jeudi 25 octobre 2012

L'échelle du succès

Bonjour à vous,

Connaissez-vous l'échelle du succès? Si vous êtes comme moi, vous avez surement lu 5,000 livres sur le sujet qui dévoile différentes mesures pour quantifier et qualifier le succès. Voici une formule qui a retenu mon attention dernièrement. Elle est simple et complète en elle-même. Elle permet de facilement s'autoévaluer et de savoir rapidement où j'en suis avec le succès dans ma vie.

Elle comporte 4 indices qui doivent être considérés comme un tout, telles les pattes d'une chaise, s'il en manque une, vous savez que la chaise ne tiendra pas en place.

Pour réussir quoi que ce soit, ça prend un désir, un pourquoi, une raison qui justifie notre action. Une personne obèse qui n'a pas le désir d'être mieux dans sa peau ne fera aucune démarche pour atteindre son poids idéal.

Pour réussir, ça prend une décision, un engagement, un point final pour passer à l'action. Une personne qui déteste la maigreur de ses revenus doit finir par prendre la décision de changer sa situation financière. Elle peut le faire en changeant d'emploi, en budgétant mieux, en investissant sagement ou en développant un revenu résiduel, mais tout cela demande une décision.

Pour réussir, ça prend de la détermination, de la persévérance, de la ténacité, une ferme résolution de réussir à tout prix. Pour allumer un feu, il faut plus que des pétards mouillés. Les gens veulent des choses mais peu sont prêts à payer le prix, à réussir coûte que coûte. Aucun obstacle ne peut venir à bout d'une ferme résolution, d'une détermination totale.

Pour réussir, ça prend de la discipline, la chose que les paresseux détestent le plus. Être discipliné c'est simplement être disciple de soi-même, de sa décision de réussir. De penser, de sentir, de dire et de faire ce qui doit être pensé, senti, dit et fait. La barre est haute et l'engagement est total, mais c'est la seule façon d'y arriver. Rien en dessous de cela n'est acceptable ni satisfaisant. La médiocrité n'enthousiasme personne.
« Le trait de caractère le plus précieux que vous puissiez acquérir est la capacité de :
1-vous obliger à faire ce que vous devez faire;
2- lorsque cela doit être fait;
3- que cela vous plaise ou non. »   ~ Thomas Huxley

Les 4 barreaux de l'échelle du succès sont le désir, la décision, la détermination et la discipline.

Maintenant, comment s'évaluer en rapport avec ces 4 barreaux? La méthode la plus simple et la plus efficace est de vous évaluer sur une échelle de 1 à 10 pour chacun de ces barreaux; 1 étant faible et 10 étant fort.

Si vos résultats sont désir 8, décision 5, détermination 3, discipline 4, alors vous saurez sur quoi travailler.

Réussir est un travail sur soi d'abord avant de travailler sur un objectif extérieur.

Bon succès!

lundi 22 octobre 2012

Se sentir utile

Bonjour à vous,

N'est-ce pas un des plus grands besoins de l'être humain que celui de se sentir utile? Utile à quelqu'un ou à quelque chose.

Prenez une mère de famille qui se dévoue jour après jour pendant des années auprès de ses enfants qui, même, rendus adultes peuvent encore bénéficier de ses bons soins et de son soutien inconditionnel. C'est de l'amour à l'état pur qui frise la perfection.

L'être humain qui a une cause vit en général plus vieux que quelqu'un qui erre en ne sachant que faire. Les gens s'ennuient, ils se meurent de ne savoir à quelle cause se dévouer.

L'accomplissement selon la célèbre pyramide de Maslow est de se réaliser, de se rendre utile à une cause.

Malheureusement, la culture nord-américaine banalise le vieillissement de la population et cela provoque des crises existentielles graves, voire mortelles. Donner une raison d'être à un grand parent c'est lui assurer une belle longévité dans la joie et dans la félicité.

Le chant choral en est un bel exemple. Les personnes retraitées qui s'adonnent à ce loisir sont en général avec une vivacité d'esprit et une joie de vivre très palpable.

Toute activité qui tend à donner un sens à notre vie est un plus pour soi et pour la société qui ne subira pas les ravages de l'ennui qui apporte toujours sont cortège de maladie dégénérative.

Les maladie mentales telles la dépression et le burnout sont aussi des conséquences directes parfois de ce sentiment d'inutilité qui vient miner le moral des personnes qui en sont atteints.

Je suis choyé d'avoir tant de choses à faire que je n'ai jamais le temps de m'ennuyer. Le temps est pareil pour tous, mais la façon dont on le remplit cela fait la différence.

