ceux qui critiquent comment elle n'auraient pas dû être faites. Il y aura toujours place pour de l'amélioration, mais seulement après qu'un premier essai aura été accompli.
Toute notre vie durant, nous serons uniquement jugés sur nos accomplissements et non sur nos intentions, si bonnes soient-elles.
On dit que la pensée peut tout oui, mais quand elle est incarnée et manifestée dans la matière.
Trop de paroles et pas assez de gestes font perdre confiance envers les beaux parleurs, car les actes ne sont pas au rendez-vous. Que vos bottines suivent vos babines dit l'expression.
N'est-ce pas le meilleur temps de l'année pour poser des gestes, gestes de pardon, gestes de réconciliation, gestes de partage, gestes de tolérance, etc.
En fait, il n'y a pas de moment idéal, il n'y a que des moments présents. Fais-le maintenant!
Joyeuses actions!
Sylvain Daigle
Poser des gestes, c'est la démarcation qui fait souvent la différence. Y penser ce n'est pas assez, en parler non plus, il faut poser des gestes, passer à l'action, le faire et arrêter de se trouver des excuses pour tergiverser.
Vous savez, il y a deux catégories de personnes sur terre : ceux qui font les choses et ceux qui critiquent comment elle n'auraient pas dû être faites. Il y aura toujours place pour de l'amélioration, mais seulement après qu'un premier essai aura été accompli.
Toute notre vie durant, nous serons uniquement jugés sur nos accomplissements et non sur nos intentions, si bonnes soient-elles.
On dit que la pensée peut tout oui, mais quand elle est incarnée et manifestée dans la matière.
Trop de paroles et pas assez de gestes font perdre confiance envers les beaux parleurs, car les actes ne sont pas au rendez-vous. Que vos bottines suivent vos babines dit l'expression.
N'est-ce pas le meilleur temps de l'année pour poser des gestes, gestes de pardon, gestes de réconciliation, gestes de partage, gestes de tolérance, etc.
En fait, il n'y a pas de moment idéal, il n'y a que des moments présents. Fais-le maintenant!
Joyeuses actions!
Sylvain Daigle
jeudi 2 décembre 2010
Faire face à l'imprévu
Bonsoir à vous,
Comme certains d'entre vous le savent, je suis des cours présentement, en fait depuis toujours je suis des cours, un éternel étudiant, il y a tant de choses que j'ignore encore.
Donc, j'arrive au cours un peu à l'avance comme toujours. Je suis surpris de ne pas voir Sylvie présente pour nous donner la formation sur la prospection téléphonique telle qu'annoncée. Elle ne peut pas être là.
Benoit, un expert en marketing, est déjà assigné à un autre groupe pour l'atelier sur « trouver et aménager un local commercial » et il est seul devant ce dilemme. Il discute avec une participante et lui demande de donner la formation sur la prospection téléphonique, or Monique est une experte en la matière ayant plus de 15000 heures de travail au téléphone dans le domaine de la prospection. Elle n'est pas une formatrice de carrière, elle est devant ce qu'on appelle son baptême de feu. Oser faire une nouvelle chose sans filet.
Avec mon aide, j'ai déjà été superviseur et formateur en télémarketing dans quelques entreprises, alors la paire était créée. J'installe la présentation PowerPoint déjà prévue et Benoit me demande de présenter Monique qui est plutôt sur le choc devant cette présentation que je lui fais avec beaucoup de plaisir et d'aisance.
Cette étape passée la formation débute et le côté pratico-pratique de Monique répond bien aux attentes du groupe, la préparation du scénario d'appel et la simulation des appels se fait rondement.
Monique et moi avons aidé les gens du groupe à franchir la barrière de leurs limites mentales. J'explique, la peur d'aller vers l'inconnu, de se faire dire non, démontre une lacune dans la confiance en soi et en la nature humaine.
Tout ce que tu fuis te suit; tout ce que tu fais face s'efface.
Quand bien même je passerais des semaines à te donner des cours de toutes sortes, cela ne changerait pas grand-chose dans ta vie. La seule solution c'est l'action!
Passe à l'action!
Sylvain
Comme certains d'entre vous le savent, je suis des cours présentement, en fait depuis toujours je suis des cours, un éternel étudiant, il y a tant de choses que j'ignore encore.
