Bonsoir à vous,
J'observe, je lis et j'écoute tout ce qui se dit par les différents partis et les différents candidats pour me faire une idée dans quelle direction ira mon vote.
Les Conservateurs
Je suis outré de la façon dont les conservateurs prennent les Québécois pour des valises. Ils prétendent être le parti de toutes les régions et ils ont peine à accepter des électeurs qui ne sont pas de leurs bords; or l'ouverture des régions passe par l'ouverture à tous les électeurs de quelques allégeances qu'ils soient.
Un parti qui se dit de toutes les régions et qui fait une campagne avec les portes closes et sur invitation seulement est bien loin du concept qu'il tend à véhiculer dans la réalité.
Un parti de toutes les régions qui refuse de remettre au Québec les 2,2 milliards concernant l'harmonisation des taxes décriés par tous les intervenants québécois est assez peu représentatif des valeurs qu'il veut nous faire croire à son sujet.
Un parti des régions qui dénonce une hypothétique coalition seulement évoquée par eux alors que leur chef était prêt en 1993 à former une coalition est peu crédible.
Un parti qui favorise la militarisation à outrance au détriment des citoyens les plus défavorisés de la société est plutôt biaisé dans son approche de toutes les classes.
Pour les Conservateurs, il suffit de réparer le pont Champlain et d'attendre qu'il tombe avant de faire quelque chose, d'offrir des promesses de réduction médiocre dans 5-6 ans alors qu'ils ne seront peut-être plus au pouvoir, ce parti manque de courage et de détermination.
Un chef conservateur qui prétend ne pas connaître le passé d'un de ses plus proches collaborateurs est un fieffé menteur.
Alors, il est évident que je ne peux m'abaisser à donner mon vote à un tel parti qui a peine à reconnaitre les spécificités québécoises et les besoins particuliers qui en découlent.
Les Libéraux
Parlons du parti libéral, un grand parti qui au fil des ans s'est diminué par lui-même. Il s'est autodéconnecté de la réalité québécoise au point qu'il est devenu peu crédible à plusieurs niveaux.
Il ont eu le tour de poignarder un chef intellectuel pour en nommer un autre au même poste alors où est la différence, même la plate-forme est colorée avec les mêmes teintes. Les Québécois ont du mal à oublier les bavures du scandale des commandites.
Un parti libéral qui a appuyé les conservateurs pour les maintenir au pouvoir à tant de reprises ne peut prétendre être différent des conservateurs, ne pas avoir eu le courage de former une coalition en 2008 fut plus une faiblesse qu'une force et leur calcul stratégique ne démontra que la mollesse de leurs convictions.
Un chef peu charismatique qui ne fait pas grande vague m'apparaît difficilement comme candidat au poste de futur premier ministre.
Pour toutes ces raisons, mon vote ne sera pas libéral non plus.
Les Bloquistes.
Il y a dans ce parti des attentes et une ligne de conduite claire et nette qui nous situent avec un réalisme désarmant et qui tranchent avec les partis manipulateurs qui tentent d'avoir notre vote.
Ils ont toujours prétendu être un parti souverainiste? Vrai!
Ils ont toujours revendiqué les droits et privilèges bafoués des Québécois par les députés des gouvernements libéraux et conservateurs, confondus dans le passé, à Ottawa.
Ils n'ont jamais voulu le pouvoir à Ottawa, pourquoi en être surpris?
Bien qu'ils soient souverainistes, n'en déplaise à ses opposants fédéralistes, ils sont aussi légitimes comme députés que les autres. Ils sont aussi légitimes comme citoyens canadiens de mériter les pensions de parlementaire que les autres députés du Parlement.
Il y a des pensions pour des sénateurs nommés de façon partisane qui sont bien plus moralement discutables que celles des députés dûment élus pas des électeurs en pleine légitimité.
Pour ces raisons, je voterai pour la candidate du Bloc Québécois.
Une autre dimension est que comme souverainiste dans ma tête et dans mon coeur, je ne peux me reconnaitre dans aucun autre parti que le Bloc Québécois. Je préfère me respecter en votant pour le seul parti à Ottawa qui représente mes aspirations que de me prostituer à voter libéral pour avoir le pouvoir que je ne désire absolument pas dans un autre pays.
Le seul pouvoir auquel j'aspire est celui d'être un citoyen libre d'un Québec souverain. Les fédéralistes nous chient dessus et ensuite tentent de nous faire accroire qu'ils sont avec nous. Les Québécois sont fiers et ne se laissent pas acheter par des menteurs et des maîtres-chanteurs fédéralistes de type conservateur ou libéral.
La légitimité du Bloc Québécois est aussi probante que tout autre parti confondu. Je n'ose imaginer ce que serait le parlement canadien sans une présence qui défend véritablement et uniquement nos intérêts comme le Bloc, nous nous ferions joliment écraser par les priorités des autres et sans retenue. Les opposants sont bien mal pris, car ils trouvent chez les députés du Bloc un adversaire qui ose se tenir debout pour décrier les injustices et le favoritisme; qui revendique la juste part qui nous revient puisqu'ils tiennent tant à ce que nous fassions partie de la grande famille canadienne!!!
Je suis un Québécois souverainiste, alors je vote en respect de mes convictions, pouvez-vous en dire autant?
Sylvain
C'est une philosophie de vie, le titre d'un livre, un acronyme qui signifie Bonheur, Richesse, Amour et Santé.
samedi 9 avril 2011
dimanche 3 avril 2011
La colère
Bonjour à vous,
Sur Facebook une amie écrit : "Le guerrier agit, le fou réagit (The peaceful Warrior)". Cela m'a donné le goût d'écrire sur la colère.
La colère quelle énergie! Si elle était canalisée correctement, elle alimenterait tous les besoins énergétiques de la planète. Pour l'avoir expérimenté de différentes façons et à différentes époques de ma courte vie sur terre, je peux vous dire qu'elle détruit plus qu'elle ne construit. Elle mène à la démesure et au dérèglement de tout ce qui ne veut qu'une chose l'équilibre. La colère est une illusion de contrôle alors que dans les faits, elle représente la manifestation flagrante de la perte de contrôle sur tout et surtout de soi.
La solution à la colère est de reconnaître que tout est là pour une bonne raison et qu'il ne sert à rien de nier les faits, mais que je dois comprendre le pourquoi des choses au lieu de lutter pour m'illusionner de ce que je voudrais qu'elle soit. Quand une situation, un événement ne se produit pas comme je le veux, quand une personne ne répond pas à mes attentes comme je le désire. C'est à moi de changer mes attentes, mes désirs et de comprendre que les choses et les gens sont ce qu'ils sont et non comme je voudrais qu'ils soient.
Accepter les choses et les gens comme ils sont et agir sur ce que je peux changer ou influencer tout en acceptant ce que je ne peux changer voilà ce qui me reste à faire pour être heureux et en paix avec tout l'univers.
