vendredi 12 février 2016

010 Journal de dépression - Vivre la zénitude

Aujourd'hui, je choisis de vivre la zénitude. Comment je fais, rien de plus simple.
J'arrête le temps pour quelques instants afin de vivre des moments de présence consciente qui mettront en éveil mes sens externes et mes sens internes.
  • Je prends une respiration profonde en conscience. Je sens l'air qui entre par mes narines et qui descend dans mes voies respiratoires jusqu'à mes poumons et je l'apprécie. Je laisse l'échange gazeux se produire dans mes poumons et j'expulse doucement l'air vicié dont je n'ai plus besoin. Le travail est accompli de manière parfaite. Merci.
  • J'élève mon regard vers un paysage, un nuage ou une image qu'il me fait du bien de contempler. Je remercie pour ce merveilleux spectacle visuel de couleurs et de formes que je peux admirer. Un délice pour mes yeux.
  • Je porte mon attention sur un son, une harmonie ou une musique qui dilate mon âme. J'écoute la voix de quelqu'un qui me parle et y détecte les nuances les plus subtiles. Un concert rempli de notes suaves pour mes oreilles. 
  • J'ouvre mon nez aux senteurs qui m'offre mille parfums raffinés. Est-ce une odeur florale ou épicée, douce ou forte? Autant de découvertes dont je peux bénéficier si je suis disponible à les ressentir. Si je vais dehors, quelles découvertes olfactives vais-je y faire? Si je fais brûler de l’encens, que sent-il? 
  • Je goûte un fruit comme si c'était la première fois de ma vie que je vis cette expérience gustative. Quelle partie de ma bouche goûte ce mets délicat? Est-ce agréable, doux, fort, acide, amer, sucré, salé? Je découvre les richesses de ma bouche.
Voilà quelques façons par lesquelles je peux vivre la zénitude. Vous pouvez en trouver bien d'autres. Faites-vous le plaisir de les découvrir.

jeudi 11 février 2016

009 Journal de dépression - Se respecter

Un grand moyen pour que notre vie fasse sens est de se respecter. Respecter quoi? Par où commencer? Comment y arriver? Oui, mais qu'est-ce que les autres vont dire?
Devant tant de questions, une seule réponse, je me respecte parce que je m'aime. Ouch! Pour certains, juste affirmer cela c'est déjà un supplice. Comment pourrais-je m'aimer alors que ce n’est pas le cas? Je dois être vrai et sincère avec ce que je suis! Parlant d'une question de sincérité, êtes-vous véritablement sincère en ne vous aimant pas et en vous dénigrant constamment? Soyons honnête, nous manquons autant de sincérité en ne nous aimons pas à notre juste valeur, c'est-à-dire comme une créature divine. Si nous ne rendons pas grâce à la créature divine que nous sommes, alors nous sommes dans l'erreur la plus totale.
Au fil du temps, j'ai appris à m'aimer inconditionnellement avec mes forces et mes qualités faibles et à leur dire merci, car elles représentent la richesse de mon individualité. Je n'ai pas dit de ma personnalité qui elle peut être sans cesse améliorer, mais mon individualité: ce que je suis au plus profond de moi, ce qui fait de moi un être unique.
Se respecter touche plusieurs facettes.
Respecter mon corps physique. Est-ce que je lui prodigue tous les soins qu'il requiert pour accomplir adéquatement sa mission. Est-ce que je veille à sa santé optimale, dans la qualité de son sommeil, de son alimentation, de son entraînement physique?
Respect de mon corps mental. Est-ce que j'entretiens des pensées qui l'élèvent ou des idées qui l'abrutissent? Est-ce je fais des choses pour développer ma créativité? En d'autres mots, est-ce que je fais ce que j'aime? Non? Alors, qu'est-ce que j'attends pour passer à l'action et changer cela?
Respecter mon corps émotif. Est-ce que mes émotions sont alignées sur ce qui me fait vibrer, ou sur ce qui m’écœure et que j'endure par manque de courage? Est-ce que je suis capable d'exprimer clairement mes demandes? Dire ce que je veux au lieu d'uniquement critiquer sur ce qui me dérange.
Respecter mon âme. Est-ce je lui donne ce qu'elle désire le plus? De l'espace et de l'immensité? Marcher dans la nature, contempler un paysage magnifique, rendre service à quelqu'un dans le besoin sont autant de moyens de nourrir les besoins de notre âme.
Respecter mon esprit. Puisqu'il désire la liberté par-dessus tout, si quelque chose dans ma vie me retient prisonnier alors mon esprit souffre. Le processus créateur prend ici tout son sens parce qu'il libère ce que je suis dans un processus d'identification. Une clé essentielle pour cela est que tout doit être fait dans la vérité, ainsi mon esprit est respecté.

