lundi 16 mars 2020

Tirer des enseignements d'une crise

Je ne suis pas un obsédé de la pensée unique, j'ai appris à regarder le pour et le contre sur tout ce qui arrive. Avec le Covid-19, je constate des choses intéressantes.
  1. Il y a des reptiliens apeurés qui engrangent du papier de toilette pour se sécuriser parce qu'il se sentent dans la marde.
  2. Il y a des politiciens qui agissent en faisant preuve de leadership et d'autres qui par leurs inactions démontrent leur incompétence.
  3. Nous avons eu la crise des Panama papers et maintenant le Corona virus qui masque peut-être la même chose. Une crise financière mondiale qui arrive au bon moment pour ceux qui l'ont créée.
  4. Le déploiement de la 5G qui est étroitement lié aux épidémies du Corona virus en Chine à Wuhan et à Milan en Italie. Tout comme sur le navire Princess Diamond qui était avec une technologie avancée de la 5G.
  5. Le complot mondial de la fausse pandémie qui sert de prétexte pour nous manipuler et brimer nos libertés de visiter et de prendre soin de nos aînés.
  6. Devant ces défis imposés auxquels nous sommes ma foi bien dociles et soumis, il est à prévoir qu'un vaccin nous sera proposé comme une solution miracle, mais à quel prix? Au prix de notre santé?
  7. Des laboratoires qui nous font miroiter avoir trouvé un vaccin à un virus qui n'est pas encore clairement identifié... c'est quand même un sacré hasard, non?
  8. La méconnaissance du rôle des virus dans l'équilibre de notre organisme.
  9. Les profiteurs de basse envergure qui flairent la bonne affaire pour exploiter la crédulité des idiots. (Revendre ou vendre le papier de toilette le double du prix comme au Canadian Tire!!!)
  10. La résilience des Québécois qui se traduit par un sens de l'humour et de l'autodérision incroyablement puissant qui aide notre système immunitaire à tenir le coup devant des médias anxiogènes.
  11. Se trouvent aussi des gens qui redécouvrent que passer du temps de qualité avec leurs proches ça peut être génial.
  12. L'éveil des consciences dépassera la manipulation des masses au-delà des conneries humaines.
  13. Les gens commencent à chercher des informations ailleurs que dans les médias dominants qui nous emplissent et nous entubent en continu.
  14. J'ai beaucoup espoir que la vie est plus forte que cette crise fabriquée de toute pièce par des gens sans scrupule. Vous savez que Bill Gates a fait breveter des virus et des vaccins au nom de sa fondation pour faire encore plus de pognon.
  15. à suivre...

lundi 10 octobre 2016

Lettre à l'univers

Cher univers,

Comme je suis à la recherche depuis quelques années du sens de la vie et que tous les chemins que j'ai parcourus ou tous les enseignements qui j'ai suivis disent la même chose, à savoir de mettre par écrit ce que je veux, alors dans ma grande rapidité à comprendre et surtout à mettre en actes ce conseil, voilà que je me mets à écrire ce que je veux.

C'est un drôle d'exercice pour un homme de lettres et de communications comme moi d'hésiter à écrire sur ce que je veux. Serait-ce la peur, la paresse ou le manque de volonté? Je ne crois pas. Cette indécision à passer à l'acte de mettre par écrit ce que je veux est plus profonde que cela. J'y reviendrai.

Dans ma quête du sens de la vie, ou plutôt du sens de ma vie qui est synonyme de ma mission de vie dans ce temps et dans cet espace, j'ai longtemps cru que tout venait de quelque part pour aboutir en moi, alors que mon parcours m'a révélé que tout part de l'intérieur de moi, que les réponses à toutes mes questions existentielles résident bien enfouies en moi et qu'il n'y a qu'à fouiller ou plus simplement à laisser jaillir.

Un livre m'a beaucoup aidé dans cette prise de conscience : "l'équivalence mentale" d’Emmet Fox. Ce grand livre de 40 pages nous donne l'essentiel de la sagesse des âges et prend toute une vie à mettre en pratique. Je le relis régulièrement.
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Quel beau mot «univers». Uni vers soi, vers son intérieur, vers les autres et vers l'infini par la suite. Faire l'unité de tous mes corps: physique, émotionnel, mental, astral, éthérique, bouddhique, causal. Cela m'amène une autre question: est-ce la mission d'une seule vie?

Au regard de ce projet de vie titanesque, un vertige prend demeure et m'oblige à me tenir, mais après quoi ou après qui? Sur qui dois-je compter?