Avoir une mission, une vision, des rêves, des buts, des objectifs, un plan d'action et le plus important agir pour concrétiser ce plan.


samedi 22 septembre 2012

Dernier blogue politique

Bonjour à vous,

J'ai décidé de laisser les chiens de garde de l'opposition japper contre le gouvernement, que peuvent-ils faire d'autre, apporter leur collaboration ce serait trop leur demander. Pour ma part, je fais pleinement confiance au nouveau gouvernement souverainiste du Parti Québécois et je les suivrai à distance, plutôt qu'au quotidien.

Les journalistes sont fort pour faire des bilans après un jour, après deux jours, après trois jours, cou donc sont-ils en manque de nouvelles?  Ne seraient-ils pas décontenancés de voir un gouvernement agir au lieu de palabrer sans cesse et de ne rien faire comme les 9 ans derniers? Les habitudes des derniers mois portaient sur le pourrissement et la stagnation de la crise étudiante et sur rien d'autre.

L'opposition qui disait vouloir changer le ton, soyons sérieux cela à dure 48 heures à peine. Belle blague, à la hauteur de la crédibilité qu'on doit leur accorder. Jean Marc Fournier accuse le PQ d'être radical, alors qu'ils ont passé la loi 78 avec aucune consultation et sous bâillon en catastrophe, plutôt radicale comme méthode, non? Je rappellerai à Jean Marc Fournier que toutes les décisions prises par Pauline Marois ont été dites et redites depuis des mois avant et pendant la campagne, alors sa mauvaise foi, il peut se la mettre bien profondément où je pense.

Le milieu des affaires jappe fort son inquiétude de perdre ses petits privilèges néolibéraux parce que le PQ est au service de tous les Québécois pas seulement du milieu des affaires comme le PLQ. Alors ils brandiront le spectre de la peur, du doute et de la crainte pendant un certain temps, puis l'accalmie reviendra quand ils comprendront qu'ils auront leur juste part eux aussi, mais pas plus que les autres comme ils étaient tant habitué avec les libéraux.

Un gouvernement est là pour gouverner (diriger et décider) et non pour agir selon des sondages comme l'ont fait maladroitement les libéraux avec leurs campagnes de peur et de violence contre les étudiants.

Je réitère ma confiance au nouveau gouvernement souverainiste de Pauline Marois et nous verrons la suite.

Sur ce, je retournerai à mes écrits sur le bonheur, la richesse, l'amour, la santé et sur la réussite.

Au plaisir d'avoir vos commentaires.





samedi 8 septembre 2012

La culture de l'irresponsabilité

Bonjour,

Je suis outré et écœuré d'entendre que l'attentat politique de mardi soir dernier au Métropolis est notre responsabilité collective! C'est de la foutaise. Il y a certes des responsables, mais je ne suis pas assez crétin ni imbécile pour gober cette connerie tordue et stupide qui va dans le déni de nommer les vrais responsables.

Notre société est malade, gravement malade, elle souffre de déresponsabilisation aiguë chronique.

Ce fruit de l'héritage libéral qui nous a habitués pendant 9 ans d'inertie à défendre sa déresponsabilisation en accusant le Parti Québécois d'être responsable de tout ce qui allait mal au Québec. Que ce soit en santé, c'était uniquement de la faute du PQ, jamais les libéraux n'ont eu le courage (si tant est qu'ils en eurent) de reconnaitre leurs dérapages ni leurs manquements, toujours la faute des autres.

Dans ce contexte, on comprend mieux ce que les médias, les policiers et les politiciens tentent de nous faire avaler comme couleuvre.

Malgré le travail de recherche très étoffée et très crédible du site "liberaux.net" qui démontre noir sur blanc les manquements et les erreurs libérales, certains sont encore dans le déni.

Les libéraux nous ont inculqué la lâcheté dans la reconnaissance de leur responsabilité. Cette valeur libérale s'est transmise à la classe policière qui sous des représentations médiatiques bien ficelées tente de nous endormir que le travail ait été bien fait le soir du 4 septembre au Métropolis. Une question bien sentie les empêche d'être crus. Pourquoi Denis Blanchette est-il mort? Qu'est-ce qu'un technicien avait à faire pour empêcher un fou d'entrer et de tirer dans le tas au lieu des policiers dont c'est leur job?