Je peux me battre contre la vie, la famille, les amis, les situations, les événements qui ne font pas mon affaire, mais au bout du compte ça change quoi? RIEN, hormis des conséquences néfastes sur ma santé et dans mes relations avec les autres qui m'entourent.
J'ai vécu longtemps de la colère envers la vie suite au décès de mon père alors que j'avais 12 ans, puis pendant 8 ans de lutte et de bagarre stérile contre la vie, est-ce que cela a changé quelque chose? Est-il revenu à la vie? Absolument pas, mais je sombrais dans la maladie physique et mentale. Or, éclair de génie ou peut-être de guerre lasse, je me suis mis à accepter ce qui est et je me suis simplement placé en disposition de changer ce que je pouvais pour mon mieux-être. Depuis ce temps, ma vie s'est grandement amélioré, dans la compréhension, la reconnaissance et la gratitude en fin de compte de ce qui est.
Je suis reconnaissant envers la vie de ce qu'elle est et non de ce que je voudrais qu'elle soit.
Je suis en colère de ce que je ne comprends pas ou de ce que j'ai peur. Je suis dans la reconnaissance de ce que je crois comprendre et de ce que j'accepte que je le comprenne ou non.
Le guerrier agit, le fou réagit, l'enfant gémit et le sage sourit.
Bon dimanche,
Sylvain
Sur Facebook une amie écrit : "Le guerrier agit, le fou réagit (The peaceful Warrior)". Cela m'a donné le goût d'écrire sur la colère.
La colère quelle énergie! Si elle était canalisée correctement, elle alimenterait tous les besoins énergétiques de la planète. Pour l'avoir expérimenté de différentes façons et à différentes époques de ma courte vie sur terre, je peux vous dire qu'elle détruit plus qu'elle ne construit. Elle mène à la démesure et au dérèglement de tout ce qui ne veut qu'une chose l'équilibre. La colère est une illusion de contrôle alors que dans les faits, elle représente la manifestation flagrante de la perte de contrôle sur tout et surtout de soi.
La solution à la colère est de reconnaître que tout est là pour une bonne raison et qu'il ne sert à rien de nier les faits, mais que je dois comprendre le pourquoi des choses au lieu de lutter pour m'illusionner de ce que je voudrais qu'elle soit. Quand une situation, un événement ne se produit pas comme je le veux, quand une personne ne répond pas à mes attentes comme je le désire. C'est à moi de changer mes attentes, mes désirs et de comprendre que les choses et les gens sont ce qu'ils sont et non comme je voudrais qu'ils soient.
Accepter les choses et les gens comme ils sont et agir sur ce que je peux changer ou influencer tout en acceptant ce que je ne peux changer voilà ce qui me reste à faire pour être heureux et en paix avec tout l'univers.
Je peux me battre contre la vie, la famille, les amis, les situations, les événements qui ne font pas mon affaire, mais au bout du compte ça change quoi? RIEN, hormis des conséquences néfastes sur ma santé et dans mes relations avec les autres qui m'entourent.
J'ai vécu longtemps de la colère envers la vie suite au décès de mon père alors que j'avais 12 ans, puis pendant 8 ans de lutte et de bagarre stérile contre la vie, est-ce que cela a changé quelque chose? Est-il revenu à la vie? Absolument pas, mais je sombrais dans la maladie physique et mentale. Or, éclair de génie ou peut-être de guerre lasse, je me suis mis à accepter ce qui est et je me suis simplement placé en disposition de changer ce que je pouvais pour mon mieux-être. Depuis ce temps, ma vie s'est grandement amélioré, dans la compréhension, la reconnaissance et la gratitude en fin de compte de ce qui est.
Je suis reconnaissant envers la vie de ce qu'elle est et non de ce que je voudrais qu'elle soit.
Je suis en colère de ce que je ne comprends pas ou de ce que j'ai peur. Je suis dans la reconnaissance de ce que je crois comprendre et de ce que j'accepte que je le comprenne ou non.
Le guerrier agit, le fou réagit, l'enfant gémit et le sage sourit.
Bon dimanche,
Sylvain
lundi 28 février 2011
Comment vous libérez-vous de votre colère?
Bonjour à vous,
Cette question (posée sur Facebook par une amie) m'a ouvert la porte à parler des émotions qui nous habitent et comment les prendre en charge.
Une émotion est souvent une réaction émotive physiologique intérieure à quelque chose d'extérieur qui survient par un événement ou par quelqu'un qui dit ou fait quelque chose qui déclenche un processus et nous fait réagir.
La question à se poser d'abord c'est pourquoi je réagis à cela? Qu'est-ce ce que ça éveille en moi, qu'est-ce que ça réveille en moi que je croyais endormie pour de bon?
Le fait d'identifier clairement l'émotion en question fait partie du processus de libération. Je ne peux pas me libérer de ce que je n'ai pas clairement identifié. Souventes fois, la situation actuelle nous fait réagir sur une vieille émotion enfouie non résolue que l'on croyait, à tort, réglé pour de bon alors qu'elle refait surface en disant : coucou, je suis encore là.
On parle présentement de Roch "Moïse" Thériault qui suscite plein d'émotion allant du dégoût des atrocités qu'il a commises à l'exubérance de l'annonce de sa mort en passant par le sentiment que son sort a été réglé et que ses victimes ont été soulagées.
« Le côté humain dit bravo, le côté divin dit non à la violence sous toutes ses formes. Je ne détestais pas cet homme, mais plutôt les gestes abjects qu'il avait posés de son vivant. Qui suis-je pour le condamner? Il avait à vivre cette vie pour apprendre sur lui. Les victimes de ses actes de barbarie avaient aussi quelque chose à apprendre là-dedans. Qui sait. Dans la joie ou dans la douleur, nous apprenons. Je lui envoie de la lumière blanche, beaucoup de lumière blanche. » Voilà ce que j'écrivais en rapport avec l'annonce de sa mort.
Toutes nos émotions sont des guides pour notre apprentissage sur nous. Les accueillir pour cette noble fonction change radicalement la donne.
Un matin, je suis en colère sans trop savoir pourquoi. Je me lève du mauvais pied comme on dit. Achalez-moi pas ce matin, je veux avoir la paix, bon!
Pourquoi je me sens ainsi? Quel est le message que mon corps émotionnel veut me donner par cette émotion? De quoi ai-je peur? Qu'est-ce que je cache derrière cette émotion de façade? Est-ce un manque dans ma vie que je camoufle par cette rebuffade? Ai-je tout simplement un besoin non comblé de sécurité, d'affection, d'approbation, de reconnaissance?
Comme vous le voyez, une émotion est un signal d'alarme qui nous avertit qu'il y a un ménage à faire avec une croyance (erronée ou non) dans notre vie. Si cette croyance est en accord avec mes valeurs de vie fondamentale alors l'émotion sera moins vive que si elle va à l'encontre de mes valeurs auquel cas la réaction émotionnelle sera vive, frisant la démesure aux yeux des autres.
