lundi 17 mai 2010

Le droit à la vie

Bonjour à vous,

Je suis en pleine réflexion sur le droit de la vie et sur le sens à y donner. Pro-vie, Pro-choix, Provigo, etc. Je me demande, à entendre les propos du Cardinal Ouellet, si l'Église catholique a encore besoin de mon adhésion! Depuis quelque temps, je regarde contemplatif et j'écoute religieusement (pardonnez ce jeu de mots plus fort que moi) les inepties et les aberrations qui sont véhiculées par la bouche de certains hauts dirigeants de l'Église avec le résultat que je me sens de plus en plus déconnecté.

Je considère sérieusement l'apostasie comme moyen de signifier officiellement mon désaccord avec ces doctrines vétustes et désuètes.

Est-ce par un manque de foi? Absolument pas! Je crois à un Dieu unique qui est bien au-dessus des âneries de toutes églises confondues. Je crois en Dieu, mais de moins en moins aux véhicules archaïques qui tentent de nous faire accroire que la contraception est un crime, que l'avortement en cas de viol est un crime, que l'homosexualité est un crime, que les guerres de religion étaient nécessaires, que les femmes ne devaient pas empêcher la famille même au prix de leur vie.

Je crois à la vie, je crois à la tolérance, je crois au libre-choix, je crois à l'âme qui est bien au-delà de la vie terrestre. Je crois que l'Église ne se mêle pas de ses affaires encore une fois. La femme enceinte doit décider en son âme et conscience, si elle désire ou non donner la vie et ce n'est pas des affaires de qui que ce soit d'autre. Point final.

Que l'Église se mêle de ses affaires en faisant d'abord le ménage dans ses prêtres pédophiles, qu'elle permette la prêtrise des femmes, qu'elle permette le mariage des prêtres et après elle pourra se mêler de dire aux autres comment vivre hors du crime.

Je n'en ai nullement contre le Cardinal Ouellet, mais contre ses propos qui sont le reflet de la pensée de son Église moyenâgeuse et obsolète qui frise la décadence. Sous le couvert de la morale, on met des dogmes qui servent seulement l'intérêt de l'Église et personne d'autre.

Ce n'est pas non plus du ressort de l'État, ni de la société de se positionner là-dessus. C'est une décision personnelle.

Nous avons eu de beaux enfants par choix et ces événements comptent parmi les plus heureux de notre vie. Mais ultimement, ça aurait été à ma femme de vouloir mettre fin ou non à ces grossesses parce que c'est son corps et pas celui de l'Église, ni de l'État, ni de la société.

Le droit de vivre est actuellement à ce point que tout un chacun tente d'intervenir sur tout pour en régir les tenants et les aboutissants or, la liberté d'un individu à la vie ne concerne que sa mère.

Le fœtus a-t-il des droits? Le rat de laboratoire en a-t-il davantage? Épineuse question. Et ma réponse est la suivante laissons à la mère le soin de sentir en elle la réponse. Là est la vie, là est la réponse.

Quand je cherche une réponse à une question sur ma vie je ne la cherche pas dans les discours de l'Église, de l'État ou des médias, mais en moi dans mon âme et conscience.

Je vous ai donné ce texte avec mon coeur.

Faites-en comme bon vous plaira.

mercredi 5 mai 2010

Et pourtant ça marche!

Bonsoir à vous,

Je vous parlais lundi de l'égrégore et de sa puissance. C'est d'une incroyable force et d'une surprenante simplicité. Pourtant, certaines gens semblent encore en ignorer le fonctionnement.

Pour parvenir à faire croître une forme-pensée (un égrégore), il suffit de la nourrir avec des pensées identiques à ce que nous voulons obtenir. Vous savez le secret, la loi d'attraction...

Quoi de plus facile avec l'outil le plus simple et le plus accessible de tous : l'autosuggestion!