Je vais vous dire mes convictions.
  1. Les policiers avaient été avisés d'une possible menace pour cet événement et n'en ont pas tenu compte. Premier manquement.
  2. Aucun policier pour surveiller l'entrée arrière du Métropolis, lors d'un événement politique, autre bavure.
  3. Qu'un technicien fasse la job des policiers qui sont sensés assurer la sécurité des lieux, autre dérapage.
  4. Que devant les médias, ils se targuent en se bombant le torse que tout était sous contrôle, autre manque à l'éthique mensonger. Donc si on suit ce raisonnement fallacieux, c'était normal qu'un technicien perde la vie!!!
  5. Les médias donnent aussi beaucoup trop de visibilité à la version maquillée policière parce qu'ils sont aussi dans l'inertie de prendre leur responsabilité de poser les vraies questions.
  6. Et le comble, ce serait la faute du PQ, des étudiants,  de tous les Québécois,  et quoi encore.
  7. Des psys et des psas qui vont nous dire que l'inconscient collectif profond est responsable. Criss de malade.
  8. Le responsable est celui qui a été arrêté, c'est trop simple à comprendre, ceux qui refusent la simplicité sont des attardés mentaux.
  9. D'accuser que ce sont les anglophones qui sont responsables est aussi stupide, que de dire que l'attentat du 11 septembre 2001 est la faute de tous les Arabes. C'est grotesque, haineux et totalement dénué de toute crédibilité.
Si les policiers avaient pris au sérieux les avertissements de menace avant l'événement, si les policiers avaient fait surveiller la porte arrière, tout cela aurait pu être évité. Tout le reste n'est que de l'excusite policière pour tenter de sauver la face.

Maintenant, cessons de parler du tueur fou et parlons du valeureux Denis Blanchette qui au risque de sa vie a fait le travail que les policiers n'ont pas été capables de faire.

samedi 1 septembre 2012

En cette veille électorale

Bonjour à vous,

Je n'ai aucun doute que Pauline Marois fera une excellente Première ministre pour plein de raison.

Disons d'entrée de jeu que la barre n'est pas tellement haute avec le PM sortant qui a démontré toute la petitesse de l'envergure de cette fonction démocratique essentielle dans tout pays civilisé.

La prétention de François Legault à ce titre qui laisse planer des conflits et des affrontements entre toutes les couches de la société qui avouons-le en ont bien marre des conflits. Ça sent la continuité à plein nez, au lieu du changement tant décrié.

Ce sont deux raisons qui à elles seules valent déjà le motif de choisir mieux, beaucoup mieux.

Parlons maintenant de ses qualités et de ces compétences, je laisserai le plaisir à ses détracteurs fédérastes ou anglophones de parler de ses revers.

Saviez-vous que c'est la seule personne qui a occupé plus de 14 responsabilités ministérielles? Combien en ont eu ses adversaires? Je vous laisse chercher sur le site de l'Assemblée nationale vous trouverez cette information.

Tous ceux qui proposent la CAQ en ce moment le font pour une seule raison, ils craignent un gouvernement péquiste majoritaire souverainiste. Ils savent ne plus pouvoir compter sur un parti libéral qui est en déroute depuis le printemps érable. Leur mauvaise stratégie électoraliste en laissant dégénérer le conflit étudiant va les perdre de manière cuisante, et c'est bien ainsi.

La seule alternative pour les fédéralistes, les libéraux déçus et les mous de convictions c'est le ramassis d’opportunistes et d'arrivistes que constitue la CAQ.

Pour les Québécois qui croient encore que ce pays est à portée de main, malgré les différences de points de vue et de sémantique : indépendantiste, souverainiste, séparatiste, sécessionniste et tout ceux qui sont écœurés de se faire avoir encore et encore par le gouvernement royaliste de Stephen Harper qui va systématiquement à l’encontre de nos valeurs et de nos besoins, que leur restent-ils?

Il y a temps à faire pour redorer le blason des politiciens dans le coeur des Québécois. Cette réputation entachée et ternie pas les libéraux corrompus sans scrupule. Toute la classe politique est éclaboussée par la dérive libérale et cela prendre un sérieux coup de barre pour redresser le navire et redonner aux Québécois la confiance nécessaire aux politiciens pour faire avancer le Québec et dans les circonstances seul le Parti Québécois peut le faire.

Je ne parle pas ici de vote stratégique, dans un comté acquis au PQ votez pour vos convictions. Dans un comté prenable par le PQ pensez-y à deux fois avant de faire votre X c'est simple, non? Ce serait dommage que par un mauvais calcul un caquiste ou pire un libéral deviendrait votre député en se faufilant grâce à la division des votes souverainistes.

Ce n'est pas une élection référendaire. Où plutôt si c'est est une dans le fond, car voter pour un parti souverainiste et le porter au pouvoir c'est mettre de l'avant cet enjeu! Pis après, où est la pogne? C'est pourtant clair, le PQ n'a jamais nié être un parti souverainiste. François Legault c'est pas clair sa position constitutionnelle tantôt l'un, tantôt l'autre, allez savoir.

Jean Charest a parfaitement raison quand il dit que le PQ de Madame Marois c'est le référendum et la souveraineté. Il est même un fervent promoteur de cette option c'est fantastique, imaginez même des fonds libéraux ont fait de la publicité pour affirmer cette réalité. C'est vraiment gentil de leurs parts.

Je rêve déjà avec délice la cuisante défaite électorale de Jean Charest et son gouvernement corrompu, de François Legault et ses arrivistes qui ne sont là que pour leur carrière personnelle.