Après la partie identification vient la partie prise de contact subtil. Je ne peux libérer une émotion que je n'ai pas accueillie, que je nie, que je refuse de voir, de toucher, de goûter. Il faut laisser monter en soi cette émotion, c'est là le bout où les gens fuient le plus et pourtant, toute la guérison passe inévitablement par là. Tant que je n'ai pas reconnu le côté violent de mon être, je ne peux pas laisser partir ma répulsion de la violence faite par les autres autour de moi ou sur moi.
J'apporte ici une parenthèse: cela n'excuse pas tout, mais nous aide à comprendre que ce qui me dérange chez l'autre se trouve en moi et que je n'ai prise que sur ce qui se trouve en moi et sur rien d'autre.
Puis vient enfin la libération quand j'ai assez goûté une émotion si douloureuse soit-elle, que je peux la comprendre et saisir le message qu'elle véhiculait, alors je peux lui dire merci de son enseignement et la laisser partir, la libérer parce que j'en ai plus besoin pour évoluer.
Puis je peux rendre grâce de cet enseignement privilégié qui m'a été donné par cette émotion qui est une école des plus vraies.
Je ne peux me mentir à moi-même, tôt ou tard la vérité fera toujours surface avec son implacable justesse. Rien n'est condamnable tout est compréhensible, disait quelqu'un.
Bon ménage,
Sylvain
Cette question (posée sur Facebook par une amie) m'a ouvert la porte à parler des émotions qui nous habitent et comment les prendre en charge.
Une émotion est souvent une réaction émotive physiologique intérieure à quelque chose d'extérieur qui survient par un événement ou par quelqu'un qui dit ou fait quelque chose qui déclenche un processus et nous fait réagir.
La question à se poser d'abord c'est pourquoi je réagis à cela? Qu'est-ce ce que ça éveille en moi, qu'est-ce que ça réveille en moi que je croyais endormie pour de bon?
Le fait d'identifier clairement l'émotion en question fait partie du processus de libération. Je ne peux pas me libérer de ce que je n'ai pas clairement identifié. Souventes fois, la situation actuelle nous fait réagir sur une vieille émotion enfouie non résolue que l'on croyait, à tort, réglé pour de bon alors qu'elle refait surface en disant : coucou, je suis encore là.
On parle présentement de Roch "Moïse" Thériault qui suscite plein d'émotion allant du dégoût des atrocités qu'il a commises à l'exubérance de l'annonce de sa mort en passant par le sentiment que son sort a été réglé et que ses victimes ont été soulagées.
« Le côté humain dit bravo, le côté divin dit non à la violence sous toutes ses formes. Je ne détestais pas cet homme, mais plutôt les gestes abjects qu'il avait posés de son vivant. Qui suis-je pour le condamner? Il avait à vivre cette vie pour apprendre sur lui. Les victimes de ses actes de barbarie avaient aussi quelque chose à apprendre là-dedans. Qui sait. Dans la joie ou dans la douleur, nous apprenons. Je lui envoie de la lumière blanche, beaucoup de lumière blanche. » Voilà ce que j'écrivais en rapport avec l'annonce de sa mort.
Toutes nos émotions sont des guides pour notre apprentissage sur nous. Les accueillir pour cette noble fonction change radicalement la donne.
Un matin, je suis en colère sans trop savoir pourquoi. Je me lève du mauvais pied comme on dit. Achalez-moi pas ce matin, je veux avoir la paix, bon!
Pourquoi je me sens ainsi? Quel est le message que mon corps émotionnel veut me donner par cette émotion? De quoi ai-je peur? Qu'est-ce que je cache derrière cette émotion de façade? Est-ce un manque dans ma vie que je camoufle par cette rebuffade? Ai-je tout simplement un besoin non comblé de sécurité, d'affection, d'approbation, de reconnaissance?
Comme vous le voyez, une émotion est un signal d'alarme qui nous avertit qu'il y a un ménage à faire avec une croyance (erronée ou non) dans notre vie. Si cette croyance est en accord avec mes valeurs de vie fondamentale alors l'émotion sera moins vive que si elle va à l'encontre de mes valeurs auquel cas la réaction émotionnelle sera vive, frisant la démesure aux yeux des autres.
Après la partie identification vient la partie prise de contact subtil. Je ne peux libérer une émotion que je n'ai pas accueillie, que je nie, que je refuse de voir, de toucher, de goûter. Il faut laisser monter en soi cette émotion, c'est là le bout où les gens fuient le plus et pourtant, toute la guérison passe inévitablement par là. Tant que je n'ai pas reconnu le côté violent de mon être, je ne peux pas laisser partir ma répulsion de la violence faite par les autres autour de moi ou sur moi.
J'apporte ici une parenthèse: cela n'excuse pas tout, mais nous aide à comprendre que ce qui me dérange chez l'autre se trouve en moi et que je n'ai prise que sur ce qui se trouve en moi et sur rien d'autre.
Puis vient enfin la libération quand j'ai assez goûté une émotion si douloureuse soit-elle, que je peux la comprendre et saisir le message qu'elle véhiculait, alors je peux lui dire merci de son enseignement et la laisser partir, la libérer parce que j'en ai plus besoin pour évoluer.
Puis je peux rendre grâce de cet enseignement privilégié qui m'a été donné par cette émotion qui est une école des plus vraies.
Je ne peux me mentir à moi-même, tôt ou tard la vérité fera toujours surface avec son implacable justesse. Rien n'est condamnable tout est compréhensible, disait quelqu'un.
Bon ménage,
Sylvain
vendredi 25 février 2011
Avoir la foi
Bonjour à vous,
Depuis quelques jours, je jongle avec cette idée d'écrire sur le sujet de la foi parce qu'il est d'actualité au Québec ces jours-ci.
Depuis la croisade du maire de Saguenay, Jean Tremblay, pour faire respecter son droit de faire une prière en public avant les délibérations du Conseil municipal de sa ville.
Et la réaction du maire de Saint-Jérôme, Marc Gascon qui, par manque de courage ou peur des représailles, abdique à cette pratique pourtant en vigueur dans sa ville.
Alors que plusieurs villes en Ontario font la prière avant leurs délibérations du Conseil sans le moindre problème, ni aucunes représailles à l'horizon.
Il me revenait en tête une question assez percutante : «si on vous accusait d'être chrétien, aurions-nous assez de preuve pour vous condamner?»
Cela met en lumière le principe d'avoir le courage de ses convictions. Certains l'ont, d'autres pas. Que ce soit d'une religion ou d'une autre, c'est le même constat.
Traiterions-nous de fanatique quelqu'un qui dit une simple prière pour permettre un recueillement avant une assemblée délibérante où des décisions seront prises pour le bien commun?
