jeudi 25 novembre 2010

Notre dépendance électrique

Bonjour à vous,

J'étais en train de travailler à l'ordinateur quand la panne de courant survint. Cette interruption de courant était planifiée par Hydro-Québec et elle avait été annoncée correctement à l'avance. Donc pas de surprise ni de grognement, pourtant plusieurs des mes habitudes de vie en furent affectées sur le champ.

Par exemple, je voulais manger avant de partir, sans électricité c'est assez difficile de faire chauffer un repas. Je voulais me faire la barbe avec mon rasoir électrique, oublions ça. Le travail que je voulais finir avant de partir sur l'ordinateur portable qui heureusement fonctionna sur la batterie, mais comment pouvais-je l'envoyer à quelqu'un via internet sans électricité pour le modem et le routeur. Même pas de café pour combler le tout.

Tout cela pour vous faire prendre conscience, à quel point nous sommes dépendants de cette source d'énergie et que nous la prenons souvent pour acquis. Rappelons-nous la crise du verglas de 1998 avec des pannes majeures en plein hiver.

Nous sommes privilégiés, ici au Québec, d'avoir tant de confort, tant de commodités. Quand pour la dernière fois avons-nous pensé sincèrement à remercier pour ces bonnes choses? Des millions de gens sur la planète n'ont pas le quart de notre style de vie et pourtant nous vivons comme si nous portions toutes les misères de la terre.

Il faut avoir un peu voyagé et subit le manque pour apprécier l'abondance qui nous entoure.

C'est souvent dans le manque et la privation que l'on commence à apprécier les choses que nous avions, mais n'est-il pas un peu trop tard?

Je suis bien content qu'à mon retour à la maison, l'électricité ait été là, au rendez-vous, fidèle comme toujours.

Au plaisir,

Sylvain

samedi 20 novembre 2010

La tourmente politique

Bonsoir à vous,

Les événements des derniers jours créent une véritable prise de conscience collective qui nous apporte de belles leçons de vie.

Les dénonciations d'actes laissés pour morts qui refont surface après 10 - 15 ans sont là pour une bonne raison. Le besoin d'être dans la vérité. Aucun être ne peut vivre dans le mensonge et tenter de prétendre qu'il est libre et heureux dans sa vie. C'est un autre mensonge.

La vérité est libératrice; les policiers-enquêteurs le savent bien et ils aident les criminels à se libérer de leurs fardeaux mensongers. Toute la vie fonctionne avec le principe de véracité. La fausseté mène au chaos.

Ce qui est un peu surprenant dans les événements actuels, c'est l'attitude du gouvernement québécois qui se croit hors de tout cela. Sa position intransigeante face à ce que la vaste majorité de la population demande lui coûtera, sans doute, sa crédibilité aux prochaines élections.

Ce qui me surprend agréablement, c'est que le peuple commence à agir au lieu de gémir et il est en train de déstabiliser l'immobilisme de ceux qui ont toujours cru que le silence l'emporterait.

La "pas l'éthique" se fait remettre à sa juste place. Le peuple exige de la droiture, de la rigueur et de la probité. L'intégrité existe et elle doit se mettre au premier plan à tous les niveaux.

Le bout du bout c'est de faire comparaître le dénonciateur au lieu du dénoncé pour qu'il s'explique. Nous sommes dans une spirale ascensionnelle qui fera éclore tout ce qui doit se mettre au grand jour pour que la vérité redevienne la primauté des actes publics.

L'intolérance sera de plus en plus au rendez-vous et les révélations seront de plus en plus manifestes. Tout cela se calmera quand le peuple aura ce qu'il exige : que le ménage soit fait à tous les niveaux.

Je suis convaincu que la très grande majorité des élus et des fonctionnaires sont honnêtes et que seulement une infime minorité doit être poursuivie. Il ne faut pas que notre impatience nous pousse à condamner tous et toutes, car nous serions dans l'erreur.

Je sentais le besoin de donner mon opinion sur le sujet, car en tant que conférencier, je suis porté à dire tout haut ce que d'autres pensent en silence.

J'émets un souhait : que les décideurs fassent preuve de courage et prennent les décisions dans l'intérêt de la collectivité et non pour sauver leur réputation personnelle. Car une réputation personnelle sauvée dans le mensonge ne vaut rien.

