vendredi 27 avril 2012

L'art de gouverner

Bonsoir à vous,

Devant la crise sociale actuelle, j'ai voulu ce soir partager encore mon point de vue en essayant de ratisser le plus largement possible afin de ne pas me heurter à des considérations partisanes.

Je suis abasourdi de voir l'entêtement et l'étroitesse d'esprit du gouvernement libéral qui dans un calcul à peine dissimuler tente de faire porter l'odieux de la situation sur le dos d'une personne Gabriel Nadeau-Dubois qui a le malheur de ne pas penser comme le premier ministre, qui n'ose pas adopter ses valeurs.

Des valeurs? Quelles valeurs?


Tolérance face à la violence?
On demande de dénoncer la violence sans réserve. Mais le gouvernement libéral se réserve-t-il une petite gêne face à l'intimidation, à la répression, à l'oppression dont il use et abuse sur le dos des jeunes?

Tolérance face à la négociation?
Au-delà d'un discours creux devant les caméras, le gouvernement libéral a-t-il véritablement le désir de négocier sincèrement ou est-ce seulement pour donner la fallacieuse apparence de négociation et de simplement chercher un prétexte pour faire avorter le processus coute que coute.

Tolérance face au respect des étudiants?
Comment le gouvernement libéral peut-il prétendre les respecter alors qu'il décrète et qu'ensuite il feint l'ouverture au dialogue.

Tolérance face aux caisses occultes?
La loi de l'omerta, du silence, des enveloppes brunes, de la corruption et de la collusion érigée en système est-ce ce genre de valeurs que ce gouvernement libéral veut véhiculer?

Tolérance face aux bonus faramineux?
Les recteurs qui se graisse la patte et se font dorer la couenne au Brésil à nos frais est-ce tolérable. Le placement syndical a été aboli, mais pas celui des amis du gouvernement libéral.

Tolérance envers ceux qui ne pensent pas comme nous, qui sont différents de nous, qui sont membres de notre jeunesse, qui sont nos dirigeants de demain.
J'ai appris comme pédagogue que l'éducation est l'art de l'adaptation aux autres et du partage de nos valeurs avec ceux qui ne pensent pas comme nous. L'ère de la maitresse d'école qui réprimande ceux et celles qui ne pensent pas comme elle est révolue.

Ce que tu ne peux pas faire par le consensus, ne l'impose pas par la loi, car ça ne passera pas. La police peut être de ton bord pour un temps, mais elle aussi se retournera contre toi un jour ou l'autre.

L'art de gouverner, c'est l'art de voir au bien commun avec l'assentiment du plus grand nombre. Or quand le nombre descend dans la rue, il faut peut-être réviser se position, la corriger et retrouver une légitimité avant de fanfaronner sa position comme étant intransigeante et immuable. Sinon c'est la crise sociale.

La crise sociale n'est pas à nos portes, nous sommes déjà dedans depuis 11 semaines, et ne vous en déplaise monsieur Charest, elle n'aura de cesse que lorsque vous donnerez du leste à votre rigidité.

Vous êtes, semble-t-il, le ministre responsable de la jeunesse alors où se situent votre compassion et votre empathie pour la clientèle dont vous avez la responsabilité ministérielle?

Le nœud du problème est votre arrogance et votre détermination à ne pas écouter ceux qui vous parlent hormis ceux qui se graissent la patte dans vos combines. Un premier ministre a le devoir d'être le premier ministre de tous les citoyens incluant les étudiants.

Le député a comme premier devoir de représenter tous les électeurs de sa circonscription, alors que dire du devoir du premier ministre? Au lieu de vous cacher derrière votre entêtement monsieur Charest, vous devriez marcher avec ceux qui sont dans la rue et qui revendiquent un meilleur sort pour eux et leurs descendants.

Le cynisme en politique c'est des gens comme le premier ministre qui agissent en despote et qui croient avoir du leadership en imposant ce qu'ils veulent au lieu de donner ce dont le peuple à besoin.

Vous êtes reconnu, monsieur Charest, pour être têtu, mais le peuple et la loi du nombre vous vaincront. C'est une question de temps. Si vous ne cédez pas avec dignité, alors vous perdrez avec honte. Le jour où vous commencerez à agir pour le bien de tous, vous serez moins méprisable.

J'ai écouté les 4 heures de la Commission sur l'étude des crédits du Conseil exécutif et y ai découvert encore plus de raisons de dénoncer votre manque de leadership pour régler le conflit que vous avez créé.

En passant, les étudiants sont capables de belles et grandes choses que vous ne soupçonnez même pas.

Vivement des élections!

samedi 21 avril 2012

C'est une blague?

Bonjour à vous,

Je me disais en regard de la détérioration de notre société québécoise qu'il est temps de faire un constat et d'en tirer une ligne de conduite pour tenter de la remettre sur une meilleure voie.

En me servant comme point de référence de ma philosophie "le BRAS de la vie", histoire de valider certains éléments clés de cette situation.