Je pense que les extrêmes sont à proscrire. L'abus existe dans le trop faire et dans le laisser-aller. Il est sain qu'un moment de réflexion à haute voix telle une prière ou de silence soit offert à ceux et celles qui auront à prendre des décisions. Je ne serai jamais mal à l'aise à voir quelqu'un prier dans une telle situation.
Les extrémistes du laïcisme existent aussi. Il faudrait, selon eux, abolir tout symbole religieux, notamment les sapins de Noël, car ils en font partie. Soyons sérieux.
Je ne revendique aucun statut particulier pour quelques religions que ce soit. Mais laissons le gros bon sens dicter les nuances à apporter dans tout cela.
Pour avoir la foi, il faut à tout le moins savoir en quoi ou en qui. Cela m'amène sur un autre sujet plus fondamental, Dieu existe-t-il?
Hier soir, je discutais au souper avec mon fils de 17 ans et lui posait la question : est-ce que tu crois en Dieu? Est-ce que tu crois qu'il existe un Dieu au-dessus de nous. Sa réponse fut assez simple : non c'est tout de la m...
Pour ma part, je crois que la nature est remplie de preuve de l'existence d'une puissance supérieure à l'être humain. Je serais bien prétentieux et vaniteux de penser que ce sont uniquement les hommes et les femmes qui font tourner la Terre autour du Soleil, à moins que je ne croie pas à ça non plus.
La représentation de ce Dieu diffère d'une personne à l'autre, mais il importe de reconnaître les constances communes qui sont là devant nous.
Il est dit dans plusieurs écrits de différentes façons qu'il te sera fait selon ta foi, alors aussi bien croire en quelque chose de bien, de beau, de grand et d'édifiant que de croire en rien, que tout est vide et sans valeur comme le prétendent certains.
Le plus sceptique devient le plus croyant. Lisez la vie de Saint-Augustin et vous verrez. Ne me croyez pas, mais vérifiez par vous-mêmes et croyez!
Sylvain
L'essence sans couleur, sans forme, impalpable, Dieu,
ne peut être contemplée que par le guide de l'âme, intelligence ;
autour de l'essence est le séjour de la science parfaite
qui embrasse la vérité tout entière.
-Platon
ne peut être contemplée que par le guide de l'âme, intelligence ;
autour de l'essence est le séjour de la science parfaite
qui embrasse la vérité tout entière.
-Platon
Depuis quelques jours, je jongle avec cette idée d'écrire sur le sujet de la foi parce qu'il est d'actualité au Québec ces jours-ci.
Depuis la croisade du maire de Saguenay, Jean Tremblay, pour faire respecter son droit de faire une prière en public avant les délibérations du Conseil municipal de sa ville.
Et la réaction du maire de Saint-Jérôme, Marc Gascon qui, par manque de courage ou peur des représailles, abdique à cette pratique pourtant en vigueur dans sa ville.
Alors que plusieurs villes en Ontario font la prière avant leurs délibérations du Conseil sans le moindre problème, ni aucunes représailles à l'horizon.
Il me revenait en tête une question assez percutante : «si on vous accusait d'être chrétien, aurions-nous assez de preuve pour vous condamner?»
Cela met en lumière le principe d'avoir le courage de ses convictions. Certains l'ont, d'autres pas. Que ce soit d'une religion ou d'une autre, c'est le même constat.
Traiterions-nous de fanatique quelqu'un qui dit une simple prière pour permettre un recueillement avant une assemblée délibérante où des décisions seront prises pour le bien commun?
Je pense que les extrêmes sont à proscrire. L'abus existe dans le trop faire et dans le laisser-aller. Il est sain qu'un moment de réflexion à haute voix telle une prière ou de silence soit offert à ceux et celles qui auront à prendre des décisions. Je ne serai jamais mal à l'aise à voir quelqu'un prier dans une telle situation.
Les extrémistes du laïcisme existent aussi. Il faudrait, selon eux, abolir tout symbole religieux, notamment les sapins de Noël, car ils en font partie. Soyons sérieux.
Je ne revendique aucun statut particulier pour quelques religions que ce soit. Mais laissons le gros bon sens dicter les nuances à apporter dans tout cela.
Pour avoir la foi, il faut à tout le moins savoir en quoi ou en qui. Cela m'amène sur un autre sujet plus fondamental, Dieu existe-t-il?
Hier soir, je discutais au souper avec mon fils de 17 ans et lui posait la question : est-ce que tu crois en Dieu? Est-ce que tu crois qu'il existe un Dieu au-dessus de nous. Sa réponse fut assez simple : non c'est tout de la m...
Pour ma part, je crois que la nature est remplie de preuve de l'existence d'une puissance supérieure à l'être humain. Je serais bien prétentieux et vaniteux de penser que ce sont uniquement les hommes et les femmes qui font tourner la Terre autour du Soleil, à moins que je ne croie pas à ça non plus.
La représentation de ce Dieu diffère d'une personne à l'autre, mais il importe de reconnaître les constances communes qui sont là devant nous.
- En science, plus on étudie les phénomènes qui nous entourent, plus on cherche à comprendre la source de toutes choses, plus on en vient à la conclusion qu'il existe une force inconnue qui régit tout cela. Que ce soit dans l'infiniment grand (le cosmos) comme dans l'infiniment petit (l'atome) tout est là. Sans cette énergie première, rien ne peut s'expliquer complètement de façon satisfaisante.
- En médecine, il arrive parfois que des guérisons miracles surviennent et que les spécialistes ne trouvent aucune explication médicale cohérente et appelle cela un mystère de la nature. On dit également que le temps guérit tout, qu'il est notre meilleur allié, mais qui régit le temps?
- En philosophie, l'existence ou non de Dieu est un débat sans fin. Chacun ira au bout de son argumentaire pour prouver ou tenter de prouver sa conception de l'existence ou non de ce Dieu.
- En théologie, de longues études démontrent qu'une existence Divine précède tout ce qui est. Quelles que soient les religions, toutes convergent vers une source unique avec différentes approches et différents dogmes. Mais toutes s'entendent sur l'existence d'un Dieu source.
- En spiritualité, le chemin diffère, mais la source rejoint les autres. Certains passent par les énergies des Maîtres ascensionnés ou des Anges guides, mais tous ces chemins convergent vers une unique source Dieu.
- En scepticisme, même la personne qui se dit athée croit en un système ou en des valeurs et principes qui soutiennent sa raison de vivre. En fait, l'athée véritable n'existe pas. Il s'agirait plutôt de l'agnostique qui ne sait pas en quoi croire parce qu'il n'a pas appris sur le sujet.
Il est dit dans plusieurs écrits de différentes façons qu'il te sera fait selon ta foi, alors aussi bien croire en quelque chose de bien, de beau, de grand et d'édifiant que de croire en rien, que tout est vide et sans valeur comme le prétendent certains.
Le plus sceptique devient le plus croyant. Lisez la vie de Saint-Augustin et vous verrez. Ne me croyez pas, mais vérifiez par vous-mêmes et croyez!