Donc, j'arrive au cours un peu à l'avance comme toujours. Je suis surpris de ne pas voir Sylvie présente pour nous donner la formation sur la prospection téléphonique telle qu'annoncée. Elle ne peut pas être là.
Benoit, un expert en marketing, est déjà assigné à un autre groupe pour l'atelier sur « trouver et aménager un local commercial » et il est seul devant ce dilemme. Il discute avec une participante et lui demande de donner la formation sur la prospection téléphonique, or Monique est une experte en la matière ayant plus de 15000 heures de travail au téléphone dans le domaine de la prospection. Elle n'est pas une formatrice de carrière, elle est devant ce qu'on appelle son baptême de feu. Oser faire une nouvelle chose sans filet.
Avec mon aide, j'ai déjà été superviseur et formateur en télémarketing dans quelques entreprises, alors la paire était créée. J'installe la présentation PowerPoint déjà prévue et Benoit me demande de présenter Monique qui est plutôt sur le choc devant cette présentation que je lui fais avec beaucoup de plaisir et d'aisance.
Cette étape passée la formation débute et le côté pratico-pratique de Monique répond bien aux attentes du groupe, la préparation du scénario d'appel et la simulation des appels se fait rondement.
Monique et moi avons aidé les gens du groupe à franchir la barrière de leurs limites mentales. J'explique, la peur d'aller vers l'inconnu, de se faire dire non, démontre une lacune dans la confiance en soi et en la nature humaine.
La confiance ne s'acquiert que dans l'action.Toute notre vie durant, nous serons confrontés à nous surpasser, à affronter nos peurs. En fait qu'est-ce qu'une peur? C'est un problème émotionnel qu'il est urgent de régler.
Ce qui te fait peur, commence-le et tu verras ta peur fondre.
Tout ce que tu fuis te suit; tout ce que tu fais face s'efface.
Quand bien même je passerais des semaines à te donner des cours de toutes sortes, cela ne changerait pas grand-chose dans ta vie. La seule solution c'est l'action!
Passe à l'action!
Sylvain
jeudi 25 novembre 2010
Notre dépendance électrique
Bonjour à vous,
J'étais en train de travailler à l'ordinateur quand la panne de courant survint. Cette interruption de courant était planifiée par Hydro-Québec et elle avait été annoncée correctement à l'avance. Donc pas de surprise ni de grognement, pourtant plusieurs des mes habitudes de vie en furent affectées sur le champ.
Par exemple, je voulais manger avant de partir, sans électricité c'est assez difficile de faire chauffer un repas. Je voulais me faire la barbe avec mon rasoir électrique, oublions ça. Le travail que je voulais finir avant de partir sur l'ordinateur portable qui heureusement fonctionna sur la batterie, mais comment pouvais-je l'envoyer à quelqu'un via internet sans électricité pour le modem et le routeur. Même pas de café pour combler le tout.
Tout cela pour vous faire prendre conscience, à quel point nous sommes dépendants de cette source d'énergie et que nous la prenons souvent pour acquis. Rappelons-nous la crise du verglas de 1998 avec des pannes majeures en plein hiver.
Nous sommes privilégiés, ici au Québec, d'avoir tant de confort, tant de commodités. Quand pour la dernière fois avons-nous pensé sincèrement à remercier pour ces bonnes choses? Des millions de gens sur la planète n'ont pas le quart de notre style de vie et pourtant nous vivons comme si nous portions toutes les misères de la terre.
Il faut avoir un peu voyagé et subit le manque pour apprécier l'abondance qui nous entoure.
C'est souvent dans le manque et la privation que l'on commence à apprécier les choses que nous avions, mais n'est-il pas un peu trop tard?
Je suis bien content qu'à mon retour à la maison, l'électricité ait été là, au rendez-vous, fidèle comme toujours.
Au plaisir,
Sylvain
J'étais en train de travailler à l'ordinateur quand la panne de courant survint. Cette interruption de courant était planifiée par Hydro-Québec et elle avait été annoncée correctement à l'avance. Donc pas de surprise ni de grognement, pourtant plusieurs des mes habitudes de vie en furent affectées sur le champ.
Par exemple, je voulais manger avant de partir, sans électricité c'est assez difficile de faire chauffer un repas. Je voulais me faire la barbe avec mon rasoir électrique, oublions ça. Le travail que je voulais finir avant de partir sur l'ordinateur portable qui heureusement fonctionna sur la batterie, mais comment pouvais-je l'envoyer à quelqu'un via internet sans électricité pour le modem et le routeur. Même pas de café pour combler le tout.