Que la lumière blanche de la vérité et de la pureté éclaire nos dirigeants,

Sylvain

lundi 1 novembre 2010

La Toussaint

Bonjour à vous,

Aujourd'hui, le premier novembre c'est la Toussaint. La fête de tous les saints. Cette fête collective de l'Église catholique s'associe souvent à la commémoration des morts. Drôle de concept quand la veille à l'Halloween, on fête les trépassés, les morts-vivants et les fantômes.

Pour aller dans une dimension plus spirituelle avec cette fête, nous pourrions nous interroger sur le rôle qu'ont joué les saints de leurs vivants et sur le rôle qu'ils jouent encore actuellement.

Loin de m'immiscer dans la détermination de ce qu'est un saint ( je laisse ça aux spécialistes du Vatican), je crois qu'invoquer l'aide d'une personne vertueuse peut nous porter secours quand le besoin s'en fait sentir.

Un bel exemple que m'avait offert un ami prêtre lors d'un sermon pour la Toussaint, il y a de cela quelques années, était que nous pouvons demander de l'aide à nos défunts et qu'ils sont bien placés pour intercéder en notre faveur. Le hic, disait-il, est qu'il faut faire sa part. Demander de l'aide et ne rien faire pour, c'est comme vouloir aller au restaurant et demeurer chez soi en maugréant que l'on a faim.

Si vous êtes dans l'action ou dans la démarche de la réalisation de votre rêve, alors vous pouvez invoquer l'aide des saints, des anges, de vos proches défunts et ils vous aideront. Cette aide viendra compléter vos efforts de réalisation. Ils ne feront pas les choses à votre place, mais ils appuieront vos démarches et vous montreront la voie.

La canonisation du Frère André est un exemple de la mobilisation qu'ils suscitent. L'Église a besoin de se regrouper autour de gens et de symbole positif. L'être humain a besoin de croire et quelque chose ou en quelqu'un de signifiant. Un saint par exemple.

Il te sera fait selon ta foi. Question en quoi crois-tu? La croyance aiguille notre vie de tous les jours. Tu crois que le lundi est la meilleure journée de la semaine alors tu y trouveras plein de preuves pour confirmer ta croyance. Tu crois que le lundi est la pire journée alors les preuves te donneront raison à coup sûr. Rien n'est blanc ou noir, cela dépend de ta croyance, de tes convictions, de ta foi.

Ceux qui croient en l'église, ça fonctionne. Ceux qui n'y croient pas, ça fonctionne aussi. Même chose pour la politique, même chose pour les relations interpersonnelles. Changer ses croyances, c'est changer la perception du monde et c'est changer sa vie. Tout est là. Le seul choix qui nous appartient c'est celui de ce à quoi on veut adhérer comme croyance.

L'après-mort est pour certains très claire, pour d'autre c'est une belle zone grise. Face à la mort, chacun de nous se positionne avec différentes options, tantôt rassurantes, tantôt angoissantes.

Nier une chose ne la fait pas disparaître, mais ne plus la voir sous le même angle peut aider à la mieux comprendre et la voir sous un éclairage nouveau, ce qui peut conduire au miracle. Des gens ont changé leur vie en changeant leur façon de penser, en pensant différemment.

Tout cela revient encore au choix de tes pensées. Qu'entretiens-tu comme pensée, sur une base régulière? Es-tu fait pour le bonheur? Pour la richesse? Pour l'amour? Pour la santé? Si oui bravo, tu trouveras des gens et des événements qui t'aideront dans ce sens. Sinon, alors tu trouveras des réponses confirmant tes choix.

C'est cela le Miracle!

Sylvain

vendredi 22 octobre 2010

Être soi-même

Bonjour à vous,

J'ai revu cette image sur Internet et elle m'a fait réfléchir sur le sens d'être soi-même.

Le chat qui se voit dans le miroir tel un lion, est le type de penseur positif qui se fait accroire qu'il est autre chose qu'un chat. Il se crée une image de lui qui ne lui ressemble pas. Il est susceptible d'avoir un burn-out à plus ou moins longue échéance, s'il ne fait rien pour réajuster sa vision de lui-même.

