mercredi 30 novembre 2011

Le livret des évidences 2

2. La méthode pour devenir riche

Il y a sur Internet présentement plusieurs méthodes pour vous enrichir facilement sans rien faire, ni vendre quoi que ce soit! Vous n’avez qu’à vous soulager de centaines ou de milliers de dollars et le tour est joué! Mais qui s’est fait jouer le tour, au fait? Ces méthodes fonctionnent très bien, car elles enrichissent facilement et presque sans rien faire ceux qui les ont mises en place. Et ceux qui contribuent à ces succès phénoménaux sont les poissons qui se font prendre dans ces arnaques. Ils se sont fait avoir s’ils ont été assez dupes pour croire ces mensonges, et quelque part tant pis pour eux.

La méthode pour devenir riche se nomme le travail. C’est un ensemble d’étapes dans un processus bien planifié. Il comprend :

1. Une bonne idée transformée en produit ou service,
2. Une mise en marché adéquate qu’on appelle la vente,
3. Un service à la clientèle qui offre un support de qualité,
4. Une compagnie qui a des principes de respect et d’intégrité.

Malheureusement sur Internet des milliers de gens se font avoir quotidiennement, car ils achètent n’importe quoi à n’importe qui.

En définitive, savez-vous pourquoi ça fonctionne si bien pour certains et si peu pour d'autres? Les premiers jouent sur la cupidité et l’avidité de la race humaine, tout le monde veut s’enrichir sans rien faire. Bêtise!
Les seconds oublient une chose essentielle : est-ce que cela est en accord avec ce que je suis dans le fond de mon être? Voilà la raison de tant d’échecs.

mardi 29 novembre 2011

Le livret des évidences 1

Voici un livret qui devrait vous faire sourire. Il est rempli d’évidence et c’est son but. Vous dire les choses telles qu’elles sont. Toute la magie de la simple vérité, de la sincérité et de la puissance des mots.

1. Un secret juste pour vous

Partout, vous lisez ou vous vous faites rabâcher voici tel secret sur le bonheur, sur la richesse, etc. Pensez-y un peu. Est-ce vraiment un secret ou simplement quelque chose sur laquelle vous ne vous êtes pas encore attardée ou bien sur quelque chose sur laquelle on veut attirer votre attention ou susciter votre intérêt d’aller plus loin dans sa découverte.

Dire un secret ou simplement dire un message, donner ou vendre une recette ou une information?
J’en ai un peu marre de ses manipulateurs d’idées qui nous font accroire avoir un secret et qu’ils nous font une faveur de nous le divulguer juste à nous, foutaise! Ils le partagent avec qui bon leur semble et font un coup d’argent sur les poissons qui l’achète en pensant avoir un privilège quelconque en se le procurant.

La recette du bonheur est simple : Tu veux être heureux, alors décide de l’être quoi qu’il arrive. Plus c’est simple moins c’est compliqué. Facile, non?

L’être humain est une drôle de bibitte qui cherche les situations compliquées pour avoir l’impression qu’il a réussi quelque chose de grand, alors que la simplicité en pensée, en parole et en acte donne souvent un meilleur résultat.

Toute notre vie se complique pour nous ramener à l’essentiel : la simplicité.

samedi 5 novembre 2011

Être simplement positif

Bonsoir à vous,

Être simplement positif, quelle exigence!

Nous sommes rendus dans la prise de conscience des actes dégradants, répréhensibles et nous avons choisi de les dénoncer, mais est-ce la seule solution?

Parler des situations négatives ad nauseam comme les médias nous y ont habitués depuis quelque temps, cela a forcé notre esprit collectif à ne voir que cette solution. Pourtant, il existe une autre façon d'envisager de régler les problèmes, si criants soient-ils.

Je vais démontrer mon propos à l'aide de quelques exemples.

J'apprends que j'ai une maladie grave et j'en parle tout le temps et à tout le monde. Je ne parle que de cela, alors qu'aurais-je en tête, la guérison et la santé ou cette maladie? Quand les autres vont penser à moi, vont-ils me voir en parfaite santé ou avec cette maladie incurable et la mort qui s'en suit?

Le pouvoir de la pensée est un aimant qui attire ce à quoi nous pensons la plupart du temps, si je pense maladie, je renforce son action sur mon corps et je nuis à mon corps qui est conçu pour la santé parfaite.

Parler de ses problèmes de santé avec un spécialiste qui peut nous aider c'est bien, mais en parler à tout le monde c'est certes néfaste, car on crée un égrégore de pensées qui se charge dans le sens de la pensée véhiculée et ainsi il aide à maintenir ledit problème, au lieu de le résoudre.

Autre exemple : Si j'ai peur de parler en public et que je pense constamment à cette peur, alors vais-je avoir de la facilité à parler en public? Au lieu d’amplifier cette peur, si je la diminue en me disant que je peux facilement parler en public, avec de la pratique cela deviendra un fait.

Dénoncer ce qui ne fonctionne pas est une option, mais pas la seule et surtout pas la meilleure.

Pour changer les choses, il faut positiver le discours et agir en conséquence. Je me rappelle la célèbre réponse qui donna Mère Thérésa à un journaliste qui lui demanda si elle allait se joindre à la manifestation contre la guerre. Elle lui répondit qu'elle n'avait pas le temps de manifester contre la guerre, mais que, si une marche pour la paix était organisée, elle serait du nombre.

Dans Facebook, je reçois beaucoup de message contre ceci ou contre cela et je me dis si les gens savaient comment dire autrement le résultat aussi changerait.

On peu passer sa vie à dénoncer les choses, mais ce n'est pas ainsi qu'on les change. Reconnaitre un problème, l'identifier puis agir pour changer les choses voilà ce dont le monde à besoin.

Que les bottines suivent les babines. Qu'au lieu de juste manifester et dénoncer qu'on forme des regroupements de gens qui soient prêts à agir pour changer la donne.

Les éveilleurs de conscience ouvrent la voie vers la lumière et non vers ce qui ne tourne pas rond en ce bas monde.

Au plaisir,

mardi 5 juillet 2011

La notion de responsabilité 3 et fin

Bonsoir à vous,

Je suis bien triste ce soir devant cette journée décevante pour les victimes, les familles, les amis qui ont vu aujourd'hui un verdict dans le procès du meurtrier Turcotte mettre à l'honneur les incohérences du système judiciaire.

Les criminels s'en sortent mieux que les victimes encore une fois. La pseudojustice québécoise nous a démontré de nouveau son incapacité à trancher selon le gros bon sens.

Le gouvernement n'est responsable de rien.
La justice n'est responsable de rien.
Le meurtrier n'est responsable de rien.

Voilà le triste constat avec lequel on doit vivre comme société de droit.

Quel droit?
Celui des victimes?
Celui des proches qui auront à vivre ce deuil encore plus difficilement.
Celui du meurtrier?

La cour a tranché en faveur du meurtrier.
Pourquoi?

Je n'ai pas la réponse, pourtant cette indignation collective me porte à croire que ce jugement n'est peut-être pas le bon.

Les médias ont contribué à entretenir cette cause bien vivante dans notre quotidien et à développer des attentes que justice soit rendu au bourreau des victimes.

Et nous comme citoyens indignés que pouvons-nous faire? Japper sur des tribunes publiques, des lignes ouvertes que nous sommes contre. Cela changera-t-il quelque chose au bout du compte?

Quels sont les recours que, comme société indignée, nous pouvons exercer?

Avons-nous encore des droits comme citoyens indignés?

S'il faut changer les choses pour que les droits des victimes aient préséance sur celui de l'agresseur par où devons-nous commencer?

S'il faut reformer le droit par où commençons-nous?

Collectivement, nous devons faire quelque chose.
Est-ce faire reprendre le procès?
Est-ce aller en appel de la sentence?
Est-ce rétablir la peine de mort?
Est-ce faire amender le Code criminel?

Je ne peux pas me coucher fier d'être membre d'une société qui laisse ses meurtriers s'en tirer à si bon compte. C'est une honte qui frise le dégoût.

Je n'ai malheureusement pas toutes les réponses, mais d'exprimer les questions aide souvent à y voir clair par la suite.

La notion de responsabilité 2

Allons plus loin,

La responsabilité des médias dans tout ça aussi quelle est-elle?

Ils nous ont donné avec des détails quasi scabreux une description quotidienne de chaque phrase, de chaque émotion des gens impliqués de près ou de loin dans ce procès. Depuis 2 ans, les médias font de ces événements et de ce procès une télé-réalité de bas étage.

Les médias l'appellent le Docteur Turcotte parce qu'on apporte plus de crédibilité aux titres qu'aux gens dans notre société. Pour moi, c'est le Meurtrier Turcotte qu'il aurait dû être appelé.

Les médias ont joué quel rôle? Celui de jouer se la corde sensible des Québécois, le sensationnalisme, après tout c'est bon pour les cotes d'écoute.

Cela aussi devrait nous répugner, ils nous offrent à présent la 2e saison en nous offrant des tribunes libres et des lignes ouvertes, où de savants analystes viendront nous dire en long et en large pourquoi c'est un bon jugement.

Malgré toutes ces tentatives ne soyons pas dupe de leur but, nous farcir la tête de ce qu'ils veulent bien nous convaincre.

Pour moi, le Meurtrier Turcotte est responsable de ses actes et il doit en répondre sans exception.

Le seul baume que la mère Isabelle Gaston aurait pu avoir ce matin aurait été de voir ce tueur mis derrière les barreaux, bien sûr que cela ne ramènera pas Olivier et Anne-Sophie, mais au moins nous aurions eu le sentiment que la pseudojustice aurait fait son travail adéquatement au moins.

Devant une telle sentence quelle sera la suite des choses quand, dans un moment possible de démence, il voudra s'en prendre à quelqu'un d'autre? Plaidera-t-il de la même manière?

Qu'en est-il du message envoyé aux autres individus de notre société? Est-ce un modus operandi à promouvoir que la justice encourage et cautionne?

Que vont faire nos irresponsables politiques pour changer les choses? Rien comme c'est leur spécialité.

Je suis convaincu que nous pouvons faire mieux, crissement mieux, pour que la justice soit là, présente. Je me fous éperdument de l'apparence de justice, mais pas de la justice qui doit reconnaitre les coupables et les traiter comme tels.

Je ne condamne pas le jury qui a opté pour ce verdict, mais il est quand même responsable à 100 % du verdict qu'il a rendu! Arrêtons de jouer à l'autruche et de relancer la balle de qui est responsable.

Le responsable est celui qui à poser les gestes, le Meurtrier Turcotte!

La notion de responsabilité

Bonjour à vous,

Je suis sous le choc du verdict dans le procès de Guy Turcotte qui vient de tomber ce matin.

Bien que je ne sois pas au courant de tous les aspects, tant judiciaire, psychiatrique que de la preuve présentée comme telle devant la cour, je suis abasourdi.

Personne ne semble être responsable de rien dans cette cause. C'est le déni total des responsabilités de chacun.

Guy Turcotte est non criminellement responsable pour cause de troubles mentaux d'avoir tué ses deux enfants.

Le jury ne doit pas être tenu responsable du verdict qu'il a rendu, car il a fait son devoir de jury en suivant les directives du juge.

Le juge n'est pas responsable du verdict puisqu’il appartient au jury.

Les avocats de la défense ne sont pas responsables du verdict, il ne faut pas tirer sur le messager...

Dans une société, où l'on déresponsabilise l'état qui n'est jamais imputable de rien, où les dirigeants politiques se poncepilatisent (se lavent les mains) de tout ce qui arrive, alors pourquoi en être surpris. Pour les libéraux, c'est toujours la faute des péquistes. Pour les péquistes, c'est toujours la faute des libéraux. Ce n'est que la conséquence logique des choses.

Une justice qui reconnait le droit à un meurtrier de tuer ses enfants et l'en excuse en le comprenant presque c'est odieux.

Les meurtres crapuleux commis par Guy Turcotte sont méprisables, le système de non-justice est aussi complice de cet acte méprisable.

Une question alors se pose : qui est responsable au Québec?

Une personne qui tue ses enfants peu importe ses motifs, son état, est et doit être tenu pour responsable de ses actes, sans aucune exception.

Mais ici c'est la faute de la Loi! Qui a fait la Loi? C'est qui le responsable qui a écrit la Loi?

Y a-t-il un humain de responsable sur cette terre québécoise?

Y a-t-il une justice qui tient compte de la notion de responsabilité quand quelqu'un reconnait avoir tué ses enfants?

La notion de responsabilité c'est la capacité de répondre de ses actes en bien comme en mal.

Ici, le message envoyé c'est allez y fort comme vous voulez, vous pourrez toujours plaider pour la folie et en être excusé!

La société québécoise me déçoit beaucoup de cette déresponsabilisation qui gagne du terrain jour après jour.

Quand on nivelle par le bas, on ne peut rehausser la société.

Heureusement, il y a la justice divine qui elle ne se déresponsabilise pas!

dimanche 12 juin 2011

À qui appartient la souveraineté?

Bonjour à vous,

En réaction à la secousse parlementaire à Québec et à la lettre des 12 députés à Jacques Parizeau, j'ai eu le goût de donner mon point de vue.

C'est drôle, ça fait un bout que je me tiens cette réflexion, mais à qui appartient la souveraineté d'un pays en devenir? La réponse qui me revient sans cesse, comme une évidence, c'est à tous ceux qui y souscrivent. Qu'on soit jeune, vieux, homme, femme, ainsi de suite, tout cela n'a guère d'importance. Est souverainiste celui qui y adhère par conviction peut importe ses motifs.

Des députés qui réclament leurs droits de parole et quittent un Parti qui se dit souverainiste sont aussi légitimes de promouvoir la même cause. Je salue le courage et la détermination de ces 4 démissionnaires qui osent se lever pour leurs convictions et les mettre devant les médias. Il y en a trop peu de ceux-là.

Je salue également la maturité du Parti Québécois qui a accusé réception du message clair envoyé par ces démissions et a su se remettre en selle assez sereinement. Enfin diront certains, le PQ se réveille et il commence à bouger pour prendre la place publique et faire la promotion de ce qui semble parfaitement légitime : la souveraineté.

Cet électrochoc est salutaire, car il redonne de la vie à une chose naturelle et vivifiante, celle d'être maître de son destin. Qui rêve d'être assujetti toute sa vie? Vient un temps où les jeunes adultes veulent vivre leur vie, et la nation québécoise est rendue à cette étape aussi. Société adulte, elle peut se gouverner sans demander la permission aux gens de l'ouest canadien, ni au premier ministre qui les représente.

La lettre des 12 députés intitulée - Crise au PQ: les jeunes députés demandent à Parizeau de leur laisser de la place - est parfaitement correcte selon moi, c'est le titre qui est triplement trompeur :
  1. Ce n'est pas une lettre sur la crise au PQ, mais une lettre de 12 députés souverainistes à un autre souverainiste.
  2. Les 12 députés ne demandent pas à Parizeau de leur laisser de la place, mais de leur faire confiance.
  3. Les 12 députés demandent aux médias de leur faire de la place.
Si la rigueur journalistique du Devoir avait été au rendez-vous, le titre aurait pu se lire :
Lettre à Parizeau: des députés souverainistes réclament plus de visibilité et plus de confiance.
Ou quelque chose du genre.

Je suis d'une génération qui à vue grandir le PQ, j'ai voté pour la première fois en 1976, j'ai participé à plusieurs fonctions politiques dans le PQ et à plusieurs fonctions électorales par la suite. Bien que je ne sois plus membre d'aucun parti politique, je n'en suis pas moins souverainiste.

Je reviens à ma question en titre : à qui appartient la souveraineté?

Est-ce le monopole d'un parti politique, d'un chef de parti, d'une tribune? Le Parti Québécois n'est pas le seul véhicule de la souveraineté.

Quand on est rendu frileux par la présence de Jacques Parizeau auprès de son épouse alors qu'elle livre le plus dur discours de toute sa carrière, celui de sa démission. Il est temps de se réveiller. J'ai collaboré comme bien d'autre avec Jacques Parizeau au fil des ans et il a toute ma reconnaissance.

Sa seule présence dérange, je vais vous dire pourquoi. PARCE QU'IL BOUGE POUR LA SOUVERAINETÉ, PARCE QU'IL EN PARLE, PARCE QU'IL L'INCARNE.

Le problème est que ça nous prendrait 1000 Jacques Parizeau, 1000 députés souverainistes, 1000 professeurs d'université, 1000 artistes, 1000 dirigeants d'entreprise, 1000 chefs de ceci ou de cela qui se lèvent au quotidien et font la promotion de la souveraineté.

Mais on s'en remet entre les mains d'une poignée de gens pour le faire à notre place or, la souveraineté nécessite la mobilisation générale de tous ceux et celles qui la veulent.

Au lieu de dire à un de nous faire confiance et de nous faire de la place, prenons notre place. Allons dans toutes les directions possibles pour inonder la société de cette belle et noble quête qu'est la souveraineté.

Au lieu d'écouter les inepties de Jean Charest qui ne fait rien pour le Québec et tente de nous faire accroire du contraire, levons-nous et enclenchons le mouvement irréversible vers notre destinée de peuple libre et fier de l'être!

Vive le Québec!

mercredi 4 mai 2011

Le vent du changement

Bonsoir à vous,

J'ai volontairement attendu à ce moment-ci pour faire mes commentaires concernant les élections fédérales de lundi dernier tellement je voulais observer d'un œil taquin ce que tous les électeurs que j'ai rencontrés ou vus aux médias avaient à dire.

Il y a des gagnants et des perdants, mais lesquels?

Au rayon des gagnants
  1. Les Conservateurs de Stephen Harper qui ont gagné le pari d'être un gouvernement majoritaire.
  2. Les Néo-démocrates de Jack Layton qui contre toutes attentes se sont hissés au poste d'opposition officielle avec une majorité écrasante au Québec.
  3. Le Parti Vert d'Elisabeth May qui s'est fait élire pour une première fois.
Au rayon des perdants
  1. Les Conservateurs qui ont vu fondre leur députation québécoise de moitié alors qu'ils croyaient faire des gains et prétendre représenter toutes les régions du Canada. Ils sont dans un beau dilemme.
  2. Les Libéraux avec une contre-performance historique malgré une campagne correcte de leur chef qui ont réussi à perdre leur majorité torontoise aux Conservateurs et à leur donner une majorité.
  3. Les Bloquistes de Gilles Duceppe qui ont mordu la poussière et qui ont sans doute signé la fin de leur légitimité comme parti à Ottawa.
  4. Les Néo-démocrates qui n'ont pas réussi à empêcher les Conservateurs de former un gouvernement majoritaire.
  5. Les Québécois qui ont voté pour un candidat fantôme, inconnu ou pire unilingue anglais dans leur comté sans même le connaître. C'est de la bêtise démocratique qui frise de l'inconscience crasse.
  6. Le premier ministre Charest qui prétend qu'un gouvernement majoritaire à le devoir d'écouter l'opposition alors qu'il ne l'a jamais fait, même minoritaire. Il faut être gonflé pour dire une telle affirmation.
  7. Le chef de l'ADQ Gérard Deltell qui avec 4 députés, fabule que c'est une défaite pour Pauline Marois. Il faut le faire, il est complètement déconnecté le monsieur, il faudrait que quelqu'un lui dise. Il ne reconnait même pas une montée de la gauche au Québec, tellement il est aveuglé par sa droite.
Ce que cela démontre
  1. La dualité canadienne existe encore plus et elle est très bien palpable sans que des souverainistes s'en mêlent, la droite conservatrice pancanadienne et la gauche québécoise. Deux nations, deux peuples dans un pays qui fait semblant que tout le monde aime tout le monde, c'est un mensonge.
  2. J'aime bien l'analyse de Bernard Landry quant à la dernière chance que les Québécois donnent aux fédéralistes, qui après les Conservateurs et les Libéraux se tournent pour une dernière fois vers un NPD centralisateur qui aura bien du mal dans l'opposition à revendiquer les aspirations québécoises à Ottawa.
  3. La nécessité de recentrer les forces nationalistes et souverainistes à Québec et de les faire travailler à la construction du pays du Québec, n'en déplaise aux fédéralistes.
  4. Les Québécois se réveilleront avec un goût amer dans la bouche et après la lune de miel avec le NPD passée, ils seront encore plus mobilisés à réaliser la seule issue unificatrice pour eux, c.-à-d. : la souveraineté.
  5. C'était sécurisant d'avoir des souverainistes à Ottawa, pour entretenir les sempiternelles revendications maintenant nous devrons prendre nos décisions unilatéralement sans demander la permission ni l'autorisation, comme des adultes majeurs et responsables. Fini de quémander, d'exiger ou de négocier. La souveraineté doit être déclarée à Québec par les Québécois, pour les Québécois.
Bref je serai de toutes les tribunes pour réclamer la souveraineté au nom des Québécois qui le voudront bien.

Sylvain

P.-S. : Monsieur Harper disait lundi soir qu'il allait être le premier ministre de tous les canadiens qu'ils aient voté pour lui ou non, je refuse son offre d'avoir comme premier ministre un Conservateur Albertain qui ne représente absolument pas mes valeurs et ce que je suis. Je préfère me gouverner seul plutôt que d'avoir un tel fardeau à souffrir. I'm not a canadian, je suis un Québécois! Et ça, il ne le comprendra jamais!

samedi 9 avril 2011

Les élections fédérales

Bonsoir à vous,

J'observe, je lis et j'écoute tout ce qui se dit par les différents partis et les différents candidats pour me faire une idée dans quelle direction ira mon vote.

Les Conservateurs
Je suis outré de la façon dont les conservateurs prennent les Québécois pour des valises. Ils prétendent être le parti de toutes les régions et ils ont peine à accepter des électeurs qui ne sont pas de leurs bords; or l'ouverture des régions passe par l'ouverture à tous les électeurs de quelques allégeances qu'ils soient.

Un parti qui se dit de toutes les régions et qui fait une campagne avec les portes closes et sur invitation seulement est bien loin du concept qu'il tend à véhiculer dans la réalité.

Un parti de toutes les régions qui refuse de remettre au Québec les 2,2 milliards concernant l'harmonisation des taxes décriés par tous les intervenants québécois est assez peu représentatif des valeurs qu'il veut nous faire croire à son sujet.

Un parti des régions qui dénonce une hypothétique coalition seulement évoquée par eux alors que leur chef était prêt en 1993 à former une coalition est peu crédible.

Un parti qui favorise la militarisation à outrance au détriment des citoyens les plus défavorisés de la société est plutôt biaisé dans son approche de toutes les classes.

Pour les Conservateurs, il suffit de réparer le pont Champlain et d'attendre qu'il tombe avant de faire quelque chose, d'offrir des promesses de réduction médiocre dans 5-6 ans alors qu'ils ne seront peut-être plus au pouvoir, ce parti manque de courage et de détermination.

Un chef conservateur qui prétend ne pas connaître le passé d'un de ses plus proches collaborateurs est un fieffé menteur.

Alors, il est évident que je ne peux m'abaisser à donner mon vote à un tel parti qui a peine à reconnaitre les spécificités québécoises et les besoins particuliers qui en découlent.

Les Libéraux
Parlons du parti libéral, un grand parti qui au fil des ans s'est diminué par lui-même. Il s'est autodéconnecté de la réalité québécoise au point qu'il est devenu peu crédible à plusieurs niveaux.

Il ont eu le tour de poignarder un chef intellectuel pour en nommer un autre au même poste alors où est la différence, même la plate-forme est colorée avec les mêmes teintes. Les Québécois ont du mal à oublier les bavures du scandale des commandites.

Un parti libéral qui a appuyé les conservateurs pour les maintenir au pouvoir à tant de reprises ne peut prétendre être différent des conservateurs, ne pas avoir eu le courage de former une coalition en 2008 fut plus une faiblesse qu'une force et leur calcul stratégique ne démontra que la mollesse de leurs convictions.

Un chef peu charismatique qui ne fait pas grande vague m'apparaît difficilement comme candidat au poste de futur premier ministre.

Pour toutes ces raisons, mon vote ne sera pas libéral non plus.

Les Bloquistes.
Il y a dans ce parti des attentes et une ligne de conduite claire et nette qui nous situent avec un réalisme désarmant et qui tranchent avec les partis manipulateurs qui tentent d'avoir notre vote.

Ils ont toujours prétendu être un parti souverainiste? Vrai!
Ils ont toujours revendiqué les droits et privilèges bafoués des Québécois par les députés des gouvernements libéraux et conservateurs, confondus dans le passé, à Ottawa.
Ils n'ont jamais voulu le pouvoir à Ottawa, pourquoi en être surpris?

Bien qu'ils soient souverainistes, n'en déplaise à ses opposants fédéralistes, ils sont aussi légitimes comme députés que les autres. Ils sont aussi légitimes comme citoyens canadiens de mériter les pensions de parlementaire que les autres députés du Parlement.

Il y a des pensions pour des sénateurs nommés de façon partisane qui sont bien plus moralement discutables que celles des députés dûment élus pas des électeurs en pleine légitimité.

Pour ces raisons, je voterai pour la candidate du Bloc Québécois.

Une autre dimension est que comme souverainiste dans ma tête et dans mon coeur, je ne peux me reconnaitre dans aucun autre parti que le Bloc Québécois. Je préfère me respecter en votant pour le seul parti à Ottawa qui représente mes aspirations que de me prostituer à voter libéral pour avoir le pouvoir que je ne désire absolument pas dans un autre pays.

Le seul pouvoir auquel j'aspire est celui d'être un citoyen libre d'un Québec souverain. Les fédéralistes nous chient dessus et ensuite tentent de nous faire accroire qu'ils sont avec nous. Les Québécois sont fiers et ne se laissent pas acheter par des menteurs et des maîtres-chanteurs fédéralistes de type conservateur ou libéral.

La légitimité du Bloc Québécois est aussi probante que tout autre parti confondu. Je n'ose imaginer ce que serait le parlement canadien sans une présence qui défend véritablement et uniquement nos intérêts comme le Bloc, nous nous ferions joliment écraser par les priorités des autres et sans retenue. Les opposants sont bien mal pris, car ils trouvent chez les députés du Bloc un adversaire qui ose se tenir debout pour décrier les injustices et le favoritisme; qui revendique la juste part qui nous revient puisqu'ils tiennent tant à ce que nous fassions partie de la grande famille canadienne!!!

Je suis un Québécois souverainiste, alors je vote en respect de mes convictions, pouvez-vous en dire autant?

Sylvain

dimanche 3 avril 2011

La colère

Bonjour à vous,

Sur Facebook une amie écrit : "Le guerrier agit, le fou réagit (The peaceful Warrior)". Cela m'a donné le goût d'écrire sur la colère.

La colère quelle énergie! Si elle était canalisée correctement, elle alimenterait tous les besoins énergétiques de la planète. Pour l'avoir expérimenté de différentes façons et à différentes époques de ma courte vie sur terre, je peux vous dire qu'elle détruit plus qu'elle ne construit. Elle mène à la démesure et au dérèglement de tout ce qui ne veut qu'une chose l'équilibre. La colère est une illusion de contrôle alors que dans les faits, elle représente la manifestation flagrante de la perte de contrôle sur tout et surtout de soi.

La solution à la colère est de reconnaître que tout est là pour une bonne raison et qu'il ne sert à rien de nier les faits, mais que je dois comprendre le pourquoi des choses au lieu de lutter pour m'illusionner de ce que je voudrais qu'elle soit. Quand une situation, un événement ne se produit pas comme je le veux, quand une personne ne répond pas à mes attentes comme je le désire. C'est à moi de changer mes attentes, mes désirs et de comprendre que les choses et les gens sont ce qu'ils sont et non comme je voudrais qu'ils soient.

Accepter les choses et les gens comme ils sont et agir sur ce que je peux changer ou influencer tout en acceptant ce que je ne peux changer voilà ce qui me reste à faire pour être heureux et en paix avec tout l'univers.

Je peux me battre contre la vie, la famille, les amis, les situations, les événements qui ne font pas mon affaire, mais au bout du compte ça change quoi? RIEN, hormis des conséquences néfastes sur ma santé et dans mes relations avec les autres qui m'entourent.

J'ai vécu longtemps de la colère envers la vie suite au décès de mon père alors que j'avais 12 ans, puis pendant 8 ans de lutte et de bagarre stérile contre la vie, est-ce que cela a changé quelque chose? Est-il revenu à la vie? Absolument pas, mais je sombrais dans la maladie physique et mentale. Or, éclair de génie ou peut-être de guerre lasse, je me suis mis à accepter ce qui est et je me suis simplement placé en disposition de changer ce que je pouvais pour mon mieux-être. Depuis ce temps, ma vie s'est grandement amélioré, dans la compréhension, la reconnaissance et la gratitude en fin de compte de ce qui est.

Je suis reconnaissant envers la vie de ce qu'elle est et non de ce que je voudrais qu'elle soit.

Je suis en colère de ce que je ne comprends pas ou de ce que j'ai peur. Je suis dans la reconnaissance de ce que je crois comprendre et de ce que j'accepte que je le comprenne ou non.

Le guerrier agit, le fou réagit, l'enfant gémit et le sage sourit.

Bon dimanche,

Sylvain