Prenons le Bonheur, est-ce que la société québécoise peut se dire heureuse de ce qui se passe dans nos rues depuis quelque temps? Est-ce que les étudiants sont heureux? Plus déchirés que jamais, ont-ils le goût de réussir leurs études? Entrevoient-ils un avenir plus heureux que nous? Est-ce que les travailleurs de la classe moyenne sont dans l'euphorie devant cette situation? Qui peut oser se dire heureux devant cette situation? Les inconscients ou les égoïstes, peut-être? La classe politique québécoise jubile-t-elle de joie? J'en doute.

Donc côté bonheur actuellement, c'est un constat d'échec.

Pour la richesse, la rhétorique mensongère du gouvernement qui tente de nous faire croire en notre enrichissement collectif ne tient plus la route. Les taxes cachées ou non, maquillées à peine sous forme de hausse de toutes sortes est rendu au-delà d'un seuil critique. Justifier par une hausse de 75 % les frais de scolarité qui ont été annoncés comme devant rester gelés dans la plate-forme électorale du Parti Libéral du Québec de 2003, c'est un non-sens.

Dans les années 1990, Jacques Parizeau nous mettait en garde contre le risque d'un Québec qui allait se casser en deux. Ce visionnaire avait vu juste, car nous y sommes. Les riches aux Québec, ceux qui sont proches du pouvoir s'enrichissent de plus en plus et les autres qu'ils mangent les miettes qui restent.

D'un côté, il y a les étudiants, les ainés et les travailleurs qui s'appauvrissent, de l'autre, il y a les recteurs, les présidents de société et les amis du parti au pouvoir qui s'enrichissent. Belle démonstration de la dualité décrite par Jacques Parizeau.

Le plan Nord apportera la richesse dixit Jean Charest (c'est pas une blague), mais à qui? Aux minières qui trouvent drôle les mauvaises blagues de Jean Charest? Aux payeurs de taxes qui devront défrayer les coûts des infrastructures routières, ferroviaires et portuaires? Pendant que les minières feront les profits, nous les contribuables soumis devrons nous serrer la ceinture encore et encore.

La corruption est érigée en système et telle une gangrène elle atteint tout ce qu'elle touche.

Donc côté richesse actuellement, c'est loin d'être équitable.

Pour l'amour du Québec, qui peut aujourd'hui être fier de notre premier ministre? Pas juste trouver sa blague de bon goût. Être vraiment fier de ce qu'il représente comme modèle d'homme d'État qui a le respect de tous les Québécois. En passant, les étudiants, les jeunes et les ainés font aussi partie des Québécois, pas juste le gratin du plan nord.

De mon vivant, je n'ai jamais vu la société québécoise aussi maganée que maintenant. Le gouvernement actuel est de mémoire, un des pires sinon le pire de tous les gouvernements que le Québec à connu.

De tous les premiers ministres que j'ai connus Jean Charest est le plus méprisant, le plus arrogant et le plus incompétent de tous. Sa cote de popularité en fait foi.


Donc côté amour actuellement, c'est un constat d'échec.

Pour la santé, là encore c'est triste de constater que le gouvernement libéral a lamentablement échoué. Les soins unilingues anglais dans certains établissements du réseau, la maltraitance aux ainés, les CHSLD qui sont bien en deçà des soins donnés aux animaux. Tu veux être bien traité, vas chez le vétérinaire.

Le gouvernement est malade, gravement malade, même le premier ministre en montre des symptômes, et c'est nous qui en payons les frais.

Je crois que pour enrayer la propagation de la maladie incurable de ce gouvernement, il faut l'amputation. L'amputation de la tête et des membres de ce gouvernement.

J'oubliais, il y a même un maire qui est atteint de démence précoce grave. Il devrait être soigné ça presse, si tant est que cela soit encore possible.

Dons côté santé actuellement, l'état se détériore.

Vous avez senti à peine que ce gouvernement est usé, déconnecté, et inapte à continuer. Plus loin que la démission de Jean Charest c'est des élections immédiates qui doivent être réclamer de tous ceux et celles qui ont à coeur de sauver le Québec pendant qu'il en est encore temps.

Je plains ceux et celles qui ont trouvé la blague du clown premier ministre bonne, car ils sont eux aussi atteints.

dimanche 1 avril 2012

Ces citations bidons

Bonjour à vous,

Je me suis levé avec cette idée en tête, écrire sur les citations bidons. Vous savez ces expressions que nous avons entendues depuis des lunes sans y avoir vraiment réfléchi une minute.

En voici quelques-unes :
  1. Toute vérité n'est pas bonne à dire!
    Alors, on dit quoi un mensonge ou une menterie? On nage dans le déni total de la vérité. On cache la vérité par souci d'opacité, pour sauver la face, mais la face de qui au fait? C'est de la foutaise! Toute vérité est bonne à dire, mais avec la manière appropriée. Cela s'appelle du tact.

    Je me souviens d'un événement personnel qui m'a marqué pour toujours. Une amie m'a dit un jour : "quand on aime, on ne ménage pas et on fait assez confiance à l'autre pour lui dire les choses telles quelles sont."