Imaginer a contrario que le lion se voit comme un chat!!! Alors là, le problème risque d'être encore plus criant. Il se voit comme un moins que rien, comme l'ombre de lui même, une pâle imitation, un sous-produit de ce qu'il est réellement. Il frise la dépression, le suicide peut-être.

Toute perception erronée apporte toujours son lot de souffrances jusqu'à ce qu'elle soit corrigée. Si le chat se perçoit comme un chat avec tout le potentiel d'un chat alors sa vie sera celle d'un chat accompli.

Jean Guy Leboeuf disait dans ses conférences: « une roche c'est dur et de l'eau c'est trempe » alors, je rajoute un chat c'est un chat. Se voir comme un être humain à part entière, rien de moins. Je suis le meilleur moi-même qui existe. Personne ne peut être meilleur que moi pour jouer mon rôle. Je ne peux être en deçà de ce que je suis capable d'être, car ce serait également malhonnête. Mon intégrité personnelle m'oblige à être ce que je suis dans sa totalité.

On essaie de nous faire miroiter plein d'idée de pensée positive, il faut penser positif, etc., c'est largement insuffisant. La pensée positive c'est bien, mais ce n'est que le commencement. Elle doit être suivie par le sentiment positif, par la parole positive et par l'action positive.

Être soi-même c'est laisser rayonner toutes les facettes positives de notre être. Ne pas pêcher par excès, ni par fausse humilité. Être juste avec soi afin d'être un modèle pour les autres. Être soi-même c'est aussi accepter nos faiblesses et démontrer du courage pour les changer et les convertir en force.

La discipline personnelle, l'effort sur soi, la bonté envers soi-même, la résilience, la capacité de s'adapter, la vigilance, la responsabilisation de ses actes, voilà autant de clés à une véritable édification de l'estime de soi.

Il serait futile de se faire accroire qu'une baguette magique va régler tous nos problèmes.

Attention ceux qui se demandent si je crois en la puissance divine qui fait parfois des miracles, je réponds un gros oui, mais si je fais ma part uniquement!

Si je sème du blé, puis-je m'attendre à récolter de l'orge? Et même si je prie pour recevoir de l'orge, le minimum vital de ma part ne serait-il pas d'avoir semé de l'orge au lieu du blé?

La puissance divine est juste, elle donnera du résultat dans le même sens que la demande est faite. Ça me fait penser au bon croyant qui allait à la messe le dimanche pour demander à Dieu des faveurs et qui tout le reste de la semaine travaillait en sens opposé et qui se demandait pourquoi sa vie ne fonctionnait pas comme il le désirait.

Être soi-même c'est être conséquent avec ses pensées, ses sentiments, ses paroles et ses actes. C'est être responsable et capable d'assumer les conséquences de ses choix.

Sois toi-même et sois heureux de l'être,

Sylvain

samedi 16 octobre 2010

Je ne suis pas contre!

Bonjour à vous,

Non, non, ne désespérez pas, j'écris encore. Je suis dans la productivité écrite à un rythme assez soutenu. Je remplis de contenu mon nouveau site Web qui sera en ligne dans quelques jours. Je finalise mon livre qui sera aussi disponible dans quelques semaines. Je crée de nouveaux cours et de nouvelles conférences, alors oui, j'écris encore.

Je ne suis pas contre. Pas contre quoi?

Je ne suis pas contre la guerre, je ne suis pas contre le cancer, je ne suis pas contre la famine dans le monde, je ne suis pas contre la pauvreté, je ne suis pas contre les enfants violentés, je ne suis pas contre... et le reste.

À la lecture de ces phrases-chocs, il vous est sans doute venu à l'esprit l'une ou l'autre de ces pensées :
  1. C'est terrible, il n'est pas contre aucune des choses abjectes dont les médias nous abreuvent ad nauseam, quelle personne insensible...
  2. C'est quoi son idée, lui qui pourtant semblait si positif, où veut-il en venir avec cela.
Ceux qui sont proches de la seconde pensée sont dans le vrai, j'y arrive.