Un gouvernement péquiste majoritaire avec la mise en branle de la souveraineté le plus tôt possible. Et ceux qui craigne que cela arrive un jour, commencez à trembler, car c'est à portée de main.





samedi 18 août 2012

Le choix logique

Puisque les élections sont un moment privilégié de démocratie et le seul véritable pouvoir du peuple de choisir ceux et celles qui les représenteront pour les prochaines années,

Puisque le vote doit refléter les valeurs profondes des gens, basées sur leurs croyances en une vie meilleure,

Puisque nous avons le choix véritable, pas celui que voudrait nous influencer à prendre les médias teintés de favoritisme partial et à peine voilé,

Puisque je suis un souverainiste depuis toujours et contrairement à bien des soi-disant souverainistes qui virent leur chemise pour une job à l'Assemblée nationale,

Puisque je ne sens pas la démocratie respecté ni par les médias, ni par les partis prenant part au débat des chefs,

Je décide de voter pour Option nationale peu importe le résultat.

Depuis 1976, j'ai toujours appuyé et soutenu le Parti québécois, lors des 2 référendums j'ai évidemment milité pour le oui, mais je crois qu'il est temps de donner un coup de pied dans la porte du système et les forcer à changer des choses, sinon à quoi sert la politique.

Être conséquent avec ses valeurs, c'est se respecter. Si je ne le fais pas, à qui pourrais-je m'en prendre si les choses ne tournent pas comme je le désire? Le courage dans la vie nous apprend à nous tenir debout devant l'adversité.

J'étais pour un vote stratégique afin de maximiser les chances d'expulser John James Charest du décor politique, malgré cela je ne peux cautionner le fait qu'un des 5 partis présents à l'assemblée nationale n'a pas le droit de se faire entendre. Ça ne passe pas. Au-delà des diffuseurs à blâmer, il y a aussi les 4 partis qui ont acceptés ces conditions entourant le débat en faisant fi de l'absence de l'Option nationale. Ils sont aussi complice de ce délit de démocratie.

Je suis indépendantiste, intègre et incorruptible, trois qualités dont je dois être à la hauteur. Beaucoup de politiciens ne peuvent pas dire qu'ils en maîtrisent ne serai-ce qu'une. Si la barre pour eux est trop haute, alors ils abaissent les standards pour prétendre s'y conformer.

Ici c'est mon intégrité de démocrate qui est mis en cause, alors je ne capitule pas et je change de camp. Bye Bye Parti québécois!

jeudi 16 août 2012

Les pires ennemis électoraux

Bonjour,

Drôle de scénario électoral au Québec, selon le camp dans lequel on se trouve la donne est différente concernant l'ennemi à abattre.

Pour les libéraux qui croyaient l'avoir facile et attaquant de manière inélégante le Parti Québécois (PQ) avec la bonne vieille peur du référendum et du chaos de la rue, il semble que cela ne fonctionne pas trop, au contraire, le Parti Libéral (PLQ) perd des votes avec cette sombre tactique.

Les libéraux voient arriver dans le collimateur, un ennemi bien plus redoutable que le PQ, c'est la Coalition pour l'Avenir du Québec (CAQ) qui vient gruger ses votes fédéralistes et qui risque de faire bien plus mal au PLQ que le PQ qui de toute façon aura toujours une clientèle opposée. La CAQ prendrait environ un libéral sur deux dans les intentions de vote, ce qui est énorme et fragilise davantage le PLQ et risque de lui faire perdre le pouvoir. Voilà ce qui explique la nouvelle campagne publicitaire du PLQ contre François Legault, chef de la CAQ.

La seule façon de faire de la publicité pour les libéraux est de discréditer leurs adversaires en les attaquant de front sur leurs valeurs et sur leur personne, c'est ignoble et grotesque, mais que voulez-vous c'est libéral.

Pour les caquistes, malgré les bavures à répétitions : Duchesneau qui veux nommer des ministres, Barrette qui joue les victimes dû à son poids et qui traite ses adversaires d'insignifiants et Legault qui attaque les jeunes et leurs parents sur leurs valeurs, ils s'en tirent plutôt bien en attaquant les libéraux ce qui est assez naturel, car leur clientèle est bien similaire, fédéraliste et de droite.

Les caquistes attaquent également le PQ, car les souverainistes mous sont des proies faciles pour ce parti d'arrivistes, de carriéristes et d'opportunistes qui forme le noyau central de cette formation politique. Les tendances du vote du PQ vers la CAQ seraient d'un sur trois selon les sondages.

L'ombre au tableau de François Legault est son passé assez contradictoire de souverainiste et de ministre péquiste. Il ne pourra jamais vraiment s'en défaire et chaque fois qu'il tentera une manœuvre pour promouvoir son fédéralisme nouveau genre, le souverainiste classique lui remontera au visage tel un squelette au fond du placard.