    La vérité transcende le mensonge. Mentir, c'est ignorer le principe de la vie. La vie fait face implacablement à ce qui est. Être vrai, il n'y a que cela. Regardez un enfant, il est beau que parce qu'il est vrai.
  2. Dormir sur ces deux oreilles.
    En voilà encore une belle. Il faut être rapide pour pouvoir dormir sur ses deux oreilles. Mais qu'est-ce que cela veut dire? Est-ce une position de contorsionniste?

    Dormir du sommeil du juste? Là encore, une expression assez tordue. Est-ce que seulement les justes dorment?

    Ces deux expressions se réfèrent à la qualité du sommeil. Un sommeil paisible et réparateur, loin des tracas et des tumultes nocturnes de l'esprit agité. Avoir l'âme en paix aide au sommeil de qualité.

    Pour bien dormir, il faut être fatigué. Une personne qui travaille fort physiquement dormira mieux qu'une personne qui dépense peu de son énergie physique le jour. Les stressés cérébraux dont le hamster court sans cesse dans leurs cages mentales ont souvent un sommeil pauvre et agité.

    Une nuit de sommeil se prépare comme une activité importante. En négliger sa préparation nuira à sa réalisation. Et la meilleure préparation est la détente, la relaxation mentale et physique. S'étirer, contracter ses muscles pendant quelques secondes à répétition fera le travail. Car un muscle fatigué cherchera à se détendre davantage. L'autosuggestion positive peut aussi aider, du genre : mes muscles (du visage, du bras, etc.) sont lourds, pesants et détendus.
  3. Quand on aime quelqu'un, il faut le laisser libre.
    Libre de quoi? De faire n'importe quoi avec n'importe qui? Libre de ne pas savoir ce qu'il représente pour nous? C'est assez tordu comme expression.

    Quand on aime vraiment quelqu'un, il faut lui dire et mieux lui démontrer. Lui dire : j'ai besoin de toi, je ne veux pas que tu partes. Bien sûr, je peux aimer l'autre au point de lui laisser vivre son rêve et de l'épauler en cela, mais pas au détriment de lui exprimer mes propres besoins.

    J'ai le devoir d'être vrai avec moi-même avant de tenter de l'être avec un autre. Si je me respecte dans mes besoins et que je les communique à l'autre, alors il saura ce que je suis et il m'aimera pour ce que je suis et non pour ce que je veux bien lui laisser voir de moi.
  4. Il faut lâcher prise pour y arriver.
    Pur mensonge! Essayez de pêcher un poisson en lâchant prise sur votre canne à pêche. Essayez de lâcher le volant de votre auto pour vous rendre quelque part avec votre auto. Vous voyez bien la stupidité de cette phrase.

    Ce qui me tient à coeur vaut l'effort de travailler pour l'avoir. Ceux qui prônent le lâcher-prise font fausse route. Je suis prêt à me battre pour ce qui à de la valeur et ce qui fait du sens pour moi.

    Par contre, il faut certes lâcher prise sur ce qui est futile et inutile. Cesser de se battre contre des moulins à vent, des chimères qui empoisonnent ma vie.

    Lâcher prise ne signifie pas abandonner, capituler, renoncer, mais plutôt cesser de se battre pour ce qui est irréaliste, de lutter contre l'impossible. Si j'ai perdu un bras dans un accident, au lieu de focuser sur celui-ci pour qu'il repousse, je peux travailler à adapter ma vie sans ce bras, et développer mes autres magnifiques ressources.

    En fait, il faut cesser de pleurer ce que l'on n'a plus et utiliser ce qui nous reste de la meilleure façon possible.
Voilà quelques idées qui peuvent nous servir. Si vous en avez d'autres, dites-le-moi. Ce serait intéressant.

Au plaisir,

vendredi 23 mars 2012

Être responsable

Bonjour à vous,

Je suis bien tanné des politiciens qui refilent toujours la responsabilité de leurs problèmes sur les gouvernements précédents, à croire que c'est jamais eux les responsables de la situation actuelle des choses.

Quand ils font ou croient faire un bon coup c'est toujours grâce à eux, quand ça va mal c'est toujours la fautes de leurs prédécesseurs. Quelle lâcheté!

Vous voulez que les citoyens cesse de voir avec ironie et cynisme vos politiciens alors prenez vos responsabilités.

La plus grande marque d'un individu de quelque allégeance qu'il soit est sa capacité de se tenir debout et de dire je suis responsable de ce dossier et je vais m'en occuper. Pas c'est la faute de lui ou d'elle, d'eux.

Je suis écœuré d'une ministre qui n'écoute pas plus les gens découlant de sa responsabilité ministérielle et qui fait comme son illustre chef qui lui non plus n'écoute personne, hormis les amis du parti et les Paul Desmarais de ce monde.

C'est le grand problème avec la majorité parlementaire où le gouvernement devient sourd et aveugle quant aux besoins et n'écoute que ceux qui coïncident avec leurs intérêts personnels. Les autres qu'ils sèchent. Quand la population ne peut plus se faire entendre, elle parle plus fort et descend dans la rue.