Il y a de cela quelques années lors d'un interview de mère Thérésa en Inde, un journaliste lui demandait si elle allait participer à la marche contre la guerre dans une ville de l'Inde et à la stupéfaction du journaliste elle répondit « non » d'une manière franche et directe. Puis elle enchaîna avec sa candeur habituelle : « je n'ai pas le temps de marcher contre quand il y a tant à faire pour. Si vous organisez une marche pour la paix, j'y serai. »

Alors, vous saisissez à présent mon propos?

Je ne suis pas contre la guerre, JE SUIS POUR LA PAIX DANS LE MONDE EN COMMENÇANT AVEC MES VOISINS.
Je ne suis pas contre le cancer, JE SUIS POUR LA SANTÉ PARFAITE DE TOUS EN PRENANT SOIN DE LA MIENNE D'ABORD.
Je ne suis pas contre la famine dans le monde, JE SUIS POUR L'ABONDANCE ALIMENTAIRE POUR TOUS EN M'OCCUPANT SAINEMENT DE LA MIENNE ET DE MES PROCHES.
Je ne suis pas contre la pauvreté, JE SUIS POUR LA RICHESSE INFINIE POUR TOUS EN AIDANT MON PROCHAIN À DÉVELOPPER SA RICHESSE.
Je ne suis pas contre les enfants violentés, JE SUIS POUR QUE LES ENFANTS SOIENT AIMÉS DANS DES CONDITIONS SAINES ET SÉCURITAIRES ALORS J'AIDE DANS MON MILIEU.
Je ne suis pas contre... JE SUIS POUR... et le reste.

Le travail de faire pour que les choses changent est cent fois plus utile de que critiquer contre. Agir sur le positif apporte des dividendes positifs. Critiquer le négatif entretient le négatif et change peu de choses, si ce n'est que de s'empirer avec le temps.

Nous sommes maîtres de nos pensées, et je vous confirme qu'elles créent, alors que voulez-vous qu'elles créent, du positif ou du négatif? Faites un choix dès maintenant et travaillez dans la direction de votre choix.

Que vos bottines suivent vos babines,

Sylvain

samedi 4 septembre 2010

Restez positif!

Bonjour à vous,

Je vois ici et là, dans Facebook, dans Twitter, et ailleurs des messages qui sont de nature à nous dégoûter devant la cruauté et la bêtise humaine. Que bâtissent-ils? De répandre ces messages, ça améliore quoi? Sous le fallacieux prétexte d'ouvrir la conscience, de réveiller le monde, on leur vide des vidanges dans la tête. Est-ce pour se sentir mieux en partageant avec d'autres ces immondices au lieu d'avoir le courage de changer les choses en les orientant sur le beau, le bien et le bon? Cela demande du courage, beaucoup de courage. C'est facile de brasser de la m... mais plus utile de la changer en quelque chose qui élève l'âme et le coeur de l'humain au lieu de le dégrader avec ça.

Le temps que l'on passe à parler des choses laides de la vie, on le perd à ne plus contempler les belles choses de la vie qui sont près de nous. Bien que ces atrocités nous répugnent, il est important que nous restions concentrés sur le positif de la vie et que nous cessions de répandre ces conneries qui ne servent à rien de bon pour rehausser l'humanité.

Certains prennent un plaisir maladif à dénoncer tout ce qu'il y a de travers en ce bas monde. Il y en aura toujours à dénoncer, mais comment allons-nous contribuer à changer les choses, un coup que cela est uniquement dénoncé. Je l'ai dénoncé! Ouin pis après? Tu fais quoi pour que ça change? C'est là que la job positive commence. Chialer pour chialer, n'importe quel cave peut faire ça! La différence est dans la suite des choses, dans les actions et les gestes posés pour que ça change.

Ça me rappelle l'histoire des trois passoires.
Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute réputation de sagesse. Quelqu'un vint un jour trouver le grand philosophe et lui dit : sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami?

Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j'aimerais te faire passer un test, celui des trois passoires.

Les trois passoires?

Mais oui, reprit Socrate. Avant de raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l'on aimerait dire. C'est ce que j'appelle le test des trois passoires. La première passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai?

Non. J'en ai seulement entendu parler.

Très bien. Tu ne sais donc pas si c'est la vérité. Essayons de filtrer autrement, en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m'apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bien?