Tout cela pour vous faire prendre conscience, à quel point nous sommes dépendants de cette source d'énergie et que nous la prenons souvent pour acquis. Rappelons-nous la crise du verglas de 1998 avec des pannes majeures en plein hiver.
Nous sommes privilégiés, ici au Québec, d'avoir tant de confort, tant de commodités. Quand pour la dernière fois avons-nous pensé sincèrement à remercier pour ces bonnes choses? Des millions de gens sur la planète n'ont pas le quart de notre style de vie et pourtant nous vivons comme si nous portions toutes les misères de la terre.
Il faut avoir un peu voyagé et subit le manque pour apprécier l'abondance qui nous entoure.
C'est souvent dans le manque et la privation que l'on commence à apprécier les choses que nous avions, mais n'est-il pas un peu trop tard?
Je suis bien content qu'à mon retour à la maison, l'électricité ait été là, au rendez-vous, fidèle comme toujours.
Au plaisir,
Sylvain
samedi 20 novembre 2010
La tourmente politique
Bonsoir à vous,
Les événements des derniers jours créent une véritable prise de conscience collective qui nous apporte de belles leçons de vie.
Les dénonciations d'actes laissés pour morts qui refont surface après 10 - 15 ans sont là pour une bonne raison. Le besoin d'être dans la vérité. Aucun être ne peut vivre dans le mensonge et tenter de prétendre qu'il est libre et heureux dans sa vie. C'est un autre mensonge.
La vérité est libératrice; les policiers-enquêteurs le savent bien et ils aident les criminels à se libérer de leurs fardeaux mensongers. Toute la vie fonctionne avec le principe de véracité. La fausseté mène au chaos.
Ce qui est un peu surprenant dans les événements actuels, c'est l'attitude du gouvernement québécois qui se croit hors de tout cela. Sa position intransigeante face à ce que la vaste majorité de la population demande lui coûtera, sans doute, sa crédibilité aux prochaines élections.
Ce qui me surprend agréablement, c'est que le peuple commence à agir au lieu de gémir et il est en train de déstabiliser l'immobilisme de ceux qui ont toujours cru que le silence l'emporterait.
La "pas l'éthique" se fait remettre à sa juste place. Le peuple exige de la droiture, de la rigueur et de la probité. L'intégrité existe et elle doit se mettre au premier plan à tous les niveaux.
Le bout du bout c'est de faire comparaître le dénonciateur au lieu du dénoncé pour qu'il s'explique. Nous sommes dans une spirale ascensionnelle qui fera éclore tout ce qui doit se mettre au grand jour pour que la vérité redevienne la primauté des actes publics.
L'intolérance sera de plus en plus au rendez-vous et les révélations seront de plus en plus manifestes. Tout cela se calmera quand le peuple aura ce qu'il exige : que le ménage soit fait à tous les niveaux.
Je suis convaincu que la très grande majorité des élus et des fonctionnaires sont honnêtes et que seulement une infime minorité doit être poursuivie. Il ne faut pas que notre impatience nous pousse à condamner tous et toutes, car nous serions dans l'erreur.
Je sentais le besoin de donner mon opinion sur le sujet, car en tant que conférencier, je suis porté à dire tout haut ce que d'autres pensent en silence.
J'émets un souhait : que les décideurs fassent preuve de courage et prennent les décisions dans l'intérêt de la collectivité et non pour sauver leur réputation personnelle. Car une réputation personnelle sauvée dans le mensonge ne vaut rien.
Que la lumière blanche de la vérité et de la pureté éclaire nos dirigeants,
Sylvain
Les événements des derniers jours créent une véritable prise de conscience collective qui nous apporte de belles leçons de vie.
Les dénonciations d'actes laissés pour morts qui refont surface après 10 - 15 ans sont là pour une bonne raison. Le besoin d'être dans la vérité. Aucun être ne peut vivre dans le mensonge et tenter de prétendre qu'il est libre et heureux dans sa vie. C'est un autre mensonge.
La vérité est libératrice; les policiers-enquêteurs le savent bien et ils aident les criminels à se libérer de leurs fardeaux mensongers. Toute la vie fonctionne avec le principe de véracité. La fausseté mène au chaos.