Quand ça prend 2 ans avant que 70% de la population soient entendu et qu'enfin un commission d'enquête sur la construction et sur le financement des partis soit mise en place, c'est que la surdité partielle des gouvernants les rend peut-être inaptes à gouverner.

Les gens faibles même en politique se ponce-pilatisent de toutes leurs responsabilités jusqu'à ce que la population les leur rappelle.

J'ai hâte de voir les libéraux assumer leurs responsabilités et cesser de pelleter dans le passé pour tenter de justifier leur inertie actuelle. Mais je rêve, je ne verrai sans doute jamais cela.

Madame Line Beauchamp, Si ça fait tant d'année que les frais de scolarité ont été gelés, qu'avez-vous fait depuis 2003 pour régler la situation???

Quand le problème est présent au cours du mandat qui vous incombe, ce problème est vôtre et il devient votre problème par celui du passé, alors cessez de nous écœurer et faites votre travail.

jeudi 22 mars 2012

L'art de faire des choix

Bonjour à vous,

Tous les jours, nous sommes confrontés à la tâche de faire des choix, des choix faciles, des choix difficiles, des choix déchirants, mais tous ces choix sont en bout de compte pour le mieux, du moins c'est ce qu'ils devraient être.

Faire un choix, c'est assumer les conséquences qui en découlent. Par exemple, quitter la CSST et revenir à la santé, c'est accepter de ne plus recevoir une rente d'invalidité.

Autre exemple, mal manger aujourd'hui, c'est accepter la détérioration de notre organisme à long terme. Les kilos en trop sont là par choix. Comprenons-nous bien personne ne peut nous forcer à manger comme nous le faisons quotidiennement.

Les gens ayant une volonté faible se trouvent toujours des excuses, c'est parce que ceci, c'est parce que cela et parce que... pourtant, le véritable responsable de toutes vos décisions et de toutes les conséquences qui en découlent est assis sur votre chaise présentement. Et j'oserais ajouter personne d'autre.

La plus grande libération de l'être humain est de se prendre en main et d'assumer une bonne fois pour toutes la pleine et entière responsabilité de sa vie.

Tu es peu instruit, vas suivre des cours! Tu ne sais pas bien écrire, achètes-toi une grammaire et lis-la! Tu es gêné, suis des cours de croissance personnelle! Tu t'ennuies, fais du bénévolat quelque part! Tu veux briser la solitude, te faire des amis, prends le téléphone, écris une lettre, sors de chez toi, bouges!

À tout problème, il y a une solution. Cette solution passe par une réflexion suivie d'une décision suivie d'une action.

Parfois pour prendre une décision importante, ça prend du courage. Celui d'oser se dire et le dire. Quand tu n'es plus heureux dans une situation, ça prend du courage de poser les gestes pour la changer.

Il faut savoir s'aimer assez pour agir selon nos convictions profondes, même si cela à des conséquences pour d'autres qui doivent composer avec cette décision qui est nôtre.

La décision selon son étymologie signifie l'art de trancher.

Ce matin, j'ai posé un geste difficile que je devais faire pour mon bien. C'est la seule raison valable de poser un geste, pour notre bien. Si une autre raison justifiait notre décision elle serait alors mauvaise en soi, puisque seul une raison qui va dans le sens du mieux-être est acceptable à mes yeux.

Si quelqu'un prend une décision pour nuire à autrui, alors c'est une mauvaise décision, car elle se base sur une mauvaise intention, celle de faire du tort à autrui.

Une façon simple et efficace de savoir si on a pris la bonne décision, c'est de se sentir mieux après l'avoir prise.

La vie est trop courte et trop précieuse pour niaiser avec une situation qui n'apporte que des stress inutiles et qui nous interpelle à agir pour notre bien.

Il y a aussi des causes qui méritent que l'on se batte pour elles, qui en valent l'effort, mais certes pas au détriment de notre équilibre ou de notre santé. Voilà un autre point de référence dans la prise de décision à envisager.

lundi 5 mars 2012

De choses et d'autres

Bonjour à vous,

Au menu aujourd'hui, j'ai le goût de vous écrire sur la semaine de relâche, les accommodements raisonnables, la rectitude politique et la souveraineté.

La semaine de relâche
Le sens du mot "relâche" sous-entend le mot "reprise" au retour. Belle expression à méditer avec le concept du lâcher-prise.

Je suis travailleur autonome alors je ne connais pas cela une semaine de relâche. J'ai toujours des projets dans la tête, des échéances à respecter, des démarches à effectuer. Je ne m'en plains pas, j'adore ce que je fais. Avoir la liberté de décider entièrement de ma vie est un privilège que plein de gens aimeraient avoir. Il y a aussi les revers qui exigent de la discipline, de la rigueur et un sens du devoir qui feraient peur à plus d'un.

En fait, je considère plutôt les moments quotidiens de relâche qui nous permettent de passer au travers de situations qui semblent parfois sans issues et qui au fil du temps finissent toujours par aboutir selon un plan parfait.