Ah non! Au contraire!

Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n'es même pas certain si elles sont vraies. Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l'utilité. Est-il utile que tu m'apprennes ce que mon ami aurait fait?

Non, pas vraiment.

Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n'est ni vrai ni bien ni utile, pourquoi vouloir me le dire?

Il y a fort à parier que de tout ce qui est écrit et reporté sur internet, peu passerait le test des trois passoires. Il y a tant de belles et bonnes choses à dire sur les beautés de la vie et les sagesses de l'humanité, pour ouvrir et élever notre conscience vers un niveau supérieur que certains devraient avoir hontes de nous rabaisser sans cesse avec leur propos de m...

Je suis un combattant de la lumière, de la sagesse, de la liberté, de la beauté, du bonheur, de la richesse, de l'amour, de la santé, de la réussite. Et vous?

Avec courage, restons positifs,

Sylvain

dimanche 29 août 2010

Souligner un anniversaire

Bonjour à vous,

Vous êtes-vous demandé pourquoi on souligne un anniversaire? Dans le fond, qu'est-ce qu'on souligne? Est-ce le vieillissement? Est-ce que vous êtes encore en vie? Est-ce de la reconnaissance? Mais laquelle?

Pour certains, être reconnu est vital comme de respirer, sans cela, ils ne vivent qu'à moitié. D'autres recherchent des preuves d'affection, ils ont tant besoin d'être aimés. D'autres ont besoin d'admiration pour se sentir quelqu'un. D'autres aspirent à faire partie de la gang, au sentiment d'appartenance qui en découle. D'autres souhaitent seulement vivre un bon moment avec des gens qu'ils apprécient. Et quoi encore?

On attend des autres ce qu'on n'est pas prêt à se donner soi-même. On veut que les choses viennent des autres, de l'extérieur.

Si ma capacité d'aimer était assez grande pour combler tous ceux qui m'entourent, aurais-je besoin qu'on souligne ma fête de façon si exceptionnelle que cela, pour me satisfaire?

Je brasse le concept de la reconnaissance à tout prix, car des gens se sont éloignés de moi parce qu'ils ne se sentaient sans doute pas suffisamment reconnus. Pourtant dans la simplicité de mon coeur, j'avais et j'ai simplement de l'amour pour eux. Comme les gens sont parfois anémiques en amour d'eux-mêmes, ils se sentent malheureux de ne pas en avoir plus de l'extérieur et pour se protéger de cette blessure, ils se referment sur eux.

La liberté du coeur et la liberté de l'âme impliquent l'acceptation de l'autre tel qu'il est avec le désir simple de partager cela avec lui ou de vivre cela sans lui. Les gens confondent parfois avoir le désir de vivre de belles et grandes choses avec le fait de se créer des attentes.

La liberté n'a pas d'attentes. La liberté vit selon ses désirs. La liberté donne sans compensation. La liberté aime inconditionnellement. La liberté souligne une journée ordinaire comme elle soulignerait un anniversaire. Quoi de plus agréable et de plus libre que d'apporter des fleurs à quelqu'un pour le simple plaisir de donner des fleurs sans attente ni raison.

J'aime donner par surprise sans qu'on s'y attente, les gens sont encore plus heureux que lors d'un anniversaire où l'obligation est là pour certains.

Donner, aimer, offrir doit se faire librement et au moment où le donateur en décide, sinon ce n'est rien d'autre qu'une obligation, qu'un chantage, qu'un devoir. Nous aimons les enfants, car ils ont compris cela et ils le font avec un tel naturel qu'ils sont nos maîtres, suivons leurs exemples.

J'ai connu des gens qui à l'approche de leur anniversaire, exerçaient presque un chantage avec leurs proches. Ma fête s'en vient, tu dois m'acheter ceci si tu m'aimes. Quelle aberration!

Le plaisir de donner et de recevoir sans contraintes crée de la magie dans le don et de la joie tant pour celui qui reçoit que pour celui qui donne.

La plus grande preuve d'amour est de laisser libre l'autre.