La CAQ devra faire gaffe aux dérapages et démontrer plus de rigueur dans les chiffres pour être crédible, car actuellement tout porte à croire que leurs solutions et les milliards qu'ils promettent ne semblent pas tenir la route des faits.

Pour les péquistes, leur stratégie est simple : s'attaquer au bilan désastreux des libéraux qui après 9 ans au pouvoir ont mis le Québec dans le trou à plusieurs points de vue. La collusion, le favoritisme, la corruption, la nomination des juges, le financement mafieux et j'en passe sont toutes des cibles de choix. Les libéraux ont tellement de prises contre eux que leur position est quasiment indéfendable et les obligent à ne faire que du salissage de leur adversaire pour tenter de sauver la face sur leur triste bilan.

Les péquistes ont une approche rassembleuse et positive avec trois valeurs phares qui sont : s'affirmer, s'enrichir et s'entraider. Bref, ça marche bien pour eux, même les libéraux font la promotion de la souveraineté pour les péquistes et à leur frais, c'est merveilleux n'est-ce pas?

Pour Québec Solidaire (QS), ils semblent avoir une cible de choix le PQ. Je m'explique mal cette approche, celle d'attaquer le plus proche allié naturel: un parti de gauche et souverainiste. Poussons l'illogisme un peu plus loin, Françoise David, cochef de QS disait qu'elle serait prête à appuyer le PQ advenant un gouvernement minoritaire du PQ???

QS avec cette approche semble plus aider le PLQ que le PQ. Se battre contre le PQ est contre-productif et risque de nuire davantage à la cause de gauche que de l'aider, les résultats nous le diront.

Pour Option Nationale (ON), malgré ses 124 candidats qui se présentent, à part Jean-Martin Aussant, pouvez-vous me nommer 5 candidats de son parti? La raison est bien simple, les médias font un travail inéquitable envers ce parti. La Loi électorale est pour claire, tous les partis et tous les candidats doivent bénéficier à par égal de la visibilité médiatique. Or les médias de Québécor et de Gesca ont décidé de bouder ON et de lui refuser toute visibilité. Comme c'est un jeune parti souverainiste, c'est bien normal pour des empires fédéralistes de droites, c'est de bonne guerre diront certains, mais pour d'autre c'est carrément de l'injustice. Même Radio-Canada refuse d'inviter le chef de ce parti au débat des chefs. C'est une honte. Je trouve également que le Directeur général des élections (DGE) semble faire preuve de favoritisme pour certains partis au détriment d'autres, ce qui peut ternir sa supposée neutralité.

Pendant ce temps, les Québécois désirent avoir des visions claires et des idées réalistes de ce que seront les 4 prochaines années avec un gouvernement qui sortira élu le 4 septembre au soir.

mardi 14 août 2012

Le petit Charest Rouge

Bonjour,

C'est donc bien drôle cette campagne électorale, avec les propos des chefs et des candidats vedettes qui en mènent larges, plus larges que nécessaire. On peut sans doute excuser leur inexpérience en politique et en communication pour certains, mais pour d'autres c'est autre chose.

Jean Charest fait en toutes lettres ce qu'il reproche aux autres, ses adversaires ou les médias. Son manque d'éthique qui est flagrant est une véritable honte pour tous les Québécois. Le roi des attaques personnelles qui s'offusque de se faire mettre sous le nez sa collusion avec un Eddy Brandone et qui ne se gêne pas pour attaquer les journalistes d'enquête qui ont fait un travail rigoureux. À preuve, les campagnes publicitaires de salissage et d'attaque personnelle de bas étage, quelle dégoûtante stratégie.

Gaétan Barrette qui braille sur son poids et se dit victime des propos somme toute subtils de Pauline Marois qui ne disait qu'un ministre de la santé se doit d'avoir de bonnes habitudes de vie. Puis dans un deuxième temps, Gaétan Barrette traite ses deux adversaires d'insignifiants. La victime apprend vite à changer de rôle et devient l'agresseur.

François Legault qui tel un justicier pas masqué tire sur tout ce qui bouge pas à son goût, les jeunes font pas assez d'effort, les parents ne leur enseignent pas assez les valeurs du travail, les jeunes asiatiques sont un modèle à suivre. À bas la belle vie, et hourra la production!

Nous sommes mal servis actuellement par ces propos disgracieux, ces attaques personnelles qui trahissent plus leur désarroi personnel que leurs idées politiques.

Autre chose qui m'agace, les millions que chaque parti donnera pour acheter notre vote. La CAQ saupoudre très généreusement les millions voire milliards, à croire que François Legault n'a jamais été ministre et ne connait pas les contraintes budgétaires. Jean Charest est l'As pour resservir les vieilles annonces déjà faites et pour donner des bonbons qu'il avait jusqu'alors refusés.