Ce qui est un peu surprenant dans les événements actuels, c'est l'attitude du gouvernement québécois qui se croit hors de tout cela. Sa position intransigeante face à ce que la vaste majorité de la population demande lui coûtera, sans doute, sa crédibilité aux prochaines élections.
Ce qui me surprend agréablement, c'est que le peuple commence à agir au lieu de gémir et il est en train de déstabiliser l'immobilisme de ceux qui ont toujours cru que le silence l'emporterait.
La "pas l'éthique" se fait remettre à sa juste place. Le peuple exige de la droiture, de la rigueur et de la probité. L'intégrité existe et elle doit se mettre au premier plan à tous les niveaux.
Le bout du bout c'est de faire comparaître le dénonciateur au lieu du dénoncé pour qu'il s'explique. Nous sommes dans une spirale ascensionnelle qui fera éclore tout ce qui doit se mettre au grand jour pour que la vérité redevienne la primauté des actes publics.
L'intolérance sera de plus en plus au rendez-vous et les révélations seront de plus en plus manifestes. Tout cela se calmera quand le peuple aura ce qu'il exige : que le ménage soit fait à tous les niveaux.
Je suis convaincu que la très grande majorité des élus et des fonctionnaires sont honnêtes et que seulement une infime minorité doit être poursuivie. Il ne faut pas que notre impatience nous pousse à condamner tous et toutes, car nous serions dans l'erreur.
Je sentais le besoin de donner mon opinion sur le sujet, car en tant que conférencier, je suis porté à dire tout haut ce que d'autres pensent en silence.
J'émets un souhait : que les décideurs fassent preuve de courage et prennent les décisions dans l'intérêt de la collectivité et non pour sauver leur réputation personnelle. Car une réputation personnelle sauvée dans le mensonge ne vaut rien.
Que la lumière blanche de la vérité et de la pureté éclaire nos dirigeants,
Sylvain
lundi 1 novembre 2010
La Toussaint
Bonjour à vous,
Aujourd'hui, le premier novembre c'est la Toussaint. La fête de tous les saints. Cette fête collective de l'Église catholique s'associe souvent à la commémoration des morts. Drôle de concept quand la veille à l'Halloween, on fête les trépassés, les morts-vivants et les fantômes.
Pour aller dans une dimension plus spirituelle avec cette fête, nous pourrions nous interroger sur le rôle qu'ont joué les saints de leurs vivants et sur le rôle qu'ils jouent encore actuellement.
Loin de m'immiscer dans la détermination de ce qu'est un saint ( je laisse ça aux spécialistes du Vatican), je crois qu'invoquer l'aide d'une personne vertueuse peut nous porter secours quand le besoin s'en fait sentir.
Un bel exemple que m'avait offert un ami prêtre lors d'un sermon pour la Toussaint, il y a de cela quelques années, était que nous pouvons demander de l'aide à nos défunts et qu'ils sont bien placés pour intercéder en notre faveur. Le hic, disait-il, est qu'il faut faire sa part. Demander de l'aide et ne rien faire pour, c'est comme vouloir aller au restaurant et demeurer chez soi en maugréant que l'on a faim.
Si vous êtes dans l'action ou dans la démarche de la réalisation de votre rêve, alors vous pouvez invoquer l'aide des saints, des anges, de vos proches défunts et ils vous aideront. Cette aide viendra compléter vos efforts de réalisation. Ils ne feront pas les choses à votre place, mais ils appuieront vos démarches et vous montreront la voie.
La canonisation du Frère André est un exemple de la mobilisation qu'ils suscitent. L'Église a besoin de se regrouper autour de gens et de symbole positif. L'être humain a besoin de croire et quelque chose ou en quelqu'un de signifiant. Un saint par exemple.
Il te sera fait selon ta foi. Question en quoi crois-tu? La croyance aiguille notre vie de tous les jours. Tu crois que le lundi est la meilleure journée de la semaine alors tu y trouveras plein de preuves pour confirmer ta croyance. Tu crois que le lundi est la pire journée alors les preuves te donneront raison à coup sûr. Rien n'est blanc ou noir, cela dépend de ta croyance, de tes convictions, de ta foi.
Ceux qui croient en l'église, ça fonctionne. Ceux qui n'y croient pas, ça fonctionne aussi. Même chose pour la politique, même chose pour les relations interpersonnelles. Changer ses croyances, c'est changer la perception du monde et c'est changer sa vie. Tout est là. Le seul choix qui nous appartient c'est celui de ce à quoi on veut adhérer comme croyance.