Chacun de nous voulons bien faire sur cette terre, mais parfois des obstacles viennent tout foutre en l'air, selon notre plan initial. Pourtant, les questions à se poser là sont : est-ce que mon plan était le meilleur? Était-ce le seul moyen de faire les choses? Ai-je fait les bons choix, pris les bonnes décisions?

Il s'agit simplement d'être juste envers soi et de se dire : 'j'ai fait de mon mieux dans les circonstances'.

Les accommodements raisonnables
Depuis quelques semaines, j'entends parler de cette expression qui commence à me donner de l'urticaire. Les accommodements semblent unidirectionnels alors, sont-ils vraiment raisonnables? Nous sommes rendus comme des prostitués qui sous prétexte de ne pas déplaire au client potentiel, nous concédons à tout ou presque.

Une terre d'accueil comme le Québec a le devoir d'initier les nouveaux arrivants et les différentes communautés à notre culture et non pas l'inverse. Si je décide d'aller vivre en Chine, qui va devoir s'adapter là-bas? Qui va devoir apprendre les coutumes locales? Qui va devoir apprendre une nouvelle langue?

Le Québec est un endroit merveilleux avec des gens magnifiques, mais parfois peu fiers de ce qu'ils sont. C'est là, sans doute, le problème. Un peuple qui a refusé à deux reprises un rendez-vous avec l'Histoire pour devenir souverain a peut-être perdu de sa fierté. Qui sait?

Le côté pernicieux de tout cela, c'est que cela fait bien l'affaire de certains fédéralistes qui se réjouissent de voir les Québécois se laisser assimiler pas les immigrants qui sous le prétexte des accommodements en profitent largement. On est rendu à censurer des chansons de Piaf parce qu'elles contiennent le mot Dieu, comme si s'était satanique.

Comment demander aux immigrants de respecter nos valeurs si nous ne les respectons pas d'abord, ne serait-ce que pour leur donner l'exemple.

De plus, quand ils arrivent à Montréal et qu'ils lisent : "Welcome To Canada", ils comprennent quoi? Que c'est en anglais que ça se passe ici. Quand ils prêtent leur serment d'allégeance devant une photo de la Reine du Commonwealth à Ottawa, là encore tout se passe en anglais.

Ce qui serait raisonnable dans les circonstances ce serait que cette immigration soit uniquement faite par le Québec, mais le fédéral sera toujours un obstacle. Il y a définitivement un gouvernement de trop.

La rectitude politique
Je regardais hier la réélection automatique de Vladimir Poutine en Russie sans grande surprise. Je me disais bien fier de ne pas vivre en Russie. Où les élections semblent arrangées d'avance, où les manœuvres frauduleuses sont monnaie courante. Quel contraste avec le Canada? Hum, pas tant que ça au fait! Les conservateurs qui tentent de se disculper de leurs magouilles en accusant les autres partis de faire de même. Pourtant devant un tribunal, cela ne tiendrait pas la route une minute. Tu ne peux pas te disculper de ta responsabilité criminelle en invoquant que les autres aussi l'on fait, tu admets simplement et naïvement que tu l'as fait toi aussi.

Un premier ministre canadien qui se dit le premier ministre de tous les Canadiens et qui agit de la sorte me fait encore plus désirer devenir souverainiste indépendant séparatiste comme vous voudrez, mais de grâce sortons de ce pays corrompu.

La corruption est à bien des niveaux, mais au moins éliminons le superflu, après on verra à nettoyer celle de plus prêt.

La souveraineté
Toute la question de se donner un pays propre, propre à nos valeurs et à nos aspirations, propre de la corruption de ceux qui sont contre nos valeurs et contre nos aspirations.

Quand j'entends Jean Charest parler contre la souveraineté, c'est drôle, je ne l'entends pas beaucoup parler des avantages d'être canadiens? Il n'est là que pour démoniser les aspirations légitimes de tout peuple qui se respecte et qui rêve d'être libre du joug de l'impérialisme canadien.

Nous avons tant de raisons de devenir un peuple libre et souverain que personne ne pourra parvenir à nous faire abdiquer cette réalité sous-jacente. Certains osent nous faire croire que la souveraineté est chose du passé, ou dépassé, or détrompez-vous l'eau qui dort est toujours en vie et bien prête à prendre sa place le moment venu.

La maturité du peuple doit-elle passer par l’écœurement pour atteindre son essor? Si oui, nous sommes chanceux d'avoir un gouvernement fédéral qui nous aide très bien en cela. C'est l'antithèse du gouvernement conservateur de Brian Mulroney des années 80.

On manifeste à tour de bras la tolérance zéro contre le harcèlement et l'intimidation dans notre société et on laisse faire à sa guise un gouvernement fédéral qui le fait sans pudeur, ni cachotterie. C'est odieux.

Le phénomène actuel dans le ROC (rest of Canada) c'est que les Anglo-canadiens commencent à en avoir souper des Québécois et qu'ils en viendront bientôt à nous expulser de leur beau Canada alors ils feront la sale job pour nous. Soyons un peu fiers et avant de se faire crisser dehors partons, non?

J'en aurais encore bien à dire, mais je vais m'arrêter là.

vendredi 17 février 2012

La puissance des mots

Bonjour à vous,

Il y a quelque temps j'avais écrit sur le sujet de la puissance des mots, devant les événements actuels dans la société québécoise, je reviens sur le sujet.

Prenons le dérapage d'un enseignant qui, de bonne foi sans doute, a décidé de mettre à l'index une chanson parce que des paroles abordaient le sujet de Dieu. Certains Québécois sont rendus bien frileux devant des mots comme Dieu, sapin de Noël, etc.

Il faut se rappeler que ce qui était bien, il y a de cela quelque temps, ne peut pas devenir soudain totalement mauvais et totalement proscrit sous prétexte d’accommodement raisonnable. Comprenez-moi bien, je suis très accueillant envers tous les citoyens de la terre de quelques provenances ou cultures qu'ils soient, mais jamais je ne pilerai sur ma culture, sur mes origines et sur mes croyances pour être soi-disant accommodant.

Je ne revendique pas une religion. Dieu n'est pas une religion, certains étroits d'esprit confondent tout. Dieu est au-dessus de toutes les religions et peut embrasser à la rigueur toutes les croyances en un être suprême.

À Rome fait comme les Romains. Au Québec fait comme les Québécois. C'est pas difficile, il me semble. Nous sommes rendus à nous déraciner pour plaire à tout prix, et pour plaire à qui au fait?

Les mots construisent ou détruisent. Je ne cherche pas à faire dans le "politiquement correct" mais dans la justesse des mots pour éviter les abus et les déraillements qui en fin de compte coûtent chers. Les médias sont aussi mis à contribution en agissant avec rectitude et précision dans le choix de leurs mots.

Je relève quotidiennement des écarts de langage dans les nouvelles à la télévision comme à la radio et je trouve cela navrant, car au lieu de donner dans la juste vérité, on sombre dans le sensationnalisme par l'exagération.

Est-ce que toute vérité est bonne à dire? Oui, mais pas n'importe comment! Être fort en gueule n'est pas un signe de sagesse. Dire ses 4 vérités à quelqu'un donne quel résultat en fin de compte?

Ce que certaines personnes mettent des années à construire, ils peuvent en quelques mots blessants le réduire à néant. Une parole inconsidérée est une blessure plus sérieuse qu'un coup de poignard.

On assiste présentement à des messages très dangereux du gouvernement fédéral qui dans ses propos et dans ses actes durcissent, radicalisent et démonisent tout ce qui faisait consensus au Québec. Nos valeurs sont bien plus menacées par le gouvernement fédéral que par les immigrants d'autres cultures.

Soyons vigilants devant le débordement des politiciens qui sous prétexte de leur majorité nous enfoncent dans la gorge n'importe quelles valeurs qui ne sont pas nôtres.

L'ivresse du pouvoir fait plus de ravage que l'obligation de s'entendre avec ceux qui ne partagent pas notre point de vue.

Par un mot je peux construire, par un mot je peux détruire. C'est le choix des mots qui fait la différence, mais aussi le ton sur lequel ces mots sont dits.

Le cynisme en politique part de là, le manque de rectitude dans les propos et ce qu'on appelle la langue de bois font que les politiciens sont de moins en moins crédibles et digne de confiance.

Chaque être humain à une immense responsabilité dans le choix de ces mots.

La bonne parole, le bon mot, la gentillesse, la douceur, le respect de l'autre, la compréhension ont encore un sens pour moi et sont encore des valeurs que je veux perpétuer.

samedi 11 février 2012

Quoi la discipline?

Bonjour à vous,

Quoi la discipline? Qu'est-ce à dire? C'est l'affaire qui me bogue tout le temps, diront certains. Pour d'autres, c'est le passage obligé à qui veut réussir. Mais entre ces deux tortures, y a-t-il un compromis acceptable? Voyons cela ensemble, pendant quelques lignes.

La discipline selon les dictionnaires se définit comme :
  • Branche particulière de la connaissance, de l’enseignement. Discipline scientifique.
  • Ensemble des règles de conduite imposées à une personne, à un groupe. Discipline militaire.
  • Règle de conduite que l’on s’impose à soi. S’astreindre à une discipline sévère.
J'aime bien l'approche philosophique qui définit en ces termes la discipline : c'est la capacité de devenir disciple de son intérieur. On devient alors disciple de son "in", d'où le mot disciple in.

"Fais ce que dois" est la devise du journal Le Devoir et elle représente une certaine partie de la discipline. "Fais ce que veux" c'est l'autre portion qui vient de son intérieur.

Si je veux faire les choses que je dois faire, alors aucun problème à l'horizon, par conte si une des deux dimensions fait défaut, alors là, les choses se compliquent.

Ça revient encore au conflit intérieur entre la volonté consciente et l"imagination inconsciente dont parlait Émile Coué, le père de l'autosuggestion. Et dans ce conflit c'est pratiquement toujours l'imagination qui l'emporte. Je dois faire ceci, mais je veux faire cela... Vous voyez le dilemme.

Sans discipline c'est l'anarchie, le désordre, le chaos, l'abîme et la descente aux enfers. Où ira un cheval sans bride? Réponse : où il veut. Avec une bride, il sera docilement dirigé là où l'on veut qu'il aille.

Si je veux atteindre quel qu’objectif que ce soit, une bonne discipline sera un atout précieux. Pour une personne qui détient quelques kilos en trop, la simple discipline douce, mais ferme fera parfois la différence entre le résultat atteint et les excuses pour s'autojustifier, pour se donner bonne conscience, ou pire, pour éviter de perdre la face auprès des autres et envers soi-même.
"Le trait de caractère le plus précieux que vous puissiez acquérir est la capacité de : 1. vous obliger à faire ce que vous devez faire; 2. lorsque cela doit être fait; 3. que cela vous plaise ou non." --Thomas Huxley, scientifique anglais.
Terminer ce que vous commencez est aussi un autre trait de caractère présent chez les gens disciplinés. Il faut en effet avoir du caractère pour dire non aux distractions de toutes sortes. Mark Twain disait que : "la meilleur façon de mettre fin à une tentation, c'est d'y succomber..." mais la personne disciplinée orientera ses pensées et ses actions dans la direction choisie et non dans la dérive des tentations de ce monde.

Le truc pour parvenir à être une personne disciplinée est simple, mais exige de la volonté et de l'effort au début. Bouddha l'a résumé de bonne façon dans cette citation :
"Qui sème une pensée récolte un acte
Qui sème un acte récolte une habitude
Qui sème une habitude récolte un caractère
Qui sème un caractère récolte une destinée.
"
Poser un geste peut sembler en soi minime, mais le faire de façon répétitive et voilà que se crée une habitude, à partir de là tout peut changer. La répétition est la seule manière de parvenir à l'excellence. Prenez n'importe lequel des sportifs de haut niveau et observez comment ils répètent et répètent sans cesse les mêmes routines qui les ont amenés à parfaire leur discipline.

La foule des gens dans la moyenne admirera toujours l'élite qui aura fait simplement avec régularité ce que les gens dans la moyenne refusent de faire. Là est la récompense des efforts de la régularité et de la discipline.

Un ami me disait souvent : "Si tu es prêt à faire aujourd'hui ce que les autres refusent de faire ou remettent à plus tard quand ça leur tentera; demain, tu seras capable de faire ce que tu veux alors que les autres devront encore faire ce qu'ils ont refusé de faire par le passé."

Le sacrifice de l'effort momentané est bien moindre que de réaliser qu'on n'arrivera jamais à rien parce que l'on ne se discipline pas à faire ce qui doit être fait et que le résultat escompté ne sera jamais au rendez-vous.

La question honnête à se poser : "Qui gagne à tergiverser, à remettre au lendemain ce qui doit simplement être fait?"

Le courage de répondre personnellement à cette simple question vous fera prendre conscience de grandes choses et changera peut-être votre vie!

jeudi 26 janvier 2012

Avoir du courage

Bonjour à vous,

Avoir du courage peut prendre plusieurs dimensions selon les circonstances de notre vie. Face à un obstacle majeur, le courage sera naturellement au rendez-vous, car le défi de taille nous éperonnera tel le besoin de respirer pour quelqu'un qui est sous l'eau.

Mais avons-nous le courage de faire les choses qui amélioreraient notre vie, mais qui ne sont pas vitales ou cruciales, qui peuvent attendre sans trop en souffrir? Mais à quel prix?

Avoir le courage de dire à quelqu'un notre véritable pensée au sujet d'une situation qui nous dérange ou bien se taire et endurer la situation qui nous déplait avec résignation.

Avoir le courage de changer des choses dans notre vie, parce que cela doit être fait, si nous sommes en accord avec nos valeurs profondes. Avoir du respect pour soi et pour les autres exige un courage sans faille.

Avoir le courage de réaliser nos rêves, quoi qu'il en coûte, peu importe les obstacles et les qu'en-dira-t-on de l'entourage.

Se poser individuellement la question : ai-je de la valeur à mes yeux? Tout part de là, rien de courageux dans la facilité, dans la complaisance, dans le laisser-aller.

Debout! Ne marche pas seulement vers ton destin, mais fonce à la rencontre de qui tu peux être. Soit celui qui pourra se regarder dans le miroir, sans fuir ton regard, par la conscience que tu as fait ce qui avait du sens pour toi, voilà le vrai courage.

Passer à côté de ce qui est essentiel pour son bonheur, c'est manquer de courage. Mais comment rehausser son courage?

En vitalisant son rêve. J'entends par là en donnant vie mentalement, émotivement, verbalement et physiquement à ce qui est valable pour soi. Quand? Tout le temps. Où? Partout. Avec qui? Avec tout le monde.