La priorité de cette élection selon un sondage au début de la campagne était la santé, mais quand on parle d'embonpoint d'un candidat, alors il prend ça comme une attaque personnelle.

L'éducation qui était une autre priorité ne se résume qu'au conflit étudiant provoqué par les libéraux à des fins électorales, mais est-ce uniquement cela l'éducation?

La corruption, la collusion et le financement illégal des partis devraient prendre l'avant-scène de cette campagne, mais cela manquerait d'éthique selon le petit Charest rouge.

jeudi 2 août 2012

L'indignation en chiffres et en aberrations 1

1. Le vol du siècle : Anticosti et Gaspésie

Avant de céder au secteur privé l'ensemble des permis d'exploration gazière et pétrolière qu'elle possédait, Hydro-Québec prévoyait investir plus de 330 millions $ entre 2002 et 2010 afin d'évaluer le potentiel en énergies fossiles du sous-sol québécois et du golfe du Saint-Laurent. Les libéraux ont toutefois mis fin aux activités de la division Pétrole et gaz de la Société d'État, un choix qui revient à avoir bradé les ressources en hydrocarbures du Québec.

Hydro-Québec a cédé les droits de l'Ile d’Anticosti et de la Gaspésie à Pétrolia et Junex, sous prétexte qu'il ignorait le potentiel pétrolier de 40 milliards de barils (100$ le baril = 4000 milliards $). Coïncidence? Plusieurs des membres du CA de Pétrolia et Junex sont d'ex-employés d'HQ qui ont fait la prospection, dont Érick Adam. L’ancien PDG d’HQ, André Caillé (52), siège au CA de Junex depuis 2008. Jean-Yves Lavoie, cofondateur de Junex, a travaillé à la SOQUIP de 1974 à 1980 à titre d’ingénieur pétrolier. Un autre membre du CA, Jacques Aubert, a été membre de la haute direction puis président de la SOQUIP à la fin des années 1990. Le chef des opérations de Junex, Peter Dorrins, a occupé le poste de chef de la division Pétrole et gaz d’HQ de 2003 à 2006. D'ailleurs, le porte-parole du groupe Maitres chez nous - 21e siècle, Daniel Breton, a déposé une plainte à la SQ contre le gouvernement Charest, qu'il accuse d'avoir perpétré le «vol du siècle».

En ce qui concerne Junex, elle contrôle cinq permis sur l'île d'Anticosti. Ceux-ci ont été délivrés en octobre 2007, selon ce qu'indiquent les documents officiels du ministère des Ressources naturelles et de la Faune. L'entreprise doit pour le moment débourser 9440,30 $ par année pour payer ses permis d'exploration, à raison de 10 ¢ l'hectare. Junex réalisera des relevés sismiques sur l'île d'Anticosti sur une distance de 250 km de façon à déterminer où devraient être forés des puits d'exploration dès 2013.
Junex a d'ailleurs demandé un permis au ministère des Ressources naturelles afin de déboiser 3 mètres sur 150 kilomètres afin de réaliser les relevés sismiques. Ceci représente 450 000 mètres carrés qui seront déboisés à l'été 2012. Pour effectuer les levées sismiques, des trous seront forés aux 60 mètres à une profondeur de 8 mètres.

Certains économistes prétendent que l'exploitation ne se réalisera pas sous prétexte que, si c'était réellement faisable, les titres (actions) de Pétrolia et Junex grimperaient en flèche. Un rapport publié par Pétrolia démontre clairement que la baisse ou la stagnation de la valeur des titres n'est aucunement liée à la faisabilité d'exploitation, mais plutôt à de la spéculation. À la question suivante:

"La performance du titre est-elle un mouvement spéculatif ou reflet du potentiel de la Société?"

Le président de Pétrolia, André Proulx, a répondu:

"Quant à moi, si ce n'était de l'incertitude qui règne au Québec relativement aux activités pétrolières et gazières et à la réputation qu'a le Québec sur les marchés, l'action de Pétrolia aurait sans doute poursuivi sa montée. À tout le moins, elle n'aurait pas entrepris la descente à laquelle nous assistons depuis quelques mois. Comme je l'ai dit plus tôt, l'incertitude politique était un des facteurs expliquant la baisse du cours de notre action. Le fait est que le marché interprète les actions gouvernementales de la dernière année comme l'imposition d'un moratoire sur les activités pétrolières et gazières. D'autres ont le sentiment que le Québec est tout simplement opposé à l'exploitation de ses ressources."

Des citoyens québécois ont notamment lancé une pétition demandant un moratoire immédiat afin d'éviter des dommages environnementaux irréversibles (lien de la pétition en référence ci-dessous).

Dans les médias :

En vidéo :

Documents corporatifs :

Pétition :

samedi 28 juillet 2012

Mélange des genres en politique québécoise

Bonjour à vous,

Un peu de tout, fédéraliste, séparatiste, autonomiste, nationaliste, souverainiste, indépendantiste, réformiste, étatiste. Il y a aussi les durs et les mous dans tout ça.