Sylvain
jeudi 3 février 2011
Je suis fier de moi parce que...
Bonjour à vous,
En cette semaine de la prévention du suicide, j'écris un article qui porte sur une des solutions dont j'ai eu le privilège d'expérimenter et qui donnent des résultats dans tous les cas.
Vous êtes sans doute intrigués, n'est-ce pas? Je vous le concède, c'est assez présomptueux de prétendre que ça fonctionne dans tous les cas pour se sortir de cette tendance suicidaire.
Cette solution est un travail sur soi de manière constructive et graduelle. Elle peut débuter dès maintenant et peut importe d'où vous partez. Elle est simple et facile d'approche, car c'est vous qui en gérez la progression et le rythme.
Bon OK! Sylvain vas-tu nous dire de quoi il s'agit?
C'est de faire 5 phrases par jour qui débute par : je suis fier de moi parce que...
Exemple : je suis fier de moi parce que je me suis levé ce matin avec le sourire. Je suis fier de moi parce que je suis allé pelleter mon entrée. Je suis fier de moi parce que j'ai salué mon voisin. Je suis fier de moi parce que j'ai dit bonjour à mon fils en arrivant à la maison ce soir. Etc.
Cela peut vous sembler simpliste, mais je vous mets au défi de l'essayer pendant quelques jours et si vous ne voyez pas de différence, ce que je doute, laissez-le-moi savoir et je vous offrirai un plan B.
Ce simple exercice m'a permis de reprendre le contrôle sur ma vie en me fixant sur ce que je fais de bien au lieu de me fixer sur ce qui ne fonctionne pas dans ma vie.
Quand on commence à reconnaître ce que l'on fait de bon, on finit par cesser de penser uniquement à ce qui nous emmerde. Les gens souffrent parce qu'ils ne voient que le côté sombre de la vie. En prenant conscience des belles choses qui se passent dans leur vie les gens s'accrochent un sourire et la vie devient alors plus légère pour eux.
Qui sont les grands gagnants dans tout cela?
Ceux qui le feront, mais aussi ceux qui les entourent (conjoint, enfants, parents, amis) et la société en général.
Être plus heureux, c'est une décision. Passer à l'action c'est une réalisation.
Bonne réalisation!
Sylvain
En cette semaine de la prévention du suicide, j'écris un article qui porte sur une des solutions dont j'ai eu le privilège d'expérimenter et qui donnent des résultats dans tous les cas.
Vous êtes sans doute intrigués, n'est-ce pas? Je vous le concède, c'est assez présomptueux de prétendre que ça fonctionne dans tous les cas pour se sortir de cette tendance suicidaire.
Cette solution est un travail sur soi de manière constructive et graduelle. Elle peut débuter dès maintenant et peut importe d'où vous partez. Elle est simple et facile d'approche, car c'est vous qui en gérez la progression et le rythme.
Bon OK! Sylvain vas-tu nous dire de quoi il s'agit?
C'est de faire 5 phrases par jour qui débute par : je suis fier de moi parce que...
Exemple : je suis fier de moi parce que je me suis levé ce matin avec le sourire. Je suis fier de moi parce que je suis allé pelleter mon entrée. Je suis fier de moi parce que j'ai salué mon voisin. Je suis fier de moi parce que j'ai dit bonjour à mon fils en arrivant à la maison ce soir. Etc.
Cela peut vous sembler simpliste, mais je vous mets au défi de l'essayer pendant quelques jours et si vous ne voyez pas de différence, ce que je doute, laissez-le-moi savoir et je vous offrirai un plan B.
Ce simple exercice m'a permis de reprendre le contrôle sur ma vie en me fixant sur ce que je fais de bien au lieu de me fixer sur ce qui ne fonctionne pas dans ma vie.
Quand on commence à reconnaître ce que l'on fait de bon, on finit par cesser de penser uniquement à ce qui nous emmerde. Les gens souffrent parce qu'ils ne voient que le côté sombre de la vie. En prenant conscience des belles choses qui se passent dans leur vie les gens s'accrochent un sourire et la vie devient alors plus légère pour eux.
Qui sont les grands gagnants dans tout cela?
Ceux qui le feront, mais aussi ceux qui les entourent (conjoint, enfants, parents, amis) et la société en général.
Être plus heureux, c'est une décision. Passer à l'action c'est une réalisation.
Bonne réalisation!
Sylvain
mardi 1 février 2011
Le mal à l'âme
Christian Tétreault Fanpage C'est la semaine de prévention du suicide. Si seulement il y avait un truc pour battre la bactérie mangeuse d'âme. En parler, peut-être. Juste en parler.
Je voulais commenter sur cette semaine de la prévention du suicide. C'est un sujet tabou pour certains, pour d'autres c'est trop difficile de garder le silence tellement c'est quelque chose de lourd qu'il faut absolument le partager.Certains voient dans le suicide la fin de leurs problèmes, sans se soucier des conséquences pour leur entourage immédiat (conjoint, enfants, amis, famille). C'est facile de croire qu'il suffit d'apporter une solution définitive et permanente à une situation temporaire.
Le slogan qui dit : « le suicide ce n'est pas une option » est faux. Le suicide est une option, mais est-ce la meilleure? Là est la véritable question.
Mais je me pose la question sous-jacente, la personne qui se suicide a-t-elle vraiment réglé le problème? Je n'en suis pas du tout convaincu. Mes recherches sur la vie m'ont démontré que ce que je n'ai pas réglé dans cette vie-ci, je vais devoir y faire face de nouveau dans la prochaine.
La culture hindoue parle de karma et de dharma, je vous cite la pensée de ce jour de Omraam Mikhaël Aïvanhov :
« À l'instant où vous agissez, vous déclenchez inévitablement certaines forces qui produiront inévitablement aussi certains résultats. C'est cette idée de rapport de cause à conséquences qui est d'abord contenue dans le mot « karma ». C'est ensuite que ce mot a pris le sens de paiement pour une transgression commise. On peut donc dire que le « karma » (dans le second sens du terme) se manifeste toutes les fois qu'un acte n'est pas absolument inspiré par la sagesse et l'amour divins – ce qui est le cas la plupart du temps. Mais l'être humain fait des essais et il faut qu'il s'exerce. Ces essais sont maladroits, imparfaits, mais ce n'est pas grave, il doit se corriger, réparer ses erreurs, et bien sûr pour cela il peine, il souffre.Une autre perspective en rapport avec le suicide est la notion de courage versus la lâcheté. Il faut du courage, mais qu'est-ce que le courage d'abandonner versus celui de continuer à lutter pour vaincre le problème qui parait insoluble à celui qui le vit? Le courage n'est pas l'absence de peur, mais la capacité de faire face à sa ou ses peurs.