Avec amour,

Sylvain

jeudi 19 août 2010

Le besoin de donner

Bonjour à vous,

Ce n'est pas du tout ce sur quoi j'avais envie d'écrire ce matin. Mais la vie en à décidé autrement. Comprenons-nous bien, je ne suis pas victime des décisions des autres pour me forcer à agir de telle manière plutôt que d'une autre, mais je sais être à l'écoute des messages que la vie m'envoie. Or ce matin, la vie m'interpelle sur le don, l'acte de donner, le besoin de donner.

Donner quoi? Donner pourquoi? Donner comment?

Qu'est-ce que donner? Question plate, mais réponse assez trippante. Le meilleur ami des écrivains, le dictionnaire, nous DONNE plein de sens à ce grand verbe.
  • Mettre en la possession de, ex. : donner des bonbons;
  • Mettre à la disposition de, ex. : offrir son aide, son appui;
  • Causer, produire, ex. : faire naître, donner des signes, donner un cours.
Mais le plus amusant et instructif c'est lorsqu'il se retrouve à la forme pronominale, du type « se donner ».
  • Se donner à quelqu'un, faire le don de soi-même, s'investir complètement;
  • Se donner à soi-même, se donner du temps, se donner un objectif;
  • Échanger, se donner la bise, la main.
Bon OK, je lâche le dictionnaire.

Donner quoi? La première question « qu'est-ce que je veux donner? » amène la suivante presque automatiquement « pourquoi je veux donner cela? »

Donner pourquoi? Car la véritable raison est ma motivation de donner. Est-ce que je donne pour faire plaisir à l'autre ou pour me faire plaisir? Est-ce que je donne pour obtenir quelque chose en retour? Est-ce que j'ai des attentes? Si je donne cela, je vais recevoir ceci en retour, sinon ce n'est pas cool et je serai déçu.

Cibole que je suis connecté, car je me disais ce matin en me levant, je veux écrire sur les attentes et là, je tombe en plein dedans par la porte arrière. Qu'elles sont mes attentes quand je donne?

Quelle victoire rechercherais-je dans ce don? Est-ce seulement du troc, de l'échange? Est-ce que je donne pour le simple plaisir de « donner par amour » sans rien attendre en retour?

Suis-je conscient que le simple privilège de donner est déjà une récompense.

Quand il y a des attentes sans entente, cela génère de la frustration. Mais, si je donne parce que je veux donner, peu importe l'état de la réception, alors je donne librement et la récompense est déjà acquise au moment du don.

Est-ce à dire que je ne doive plus avoir de désirs ni de besoins à combler? Non! Absolument pas! De plus, il est grandement souhaitable que ces désirs et ces besoins soient vécus pleinement et que cela stimule encore davantage ma capacité de donner.

Donner comment? Le fond et la forme. Ce que je veux donner à l'autre est-ce pertinent pour lui, pour elle? Ce que je veux donner est-ce dans le bon temps « the timing », est-il prêt à recevoir mon cadeau? Mérite-t-il de le recevoir?

J'ai le don d'être assez direct et assez franc pour faire peur aux gens qui m'entourent. Ceux qui sont prêts à entendre, restent et ceux qui ne le sont pas, fuient. Mais comme je donne sans attente de réciprocité forcée ni obligatoire alors, je leur dis qu'ils sont libres de recevoir ou non, ce que je leur donne. Il en va de même de ce texte.

Je vous laisse sur une petite histoire. C'est à la ferme, une conversation s'engage inopinément entre une poule et un cochon. La poule caquette qu'elle est bien contente de donner un oeuf tous les matins et que sa vie prend tout un sens grâce à cela. Elle en rajoute en disant qu'elle ne fait pas comme ce cochon qui se vautre dans la soue toute la journée sans rien de plus et qui ne contribue guère au bonheur du déjeuner matinal comme elle, elle sait le faire. Le cochon devient rouge de colère et il lui grogne à la figure que son petit don matinal d'un oeuf n'est rien comparé à son engagement total de donner du bacon quand le temps est venu.


Au plaisir de lire vos commentaires,

Sylvain

dimanche 15 août 2010

Se soucier des autres

Bonjour à vous,

Hier, j'ai assisté à un 60e anniversaire de mariage dans une famille où beaucoup de gens se souciaient des autres. Cette belle fête organisée par les 8 enfants était réussie à tout point de vue.