Tous les Québécois sont souverainistes

Antoine-Sylvain Côté
Enseignant de français et ex-journaliste
Source : La Presse, 26 juillet 2012

Ne pas être souverainiste au Québec, en 2012, ou n'importe quand à travers notre histoire, que l'on soit francophone, anglophone ou allophone est un non-sens. Nous sommes tous souverainistes, certains ne le savent pas encore, d'autres ne comprennent pas les enjeux qui font que la souveraineté est la seule option.
Le premier postulat qu'il faut faire, pour en arriver à une conclusion aussi réelle, est le suivant : la langue, issue de notre histoire commune - et je ne parle pas de l'anglais -, possède une valeur incommensurable ; elle est de ces richesses dont la pérennité doit être assurée sans concessions. La seule raison de devenir souverain est liée à l'identité, même si Jacques Parizeau avait effleuré l'idée d'une souveraineté économique à laquelle je ne crois pas. Dans les deux cas, économie florissante ou agonisante, cela ne justifie pas une telle émancipation. Notre démarche souverainiste s'inscrit dans la recherche d'un mouvement identitaire basé sur des valeurs communes, mu par un désir commun de préserver les acquis de nos racines historiques. Or, cette langue que nous avons négligée, cette histoire que nous cherchons à oublier, ces valeurs bafouées par le néolibéralisme, qui font que le Québec est un pays en soi, doivent être replacées au premier plan de nos actions communes. La souveraineté n'est pas chose politique, elle n'est pas non plus le jouet de la rhétorique des profiteurs ou de la propagande des manipulateurs. Elle appartient au peuple québécois.

C'est elle qui se manifeste dans nos rues aujourd'hui, qui rêve à des jours plus cléments, des jours où tous les êtres responsables du Québec s'uniront et confronteront leurs peurs et leurs désillusions et les abattront. On ne marche pas aujourd'hui pour les frais de scolarité réellement, on ne marche pas non plus pour des causes si pragmatiques ; on marche pour la souveraineté des idées, pour la souveraineté des valeurs, pour s'affranchir du passé, car nous sommes gouvernés par des intérêts qui ne sont pas les nôtres, parce que ces intérêts nous ont plongés dans une dormance de laquelle les jeunes nous somment d'émerger. Comment des intérêts malséants peuvent-ils s'implanter jusque dans notre subconscient : par la peur, par la manipulation, par la désinformation; ils se sont immiscés en nous comme une couleuvre rampe subrepticement vers sa proie naïve.

J'ai toujours cru que les Québécois avaient renoncé à leur liberté par peur, par crainte de représailles, surtout parce qu'ils s'étaient construit des représentations erronées de la souveraineté. Je crois aussi qu'il y a un désengagement des Québécois envers les Québécois, ce qui est un paradoxe inextricable. La souveraineté n'est pas une rupture avec le Canada, elle n'est pas non plus une fermeture sur le monde ; elle est une solution pour l'épanouissement d'une société distincte, la mise en lumière de ses valeurs et l'actualisation de ses projets.

Au Québec, tout ce qui est guerre nous blesse, le développement pétrolier s'oppose à notre respect environnemental, la dénégation de notre art nous rabaisse cependant que le faciès de la Reine nous humilie. C'est pourtant ce vers quoi nous allons, cela qui entrechoque nos convictions profondes, nos valeurs que nos gouvernements taisent. Il est là le défi des partis souverainistes; celui de reconstruire les ponts avec la population fière en mettant de l'avant un projet de société scrupuleux, tout en prenant ses responsabilités.
Je comprends de ce texte, la conviction de son auteur sur l'urgente nécessité de faire la souveraineté pour assurer la survivance du peuple québécois qui vient de se réveiller grâce aux agissements des jeunes. Mais dire que tous les Québécois sont souverainistes ne tient pas la route, car les faits référendaires et les sondages démontrent le contraire. Autre chose, il y a autant de raisons de faire la souveraineté que de s'acheter une maison, selon les gens et leurs motivations, on ne peut réduire cela qu'à la survie de l'identité québécoise.

Non, les Québécois ne sont pas souverainistes

Christian Tremblay
Écrivain
Source : La Presse, 27 juillet 2012
Cet article se veut une réponse à mon collègue qui a publié un peu plus tôt sous le titre « Tous les Québécois sont souverainistes ».

Non, les Québécois ne sont pas souverainistes. Je ne parle même pas des sondages qui confirment les uns après les autres que cette option n'est pas majoritaire. Pour aller sur le même terrain que l'auteur de l'article qui fait de la souveraineté un fait identitaire de la langue, je trouve cet argument très insultant pour les Québécois qui sont de souche autre que la vieille France.