Vous direz : « Mais alors, puisqu'en agissant on commet obligatoirement des erreurs et qu'on devra souffrir pour les réparer, il vaut mieux ne rien faire ? » Non, il faut agir. Évidemment, vous souffrirez, mais vous apprendrez, vous évoluerez… et un jour vous ne souffrirez plus. Quand vous aurez appris à agir correctement, quand tous vos actes, toutes vos paroles seront inspirés par la bonté, la pureté, le désintéressement, ils n'entraîneront pas de « karma », mais ils attireront des conséquences bénéfiques. C’est ce que l’on appelle le « dharma »."
Le mal de l'âme, combien de gens ont, à présent, au moment où vous lisez ce texte, ce mal qui les ronge? Qu'est-il? Cette sensation profonde de rupture de contact avec la source de toutes les énergies qu'on appelle la vie. Cette prise de contact se fait par l'entremise de trois choses fondamentales : notre mission sur terre, nos relations humaines, notre sentiment d'utilité.
Si je n'ai plus de contact avec une de ces trois dimensions, c'est le néant, la dépression, le désespoir et la pulsion de vie se transforme en pulsion de mort.
Pour vous parler un peu de moi, j'ai passé par plusieurs de ces phases, avec à plus d'une fois le désir d'en finir. Mais conscient que ça ne réglerait probablement rien et que tout serait à recommencer dans un autre temps ou un autre lieu, j'ai choisi d'y faire face ou plutôt de me faire face.
Quand un suicidaire décide de se regarder en face avec honnêteté et simplicité, qu'il laisse tomber ses masques alors tout devient possible.
Il y a des ressources disponibles, et la première ressource disponible immédiatement est de sentir son sang couler dans ses veines et de se dire que cela a une raison d'être. Regardez à présent vos bras et sentez le sang qui y circule c'est la vie mon ami. Tout part de là.
Je connais des gens qui n'ont pas pris le temps de s'arrêter à sentir la vie et de la prendre à pleine main et ainsi rebondir dans une autre stase, un autre état de vie.
J'ai changé le désespoir pour des espoirs. J'ai abdiqué à la mort pour vivre ma vie intensément. Quand la mort nous attire (pulsion de mort), au même moment la vie nous fait signe aussi (pulsion de vie), l'accueillir et lui faire fête (la célébrer).
Je souhaite à tous ceux et celles qui liront ce texte de prendre la décision de vivre intensément la vie c'est tellement précieux ce cadeau tellement qu'on l'appelle un présent!
Vivre, c'est aller au bout de soi!
Sylvain
jeudi 20 janvier 2011
Besoin urgent de positif
Bonjour à vous,
Je me faisais la réflexion suivante : les gens ont un urgent besoin de positif. Toutes les informations, les nouvelles sont axées uniquement ou presque sur ce qui va mal en ce bas monde. Même la météo nous parle de dépression et les humains veulent être plus heureux.
Si je vous demandais de dire l'affirmation suivante à voix haute :
Allez-y, dites-le, ne soyez pas gênés c'est de cette affirmation dont dépend votre bonheur, alors l'avez-vous fait? Ceux qu'ils l'ont fait, bravo! Que votre réalité soit en accord avec votre décision. Les autres, bonne chance, mais ne venez pas pleurer sur votre sort.
Je suis tranchant avec ce message, car la vie est juste et elle n'épargne personne. Il vous sera fait uniquement selon votre décision d'être heureux ou non. Aucune échappatoire. Aucun compromis. Aucune négociation.
C'est votre bonheur après tout!
Sylvain
P.-S. Si vous aimez, laissez-moi un commentaire ici, c'est ma rétribution :)
Je me faisais la réflexion suivante : les gens ont un urgent besoin de positif. Toutes les informations, les nouvelles sont axées uniquement ou presque sur ce qui va mal en ce bas monde. Même la météo nous parle de dépression et les humains veulent être plus heureux.
Si je vous demandais de dire l'affirmation suivante à voix haute :
« Je suis fait pour le bonheur et je choisis d'être heureux! »
Allez-y, dites-le, ne soyez pas gênés c'est de cette affirmation dont dépend votre bonheur, alors l'avez-vous fait? Ceux qu'ils l'ont fait, bravo! Que votre réalité soit en accord avec votre décision. Les autres, bonne chance, mais ne venez pas pleurer sur votre sort.
Je suis tranchant avec ce message, car la vie est juste et elle n'épargne personne. Il vous sera fait uniquement selon votre décision d'être heureux ou non. Aucune échappatoire. Aucun compromis. Aucune négociation.
« La plupart des gens sont heureux dans la mesure
où ils ont décidé de l'être. »
-- Abraham LINCOLN
Toute la question est là? Qu'avez-vous décidé pour l'année 2011, pour cette décennie qui débute, pour le reste de votre vie?
- Établir un plan de vie telle une carte routière pour se rendre à destination. Vous ne partiriez pas en vacances sans l'avoir d'abord planifié, alors pourquoi ne pas faire de même pour le reste de votre vie.
Un plan de vie laisse de la place pour des imprévus et des surprises, mais il établit et priorise les choses essentielles pour notre bonheur, notre réussite, notre réalisation.
Il y a des choses qui sont négociables, d'autres non. Comme dans un voyage, on peut changer le plan de vol pour s'y rendre, mais pas la destination.
Un formateur de renom disait toujours : « tu écris les choses qui te tiennent à coeur à l'encre indélébile et tu écris la date au crayon de plomb. »
Un plan de vie se compose de plusieurs volets. C'est en fait tout le fondement de ma philosophie du BRAS de la vie. Les quatre piliers (Bonheur, Richesse, Amour et Santé) apportent les dimensions essentielles et complémentaires à une vie épanouie et réussie. - Se faire une carte de valeurs. Une liste des valeurs qui sont importantes pour vous et que, sans elles, votre vie serait un moins, alors qu'avec elle, votre vie prend tout son sens.
- Se choisir un entourage qui partage votre plan de vie et votre carte de valeurs. Ici, on pense au choix de notre carrière qui devra, pour nous combler, respecter notre plan de vie et nos valeurs. Sinon, c'est l'impasse.
C'est aussi la sélection de nos amis, de nos proches, ceux et celles avec qui nous voulons vivre l'aventure qu'est notre vie. Il y a aussi la personne de notre vie avec qui nous voulons investir. Cette personne devra avoir des valeurs et un plan de vie qui s'amalgame bien avec la nôtre.
Cela explique en partie pourquoi certaines personnes se laissent après un certain temps, lorsque le plan de vie ou les valeurs de chacun s'éloignent et que les deux personnes ne se rejoignent plus. - Devenir comme du jus d'orange, c'est à dire concentré. Aucun athlète ne parvient au sommet sans la concentration, la visualisation et la détermination.
Tout le reste n'est qu'excuse. Je dis souvent à quelqu'un si tu veux quelque chose avec assez d'intensité et que ton rêve est plus grand que tes obstacles alors focuse dessus et obtient-le, coûte que coûte!