008 Journal de dépression - Bien dormir

Je lisais que la qualité de notre vie est en lien direct avec la qualité de notre sommeil.
Le sommeil est essentiel à notre santé physique, à notre santé mentale, et à notre santé spirituelle.
  1. Notre corps doit se réparer, de nombreuses cellules qui ont terminé leur cycle de vie doivent être remplacées par de nouvelles cellules fraîches qui accompliront leur tâche de nous garder en vie de manière optimale. Le moment idéal pour cette régénérescence est lorsque notre corps est au repos complet durant le sommeil. Imaginer une automobile qui roule toujours à plein régime que risque-t-il de lui arriver. On parle de refaire ses forces.
  2. Notre mental a aussi besoin de repos. Si vous pensez que votre corps est le seul qui a besoin de repos, que dire du tourbillon d'informations que vous accumulez durant une journée, durant une heure, durant que vous lisez ce texte? Quand ces informations, ces idées sont-elles triées? La nuit quand votre corps physique se détend, votre mental fait le ménage et met de l'ordre dans vos pensées, dans vos expériences et dans vos idées qui ont été créées en ce jour. Le processus créateur ne dort jamais et je vous dirais qu'il est plus actif en état de sommeil qu'en état de veille.
  3. Notre âme a aussi besoin de liberté et elle la retrouve quand notre corps est au repos, elle peut ainsi s'exprimer dans nos rêves en nous apportant des solutions à nos questionnements et dans des voyages astraux qui enrichissent notre vie dans d'autres dimensions.
Dormir trop est aussi nocif que de dormir trop peu, on parle alors d'indigestion de sommeil. Chacun doit déterminer son besoin de sommeil et le respecter pour maximiser sa qualité de vie.

007 Journal de dépression - Sur le bonheur

«Le bonheur ne peut être parcouru, détenu, gagné, porté ou consommé. Le bonheur est l'expérience spirituelle de vivre chaque minute avec amour, grâce et gratitude.
(Happiness cannot be traveled to, owned, earned, worn or consumed.  Happiness is the spiritual experience of living every minute with love, grace, and gratitude. ~Denis Waitley)»
Qu'est-ce que le bonheur pour vous? 
Pour certains, c'est une fatalité qui leur tombe dessus sans qu'ils aient leur mot à dire; pour d'autres, c'est un choix personnel qu'ils font quoiqu'il arrive, ils décident d'être heureux envers et contre tout.
Pour ma part, le bonheur est un choix conscient de comment je veux vivre ce que la vie m'offrira. De faire de la limonade avec les citrons qui me seront parfois offerts. De prendre conscience que mon attitude fera toute la différence dans ma façon de réagir aux événements ou aux gens qui me mettront parfois à l'épreuve.
Devant certaines circonstances de la vie, je ne peux que sourire parfois, mais cela est en mon pouvoir entier.
Abraham Lincoln disait: «Les gens sont heureux dans la mesure où ils ont décidé de l'être.»
Qu'il vous soit fait selon votre décision!

006 Journal de dépression - Respirez par le nez

J'ai fait une grande découverte il y a quelques années, lorsque les choses ne vont pas comme je les désire, je peux toujours respirer par le nez.
C'est une façon simple de dire de lâcher prise sur ce que je ne peux changer et de cesser de me battre contre des moulins à vent.
Nous rencontrons tous des occasions dans lesquelles nous devons desserrer les dents et un bon éclat de rire change du tout au tout la dynamique d'une rencontre et le résultat escompté peut aussi en bénéficier grandement.
Cesser de se prendre au sérieux peut sauver une situation et la changer en une opportunité gagnante.
J'ai vécu depuis quelques semaines de belles occasions de mettre en pratique cette technique et les fruits qui en découlent sont magnifiques.
Je vous souhaite une magnifique journée remplie de fous rires et de plaisirs partagés.