Le souci de l'autre, penser à l'autre, non pour soi, mais uniquement pour l'autre, s'oublier un peu. Je me souviens plus jeune, on me disait qu'il fallait que je meure à moi-même pour que l'autre vive. Bien sûr, cela était dans un sens bien précis, mourir à son égo qui cherche toujours à gagner, mourir à ses caprices et permettre à l'autre d'avoir gain de cause parfois.

Cela peut sembler contradictoire avec la tendance actuellement à la mode de penser à soi, de ne pas attendre des autres, et de ne penser qu'à soi d'abord. Il est très sain de penser à soi, de faire des choses qu'on aime, de se traiter première classe, de se respecter. Il est dit quelque part : « tu aimeras ton prochain COMME toi-même! »

Par contre, pour véritablement aimer les autres, il faut aussi penser à ce qui leur ferait plaisir et les aider à se le procurer ou à le vivre. Il ne peut y avoir de famille, de groupe ou de société, sans cette notion de se soucier des autres.

On se doit d'exprimer nos besoins et de tout faire pour les vivre, car notre bonheur en dépend, mais pour vivre l'amour, il faut se tourner vers les autres, vers le don de soi aux autres.

La mère de famille est le modèle quasi idéal de ce que représentent le don de soi et le souci des autres. Elle donne sans arrêt d'elle-même que ça lui tente ou non. Toutes les corvées qu'une mère accomplit pour ses enfants sont incalculables et frisent la démesure. Par exemple hier, les enfants ont fait l'éloge de leur mère adorée qui avait donné sa vie entière à sa famille.

Au plaisir,

Sylvain

dimanche 8 août 2010

Le répondeur automatique

Bonjour et bienvenue sur mon répondeur automatique.

-Si vous souffrez de troubles compulsifs obsessionnels, appuyez sur le 1, réappuyez sur le 1, appuyez encore sur le 1...

-Si vous êtes codé-pendant, demandez à quelqu'un d'appuyer pour vous sur le 2.

-Si vous souffrez de personnalités multiples, appuyez sur les 3, 4, 5 et 6.

-Si vous êtes parano, nous savons qui vous êtes et ce que vous voulez. Restez en ligne pour que nous puissions localiser votre appel.

-Si vous souffrez d'hallucinations, appuyez sur le 7 et vous serez immédiatement téléporté dans le vaisseau-mère.

-Si vous êtes schizophrène, écoutez attentivement la petite voix qui vous dira sur quelle touche il faut appuyer.

-Si vous êtes maniacodépressif, peu importe sur quelle touche vous appuyez, personne ne vous répondra.

-Si vous êtes dyslexique, appuyez sur 696969696969696.

-Si vous souffrez d'une maladie nerveuse, chipotez avec n'importe quelle touche jusqu'à ce que quelqu'un vous réponde.

-Si vous êtes amnésique, appuyez sur le 8 et précisez vos nom, adresse, no de téléphone, date de naissance, n° de sécurité sociale et le nom de jeune fille de votre mère.

-Si vous souffrez de stress post-traumatique appuyez l-e-n-t-e-m-e-n-t et p-r-u-d-e-m-m-e-n-t sur le 000.

-Si vous souffrez de troubles bipolaires, veuillez laisser un message après le bip ou avant le bip ou après le bip. Veuillez attendre le bip.

-Si vous avez des pertes de mémoire immédiate, appuyez sur le 9.

-Si vous avez des pertes de mémoire immédiate, appuyez sur le 9.

-Si vous avez des pertes de mémoire immédiate, appuyez sur le 9.

-Si vous avez des pertes de mémoire immédiate, appuyez sur le 9.

-Si vous souffrez d'une diminution d'estime de vous-même, raccrochez. Tous les opérateurs sont trop occupés pour vous répondre.

-Si vous souffrez de troubles liés à la ménopause, raccrochez, branchez le ventilateur, allongez-vous et pleurez. Votre aliénation mentale n'est que temporaire.

-Si vous êtes blonde, n'appuyez sur aucune touche : vous bousilleriez le système.

Ce joli texte vient de la page Facebook de Serah Zarrah. Merci de l'avoir écrit. :)