Un peu d'histoire. C'est le psychologue et pharmacien français Émile Coué qui développa vers la fin du 19e siècle une méthode de guérison et de développement personnel fondée sur l'autosuggestion. En 1922, il publia « La maîtrise de soi-même par l'autosuggestion consciente » qui fit sensation. Une de ses phrases d'autosuggestion générale était : « À tous les jours et à tous les points de vue, je vais de mieux en mieux. »

L'autosuggestion, c'est simplement se parler à soi-même en répétant des phrases que nous voulons imprégner dans notre subconscient. Quand vous vous dites : « je suis capable » alors vous créez un égrégore qui nourrit ce concept que vous êtes capable. Quand vous vous dites : « je n'y arriverai pas » il en va de même avec la création d'un égrégore que vous n'y arriverez pas.

Cela peut sembler simpliste, mais c'est comme ça. Alors, il nous incombe le judicieux choix de nos paroles et de nos pensées pour obtenir ce que l'on veut et pour éloigner ce que l'on ne veut pas. Si je m'attarde à des pensées et des paroles sur des choses que je ne veux pas alors je les attirerai à coup sûr dans ma vie et je ne pourrai reprocher à personne d'autre que moi de les avoir créés.

L'autosuggestion fonctionne bien mieux avec quelques clés comme :
  • Une phrase positive.
  • Une phrase courte au temps présent.
  • Utiliser la première personne du singulier (je)
  • Une chose à la fois.
  • Le répéter avec calme et confiance.
Tout ce qui t'arrive dans ta vie correspond à ce que tu as exprimé d'une manière ou d'une autre dans tes pensées. Tu peux t'en faire la preuve n'importe quand. Il s'agit que tu y réfléchisses quelque peu pour constater la source en toi.

Changer ses pensées c'est changer l'humanité. Et l'humanité comme par toi!

Bon succès,

lundi 3 mai 2010

Quel est votre égrégore?

Bonjour à vous,

Je devrais plutôt dire : à quel égrégore appartenez-vous? Mais d'abord, qu'est-ce qu'un égrégore?

Un égrégore est, dans l'ésotérisme, un concept désignant un esprit de groupe, une entité psychique autonome ou une force produite et influencée par les désirs et émotions de plusieurs individus unis dans un but commun. Cette force vivante fonctionnerait alors comme une entité autonome. Il est synonyme de forme-pensée.

Vous pouvez en créer un ou bien vous joindre à un égrégore déjà existant. Voyons quelques exemples pour bien en saisir le sens et pour bien en comprendre le fonctionnement.
  1. Prenez une équipe de sport qui lutte pour remporter un championnat. Chacun de ses membres a des idées différentes et des conceptions différentes de la victoire. Certains y croient davantage que d'autre. Mais si le travail des dirigeants, des entraineurs et des supporteurs sont bien alignés derrière le club alors sa victoire formera une telle forme-pensée collective qu'elle pourra supporter et appuyer l'équipe jusqu'à cette victoire. Si le doute collectif s'installe, alors c'est quasiment foutu.

  2. Vous connaissez sans doute une personne qui lutte contre une maladie grave alors à quelle forme-pensée adhérez-vous lorsque vous pensez à elle? Celle que la personne va s'en sortir plus forte qu'avant ou bien celle qu'elle ne passera pas au travers? L'une comme l'autre, fonctionne.

  3. Vous êtes devant un travail important et exigeant alors à quel égrégore vous attachez-vous? Que cela va se dérouler rondement et avec facilité ou bien que ça va être l'enfer et que vous ni parviendrez jamais à temps. L'un comme l'autre, fonctionne.

  4. Votre jeune fille sort le soir avec des amis, alors quelle forme pensée entretenez-vous? Que tout se passera bien et qu'elle rentrera à une heure raisonnable et heureuse de sa soirée ou bien voyez-vous le pire? L'une comme l'autre, fonctionne.
Nous sommes tous des créateurs de nos pensées et quand nous émettons des pensées, elles s'associent à des forme-pensées correspondantes et qui attirent simplement la résultante dans le sens entretenu. C'est le sens caché derrière certaines phrases : "Ce que tu cherches te cherche." "Il te sera fait selon ta foi." "Demandez et vous recevrez." "La parole crée."

Tout dans l'univers est le fruit d'une pensée créatrice. Alors, le choix le plus judicieux et le plus sacré consiste à décider quelle pensée je veux entretenir et à m'y tenir sans relâche. Rien d'autre. Si je veux atteindre une cible que dois-je faire? Une seule chose : me concentrer sur la cible et la viser correctement. Tirer dans toutes les directions et espérer atteindre la cible est quelque peu utopique. Bien des gens veulent tout avoir et arrivent à très peu de résultats parce qu'ils se sont éparpillés dans toutes les directions. Quel gaspillage!

Je parlerai de l'autosuggestion dans un autre article.

vendredi 30 avril 2010

Les 45 dernières minutes d'avril 2010

Bonsoir,

Je dois faire vite pour écrire un dernier message en avril, car dans 45 minutes ce mois sera fini à tout jamais. Avez-vous le sentiment ou mieux la sensation que le temps passe de plus en plus vite, qu'il y a comme une accélération du facteur temps qui nous coule entre les doigts?

Il faut alors, plus que jamais, nous dépêcher pour accomplir ce qui est important pour nous et laisser le reste de côté. Le sens de la vie n'est-il pas ce sentiment d'urgence de vivre dont nous ont parlé les grands philosophes du passé? Cette soif de vivre, de donner un sens aux précieuses minutes qui s'écoulent sans cesse. Le temps est d'une justesse implacable et personne ne peut en être un privilégié, seuls ceux qui sont bien organisés peuvent en tirer le maximum et seuls les autres peuvent s'en plaindre.

Je suis de plus en plus stupéfait par la synchronicité des événements qui se succèdent à une vitesse fulgurante. Laissez au temps le temps de placer les choses et les gens sur notre route et regardez les miracles s'accomplir.

L'effet subito presto est là. L'action est la seule méthode de faire les choses. Je peux avoir une pensée (action mentale) et un sentiment (action du coeur), mais le tout doit se matérialiser dans la matière.

L'effet papillon aussi.

En 1972, le météorologue Edward Lorenz fait une conférence à l'American Association for the Advancement of Science intitulée :
  • « Predictability: Does the Flap of a Butterfly's Wings in Brazil Set off a Tornado in Texas? », qui se traduit en français par : « Prédictibilité : le battement d'ailes d'un papillon au Brésil peut-il provoquer une tornade au Texas ? ».
Lorenz explique : « De crainte que le seul fait de demander, suivant le titre de cet article, "un battement d'ailes de papillon au Brésil peut-il déclencher une tornade au Texas ?", fasse douter de mon sérieux, sans même parler d'une réponse affirmative, je mettrai cette question en perspective en avançant les deux propositions suivantes :

  • Si un seul battement d'ailes d'un papillon peut avoir pour effet le déclenchement d'une tornade, alors, il en va ainsi également de tous les battements précédents et subséquents de ses ailes, comme de ceux de millions d'autres papillons, pour ne pas mentionner les activités d'innombrables créatures plus puissantes, en particulier de notre propre espèce.
  • Si le battement d'ailes d'un papillon peut déclencher une tornade, il peut aussi l'empêcher.
On peut également citer la maxime de Benjamin Franklin :
« À cause du clou, le fer fut perdu.
À cause du fer, le cheval fut perdu.
À cause du cheval, le cavalier fut perdu.
À cause du cavalier, le message fut perdu.
À cause du message, la bataille fut perdue.
À cause de la bataille, la guerre fut perdue.
À cause de la guerre, la liberté fut perdue.
Tout cela pour un simple clou. »

Où veux-je en venir avec tout cela? Encore une fois, la plus petite action dans une direction vaut infiniment plus que la plus grande intention, si noble soit-elle. Si je suis conscient que je peux faire une différence dans la vie de quelqu'un avec une petite action alors je peux beaucoup pour la suite des choses et pour le sort de l'humanité entière.

Je suis responsable de la trace que je vais laisser dans ce monde après mon départ. Il n'en tient qu'à moi de faire le choix de ce que je veux laisser sur cette terre.

Émettre une pensée d'amour peut changer la face du monde. Envoyer de la lumière peut chasser les ténèbres. Dire du bien de quelqu'un peut lui ouvrir son coeur si fermé soit-il. Avant de penser à sauver la planète, il serait bien de songer au soin de ceux et celles qui y vivent.

Aime comme si c'était la dernière fois que cela t'était possible.
Chante comme si personne ne pouvait t'entendre.
Danse comme si personne ne pouvait te voir.
Rit à faire fuir les animaux.
Exprime ton talent, à la face du monde, peu importe l'adversité.
Donne pour le plaisir de pouvoir le faire.
Reçois pour faire plaisir à ceux qui te donnent.
Prie non pour demander, mais pour rendre grâce.

En bref, vis ta vie intensément!

mercredi 31 mars 2010

Ce qui est important!

Bonjour à vous,

Hier, c'était mon 52e anniversaire de naissance, et il me passa la réflexion suivante :
« L'important ce n'est pas d'ajouter des années à sa vie, mais plutôt de la vie à ses années! »

Comment comprendre cette différence significative? En prenant le temps de saisir les différentes facettes qui la composent. Il s'agit de l'intensité du moment présent. C'est le degré de plus qui fait bouillir l'eau chaude en vapeur. C'est le grain de folie sans la démesure qui fait que la vie est remplie de moments uniques. Une vie pleine se comble d'elle-même sans artifices ni succédanés d'aucunes sortes.

Ça me rappelle une phrase qu'un grand ami me répétait sans cesse: « Quand tu as bien aimé dans ta journée, tu dors bien, fatigué d'un repos bien mérité. » Combien de gens se couchent avec cette satisfaction d'avoir eu une journée comblée et pleinement remplie? La majorité des gens que nous connaissons se couchent avec le sentiment d'avoir perdu une journée de plus et espèrent en avoir encore quelques-unes de plus pour racheter le temps perdu. Quel gâchis!

Vivre intensément chaque seconde de notre existence comme si c'était la dernière. Voilà, ce qu'est vivre, non? Se donner à 100 % et non de vivoter à demi-éveillé avec le sentiment d'avoir manquer le bateau.

On dit des gens qui vivent heureux qu'ils se donnent à 100 % dans ce qui les passionne le plus. Alors, j'ai quelques questions pour vous :
  1. Qu'est-ce qui vous passionne le plus?
  2. Est-ce que vous agissez pour réaliser ce qui vous fait vibrer ou bien vous contentez-vous seulement d'en parler au conditionnel?
  3. Qu'avez-vous fait aujourd'hui pour vous rapprocher de la réalisation de votre but ultime?
  4. Qu'avez-vous osé faire pour être fier de vous aujourd'hui?
  5. Avez-vous le sentiment que vous avez vécu pleinement votre journée aujourd'hui?
Trop de fois, nous nous contentons des miettes de la vie et nous en chialons notre insatisfaction à qui veut bien l'entendre relativement à notre inertie, notre paresse, notre manque de courage.

Réveillez-vous! Ce n'est pas seulement le titre d'une revue des Témoins de Jéhovah! C'est un concept de reprise de possession de votre pouvoir de créer, car vous êtes tous des créateurs. Vous avez le pouvoir de créer votre vie avec les dimensions que vous voulez bien y retrouver dans toutes les facettes de la vie et elles sont infinies.

Que ce jour soit le plus important de votre vie afin que vous soyez une différence significative à la face du monde et surtout, à vos propres yeux!

Bonne journée,

Sylvain

samedi 27 mars 2010

Le corps mental et ses effets

Bonjour à vous,
Avoir une idée devrait produire la même réaction que le fait de s'asseoir sur une épingle : cela devrait nous faire sursauter et nous pousser à faire quelque chose. (Linda Duguay) Qu'en pensez-vous?
Tout est là dans la pensée. L'art de former des idées, de concevoir des notions, de réfléchir, de cogiter des opinions, de supputer, de prendre en considération, de méditer, de raisonner, de songer, etc.

Toutes ces possibilités se retrouvent en une seule faculté celle de penser. Penser à quoi et penser comment? Penser pourquoi et penser pour qui? Toutes ces questions se rejoignent un jour ou l'autre entre nos deux oreilles.

Penser à quoi?
Aux choses qui ont du sens pour nous.
Aux projets qui nous importent, que nous voulons réaliser.
Aux façons dont nous voulons vivre les événements.
Aux gens qui sont importants pour nous.
Aux gestes que nous désirons poser pour faire une différence signifiante dans la vie des autres et dans la nôtre.

Penser comment?
De la seule manière dont nous voulons que les événements se produisent. La loi de l'attraction, vous connaissez? Nous attirons invariablement dans nos vies ce à quoi nous pensons à longueur de journée, tel était le secret le plus étrange d’Earl Nightingale. Donc, si je veux produire un résultat, je me dois d'y penser fréquemment et de la bonne façon. Il y a deux clés pour que cela arrive tel que défini dans le magnifique livre « Équivalence mentale » d'Emmet Fox qui sont la clarté et l'intérêt.

La clarté se définit selon 4 axes fort intéressants :
  1. La luminosité, le côté clair des choses, on parle ici de nitescence, de splendeur.
  2. La transparence, la netteté, ou encore la limpidité de la vision.
  3. L'évidente compréhension des choses de la vie.
  4. Le bagage de connaissances, la culture, l'érudition, le savoir sous différentes formes.
L'intérêt, c'est essentiellement l'attention, l'application et la concentration que l'on porte à une chose désirée ou à une situation souhaitée. C'est le désir, la soif de connaître qui donne le goût d'apprendre. C'est l'affinité, l'attirance, l'affection envers quelque chose ou quelqu'un qui en suscite l'intérêt. C'est le besoin de solution, la nécessité qui stimule la recherche et l'invention.

Nous pouvons y trouver dans toutes ces différentes facettes, des pistes pour comprendre la nécessité et la puissance de la complémentarité de la clarté et de l'intérêt. Beaucoup de gens bien intentionnés obtiennent peu de résultats dans leurs demandes, car ils oublient souvent une des deux clés ou pire, les deux.

Prenons l'exemple de nos maîtres, les enfants, quand ils veulent une bicyclette. En parlent-ils seulement une fois, sans intérêt et sans précision? Assurément non! Ils savent exactement la marque, le modèle, la couleur, la description, la forme des roues, du siège, des poignées, de tout. Ils en parlent constamment, ils en sont harassants et ils reviennent à la charge jusqu'à son obtention. Ils en mangent, ils en rêvent, ils en vivent intensément sans arrêt. Et quand, de guerre lasse, le père capitule, ils l'obtiennent finalement. C'est ça de la ténacité.

« Il vous sera fait selon votre croyance » disait un grand livre. Je rajouterais selon votre conviction.

Attention! Quand il y a conflit entre le mental et le sentimental, il est à peu près certain que la demande s'annule par manque d'harmonie. Par exemple, vous êtes perdu en forêt, vous avez froid et voulez allumer un feu avant la tombée de la nuit. Par chance, personne prudente que vous êtes, vous avez une loupe avec vous. Vous sortez la loupe et tentez de faire prendre en feu quelques brindilles or avant de commencer ce processus, vous négligez quelques règles de base comme :
  • Nettoyer votre loupe pour plus de clarté.
  • Rassembler des branches et des feuilles mortes à un endroit précis et sécuritaire.
  • Aligner la loupe de façon adéquate pour concentrer les rayons solaires (l'intérêt)
  • Immobiliser la loupe jusqu'à l'obtention de la flamme sur les feuilles (la ténacité)
Penser pourquoi?
Est-ce que vous sous-estimez votre potentiel? Êtes-vous frustré de ce que la vie vous donne ou pas? Vous sentez-vous dépassé par la situation parfois? Croyez-vous que la vie est injuste? Avez-vous le sentiment que vous faites du sur place? Aimeriez-vous changer quelque chose dans votre vie?

Voilà autant de raison d'utiliser votre pouvoir de penser. La pensée crée! Tout le processus créateur est entre vos deux oreilles. Mais la question est : l'utilisez-vous à bon escient?

Le plus grand pouvoir de l'être humain est sa capacité de choisir. Nous sommes libres de faire des choix, d'exercer notre libre arbitre pour décider de notre vie et pourtant, nous sommes des sous-développés en ce domaine. Chialant ici et là sur tout et sur rien alors que nous avons la possibilité de changer les choses par notre pensée mise en action.

La pensée est comme un parachute : elle fonctionne bien mieux et est bien plus utile lorsqu'elle est ouverte.

Penser pour qui?
Ça dépend si vous voulez du succès ou des frustrations additionnelles. Pour ceux qui désirent le succès alors, je vous dirais : pensez pour vous, pensez à vous améliorer et laissez faire les autres. Laissez-les penser pour eux et pour leur vie. Penser pour les autres est le plus sûr moyen d'être frustré et déçu avec la pensée puante que c'est la faute des autres.

Je consacrerai un temps si bien rempli à m'améliorer moi-même que je n'aurai pas le temps de critiquer les autres, ni de penser pour eux.

Je comprends que la mère de famille doit parfois et souvent penser pour le bien de ses enfants quand ils sont en bas âge, mais vient le temps où ils peuvent commencer à penser par eux-mêmes. Quand une personne me dit : « J'ai tout fait pour lui, pour elle » ce que j'entends c'est : « J'étouffais pour lui, pour elle! »

Bonne pensée,

Sylvain

lundi 1 mars 2010

Si seulement c'était aussi simple!

Bonjour à vous,

Il y a quelques jours, j'ai écrit sur Facebook :

La vie est telle que nous la concevons, belle ou laide selon notre regard. Alors, changer sa vision, c'est changer sa vie. :)

Et un de mes contacts Florence Marchal a répondu ce commentaire : si seulement c'était aussi simple!

Ce commentaire m'a surpris un peu au début, mais après réflexion, il est très riche en enseignements, et ce, à plusieurs niveaux. Je traiterai quelques enseignements qui en découlent, mais ce n'est point un jugement de ce que Florence vit ou comment elle devrait vivre tel élément de sa vie, car je ne la connais pas et si je la connaissais je ne la jugerais pas de toute façon.

  1. Premier constat : la vieille habitude humaine de se battre pour que les choses arrivent comme on le désire. L'esprit guerrier en nous qui nous pousse à lutter pour justifier la gloire du combat et l'honneur du vainqueur. À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. Sans penser qu'il y a peut-être une autre façon de parvenir au but visé.
  2. Second constat : c'est l'attitude qu'il faut absolument se battre pour obtenir des choses dans la vie. Il faut travailler à la sueur de son front, il faut souffrir pour mériter ce que l'on veut. Tu enfanteras dans la douleur. Et s'il y avait une autre manière d'y arriver.
  3. Troisième constat : celui du monde à l'envers, plus on prend de l'expérience dans la vie plus elle devrait être facile et simple et non compliquée et ardue comme au début de tout apprentissage. Apprendre à marcher est-il plus difficile au début ou après quelques années de pratique?
  4. Quatrième constat : le mélange des genres, on confond parfois la simplicité et la facilité. Il est simple de changer ses pensées pour le mieux, mais pas facile de le faire avec régularité, du moins au début. Intervient alors la loi de l'habitude qui nécessite une discipline de fer pour des résultats d'acier. Il faut donner du temps au temps pour que les choses changent. Le seul effort soutenu que l'on devrait avoir est sur soi-même.
  5. Cinquième constat : nos convictions, fruits de notre éducation, nous portent à douter que la simplicité soit là pour nous. Quand nous avons vu nos parents et nos proches peiner pour atteindre leur victoire alors, on croit mordicus qu'ils ont raison.
  6. Sixième constat : On se rappelle toujours plus des défaites amères que des victoires éclatantes de notre vie. Quand on nourrit un aspect négatif de notre vie, on construit nécessairement la difficulté qui vient avec. À contrario, les bons coups de notre vie érigent notre confiance en soi et la facilité avec laquelle il nous est permis de bâtir nos rêves les plus grandioses avec le moins d'effort, chemin faisant.
  7. Septième constat : l'oubli du mot efficience qui se définit comme un principe de travail et de production qui consiste à accomplir le plus possible, dans le plus court temps possible, avec le moins d'effort possible, le mieux possible et le meilleur marché possible.
De tout cela, on peut en déduire que tout est là et qu'il s'agit d'en prendre conscience. Ouvrir sa conscience ce n'est pas une fracture du crâne, mais un processus libérateur.

Sylvain

vendredi 26 février 2010

Bravo Joannie!

Bravo Joannie!

Que dire de plus à cette grande dame du patinage artistique qu'est Joannie Rochette qui a su nous faire vivre des moments de passion intense?

Je voulais tellement qu'elle gagne une médaille pour mettre un baume sur sa douleur familiale. La voir nous donner un tel spectacle avec brio, dans une compétition où les grandes patineuses de ce monde étaient au rendez-vous et à la hauteur de leurs talents.

Quand tu poursuis un rêve, c'est lui qui te porte parfois. Nous avons vu une Joannie sereine et déterminée avec le feu dans les yeux et la soif de vaincre dans le coeur.

Nous pouvons tous apprendre de sa performance, non comme patineuse artistique, mais comme personne humaine qui est allée au bout de son rêve. L'adversité peut éteindre un feu de paille, mais allumer un incendie de forêt avec des braises qui ne s'éteignent pas.

Je suis convaincu que sa mère Thérèse Rochette était avec elle pour la supporter et lui donner la force additionnelle pour réussir son rêve de médaille.

Merci de nous avoir donné cette belle prestation et cet exemple de courage nécessaire à toute vie réussie.

Au plaisir de te revoir dans d'autres compétitions où tu excelles si bien.

Sylvain

mardi 23 février 2010

Les Échecs et la réussite

Il m’a été offert de donner suite à mon article intitulé : « Les échecs et les valeurs de vie » paru dans le dernier numéro de Portfolio. Quand j’ai su que le thème de l’actuel numéro était la réussite, j’en fus ravi.

J’avais écrit deux paragraphes dans mon dernier article sur la compétition dont je me ferai un plaisir de pousser un peu plus loin la réflexion avec vous. Je disais :

La compétition
« La richesse du jeu d’échecs hormis sa diversité de combinaison dans son jeu, c’est qu’il nous confronte davantage à nous-mêmes qu’à notre partenaire de jeu. Je dis sciemment partenaire de jeu et non adversaire, car posons-nous la question sur la compétitivité et la relation avec nos proches. En effet, est-ce qu’un adversaire accepterait de jouer avec nous? C’est une éducation à transmettre avec urgence à nos jeunes.

La compétition doit céder le pas au plaisir du jeu. Plaisir qui implique deux participants donc ultimement deux gagnants! La victoire n’est pas sur l’autre, mais sur soi. Faire de notre mieux, telle la devise du scoutisme, permet aux deux joueurs de sentir que la véritable réussite est dans l’amélioration de soi. »

Qu’est-ce que la réussite?

Il y a quelques années, j’ai lu un livre intitulé : « Les relations humaines, secret de la réussite » d’Elmer Wheeler, Éd. Un monde différent ltée. Je voudrais vous citer quelques lignes de sa préface qui sauront vous plaire. Afin de ne pas alourdir l’article, j’ai retranché quelques phrases qui n’étaient pas pertinentes à mon propos.

« Comment se frayer un chemin dans la vie? