lundi 5 mars 2012

De choses et d'autres

Bonjour à vous,

Au menu aujourd'hui, j'ai le goût de vous écrire sur la semaine de relâche, les accommodements raisonnables, la rectitude politique et la souveraineté.

La semaine de relâche
Le sens du mot "relâche" sous-entend le mot "reprise" au retour. Belle expression à méditer avec le concept du lâcher-prise.

Je suis travailleur autonome alors je ne connais pas cela une semaine de relâche. J'ai toujours des projets dans la tête, des échéances à respecter, des démarches à effectuer. Je ne m'en plains pas, j'adore ce que je fais. Avoir la liberté de décider entièrement de ma vie est un privilège que plein de gens aimeraient avoir. Il y a aussi les revers qui exigent de la discipline, de la rigueur et un sens du devoir qui feraient peur à plus d'un.

En fait, je considère plutôt les moments quotidiens de relâche qui nous permettent de passer au travers de situations qui semblent parfois sans issues et qui au fil du temps finissent toujours par aboutir selon un plan parfait.

Chacun de nous voulons bien faire sur cette terre, mais parfois des obstacles viennent tout foutre en l'air, selon notre plan initial. Pourtant, les questions à se poser là sont : est-ce que mon plan était le meilleur? Était-ce le seul moyen de faire les choses? Ai-je fait les bons choix, pris les bonnes décisions?

Il s'agit simplement d'être juste envers soi et de se dire : 'j'ai fait de mon mieux dans les circonstances'.

Les accommodements raisonnables
Depuis quelques semaines, j'entends parler de cette expression qui commence à me donner de l'urticaire. Les accommodements semblent unidirectionnels alors, sont-ils vraiment raisonnables? Nous sommes rendus comme des prostitués qui sous prétexte de ne pas déplaire au client potentiel, nous concédons à tout ou presque.

Une terre d'accueil comme le Québec a le devoir d'initier les nouveaux arrivants et les différentes communautés à notre culture et non pas l'inverse. Si je décide d'aller vivre en Chine, qui va devoir s'adapter là-bas? Qui va devoir apprendre les coutumes locales? Qui va devoir apprendre une nouvelle langue?

Le Québec est un endroit merveilleux avec des gens magnifiques, mais parfois peu fiers de ce qu'ils sont. C'est là, sans doute, le problème. Un peuple qui a refusé à deux reprises un rendez-vous avec l'Histoire pour devenir souverain a peut-être perdu de sa fierté. Qui sait?

Le côté pernicieux de tout cela, c'est que cela fait bien l'affaire de certains fédéralistes qui se réjouissent de voir les Québécois se laisser assimiler pas les immigrants qui sous le prétexte des accommodements en profitent largement. On est rendu à censurer des chansons de Piaf parce qu'elles contiennent le mot Dieu, comme si s'était satanique.

Comment demander aux immigrants de respecter nos valeurs si nous ne les respectons pas d'abord, ne serait-ce que pour leur donner l'exemple.

De plus, quand ils arrivent à Montréal et qu'ils lisent : "Welcome To Canada", ils comprennent quoi? Que c'est en anglais que ça se passe ici. Quand ils prêtent leur serment d'allégeance devant une photo de la Reine du Commonwealth à Ottawa, là encore tout se passe en anglais.

Ce qui serait raisonnable dans les circonstances ce serait que cette immigration soit uniquement faite par le Québec, mais le fédéral sera toujours un obstacle. Il y a définitivement un gouvernement de trop.

La rectitude politique
Je regardais hier la réélection automatique de Vladimir Poutine en Russie sans grande surprise. Je me disais bien fier de ne pas vivre en Russie. Où les élections semblent arrangées d'avance, où les manœuvres frauduleuses sont monnaie courante. Quel contraste avec le Canada? Hum, pas tant que ça au fait! Les conservateurs qui tentent de se disculper de leurs magouilles en accusant les autres partis de faire de même. Pourtant devant un tribunal, cela ne tiendrait pas la route une minute. Tu ne peux pas te disculper de ta responsabilité criminelle en invoquant que les autres aussi l'on fait, tu admets simplement et naïvement que tu l'as fait toi aussi.

Un premier ministre canadien qui se dit le premier ministre de tous les Canadiens et qui agit de la sorte me fait encore plus désirer devenir souverainiste indépendant séparatiste comme vous voudrez, mais de grâce sortons de ce pays corrompu.

La corruption est à bien des niveaux, mais au moins éliminons le superflu, après on verra à nettoyer celle de plus prêt.

La souveraineté
Toute la question de se donner un pays propre, propre à nos valeurs et à nos aspirations, propre de la corruption de ceux qui sont contre nos valeurs et contre nos aspirations.

Quand j'entends Jean Charest parler contre la souveraineté, c'est drôle, je ne l'entends pas beaucoup parler des avantages d'être canadiens? Il n'est là que pour démoniser les aspirations légitimes de tout peuple qui se respecte et qui rêve d'être libre du joug de l'impérialisme canadien.

Nous avons tant de raisons de devenir un peuple libre et souverain que personne ne pourra parvenir à nous faire abdiquer cette réalité sous-jacente. Certains osent nous faire croire que la souveraineté est chose du passé, ou dépassé, or détrompez-vous l'eau qui dort est toujours en vie et bien prête à prendre sa place le moment venu.

La maturité du peuple doit-elle passer par l’écœurement pour atteindre son essor? Si oui, nous sommes chanceux d'avoir un gouvernement fédéral qui nous aide très bien en cela. C'est l'antithèse du gouvernement conservateur de Brian Mulroney des années 80.

On manifeste à tour de bras la tolérance zéro contre le harcèlement et l'intimidation dans notre société et on laisse faire à sa guise un gouvernement fédéral qui le fait sans pudeur, ni cachotterie. C'est odieux.

Le phénomène actuel dans le ROC (rest of Canada) c'est que les Anglo-canadiens commencent à en avoir souper des Québécois et qu'ils en viendront bientôt à nous expulser de leur beau Canada alors ils feront la sale job pour nous. Soyons un peu fiers et avant de se faire crisser dehors partons, non?

J'en aurais encore bien à dire, mais je vais m'arrêter là.

vendredi 17 février 2012

La puissance des mots

Bonjour à vous,

Il y a quelque temps j'avais écrit sur le sujet de la puissance des mots, devant les événements actuels dans la société québécoise, je reviens sur le sujet.

Prenons le dérapage d'un enseignant qui, de bonne foi sans doute, a décidé de mettre à l'index une chanson parce que des paroles abordaient le sujet de Dieu. Certains Québécois sont rendus bien frileux devant des mots comme Dieu, sapin de Noël, etc.

Il faut se rappeler que ce qui était bien, il y a de cela quelque temps, ne peut pas devenir soudain totalement mauvais et totalement proscrit sous prétexte d’accommodement raisonnable. Comprenez-moi bien, je suis très accueillant envers tous les citoyens de la terre de quelques provenances ou cultures qu'ils soient, mais jamais je ne pilerai sur ma culture, sur mes origines et sur mes croyances pour être soi-disant accommodant.

Je ne revendique pas une religion. Dieu n'est pas une religion, certains étroits d'esprit confondent tout. Dieu est au-dessus de toutes les religions et peut embrasser à la rigueur toutes les croyances en un être suprême.

À Rome fait comme les Romains. Au Québec fait comme les Québécois. C'est pas difficile, il me semble. Nous sommes rendus à nous déraciner pour plaire à tout prix, et pour plaire à qui au fait?

Les mots construisent ou détruisent. Je ne cherche pas à faire dans le "politiquement correct" mais dans la justesse des mots pour éviter les abus et les déraillements qui en fin de compte coûtent chers. Les médias sont aussi mis à contribution en agissant avec rectitude et précision dans le choix de leurs mots.

Je relève quotidiennement des écarts de langage dans les nouvelles à la télévision comme à la radio et je trouve cela navrant, car au lieu de donner dans la juste vérité, on sombre dans le sensationnalisme par l'exagération.

Est-ce que toute vérité est bonne à dire? Oui, mais pas n'importe comment! Être fort en gueule n'est pas un signe de sagesse. Dire ses 4 vérités à quelqu'un donne quel résultat en fin de compte?

Ce que certaines personnes mettent des années à construire, ils peuvent en quelques mots blessants le réduire à néant. Une parole inconsidérée est une blessure plus sérieuse qu'un coup de poignard.

On assiste présentement à des messages très dangereux du gouvernement fédéral qui dans ses propos et dans ses actes durcissent, radicalisent et démonisent tout ce qui faisait consensus au Québec. Nos valeurs sont bien plus menacées par le gouvernement fédéral que par les immigrants d'autres cultures.

Soyons vigilants devant le débordement des politiciens qui sous prétexte de leur majorité nous enfoncent dans la gorge n'importe quelles valeurs qui ne sont pas nôtres.

L'ivresse du pouvoir fait plus de ravage que l'obligation de s'entendre avec ceux qui ne partagent pas notre point de vue.

Par un mot je peux construire, par un mot je peux détruire. C'est le choix des mots qui fait la différence, mais aussi le ton sur lequel ces mots sont dits.

Le cynisme en politique part de là, le manque de rectitude dans les propos et ce qu'on appelle la langue de bois font que les politiciens sont de moins en moins crédibles et digne de confiance.

Chaque être humain à une immense responsabilité dans le choix de ces mots.

La bonne parole, le bon mot, la gentillesse, la douceur, le respect de l'autre, la compréhension ont encore un sens pour moi et sont encore des valeurs que je veux perpétuer.

samedi 11 février 2012

Quoi la discipline?

Bonjour à vous,

Quoi la discipline? Qu'est-ce à dire? C'est l'affaire qui me bogue tout le temps, diront certains. Pour d'autres, c'est le passage obligé à qui veut réussir. Mais entre ces deux tortures, y a-t-il un compromis acceptable? Voyons cela ensemble, pendant quelques lignes.

La discipline selon les dictionnaires se définit comme :
  • Branche particulière de la connaissance, de l’enseignement. Discipline scientifique.
  • Ensemble des règles de conduite imposées à une personne, à un groupe. Discipline militaire.
  • Règle de conduite que l’on s’impose à soi. S’astreindre à une discipline sévère.
J'aime bien l'approche philosophique qui définit en ces termes la discipline : c'est la capacité de devenir disciple de son intérieur. On devient alors disciple de son "in", d'où le mot disciple in.

"Fais ce que dois" est la devise du journal Le Devoir et elle représente une certaine partie de la discipline. "Fais ce que veux" c'est l'autre portion qui vient de son intérieur.

Si je veux faire les choses que je dois faire, alors aucun problème à l'horizon, par conte si une des deux dimensions fait défaut, alors là, les choses se compliquent.

Ça revient encore au conflit intérieur entre la volonté consciente et l"imagination inconsciente dont parlait Émile Coué, le père de l'autosuggestion. Et dans ce conflit c'est pratiquement toujours l'imagination qui l'emporte. Je dois faire ceci, mais je veux faire cela... Vous voyez le dilemme.

Sans discipline c'est l'anarchie, le désordre, le chaos, l'abîme et la descente aux enfers. Où ira un cheval sans bride? Réponse : où il veut. Avec une bride, il sera docilement dirigé là où l'on veut qu'il aille.

Si je veux atteindre quel qu’objectif que ce soit, une bonne discipline sera un atout précieux. Pour une personne qui détient quelques kilos en trop, la simple discipline douce, mais ferme fera parfois la différence entre le résultat atteint et les excuses pour s'autojustifier, pour se donner bonne conscience, ou pire, pour éviter de perdre la face auprès des autres et envers soi-même.
"Le trait de caractère le plus précieux que vous puissiez acquérir est la capacité de : 1. vous obliger à faire ce que vous devez faire; 2. lorsque cela doit être fait; 3. que cela vous plaise ou non." --Thomas Huxley, scientifique anglais.
Terminer ce que vous commencez est aussi un autre trait de caractère présent chez les gens disciplinés. Il faut en effet avoir du caractère pour dire non aux distractions de toutes sortes. Mark Twain disait que : "la meilleur façon de mettre fin à une tentation, c'est d'y succomber..." mais la personne disciplinée orientera ses pensées et ses actions dans la direction choisie et non dans la dérive des tentations de ce monde.

Le truc pour parvenir à être une personne disciplinée est simple, mais exige de la volonté et de l'effort au début. Bouddha l'a résumé de bonne façon dans cette citation :
"Qui sème une pensée récolte un acte
Qui sème un acte récolte une habitude
Qui sème une habitude récolte un caractère
Qui sème un caractère récolte une destinée.
"
Poser un geste peut sembler en soi minime, mais le faire de façon répétitive et voilà que se crée une habitude, à partir de là tout peut changer. La répétition est la seule manière de parvenir à l'excellence. Prenez n'importe lequel des sportifs de haut niveau et observez comment ils répètent et répètent sans cesse les mêmes routines qui les ont amenés à parfaire leur discipline.

La foule des gens dans la moyenne admirera toujours l'élite qui aura fait simplement avec régularité ce que les gens dans la moyenne refusent de faire. Là est la récompense des efforts de la régularité et de la discipline.

Un ami me disait souvent : "Si tu es prêt à faire aujourd'hui ce que les autres refusent de faire ou remettent à plus tard quand ça leur tentera; demain, tu seras capable de faire ce que tu veux alors que les autres devront encore faire ce qu'ils ont refusé de faire par le passé."

Le sacrifice de l'effort momentané est bien moindre que de réaliser qu'on n'arrivera jamais à rien parce que l'on ne se discipline pas à faire ce qui doit être fait et que le résultat escompté ne sera jamais au rendez-vous.

La question honnête à se poser : "Qui gagne à tergiverser, à remettre au lendemain ce qui doit simplement être fait?"

Le courage de répondre personnellement à cette simple question vous fera prendre conscience de grandes choses et changera peut-être votre vie!

jeudi 26 janvier 2012

Avoir du courage

Bonjour à vous,

Avoir du courage peut prendre plusieurs dimensions selon les circonstances de notre vie. Face à un obstacle majeur, le courage sera naturellement au rendez-vous, car le défi de taille nous éperonnera tel le besoin de respirer pour quelqu'un qui est sous l'eau.

Mais avons-nous le courage de faire les choses qui amélioreraient notre vie, mais qui ne sont pas vitales ou cruciales, qui peuvent attendre sans trop en souffrir? Mais à quel prix?

Avoir le courage de dire à quelqu'un notre véritable pensée au sujet d'une situation qui nous dérange ou bien se taire et endurer la situation qui nous déplait avec résignation.

Avoir le courage de changer des choses dans notre vie, parce que cela doit être fait, si nous sommes en accord avec nos valeurs profondes. Avoir du respect pour soi et pour les autres exige un courage sans faille.

Avoir le courage de réaliser nos rêves, quoi qu'il en coûte, peu importe les obstacles et les qu'en-dira-t-on de l'entourage.

Se poser individuellement la question : ai-je de la valeur à mes yeux? Tout part de là, rien de courageux dans la facilité, dans la complaisance, dans le laisser-aller.

Debout! Ne marche pas seulement vers ton destin, mais fonce à la rencontre de qui tu peux être. Soit celui qui pourra se regarder dans le miroir, sans fuir ton regard, par la conscience que tu as fait ce qui avait du sens pour toi, voilà le vrai courage.

Passer à côté de ce qui est essentiel pour son bonheur, c'est manquer de courage. Mais comment rehausser son courage?

En vitalisant son rêve. J'entends par là en donnant vie mentalement, émotivement, verbalement et physiquement à ce qui est valable pour soi. Quand? Tout le temps. Où? Partout. Avec qui? Avec tout le monde.

Un exemple : un enfant qui veut une bicyclette, comment procède-t-il? Est-ce seulement le lundi soir de 19h00 à 20h00? Est-ce seulement à la maison? Est-ce seulement avec un ami? Non, non, non! Il le veut tout le temps, il y pense tout le temps, il en parle tout le temps et avec tout le monde. Tout est occasion pour le rappeler à ses parents, sans cesse. Il sait qu'ils finiront par céder et lui offrir, ne serait-ce que pour avoir la paix. Voilà ce que j'appelle avoir le courage de ses convictions.

Le courage se marie très bien avec la détermination, la persévérance, la pugnacité.

Une personne qui veut réellement quelque chose trouvera toujours les moyens pour l'obtenir, celui qui le veut un peu trouvera toujours les excuses pour justifier son abandon, son abnégation et sa capitulation.

Le lâcher prise n'est pas preuve de courage. Pour être courageux, il faut aller jusqu'au bout de nos forces comme si notre vie en dépendait et accepter de lâcher prise sur les choses qui sont hors de notre contrôle, pour nous attarder sur celles qui demandent un investissement de courage personnel sans bornes.

Jusqu'à quand devons-nous faire preuve de courage? Jusqu'à la réalisation complète de ce pour quoi nous nous engageons.

La fierté de la réussite écrasera toujours toutes les sueurs passagères sur le sentier de cette victorieuse quête!

Avec courage,

samedi 21 janvier 2012

Et d'un autre point de vue

Devant les turpitudes du Parti Québécois qui font les choux gras des médias québécois ces temps-ci, c'est à se demander qui l’alimente pour faire mousser les cotes d'écoute.

Tout un chacun y va de son commentaire, madame Marois devrait-elle rester ou partir? Là n'est pas la question selon moi.

Que veut le PQ?
Voilà la véritable question où ils ne seraient pas deux pour donner la même réponse. Elle est bien bonne, madame Marois, de vouloir demeurer la cible vers laquelle toutes les attaques pour tous les motifs légitimes ou non pointent.

Que veut le PQ?
Un/une chef charismatique? L'ont-ils? Regardez ce que le buffet des chefs a sur la table de disponible.

D'abord, madame Marois qui est une femme forte avec de l'expérience tant au gouvernement du Québec que dans le parti, elle possède des qualités remarquables et une force de caractère qui dépasse la majorité de ses zouaves réunis. Mais elle semble créer une certaine dissension sur laquelle les médias en remettent pour gonfler leurs cotes d'écoute, rentabilité oblige.

Puis, monsieur Duceppe, un Ex-Chef bloquiste défait aux dernières élections avec un goût amer bien senti dans la gorge qui laisse entendre sa disponibilité. Mais il est disponible à quoi? Son plan de carrière est-il en avant de la cause? Ce qui semble être le cas, car dans le cas contraire il se rallierait derrière madame Marois publiquement et cela fermerait la trappe aux nombreux chialeux de ce parti. Son expérience de la politique fédérale est notable, mais au Parti Québécois, il ne fait certes pas l'unanimité.

Qui d'autre? Je ne vois pas beaucoup de mains levées.

Que veut le PQ?
La souveraineté, tels des bébés gâtés qui veulent leur joujou sans regarder les causes ni les conséquences de sa réalité actuelle. Allô! Savent-ils ces irréductibles inconscients profonds que pour avoir la souveraineté chérie, il faut un consensus majoritaire. Et comment peut-on l'obtenir en se chamaillant à l'interne? En mettant sur la place publique ses états d'âme, démontrant sa propre peur? En s'en prenant au leadership en place avec 93% des appuis au printemps dernier? En quittant le parti pour aller retrouver, je ne sais qui avec comme devise le "On verra" ?

Que veut le PQ?
Le pouvoir, alors est-ce la bonne méthode? Est-ce que le peuple votera pour un parti aussi rempli d’égoïste sur deux pattes? L'unité des troupes et l'image de solidarité sont des prémisses essentielles à la possibilité d'y parvenir.

Je pourrais y aller de nombreuses analogies pour démontrer A+B que le PQ est loin d'être le grand parti qu'il était; il est devenu un vaisseau aussi périlleux que le navire-pirate qui se sabordait lui-même quand ils apercevaient les Gaulois dans Astérix!

Drôle d'analogie
Permettez-moi de faire un parallèle entre la débandade du PQ et les déboires des Canadiens de Montréal. Que de points en commun, c'est tordant!

Dans les deux cas, les dirigeants veulent sauver leur job.
Dans les deux cas, les troupes démontrent plus d'efforts à se justifier qu'à travailler.
Dans les deux cas, le sens des mots travail d'équipe, sacrifice pour la cause, s'est perdu.
Dans les deux cas, ils se servent des médias au lieu de régler les problèmes à l'interne.
Dans les deux cas, il y a eu quelques démissions ou congédiements qui n'étaient apparemment pas la solution, car le problème demeure entier.
Dans les deux cas, ils ne feront pas les séries si la tendance se maintien.

J'adore la caricature qui souligne cette similitude, elle vient de Mario Lesperance :

vendredi 13 janvier 2012

Un cas de conscience

Bonjour à vous,

La vie parfois nous offre sur un plateau des opportunités pour prendre conscience de certains aspects de soi qu'on ne veut pas toujours voir, ou plutôt, prendre le temps de regarder en face.

Prenons l'affaire Guy Turcotte, comment cette cause nous interpelle tous à différents degrés chacun de nous, selon nos valeurs, nos capacités de pardonner, notre tolérance à la cruauté humaine, à la souffrance humaine aussi.

Depuis quelques heures, je me demande sans cesse, pourquoi cela vient-il me chercher de cette façon? Pourquoi, moi qui prône le pardon à un haut niveau en suis-je incapable avec cet individu qui à fait du mal à des enfants?

La question n'est pas simple et la réponse encore moins. Je me suis mis à penser que je devrais peut-être le rencontrer pour comprendre davantage ce malaise en moi.

Comme je sais que souvent ce qui me dérange chez l'autre est quelque chose en moi que je ne veux pas voir, alors qu'est-ce qui se cache derrière tout cela pour moi?

Je n'ai pas encore les réponses, mais la démarche est riche en rebondissements et fructueuse en réflexions de toutes sortes. On dirait que je suis en train de me faire une mini thérapie, de moi à moi sans qu'il m'en coûte un sou. Pas de médication, pas de psychiatre, seulement de l'observation personnelle de mes réactions et des pourquoi qu'ils sous-tendent.

Cette maïeutique est exigeante, mais sa résultante devrait me permettre de devenir plus, du moins je l'espère. Plus conscient de qui je suis, plus capable d'accepter ce qui pour l'instant me dérange, plus fort en regard des travers humains, plus compatissant des gens qui souffrent ou qui font souffrir, plus, plus, plus...

Il y a aussi les moins, moins de colère, moins d'intolérance, moins de réactions émotives exagérées, moins de peine, moins de tristesse, moins, moins, moins...

Nos convictions profondes sont toujours secouées lorsqu'il arrive un drame, tel un tsunami, la vague de surface cache souvent une lame de fond d'une fureur incalculable. Tout notre être se sent interpellé avec une acuité telle que nous avons peine à en saisir la portée au départ.

Après le ressac, il reste à faire le ménage, à jeter les choses qui ne nous servent plus et à rebâtir sur des bases plus stables. Ainsi va la vie.

Prendre conscience que quelque chose me dérange, c'est un bon début pour avancer, sans cela rien ne peut se produire. C'est un processus qui prendra le temps nécessaire, car après tout la vie est un processus d'apprentissage de soi.

Se confesser

Bonsoir à vous,

Je suis avec un tel besoin intérieur d'exprimer ce que je ressens actuellement, de confesser ce qui m'habite présentement que je me lance sans filet.

Hier soir, je suis allé à la rencontre annuelle de la chambre de commerce et d'industrie de la Rive-Sud, une soirée bien organisée au cours de laquelle j'ai eu le plaisir de jaser avec des gens fantastiques. J'ai jasé de la notion de responsabilité, pas seulement professionnelle, mais aussi de la responsabilité personnelle.

Cela m'a donné plein d'idée pour bâtir une formation sur le sujet de la responsabilisation de nos actes, de nos paroles et de nos pensées.

Aujourd'hui, j'apprends que Guy Turcotte (le tueur d'enfants) dit qu'il pense ne plus être un danger pour la société. Qu'il est prêt à aider la société de nouveau comme cardiologue et qu'il veut même fonder une famille et avoir des enfants de nouveau...

Je dois vous confesser que je ne suis pas capable d'accepter son retour dans la société, pas capable non plus de l'excuser de ses gestes posés et de lui pardonner comme si de rien n'était arrivé. Ça ne passe pas, c'est au-delà de mes forces.

Être responsable, c'est d'abord être responsable de soi, être capable de répondre de ses actes, de ses paroles, de ses sentiments, et de ses pensées.

Un autre exemple éloquent, François Rebello qui prétend changer de parti politique, mais garder les mêmes convictions, là encore foutaise. Ce n'est pas crédible. Tu as été élu sous une étiquette de souverainiste avec le PQ alors démissionne comme député et représente-toi sous une autre bannière si tu es responsable de tes choix.

Un exemple probant de cela, il y a quelques années, la ministre du Patrimoine canadien Sheila Copps avait démissionné et s'était représentée en élection partielle dans la même circonscription pour faire taire ses détracteurs et elle avait remporté le pari.

Voilà ce qui s'appelle avoir le courage de ces convictions. On est bien loin de cela actuellement. Lise St-Denis, une députée NPD de Saint-Maurice devient Libérale et tout le monde trouve cela normal??? La responsabilité de ton assermentation comme députée est-ce que cela veut encore dire quelque chose? Tu as été élue sous une bannière, tu changes d'idée, de camp, de convictions, alors soit responsable et démissionne!

Si on veut éviter le cynisme dans la population face à la politique, face à la pseudojustice, face à la corruption, il est grand temps de se lever debout et assumer sa propre responsabilité, savoir dire non c'est parfois le début de changement positif en bout de compte.

Ma compréhension de l'humain me ramène toujours à son origine, sa capacité de répondre au fait qu'il est entièrement responsable de ses choix, de ses décisions et qu'il est aussi responsable en totalité des conséquences de ces choix. C'est le début de la libération de l'Être.

Je ne peux pas prétendre être libre, si je ne suis pas responsable de rien, alors je ne suis qu'une victime.

J'ai apprécié l'entrevue qu'a accordée Michael Cammalleri ce soir sur TSN suite à son échange pour Calgary. Il a assumé la responsabilité de ses paroles selon moi. Il a parlé en bien de Montréal, de ses fans et des 2 ans qu'il a passés ici. Il a terminé son entrevue en disant en français : "Merci!" Il avait beaucoup de classe.

Voilà ce qui me tardait d'écrire, être responsable, c'est le début de tout.

mercredi 11 janvier 2012

Est-ce un ami?

Bonjour à vous,

Une relation de Facebook mentionne : « Quand tu es célibataire, tu existes pour tes amis, mais quand tu es rendu en couple et en amour et bien là, les amis t'oublient et ne te parlent que s'ils ont besoin de quelqu'un pour les aider. »

J'utilise sciemment l'expression "une relation", car pour moi un ami est un critère plus engageant.

Nous avons tendance à croire que tout le monde peut être notre ami. En fait, nous aimerions que tous soient nos amis. J'ai 1032 amis dans Facebook, mais ce ne sont que des contacts avec lesquels je peux avec le temps développer des liens d'amitié véritable ou non. Certains sont déjà des amis, d'autres des connaissances, d'autres des collègues, d'autre des contacts à développer avec le temps. Il y a aussi des liens d'affinité et d'autres d'intérêts communs.

Il y a aussi les familles d'âme qui se reconnaissent assez facilement tellement elles sont pareilles. Tenter de tout mélanger est sacrilège. Comme les groupes sanguins qui sont différents et parfois compatibles en certains points, mais pas en d'autres. Respecter les différences est une clé essentielle de l'amitié.

Une amie m'avait envoyé un joli texte sur les sortes d'amitié, on y lisait en résumé que trois sortes d'amitié sont là pour trois raisons différentes. Les amis d'une raison, les amis d'une saison, les amis d'une occasion. Tout est bon là-dedans. Qui sait pourquoi une personne passe dans notre vie une heure, un mois ou une décennie; ne jugeons pas trop vite, car nous risquerions d'en perdre le sens profond de toute chose.

De plus, vos critères d'amitié sont sûrement différents des miens et de quelqu'un d'autre. Tout à fait normal là encore. Au-delà de nos critères existe une véritable question à se poser sérieusement, si nous voulons grandir en amitié avec les autres, la voici : "quelle sorte d'ami suis-je pour les autres?"

Ça me rappelle la citation suivante : "ce que tu es parle si fort que je n'entends pas ce que tu dis." Toutes nos relations amicales ou amoureuses passent par ce que nous sommes, nos valeurs, nos croyances et nos attentes par rapport aux autres.

Comment expliquer autrement qu'une personne aux prises avec des conjoints violents se retrouve souvent avec un autre conjoint du même type? Qu'est-ce qui fait que cela cesse à un moment donné? Une prise de conscience? Une leçon enfin apprise? Il est dit aussi quelque part: "ce que tu cherches, te cherche!"

Nous nous attirons ce que nous avons besoin pour grandir, en bien comme en mal. Il y a une catégorie de gens qui n'apprennent que par les coups durs, comme je dis souvent : "ils ont le don de se mettre la gueule, où les claques passent!" C'est de cette façon qu'ils apprennent, bien qu'il y en ait d'autres. Comme en suivant l'exemple des autres ou en imitant ceux qui ont déjà réussi ce que nous voulons faire.

Tout apprentissage est utile, si j'ai compris ce qui se passe, alors je suis susceptible de ne plus avoir besoin de refaire cette expérience difficile ou pénible pour comprendre enfin la leçon que la vie m'offre.

En définitive, les amis sont là pour nous apporter une connaissance de la vie, de leur vécu ou de nous-mêmes. Un ami véritable ne te dit pas ce que tu veux entendre, mais ce que tu dois entendre même au risque de te perdre. Un ami sincère est quelqu'un qui demeure ton ami malgré ce que tu es parfois.

Les mot ami et âme sont de la même famille, n'est-ce pas intéressant!

dimanche 8 janvier 2012

5 raisons de vivre

Bonjour à vous,

J'ai reçu un courriel assez troublant qui faisait état de témoignages des 5 plus grands regrets de mourants se trouvant en phase terminale. Cette infirmière qui travaillait aux soins palliatifs nous partageait cela avec assez de candeur.

Suite à cela, je me suis dit : "je vais faire un texte pour suggérer de vivre ces réalisations alors qu'il en est encore temps". Parmi ces choses essentielles :
  1. Vivre une vie fidèle à nous-mêmes et non pour ce que les autres attendent de nous.
    C'est de loin la seule façon d'être totalement fier de nous, de nous réaliser entièrement. Tout le reste n'est que de la poudre aux yeux. Aucune vie ne mérite d'être vécue pleinement, si elle n'est pas alignée sur nos valeurs profondes. Se répéter sans cesse : "je suis le meilleur moi-même qui existe". Et mettre en pratique notre vie pour coller à cette réalité qui est nôtre.

  2. Travailler en équilibre avec les besoins de notre famille.
    Le travail, si plaisant soit-il, ne doit pas empiéter sur le temps de qualité que nous devons consacrer à notre famille. Quand les enfants seront grands, il sera impossible de recommencer ce que nous n'avons pas pris le temps de faire avec eux lorsqu'ils étaient petits.

    Il ne faut pas qu'une tâche, si importante soit-elle, passe avant un humain qui nous aime et qui a besoin de nous. Se réserver du temps en famille est aussi une planification hebdomadaire souhaitable pour le bonheur de chacun.

  3. Exprimer nos sentiments.
    Dire à quelqu'un que nous l'aimons pendant qu'il est encore en vie. Qui sait quand le destin nous privera de ce privilège magnifique de dire les belles choses qui habitent notre coeur. Trop souvent nous pensons à tort que nous sommes éternels, nous le sommes mais pas dans cette vie, alors soyons proactifs et vigilants.

  4. Rester en contact avec nos amis.
    Il est encore temps de contacter cet ami perdu dans la brume du temps et de lui dire combien il nous a manqué. De se remémorer les doux souvenirs vécus avec lui, de lui faire sentir comment c'était spécial de vivre ces moments avec lui. Toute la beauté du monde ne saurait être plus éclatante qu'un sourire d'un ami retrouvé.

    Prendre soin de nos amis, ne pas les tenir pour acquis, travailler aussi fort avec nos amis qu'avec nos amours. Ne rien laisser au hasard, donner tout ce qui doit être donné pour nourrir cette relation privilégiée.

  5. Nous permettre d'être le plus heureux possible.
    Ne pas faire de compromis avec la morosité, la lassitude, le laisser-aller. Prendre sa vie en main et décider d'être heureux coûte que coûte! Se dire : "je ne capitulerai pas devant ma décision d'être heureux quoiqu'il arrive!"

    La routine est la pire ennemie au bonheur, prendre les choses et les gens pour acquis, se dire que rien n'y changera, que la vie est ainsi faite. Archifaux! Nous avons le plus grand pouvoir au monde, le pouvoir de choisir, de changer des choses, de faire différent.
Voilà les quelques souhaits à exaucer avant que le voyage ne change d'horizon. Que cette sagesse puisse vous servir pour le reste de votre vie.

dimanche 1 janvier 2012

Principes de la résolution (5)

Quelques clés pour atteindre ses objectifs.
D'abord, il faut se rappeler ce que le père de l’autosuggestion nous a appris. Émile Coué nous a clairement mentionné que lorsqu’il y avait un conflit entre la volonté consciente et l’imagination subconsciente, c’est toujours cette dernière qui l’emportait.

Donc, si j’ai une résolution (acte de volonté) de maigrir de quelques kilos pour entrer dans mon linge et que je rêve (acte de l’imagination) d’aller m’empiffrer au buffet chinois ce soir, qui va gagner? Je voterais pour le buffet à coup sûr.

Par contre, si le médecin m’annonce que mes résultats de l’examen de santé que j’ai passé le mois dernier sont catastrophiques et qu’un régime drastique est la seule solution pour éviter l’opération à cœur ouvert, alors le buffet est moins attrayant.

Le motif (le pourquoi) est beaucoup plus fort, aussi l’émotion de ne pas souffrir est supérieure au plaisir de manger sans retenue.

En résumé
1. Choisit ton rêve, nourrit-le, visualise-toi lorsqu’il sera accompli, vois-toi jouissant de sa réalisation.
2. Qu’il devienne un objectif spécifique dans le temps et dans l’espace.
3. Qu’il devienne pour toi un besoin viscéral, une priorité cruciale, une urgence vitale.
4. Choisis-le, décide-le, résous-toi, fais-en ta mission de vie, qu’elle soit tout pour toi, rien en deçà du 100 % de tes forces.

Mais est-ce vraiment la fin?
Ne serait-ce pas plutôt le commencement? Aujourd’hui est-ce uniquement la fin de 2011 ou simplement la continuité et le commencement de 2012?

Tout le monde aujourd’hui se souhaite de bons vœux de bonheur, de joie, d’amour, de richesse et surtout de santé, mais comment les gens qui reçoivent ces bons vœux vont-ils les concrétiser dans leur quotidien?

Mon expérience m’a permis de constater que de simplement vouloir les choses ne change pas grand-chose, mais c’est quand même un début de vouloir changer les choses. Bien que vous ayez ici tous les ingrédients pour réussir, ça vous prendra peut-être une formation dynamique pour vous aider à mettre tous ces outils en marche.

La suite?
Lire de beaux principes ne changera rien si on ne les met pas en pratique. Mettre en pratique. Pour vous aider à mettre en pratique avec plus de facilité, plus d’efficacité et plus de résultats, je vous offre une formation de mise en pratique.

D'abord, je vous demande de passer à l’action. Si vous voulez changer des choses dans votre vie, il faut vous impliquer dans l’action. Donc premier pas, envoyez-moi par courriel à lebrasdelavie@gmail.com votre nom et votre numéro de téléphone, que je puisse vous dire les détails de la formation et préparer avec vous cette formation extraordinaire qui changera peut-être votre vie. Cette formation sera limitée à 50 personnes, alors premiers arrivés premiers servis.

Au plaisir de vous aider à faire de 2012 une année de réalisation pour vous et non seulement de bons vœux.