L'après-mort est pour certains très claire, pour d'autre c'est une belle zone grise. Face à la mort, chacun de nous se positionne avec différentes options, tantôt rassurantes, tantôt angoissantes.
Nier une chose ne la fait pas disparaître, mais ne plus la voir sous le même angle peut aider à la mieux comprendre et la voir sous un éclairage nouveau, ce qui peut conduire au miracle. Des gens ont changé leur vie en changeant leur façon de penser, en pensant différemment.
Tout cela revient encore au choix de tes pensées. Qu'entretiens-tu comme pensée, sur une base régulière? Es-tu fait pour le bonheur? Pour la richesse? Pour l'amour? Pour la santé? Si oui bravo, tu trouveras des gens et des événements qui t'aideront dans ce sens. Sinon, alors tu trouveras des réponses confirmant tes choix.
C'est cela le Miracle!
Sylvain
Aujourd'hui, le premier novembre c'est la Toussaint. La fête de tous les saints. Cette fête collective de l'Église catholique s'associe souvent à la commémoration des morts. Drôle de concept quand la veille à l'Halloween, on fête les trépassés, les morts-vivants et les fantômes.
Pour aller dans une dimension plus spirituelle avec cette fête, nous pourrions nous interroger sur le rôle qu'ont joué les saints de leurs vivants et sur le rôle qu'ils jouent encore actuellement.
Loin de m'immiscer dans la détermination de ce qu'est un saint ( je laisse ça aux spécialistes du Vatican), je crois qu'invoquer l'aide d'une personne vertueuse peut nous porter secours quand le besoin s'en fait sentir.
Un bel exemple que m'avait offert un ami prêtre lors d'un sermon pour la Toussaint, il y a de cela quelques années, était que nous pouvons demander de l'aide à nos défunts et qu'ils sont bien placés pour intercéder en notre faveur. Le hic, disait-il, est qu'il faut faire sa part. Demander de l'aide et ne rien faire pour, c'est comme vouloir aller au restaurant et demeurer chez soi en maugréant que l'on a faim.
Si vous êtes dans l'action ou dans la démarche de la réalisation de votre rêve, alors vous pouvez invoquer l'aide des saints, des anges, de vos proches défunts et ils vous aideront. Cette aide viendra compléter vos efforts de réalisation. Ils ne feront pas les choses à votre place, mais ils appuieront vos démarches et vous montreront la voie.
La canonisation du Frère André est un exemple de la mobilisation qu'ils suscitent. L'Église a besoin de se regrouper autour de gens et de symbole positif. L'être humain a besoin de croire et quelque chose ou en quelqu'un de signifiant. Un saint par exemple.
Il te sera fait selon ta foi. Question en quoi crois-tu? La croyance aiguille notre vie de tous les jours. Tu crois que le lundi est la meilleure journée de la semaine alors tu y trouveras plein de preuves pour confirmer ta croyance. Tu crois que le lundi est la pire journée alors les preuves te donneront raison à coup sûr. Rien n'est blanc ou noir, cela dépend de ta croyance, de tes convictions, de ta foi.
Ceux qui croient en l'église, ça fonctionne. Ceux qui n'y croient pas, ça fonctionne aussi. Même chose pour la politique, même chose pour les relations interpersonnelles. Changer ses croyances, c'est changer la perception du monde et c'est changer sa vie. Tout est là. Le seul choix qui nous appartient c'est celui de ce à quoi on veut adhérer comme croyance.
L'après-mort est pour certains très claire, pour d'autre c'est une belle zone grise. Face à la mort, chacun de nous se positionne avec différentes options, tantôt rassurantes, tantôt angoissantes.
Nier une chose ne la fait pas disparaître, mais ne plus la voir sous le même angle peut aider à la mieux comprendre et la voir sous un éclairage nouveau, ce qui peut conduire au miracle. Des gens ont changé leur vie en changeant leur façon de penser, en pensant différemment.
Tout cela revient encore au choix de tes pensées. Qu'entretiens-tu comme pensée, sur une base régulière? Es-tu fait pour le bonheur? Pour la richesse? Pour l'amour? Pour la santé? Si oui bravo, tu trouveras des gens et des événements qui t'aideront dans ce sens. Sinon, alors tu trouveras des réponses confirmant tes choix.
C'est cela le Miracle!
Sylvain
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