  • Sur moi, au premier abord, sur mes forces intérieures qui m'habitent, me nourrissent et me tétanisent parfois. 
  • Sur mon incarnation porteuse d'un message céleste à transmettre dans la matière actuelle.
  • Sur mon esprit qui sait ce qui doit être.
  • Sur mon âme qui connait le chemin, la voie à emprunter pour réaliser cette mission.
Tous les chemins partent de l'intérieur pour se manifester à l'extérieur afin de rendre grâce à ce que je suis, à ce que nous sommes.

«Rendre grâce» quelle belle expression. C'est dire merci avec la grâce de la reconnaissance de celui qui a reçu abondamment et gratuitement, qui apprécie avec justesse les bienfaits généreusement mis sur sa route.

Rendre grâce, c'est aussi reconnaître qu'il exister quelque part ou partout une puissance supérieure qui nous a tout donné pour être riche, heureux, en santé et dans l'amour infini. 

Reconnaître que nous ne sommes pas le centre de l'univers, mais que cet univers se retrouve en nous c'est la magie de la vie.
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La mission se révèle quand le missionnaire est prêt. Voilà pourquoi certains tournent en rond, alors que d'autres filent en ligne droite dans une direction bien précise. Tout est question de synchronicité dans l'univers et ne pas comprendre cela c'est se vouer à bien des déboires.

La vie intérieure doit être en harmonie avec la vie extérieure sinon le double langage prend place et la confusion jaillit.

Je pense à la chanson de Jean-Pierre Ferland "Le petit roi" :
Dans mon âme et dedans ma tête 
Il y avait autrefois un petit roi Qui régnait comme en son royaume
Sur tous mes sujets beaux et laids
Puis il vint un vent de débauche
Qui faucha le roi sous mon toit
Et la fête fut dans ma tête
Comme un champ de blé, un ciel de mai 
Et je ne vois plus la vie de la même manière
Et je ne vois plus le temps me presser comme avant
Hé, boule de gomme! Serais-tu devenu un homme?
Hé, boule de gomme! Serais-tu devenu un homme?
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Je veux un monde de paix, d'harmonie et d'amour, alors pour que ce monde soit tel que je le désire, je dois être paix, je dois être harmonie, je dois être amour.

Il ne sert à rien de revendiquer des autres qu'ils soient ceci ou cela. Je dois être l'exemple vivant de ce que je désire de ce monde en quête de n'importe quoi. Le monde actuel se cherche, les politiques s'égarent en voulant faire le mieux, ils démontrent parfois malheureusement le pire de leurs natures profondes.

Nous avons comme humains un devoir d'élever la conscience planétaire et cela commence en élevant notre propre conscience individuelle et ainsi nous tracerons le chemin pour ceux et celles qui cherchent encore la voie de leur mission sur cette terre.

vendredi 29 juillet 2016

Lettre à Mike Ward

Bonjour Mike,

Je n'ai pas pour objectif de te faire un procès d'intention, comme tu sais ça coûte une fortune les procès.

Je ne t'écris pas juste pour rire, car on est bien loin de ça!

Je m'adresse à l'être humain sensible et au grand cœur que tu nous as maintes fois démontré par le passé, avec ton aide pour Alain "The Rider" entre autres.

J'ai passé plusieurs années à me battre pour une cause que j'estimais juste et qui m'a bouffé une partie de ma vie (3 ans) et ma santé en a grandement souffert.

Vouloir avoir raison à tout prix, c'est déjà avoir tort!

Tu veux défendre le droit sacré de la liberté d'expression, certains sont prêts à y laisser leur peau pour une cause aussi noble. Est-ce que le moyen que tu privilégies est celui qui au final sera le plus adéquat pour atteindre ta cause? Permets-moi d'en douter.

Tu as commis une erreur en t'en prenant à la personne de Jérémy Gabriel pour faire de l'humour, certes, mais comme on dit celle-là était mauvaise.

Tu as un talent d'humoriste reconnu, alors si j'avais un conseil à te donner pour te relancer hors de ce merdier, c'est de tourner la page.

Écris un nouveau spectacle d'humour et sers-toi de cette expérience douloureuse pour tous, pour aller encore plus loin dans ton délire humoristique qui ravira tes admirateurs.

C'est un art de lâcher-prise et une libération qui peut te propulser bien plus en avant que de te battre bec et ongles contre quoi au juste?

Tu as la liberté d'expression sur scène et c'est là à mon avis que tu peux le mieux l'exercer, pas devant un tribunal.

Plus vite tu passeras à autre chose, plus vite ta vie reprendra de belles couleurs et des moments magnifiques jailliront de tes salles de spectacles.

Bon nouveau départ!



dimanche 19 juin 2016

027 Journal des besoins - Reconnaître le père

En cette journée de la fête des Pères, il m'est venu le désir d'écrire sur le sujet. Ce moment unique, celui où on prend le temps de s'arrêter pour reconnaître le rôle que notre père a pu jouer dans notre vie dans ce que nous sommes devenus.
Certains seraient tentés de minimiser ou de banaliser ce rôle, parce qu'il aurait pu être douloureux, un père décédé, un père absent, un père violent, etc. Cependant, ce père, quel qu'il ait été, a participé à un moment précis à notre conception, à la création de notre venue sur terre et juste pour cet instant en faisant abstraction du reste, mérite notre respect et notre reconnaissance.
D'autres, plus chanceux, bénéficient encore de ce lien privilégié qui les font grandir à chaque rencontre avec ce cocréateur par excellence. D'ailleurs ne dit-on pas que c'est un procréateur? Donc un créateur pro! C'est fantastique n'est-ce pas?
Trop souvent, on néglige de rendre justice à ce que nos pères ont fait pour nous. On attribue à juste titre tout le mérite à notre mère bien-aimée, ce qui laisse parfois malheureusement dans l'ombre l'importance du père. Sans faire une polémique entre ces deux rôles essentiels, disons simplement qu'il est peut-être temps de repenser notre vision de ces deux dimensions vitale à la croissance et au développement de l'être humain que nous sommes.
Nous pourrions également créer une nouvelle fête en plus de la fête des mères et de la fête des Pères, nous offrir la fête des parents qui serait le nœud de la boucle...
Le monde actuel est en manque de modèle masculin, les enfants se cherchent des modèles masculins signifiants et éclairants. Les nouvelles énergies féminines sont une bénédiction à plusieurs égards, mais les énergies masculines sont tout aussi importantes à dynamiser. La polarité féminine - masculine ne peut exister s'il en manque la moitié. Les deux sont indispensables.
D'un côté plus personnel, je veux remercier mon père Julien qui m'a apporté le meilleur de lui durant les 12 années auxquelles j'ai pu bénéficier de sa présence. Son décès a créé un vide certes, mais il m'a permis de grandir avec le doux souvenir de sa bienveillance et de son amour indéfectible.
J'ai aussi comme père 3 merveilleux enfants qui sont ma joie et ma fierté. Pour différentes raisons, puisque chacun chacune sont uniques. La plus grande joie d'un père est de voir ses enfants heureux dans ce qui les anime. Merci Luc-Olivier, Émilie Christine, Simon Alexandre!
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jeudi 16 juin 2016

026 Journal des besoins - Être dans la vérité

Un de mes besoins est d'être dans la vérité.
Malgré le courage que cela demande parfois de se confronter avec la dureté des vraies choses de la vie, avec les côtés sombres, peu reluisants et moches de notre réalité, cela n'est rien en comparaison de la complexité de fuir dans le mensonge, le déni et la tromperie envers les autres, mais surtout envers soi-même; pour se donner quoi, bonne figure, pour sauver la face qu'on n'est même plus capable de regarder dans le miroir?
Avoir le courage de dire les choses telles quelles sont, de se dire les vraies affaires, celles qui font mal parfois, mais qui libèrent à coup sûr!
Ça prend une sacrée dose d'amour de soi pour se regarder droit dans les yeux avec les côtés moins glorieux de notre être et de s'aimer encore parce que nous sommes dignes de cet amour envers la splendeur que nous sommes malgré tout.
Les vicissitudes de la vie viennent souvent de la fuite trompeuse vers un ailleurs imaginaire idyllique au lieu de faire face simplement avec accueil et respect de ce qui est.
Nous vivons tellement dans un monde virtuel que nous oublions ce qu'est la vraie vie: un bonjour à un voisin, un sourire sur la rue à un inconnu, un merci au serveur dans un restaurant. La déconnexion du réel nous éloigne de la magie des relations humaines sincères, gratifiantes et vraies.
Un grand maître disant que pour s'élever, il faut s'enraciner bien solidement avant de partir! S'enraciner dans la matière, dans le concret, dans la vérité.
La véritable prise que je peux avoir sur ma vie passe par l'acceptation de ce qui est et par la volonté de changer ce qui se trouve sous mon contrôle. Tout le reste est vain et mènera tôt ou tard à la déception ou au désespoir.
Nous avons plus de pouvoir que nous le croyons! Le plus grand pouvoir est notre capacité de faire des choix, de faire des choix dans la vérité.
Recette du changement
Si vous avez quelque chose qui vous déplaît dans votre vie, d'abord acceptez-le dans la vérité de sa réalité complète et décidez de passer à l'action pour commencer à le changer, une étape à la fois.
Par exemple, si je suis obèse et que cela me pèse, je monte sur la balance (la réalité des chiffres) et j'accueille ce poids, je planifie un programme simple pour me libérer des quelques kilos en trop et je commence aujourd'hui à agir sur ce programme qui se bonifiera au fil du temps. La théorie des petits pas mis en pratique avec constance et régularité fera plus que les grands vœux pieux imaginaires qui ne sont jamais mis en oeuvre dans la matière.
Une autre clé importante est de cesser de se prendre au sérieux. Je suis gros et puis après! je m'accepte et je m'aime comme je suis maintenant et je travaille avec plaisir pour améliorer l'allure de mon beau corps!
S'aimer tel qu'on est dans la vérité est le premier pas pour arriver à changer sa vie! 

dimanche 12 juin 2016

025 Journal des besoins - se donner la permission

Dernièrement, je rencontre une amie qui vit des moments difficiles, qui subit la vie, qui s'enfonce dans une croyance qu'elle doit vivre l'enfer pour mériter le ciel. Bref, ça ne va pas bien.
Je la regarde avec les yeux du cœur, je l’écoute avec tendresse, puis surgit en moi une pensée, celle de se donner la permission. Mais quelle permission me demanderez-vous?
Avant d'y répondre, voici une allégorie qui nous donnera une piste.
Au Moyen-Âge vivait un seigneur avec un château. Ce seigneur était reconnu comme un être dur, mais juste. Il avait droit de vie ou de mort sur tous ses paysans. Or un jour, il arrêta un homme soupçonné d'avoir commis un vol et le fit conduire par ses gardes dans le donjon au sous-sol de son château.
L'homme emprisonné clama de toutes ses forces son innocence, qu'il n'avait pas commis ce vol, mais cela ne changea rien, il demeura dans le donjon pendant des semaines, voire des mois. Chaque jour, une fente dans la porte s'ouvrait et un plateau de pain sec et d'eau lui était apporté. Il put ainsi survivre.
Après quelques mois, ce pauvre homme n'en pouvait plus d'endurer cette sentence bien trop sévère qui plus est pour un crime qu'il n'avait pas commis. Il décida qu'il devait s'évader de ce donjon et qu'il alla tenter une évasion quand le prochain plateau de pain et d'eau lui sera apporté.
Pour préparer sa fuite, il prit grand soin de veiller à tous les détails. Il alla vers la porte de sa cellule, poussa sur elle rien n'y fit. Il tira sur elle et oh! surprise, elle s'ouvrit. Il tremblait de peur et d'angoisse se disant que c'est sûrement un piège tendu par son tortionnaire. Il se demandait s'il ne devait pas simplement refermer la porte et faire comme si de rien était. Mais son désir de fuite était plus fort que sa peur de se faire prendre, alors il osa d'un pas craintif s'aventurer dans le couloir du donjon avec la hantise de tomber sur un garde. À sa grande surprise, aucun garde ne se trouva sur son chemin. Il put même se rendre jusqu'à la rue sans rencontrer aucun obstacle sur sa route. Il devint libre et ne comprit vraiment jamais pourquoi.
Les leçons que nous pouvons tirer de cette allégorie sont nombreuses:
  1. La liberté part d'une décision.
  2. On ne peut sortir qu'en ouvrant la porte vers l'intérieur.
  3. La peur peut être vaincue par l'audace d'essayer.
  4. On est parfois, souvent, le juge, le bourreau et le geôlier de notre propre condition.
Se donner la permission de vivre, ça dépend de qui, d'après vous?
Se donner la permission de changer, ça demande du courage et la capacité de sortir de nos vieilles pantoufles usées et inconfortables, mais oh! combien rassurantes. 
Se donner la permission d'être différent, d'être simplement soi-même, ça dérange les autres et puis après?
Se donner la permission d'être!

024 Journal des besoins - la prise de conscience

Bon jour,
Cette simple expression combien de fois prononcée sans y porter véritablement attention. Souventes fois dite machinalement, un «bon jour» qui dégage notre intention inconsciente de ce que nous souhaitons à l'autre. Par ce simple geste routinier, nous offrons à l'autre du bien du bon dans sa vie. Il ne nous viendrait pas à l'esprit, et ce même dans les jours les plus sombres de dire «mauvais jour» à qui que ce soit, ça ne ferait aucun sens. Nous aimons souhaiter ce qu'il y a de meilleur en nous pour les autres, consciemment ou non.
Est-ce que les prises de conscience doivent toujours être dans les replis de nos coins sombres uniquement, comme s'il fallait absolument que les prises de conscience soient dans la douleur? Dans la révélation de nos manques?
Je crois que les prises de conscience peuvent et doivent pour être justes envers la vie et envers nous-mêmes s'orienter dans ce que nous sommes: des êtres bénis, des miracles ambulants, des créations divines. 
Nous sommes une parcelle divine et à ce titre nous devons fièrement relever la tête et dire merci dans la reconnaissance de qui nous sommes. Nous autoflageller ne nous apportera rien, pas plus que d'accuser notre entourage ni nos proches pour les manques que nous avons choisi d'expérimenter alors que nous croyons à tort avoir subit.
Le plus dur des geôliers c'est nous-mêmes. Quand nous apprenons à être doux avec nous-mêmes et avec les autres, la vie devient plus simple et plus facile.
Un vieil adage dit qu'à regarder le soleil, on ne voit point d'ombre. C'est peut-être la clé. Pourtant parfois le désir de nous faire plaindre pour attirer la pitié des autres nous empêche de nous comporter comme nous sommes, c'est-à-dire des êtres divins.
Un ami me répétait souvent: occupe-toi de tes qualités et tes défauts vont crever de faim.
Aujourd'hui, je dis merci d'être en vie, c'est déjà ça! Merci de respirer, merci de pouvoir écrire, penser, sentir mon cœur battre. Je suis dans la gratitude, à partir de là tout peut changer pour le mieux! Je vous remercie de m'avoir lu, vous êtes précieux à mes yeux!

023 Journal des besoins - Avoir du GBS

Bonjour à vous,
Ça fait quelque temps que j'utilise cette expression pour me rendre plus heureux, plus efficace et rendre ma vie plus simple et plus plaisante. Avoir du GBS!
Depuis des décennies, je suis des formations de toutes sortes dans lesquelles il m'est donné de voir plein de gens qui se cassent la tête avec tout et surtout avec rien. Vous savez le genre de personne à se demander pourquoi la terre est ronde.
Des gens complexes pour qui la simplicité ça ne peut pas exister? Il faut que ce soit nécessairement compliqué et difficile pour avoir de la valeur; or il n'y a rien de plus faux. Regardez nos maîtres, les enfants, s'en font-ils avec les choses qu'ils ne comprennent pas? Ils vivent, point à la ligne, et s'arrangent pour que ça marche.
Je suis sidéré par les adultes instruits qui se torturent sur la quadrature du cercle et qui tentent de changer l'inchangeable au lieu de vivre en composant avec la réalité et en améliorant ce qui peut l'être avec simplicité.
Le «Gros Bon Sens» devrait être le premier questionnement de quiconque veut améliorer sa vie, ou changer les choses. Une maxime que s'est vérifié à maintes reprises dans ma vie: «si c'est facile, faisons-le et si c'est difficile, facilitons-le!» 
Se casser la tête sur ce qui me manque ne me l'apportera pas, cela ne me générera que du stress qui me nuira encore plus. Passer à l'action sur ce qui est à ma portée et aller vers ce que je veux.
La créativité passe par le plaisir de changer une petite chose à la fois. Puis une autre, etc.
On dit que l'analyse paralyse, que le diable est dans les détails.
L'action génère une réaction qui peut être bénéfique immédiatement ou enrichissante d'enseignement pour l'avenir. Attendre que tous les feux soient au vert pour prendre la route est une utopie irréaliste. La peur n'a jamais rien créé de grandiose!
Vous faire confiance et foncer dans ce qui fait du gros bon sens pour vous, voilà peut-être le meilleur conseil que je pourrais vous donner.

dimanche 1 mai 2016

022 Journal des besoins - choisir ses pensées

J'entendais dernièrement une expression qui m'a donné à réfléchir: «il faut choisir ses batailles». Voulant cesser de me battre contre ceci ou cela et préférant créer ce que je veux de beau, de bien et de bon dans ma vie, je me suis dit qu'il serait mieux de choisir mes pensées.
Cela amène à la justesse de nos pensées et par voie de conséquence à la résultante de leurs manifestations dans notre vie. Si quelqu'un pense maladie à longueur de journée, que risque-t-il de lui arriver en bout de ligne? Comme la pensée crée, l'univers va tout faire pour lui permettre de réaliser l'expression de sa pensée c'est-à-dire sa demande!
Le contraire est tout aussi vrai, si je pense à remercier pour la santé que j'ai, à bénir mes organes qui fonctionnent merveilleusement bien, alors que fera l'univers, selon vous? Bien sûr, qu'elle fera tout en son possible pour que votre santé soit optimale. Il en est ainsi. Avec une telle attitude, si vous avez un petit défi avec votre santé, vous en guérirez plus vite.
Ce choix des pensées amène un deuxième niveau, celui de l'expression de ces pensées, de ma parole qui doit être impeccable, comme le dit si bien Don Miguel Ruiz dans ses accords toltèques. Une bonne parole peut changer une vie! Un mot blessant peut tuer une relation à jamais. Soyez précautionneux dans vos propos. La puissance du langage oral comme écrit est cruciale en toute circonstance. Une blague de mauvais goût n'en est pas une.
Un troisième niveau, celui des actes qui sont posés, doit être en congruence avec la parole exprimée et la pensée sous-jacente. Le fil conducteur doit se refléter dans toutes ses étapes. Par exemple, si je suis pour la paix dans ma pensée et que je passe mon temps à écouter des films de guerre, il y a quelque chose de contradictoire, n'est-ce pas?
Un quatrième niveau, plus subtil, mais tout aussi important, celui de l'émotion qui accompagne nos pensées. Parfois, nous y prêtons trop peu d'intérêts et pourtant la différence peut s'y retrouver. Nous ressentons en permanence des choses, alors aussi bien choisir des sensations qui collent à ce que nous voulons vivre, ainsi nous serons mieux outillés pour parvenir à ce que nous voulons concrétiser, dans la joie et l'harmonie.
La conclusion est de faire ce que tu dis, de dire ce que tu ressens, et de ressentir ce que tu penses! Ainsi la boucle de la réalisation de ta vie sera complète et bien alignée avec ce que tu es! D'ailleurs ne dit-on pas: «ce que tu es parle si fort, que je n'entends pas ce que tu dis!»

021 Journal des besoins - aujourd'hui est le premier jour

Depuis plusieurs années, j'ai été marqué par une simple phrase qui m'a permis à plusieurs reprises de reprendre le dessus sur un quotidien parfois morne et de cesser d'errer vaguement dans la vie.
Parfois, la vie nous met à l'épreuve pour savoir de quelle étoffe nous sommes faits. Ces temps-ci je suis dans la découverte de ce que je suis, de ce que je veux et de ce que je ne veux plus. C'est exigeant, mais très instructif sur le sens que je veux donner à ma vie, enfin pour le reste de ma vie.
Il y a des concessions que je ne veux plus faire, des liens que je veux plus significatifs et des rapprochements avec certaines personnes pour clarifier des choses qui n'ont jamais été abordées.
Cette phrase, la voici: «Aujourd'hui est le premier jour du reste de votre vie!» Hier n'existe plus et demain n'est pas encore arrivé, alors cesser de bâtir sur l'un comme l'autre et vivez votre moment présent, le seul qui existe vraiment.
Vivre intensément le moment présent est la seule façon de vraiment vivre tout le reste est baliverne et futilité.
Le «has been» qui ressasse sans cesse les historiettes de son passé, les exploits de sa jeunesse oublie de vivre de nouvelles aventures du présent et manque le bateau du quotidien qui nous offre ces magnifiques cadeaux. Ne dit-on pas d'ailleurs qu'un présent est un cadeau?
De l'autre côté, l'angoissé chronique qui craint comme Astérix que le ciel lui tombe sur la tête, qui anticipe les catastrophes futures qui n'arriveront probablement pas, sauf dans sa tête manque lui aussi de vivre intensément les merveilleuses occasions qui se présentent à lui et peut-être ne les voit-il même pas!
Quand j'ai des relâchements, des pauses et que je veux me remettre en selles sans culpabilité ni remords inutiles alors je me répète: «Aujourd'hui est le premier jour du reste de ma vie» et je passe à l'action dans le calme et la sérénité avec la confiante assurance que le beau, le bien et le merveilleux se présenteront dans ma journée.
C'est une magnifique sensation qui change la donne, ça ne change pas les cartes que j'ai en main, mais la façon dont je vais les jouer, et cela peut faire toute la différence du monde.