Un exemple : un enfant qui veut une bicyclette, comment procède-t-il? Est-ce seulement le lundi soir de 19h00 à 20h00? Est-ce seulement à la maison? Est-ce seulement avec un ami? Non, non, non! Il le veut tout le temps, il y pense tout le temps, il en parle tout le temps et avec tout le monde. Tout est occasion pour le rappeler à ses parents, sans cesse. Il sait qu'ils finiront par céder et lui offrir, ne serait-ce que pour avoir la paix. Voilà ce que j'appelle avoir le courage de ses convictions.

Le courage se marie très bien avec la détermination, la persévérance, la pugnacité.

Une personne qui veut réellement quelque chose trouvera toujours les moyens pour l'obtenir, celui qui le veut un peu trouvera toujours les excuses pour justifier son abandon, son abnégation et sa capitulation.

Le lâcher prise n'est pas preuve de courage. Pour être courageux, il faut aller jusqu'au bout de nos forces comme si notre vie en dépendait et accepter de lâcher prise sur les choses qui sont hors de notre contrôle, pour nous attarder sur celles qui demandent un investissement de courage personnel sans bornes.

Jusqu'à quand devons-nous faire preuve de courage? Jusqu'à la réalisation complète de ce pour quoi nous nous engageons.

La fierté de la réussite écrasera toujours toutes les sueurs passagères sur le sentier de cette victorieuse quête!

Avec courage,

samedi 21 janvier 2012

Et d'un autre point de vue

Devant les turpitudes du Parti Québécois qui font les choux gras des médias québécois ces temps-ci, c'est à se demander qui l’alimente pour faire mousser les cotes d'écoute.

Tout un chacun y va de son commentaire, madame Marois devrait-elle rester ou partir? Là n'est pas la question selon moi.

Que veut le PQ?
Voilà la véritable question où ils ne seraient pas deux pour donner la même réponse. Elle est bien bonne, madame Marois, de vouloir demeurer la cible vers laquelle toutes les attaques pour tous les motifs légitimes ou non pointent.

Que veut le PQ?
Un/une chef charismatique? L'ont-ils? Regardez ce que le buffet des chefs a sur la table de disponible.

D'abord, madame Marois qui est une femme forte avec de l'expérience tant au gouvernement du Québec que dans le parti, elle possède des qualités remarquables et une force de caractère qui dépasse la majorité de ses zouaves réunis. Mais elle semble créer une certaine dissension sur laquelle les médias en remettent pour gonfler leurs cotes d'écoute, rentabilité oblige.

Puis, monsieur Duceppe, un Ex-Chef bloquiste défait aux dernières élections avec un goût amer bien senti dans la gorge qui laisse entendre sa disponibilité. Mais il est disponible à quoi? Son plan de carrière est-il en avant de la cause? Ce qui semble être le cas, car dans le cas contraire il se rallierait derrière madame Marois publiquement et cela fermerait la trappe aux nombreux chialeux de ce parti. Son expérience de la politique fédérale est notable, mais au Parti Québécois, il ne fait certes pas l'unanimité.

Qui d'autre? Je ne vois pas beaucoup de mains levées.

Que veut le PQ?
La souveraineté, tels des bébés gâtés qui veulent leur joujou sans regarder les causes ni les conséquences de sa réalité actuelle. Allô! Savent-ils ces irréductibles inconscients profonds que pour avoir la souveraineté chérie, il faut un consensus majoritaire. Et comment peut-on l'obtenir en se chamaillant à l'interne? En mettant sur la place publique ses états d'âme, démontrant sa propre peur? En s'en prenant au leadership en place avec 93% des appuis au printemps dernier? En quittant le parti pour aller retrouver, je ne sais qui avec comme devise le "On verra" ?

Que veut le PQ?
Le pouvoir, alors est-ce la bonne méthode? Est-ce que le peuple votera pour un parti aussi rempli d’égoïste sur deux pattes? L'unité des troupes et l'image de solidarité sont des prémisses essentielles à la possibilité d'y parvenir.

Je pourrais y aller de nombreuses analogies pour démontrer A+B que le PQ est loin d'être le grand parti qu'il était; il est devenu un vaisseau aussi périlleux que le navire-pirate qui se sabordait lui-même quand ils apercevaient les Gaulois dans Astérix!

Drôle d'analogie
Permettez-moi de faire un parallèle entre la débandade du PQ et les déboires des Canadiens de Montréal. Que de points en commun, c'est tordant!

Dans les deux cas, les dirigeants veulent sauver leur job.
Dans les deux cas, les troupes démontrent plus d'efforts à se justifier qu'à travailler.
Dans les deux cas, le sens des mots travail d'équipe, sacrifice pour la cause, s'est perdu.
Dans les deux cas, ils se servent des médias au lieu de régler les problèmes à l'interne.
Dans les deux cas, il y a eu quelques démissions ou congédiements qui n'étaient apparemment pas la solution, car le problème demeure entier.
Dans les deux cas, ils ne feront pas les séries si la tendance se maintien.

J'adore la caricature qui souligne cette similitude, elle vient de Mario Lesperance :