On nous parle d'ouverture sur le monde? Et bien ce n'est pas en tenant ce genre de discours réducteur que nous allons y arriver. Un Québécois est une personne qui réside au Québec, point. Il n'y est aucunement question de langue là. Il n'y a pas de « vrai » Québécois. Ce concept est purement raciste.


La langue est le moyen de communication majoritaire au Québec et il est important de la préserver. De là à définir ce qu'est un Québécois avec cette seule variable, c'est un pas à ne plus franchir, plus jamais.


Nous avons beau nous illusionner avec des rêves à 10 000 mètres, les Québécois ont avant toute chose une vie nord-américaine comme tous les autres. Nous allons au même Wal-Mart que le gars du Kansas ou la fille de Vancouver. Nous allons également au même dépanneur du coin.


Il faudrait peut-être arrêter de croire que notre peuple est un peuple au-dessus des autres. Nous ne sommes pas « moins », mais nous ne sommes pas « plus » non plus.


La langue n'est pas une question de souveraineté mais de culture. Oui il faut se battre pour la garder et j'en suis. Les Québécois de toutes origines consomment une culture québécoise de grande qualité et c'est merveilleux ainsi.


N'en déplaise à plusieurs et malgré beaucoup de problèmes (qui ne sont pas pires qu'ailleurs, au contraire!), il fait bon vivre au Québec. Les chimères de monstres capitalistes prêts à nous avaler ne servent qu'à apeurer la masse.


Nous nous comportons trop souvent comme des schizophrènes qui entendent des voix. NON, il n'y a pas de conspiration mondiale d'êtres puissants qui se lèvent la nuit pour discuter de la manière d'asservir le Québec.


Nous avons besoin d'un gouvernement responsable qui va : protéger la culture de tous les Québécois, protéger notre lieu de vie, créer de la richesse pour tout le monde, gérer l'état et le tout dans le respect de l'environnement et de nos valeurs propres.


Si un jour. nous tous, Québécois de souche ou non, décidions majoritairement de faire la souveraineté, cette décision devrait être prise en regard de toutes ces responsabilités, et non pas seulement au nom de notre langue.
Ce que Christian reproche à Antoine-Sylvain concernant la simplification réductrice à la langue pour expliquer la nécessité de la souveraineté, je pourrais aussi le reprocher à Christian qui simplifie à la seule occupation du territoire sans plus, comme définition de Québécois. De plus, nous identifier aux Américains parce que nous sommes sur le même continent est plutôt choquant. Allez dure à un Belge qu'il est comme un Français ou comme un Allemand parce qu'il vit tout près, vous verrez ça passera pas.

À présent voici ma position concernant la souveraineté et ce qu'est ou doit être un Québec souverain. Commençons par quelques questions :
  1. Est-ce que tous les Québécois sont souverainistes? Assurément, non. Sinon ce serait déjà chose faite. 
  2. Est-ce que tous les résidents au Québec sont des Québécois? Attendez une minute, ne partez pas en peur! Cette simple question mérite réflexion, non? Est-ce qu'un Haïtien qui est au Québec depuis 2 mois est un Québécois? Bien sûr que non. Pourtant, il est sur le territoire québécois. Pourtant, il parle français. Que lui manque-t-il pour être un Québécois? Une formalité administrative (la citoyenneté québécoise)? Non, il lui manque le désir au coeur d'être Québécois. Donc, de cette question initiale du point 2, la réponse est non.
  3. Est-ce que les résidents du Québec qui sont fédéralistes et nationalistes sont des Québécois et des Canadiens? Semble-t-il. Ils sont devant aucun dilemme, sauf en période référendaire, car là ils doivent faire un choix. Ce sont des hermaphrodites politiques.
Un Québécois, selon moi, se définit par quatre critères qui doivent former un tout :
  1. Il doit vivre au Québec.
  2. Il doit parler français.
  3. Il doit connaitre la culture québécoise.
  4. Il désire être reconnu comme Québécois.
Un souverainiste, selon moi, se définit par les points suivants :
  1. Il se reconnait comme Québécois selon les 4 critères ci-dessus.
  2. Il veut faire la totalité de ses Lois sans aucune ingérence extérieure.
  3. Il veut signer tous les traités internationaux.
  4. Il veut gérer tous ses impôts en entier.
Ceux qui se disent fédéralistes, selon moi, veulent :
  1. Avoir deux identités, au cas où l'une ferait défaut.
  2. Laisser les autres décider pour eux pour pouvoir pas la suite exercer leur sport favori : le chialage.
  3. Ne pas assumer pleinement leurs responsabilités, mais dépendre de volontés externes.
  4. Payer en double les deux impôts, les deux taxes, les deux systèmes administratifs...
  5. Abdiquer leur liberté individuelle et collective, au profit d'une soi-disant sécurité nationale.
Bon, voilà pour l'essentiel; pour les détails, j'y reviendrai.