005 Journal de dépression - Vous n'êtes pas votre histoire

Je lisais ce texte de Neale Donald Walsch auteur des livres «Conversation avec Dieu» traduit par Jean-Philippe Polocieux:
En ce jour de votre vie, je crois que Dieu souhaite que vous sachiez …
que vous n’êtes pas votre « histoire ». Qui vous êtes est tellement
plus grand que cela. Vous pouvez désormais renoncer à votre passé.
La plupart d’entre nous avons une histoire sur comment nous
en sommes arrivés à être ce que nous sommes aujourd’hui,
sur ce que cela fait d’être « nous », et sur la raison pour
laquelle c’est parfois si difficile d’avancer dans la vie.
Tout ceci n’a rien à voir avec qui nous sommes maintenant.
Combien de fois vous basez-vous sur votre « histoire » pour
faire l’expérience de la vie ? Êtes-vous prêt à passer à autre
chose désormais ? Et si vous pouviez créer « le vous » que vous
voulez, plutôt que celui que vous pensez être ? Ne serait-ce pas
merveilleux ? Eh bien, vous pouvez. Tout ce que vous avez à faire
est de lâcher votre histoire.
Avec tout mon amour, votre ami …
Neale
Et je me disais comment cela pouvait être important pour la suite des choses d'y réfléchir sérieusement. Le grand paradoxe de la vie est que nous sommes le fruit de nos expériences passées et que nous nous limitons également par le résultat de ces mêmes expériences. Notre croyance en nos capacités se résume souvent à ce que nous avons su accomplir par le passé et rien au-delà.
Pour être heureux, il faut sortir du moule de notre passé que nous avons façonné et briser les barrières que nous y avons mises. Cela demande du courage, mais à un pris bien moindre que la lâcheté de rester dans les limitations que nous nous sommes créées.

004 Journal de dépression - la clé est de simplifier

C'est tordant comment les gens se compliquent l'existence. On dirait que plus c'est compliqué, plus les gens se gratifient et se donnent de la valeur à un effort qui aurait pu être bien moindre pour obtenir un excellent résultat.
La leçon est de forcer sans forcer. De faire cela simple.
Par exemple aujourd'hui, je discutais avec une compagnie de courtage qui visiblement ne semblant pas comprendre ce principe. Tout était compliqué pour eux, alors que la solution pour satisfaire le client aurait simplement de répondre à sa demande dans des délais raisonnables. Quand ça fait trois agents de cette compagnie qui te promettent la même chose et que rien ne bouge dans le sens voulu, il y a de quoi se questionner sur leur volonté de faire simple et efficace.
Bien oui, on peut simplifier les choses et améliorer l'efficacité.
Je me souviens d'une anecdote professionnelle qui changea la vie de l'entreprise pour laquelle je travaillais à l'époque. Le président Michel était dépassé par l'administration de sa compagnie et décida de demander à un ami Daniel expert comptable et gestionnaire de formation de venir lui donner un coup de main. La première question de Daniel renversa toute la culture de l'entreprise.
La question: «Pourquoi la facturation est-elle en 5 copies?» Cela amena un changement de fond en comble de toutes les procédures qui sauvèrent au bout de 2 moins de réaménagement plus de 30% du chiffre d'affaires de l'entreprise. Il simplifiait tellement que tout le monde économisa du temps et la productivité augmenta considérablement.
Comment pourriez-vous simplifier quelque chose aujourd'hui?

003 Journal de dépression - La vie est ce qu'on veut

Quand j'étais adolescent lors d'une réunion familiale dans le temps des fêtes, plusieurs adultes se mirent à discuter sur le sens de la vie et chacun y allait de sa théorie.
La vie est un combat clamait quelqu'un, un autre disait que la vie était vaine et sans issue, un autre prétendait que la vie n'avait pas de sens pour lui et que seul l'amour comptait à ses yeux.
J'écoutais toutes ces théories existentielles et j'avais peine à m'y retrouver puisque je cherchais le propre sens de mon existence.
Quelques années plus tard, je mis la main sur plusieurs livres qui ont changé ma vie. Ces livres de motivation ou développement personnel exprimaient que la vie est ce qu'on en veut. Ils se basaient pour la plupart sur les enseignements bibliques qui prônaient des propos comme:
  • il te sera fait selon ta foi;
  • demandez et vous recevrez;
  • cherchez et vous trouverez.
Puis un petit livre de J. Martin Kohe intitulé: «Votre plus grand pouvoir» me donna la clé.
Dans ce livre de 80 pages, l'auteur nous fait découvrir le plus grand pouvoir de l'être humain, celui de choisir.
Ce fut une révélation pour moi, car cela faisait du sens, plein de sens de pouvoir choisir sa vie. Il y avait cependant un corollaire, que si nous choisissions une chose, nous devions également en accepter les conséquences qu'elles nous plaisent ou non.
Par exemple, si je mange plus que ma faim, je vais devoir endurer la conséquence des kilos en trop.
Choisir sa vie est nettement plus palpitant que de la subir, n'est-ce pas?

002 Journal de dépression - Faire ou s'en faire

Bonjour,
J'écoutais un webinaire d'une amie qui est une leader dans son domaine et elle parlait de passer à l'action pour changer les choses. De faire au lieu de s'en faire. De cesser d'analyser et d'attendre que tout soit parfait et de simplement passer à l'action en faisant face aux événements lorsqu'ils se produiront au fur et à mesure.
Certaines personnes ont la fâcheuse habitude d'attendre que tous les feux de signalisation soient au vert avant de prendre la route.
Imaginez un pilote d'avion qui trace et dépose avant son départ le plan de vol de son aéronef. Pensez-vous un seul instant qu'il a prévu toutes les corrections de cap qu'il aura à faire en cours de vol? Assurément non, il corrigera le cap le long du trajet lorsque cela sera nécessaire et cela fait partie de son travail. De même pour atterrir, il devra composer avec les vents, la météo et le trafic aérien.
Notre vie est exactement comme un vol d'avion. Nous devons planifier notre vie et vivre notre plan en y apportant des corrections, des ajustements ici et là au gré de l'aventure.
Comme disait un grand conférencier américain: «écris tes buts à l'encre, cependant met la date au crayon de plomb.» 
En d'autres mots, soyez résolu sur la destination, mais souple sur le chemin à prendre.
Vaut mieux passer à l'action et apprendre quelque chose de cette expérience que de regretter de ne pas avoir agi.

samedi 23 janvier 2016

001 Journal de dépression - Ouverture

Depuis quelques jours, je réfléchis à une expression ou plutôt un concept celui d'écrire un journal de dépression. Titre assez surprenant vous en conviendrez, mais auquel vous risquez d'être surpris.

L'idée de la dépression n'est pas au sens de la maladie mentale qu'elle catégorise, mais au sens de trouver des moyens simples, mais efficaces de diminuer la pression sur nos vies, histoire de la rendre plus conviviale et plus heureuse.

Tout dans la nature fonctionne avec des forces qui tantôt compriment ou tantôt dilatent les éléments pour créer du mouvement, des transformations dans les formes et dans le fond.

Il en va de même dans notre vie. Nous avons un immense pouvoir celui de choisir, de trancher entre ce que nous voulons et ce que nous ne voulons pas. Ce pouvoir doit être exercé avec justesse sinon la pression va augmenter. Toute notre vie se dresse devant nous pour nous permettre d'«expériencer» avec toutes les nuances que nous avons choisi que ce soit bien ou mal.

Se choisir un cancer, un infarctus ou un handicap est également un moyen d'«expériencer» la vie dans toutes ses facettes. Certains optent pour le passage initiatique de la souffrance, de la privation, de la torture mentale ou physique pour parvenir à leur apprentissage. Certains plus durs de comprenure empilent les épreuves et les souffrances pour finir par capituler dans la joie ou mourir.

J'avais un ami qui souffrait de pneumothorax et qui persistait bêtement à fumer 2 paquets de cigarettes par jour. C'était son choix, sa vie. Par contre devant cet entêtement que je qualifierais de stupide, j'ai fait le choix de cesser ma relation avec cette personne en prenant soin de lui expliquer que mes choix de vie étaient diamétralement opposés aux siens et que cette incompatibilité était toxique pour mon équilibre.

Je me servirai de ce titre «Journal de dépression» pour y apporter des ajouts au fil du temps.