Connaissez-vous Agathocle de Syracuse? De lui vient une célèbre histoire de courage et de détermination. Ce conquérant du IVe siècle avant Jésus-Christ décida un bon matin, comme ça, d'attaquer Carthage en Afrique du Nord, après y avoir débarqué troupes et vivres, il donna l'ordre de brûler ses vaisseaux. Puis il harangua ses troupes en ces termes : nous voici devant un seul choix celui de vaincre ou celui de mourir, aucune autre issue n'est envisageable, alors la victoire est devant nous. N'ayant pas d'autre choix les troupes prirent d'assaut la ville et gagnèrent le combat.
C'est votre bonheur après tout!
Sylvain
P.-S. Si vous aimez, laissez-moi un commentaire ici, c'est ma rétribution :)
samedi 15 janvier 2011
J'ai été diagnostiqué
Bonjour à vous,
Je viens d'en apprendre une, j'ai été diagnostiqué enfin. Je cherchais depuis quelque temps en colligeant les symptômes, les manifestations quotidiennes, les répercussions émotives, les changements d'humeur, etc.
C'est une pathologie assez répandue, quoique peu identifiée par ceux qu'ils l'ont. C'est un état incurable, mais qui a tendance à s'atténuer avec le temps. Aucune médication n'est nécessaire, car cela ne ferait qu'affecter les capacités mentales et rien d'autre.
Je parle ici d'épistémophilie qui est un plaisir morbide à acquérir des connaissances. Depuis toujours, tout ou presque m'intéresse. Je peux parler de n'importe quoi avec les gens et si je ne connais pas beaucoup le sujet alors je pose des questions et ainsi j'apprends encore et encore.
À l'école, je me souviens que j'aimais apprendre dans tous les domaines de la vie, les sciences me fascinaient; le français, l'histoire et la géographie piquaient ma curiosité insatiable.
Je ne comprenais pas pourquoi certaines gens trouvaient la vie plate et moche, alors qu'il y avait tant à apprendre et à découvrir sur soi et hors de soi. Puis, Internet arrive et il nous apporte le monde que dis-je l'univers dans notre maison quelle merveilleuse création du génie humain.
Je vous souhaite d'attraper cette maladie et si vous en mourez alors vous en aurez été comblé auparavant!
Sylvain
P.-S. Je sais que certains d'entre vous en sont atteints, car vous laissez des traces sur votre passage. :)
Je viens d'en apprendre une, j'ai été diagnostiqué enfin. Je cherchais depuis quelque temps en colligeant les symptômes, les manifestations quotidiennes, les répercussions émotives, les changements d'humeur, etc.
C'est une pathologie assez répandue, quoique peu identifiée par ceux qu'ils l'ont. C'est un état incurable, mais qui a tendance à s'atténuer avec le temps. Aucune médication n'est nécessaire, car cela ne ferait qu'affecter les capacités mentales et rien d'autre.
Je parle ici d'épistémophilie qui est un plaisir morbide à acquérir des connaissances. Depuis toujours, tout ou presque m'intéresse. Je peux parler de n'importe quoi avec les gens et si je ne connais pas beaucoup le sujet alors je pose des questions et ainsi j'apprends encore et encore.
À l'école, je me souviens que j'aimais apprendre dans tous les domaines de la vie, les sciences me fascinaient; le français, l'histoire et la géographie piquaient ma curiosité insatiable.
Je ne comprenais pas pourquoi certaines gens trouvaient la vie plate et moche, alors qu'il y avait tant à apprendre et à découvrir sur soi et hors de soi. Puis, Internet arrive et il nous apporte le monde que dis-je l'univers dans notre maison quelle merveilleuse création du génie humain.
Je vous souhaite d'attraper cette maladie et si vous en mourez alors vous en aurez été comblé auparavant!
Sylvain
P.-S. Je sais que certains d'entre vous en sont atteints, car vous laissez des traces sur votre passage. :)
vendredi 14 janvier 2011
Je suis dans le ménage
Bonsoir à vous,
Je suis dans le ménage présentement, dans le ménage de mes pensées, de mes émotions, de ce que je ne veux plus dans ma vie et que je laisse partir librement pour faire de la place pour du neuf.
Vous savez sans doute que la nature a horreur du vide. Qu'un garde-robe plein ne peut accueillir du linge additionnel, qu'un tiroir rempli ne peut rien recevoir de plus parce qu'il est comble. Le comble de la vie c'est d'amasser pour se sentir riche alors que la richesse et l'abondance circulent uniquement là où elles trouvent de l'espace pour le faire.
Je me souviens jadis qu'une amie donnait tout son linge au début du printemps et elle se procurait plein de nouvelles choses magnifiques en remplacement, cette idée vous plaît?
Combien de cochonneries gardons-nous au cas où? Maudite peur d'en manquer, de pénurie, de pauvreté. Il ne s'agit pas de jeter et de gaspiller, mais plutôt de donner aux autres à ceux qui recevront cette richesse du don comme de l'abondance et en plus cela fera de la place pour de la nouvelle abondance dans notre vie.
Toute la richesse de la vie tient en un mot... circulation! Je suis en santé quand mon sang circule dans mes artères et mes veines, je suis en santé quand l'air circule dans mes poumons.
Je suis riche quand je reçois de l'argent que je donne ici et là pour le bien des autres et en retour le mien. La circulation des capitaux est la solution à toutes crises financières. La rétention par peur d'en manquer provoque la récession. Si je ne fais de l'argent que pour la mettre de côté par peur d'en manquer pour mes vieux jours alors je suis dans la mentalité de pauvreté et de pénurie et j'attire à moi les circonstances qui manifesteront cet état de pensée sclérosée et malade.
La prévoyance, l'économie, la saine gestion de mes finances, la juste utilisation de mon argent pour mon bien et celui des autres sont parfaitement justifiées. S'en mettre de côté c'est bien, mais l'utiliser quand on en a envie c'est encore mieux. Je n'ai et je n'aurai jamais le goût de thésauriser et de léger à mes enfants une fortune en me privant de mon vivant.
Je vis intensément et s'il en reste tant mieux sinon tant mieux j'aurai bien vécu. J'ai malheureusement vu trop de gens se battre pour des héritages alors que les défunts ont oublié de se payer la traite de leur vivant pensant que cela allait être bon de laisser à leurs héritiers un bon montant.
Je suis dans le ménage de mes liens insignifiants dans Facebook, dans Twitter, dans mes centaines de courriels inutiles que je reçois chaque jour, je fais de la place pour ce qui est important pour moi.
La vie est bonne, elle éloigne de moi ceux et celles dont je n'ai plus besoin et elle me rapproche de ceux et celles qui sont nécessaires à mon évolution.
Ces derniers jours ont été merveilleusement bénéfiques, car j'ai vogué de prise de conscience en prise de conscience avec le résultat que je me sens divinement bien en ce moment. Ma santé s'améliore, mes finances s'améliorent, ma créativité s'améliore.
Je vous souhaite de faire le ménage, n'attendez pas le printemps...
Faire le ménage c'est parfois ne pas se ménager...
Sylvain
Je suis dans le ménage présentement, dans le ménage de mes pensées, de mes émotions, de ce que je ne veux plus dans ma vie et que je laisse partir librement pour faire de la place pour du neuf.
Vous savez sans doute que la nature a horreur du vide. Qu'un garde-robe plein ne peut accueillir du linge additionnel, qu'un tiroir rempli ne peut rien recevoir de plus parce qu'il est comble. Le comble de la vie c'est d'amasser pour se sentir riche alors que la richesse et l'abondance circulent uniquement là où elles trouvent de l'espace pour le faire.
Je me souviens jadis qu'une amie donnait tout son linge au début du printemps et elle se procurait plein de nouvelles choses magnifiques en remplacement, cette idée vous plaît?
Combien de cochonneries gardons-nous au cas où? Maudite peur d'en manquer, de pénurie, de pauvreté. Il ne s'agit pas de jeter et de gaspiller, mais plutôt de donner aux autres à ceux qui recevront cette richesse du don comme de l'abondance et en plus cela fera de la place pour de la nouvelle abondance dans notre vie.
Toute la richesse de la vie tient en un mot... circulation! Je suis en santé quand mon sang circule dans mes artères et mes veines, je suis en santé quand l'air circule dans mes poumons.
Je suis riche quand je reçois de l'argent que je donne ici et là pour le bien des autres et en retour le mien. La circulation des capitaux est la solution à toutes crises financières. La rétention par peur d'en manquer provoque la récession. Si je ne fais de l'argent que pour la mettre de côté par peur d'en manquer pour mes vieux jours alors je suis dans la mentalité de pauvreté et de pénurie et j'attire à moi les circonstances qui manifesteront cet état de pensée sclérosée et malade.
La prévoyance, l'économie, la saine gestion de mes finances, la juste utilisation de mon argent pour mon bien et celui des autres sont parfaitement justifiées. S'en mettre de côté c'est bien, mais l'utiliser quand on en a envie c'est encore mieux. Je n'ai et je n'aurai jamais le goût de thésauriser et de léger à mes enfants une fortune en me privant de mon vivant.
Je vis intensément et s'il en reste tant mieux sinon tant mieux j'aurai bien vécu. J'ai malheureusement vu trop de gens se battre pour des héritages alors que les défunts ont oublié de se payer la traite de leur vivant pensant que cela allait être bon de laisser à leurs héritiers un bon montant.
Je suis dans le ménage de mes liens insignifiants dans Facebook, dans Twitter, dans mes centaines de courriels inutiles que je reçois chaque jour, je fais de la place pour ce qui est important pour moi.
La vie est bonne, elle éloigne de moi ceux et celles dont je n'ai plus besoin et elle me rapproche de ceux et celles qui sont nécessaires à mon évolution.
Ces derniers jours ont été merveilleusement bénéfiques, car j'ai vogué de prise de conscience en prise de conscience avec le résultat que je me sens divinement bien en ce moment. Ma santé s'améliore, mes finances s'améliorent, ma créativité s'améliore.
Je vous souhaite de faire le ménage, n'attendez pas le printemps...
Faire le ménage c'est parfois ne pas se ménager...
Sylvain
samedi 1 janvier 2011
Il faut que
Bonjour à vous et bonne année !
Être dans la dynamique de l'«il faut que», c'est être dans la dynamique paralysante et qui nous semble, à raison, plus difficile que nécessaire.
Il faut que je fasse ceci ou cela. Il faut que j'appelle un tel, une telle. Il faut que je paie mes comptes. Il faut que je prépare à souper pour les enfants, la famille. Il faut que je lave la vaisselle. Il faut que je range mon bureau, ma chambre, mon atelier. Il faut que...
Il faut prendre une résolution, le premier de l'an.
Que de tensions empoisonnantes et qui finissent par nous faire procrastiner, remettre à plus tard.
La solution est d'une facilité déconcertante, il s'agit simplement de changer de verbe.
Je veux faire ceci ou cela. Toute l'énergie créatrice et génératrice de réalisation se trouve amplifiée par le fait même. Quand on veut faire quelque chose, la moitié de la tâche est accomplie.
Dans mon séminaire de la Gestion Pratique du Subconscient, j'utilise le thermomètre de la réussite et dans celui-ci se trouvent les indices suivants:
L'«il faut que» se situe autour du 40% comme le «Je voudrais bien, mais...» et après on se demande pourquoi ça ne nous tente pas de faire une chose. Il ne fallait pas que j'écrive cet article, j'ai décidé et j'ai voulu l'écrire, là est la différence.
Le résultat est mission accomplie.
Encore une fois, bonne année et que vos décisions vous mènent vers les plus hauts sommets.
2011, l'année des décisions matérialisées dans l'action.
Sylvain
Être dans la dynamique de l'«il faut que», c'est être dans la dynamique paralysante et qui nous semble, à raison, plus difficile que nécessaire.
Il faut que je fasse ceci ou cela. Il faut que j'appelle un tel, une telle. Il faut que je paie mes comptes. Il faut que je prépare à souper pour les enfants, la famille. Il faut que je lave la vaisselle. Il faut que je range mon bureau, ma chambre, mon atelier. Il faut que...
Il faut prendre une résolution, le premier de l'an.
Que de tensions empoisonnantes et qui finissent par nous faire procrastiner, remettre à plus tard.
La solution est d'une facilité déconcertante, il s'agit simplement de changer de verbe.
Remplacer le verbe falloir par le verbe vouloir.
Je veux faire ceci ou cela. Toute l'énergie créatrice et génératrice de réalisation se trouve amplifiée par le fait même. Quand on veut faire quelque chose, la moitié de la tâche est accomplie.
Dans mon séminaire de la Gestion Pratique du Subconscient, j'utilise le thermomètre de la réussite et dans celui-ci se trouvent les indices suivants:
| 100% | Je décide |
| 95% | Je veux |
| 90% | Je peux |
| 80% | Je pense que je peux |
| 70% | Je pourrais |
| 60% | Je pense que je pourrais |
| 50% | J’y penserai de nouveau |
| 40% | Je voudrais bien |
| 30% | Je ne sais pas comment |
| 20% | Je ne peux pas |
| 10% | Je ne veux pas |
| 0% | C’est impossible |
L'«il faut que» se situe autour du 40% comme le «Je voudrais bien, mais...» et après on se demande pourquoi ça ne nous tente pas de faire une chose. Il ne fallait pas que j'écrive cet article, j'ai décidé et j'ai voulu l'écrire, là est la différence.
Le résultat est mission accomplie.
Encore une fois, bonne année et que vos décisions vous mènent vers les plus hauts sommets.
2011, l'année des décisions matérialisées dans l'action.
Sylvain
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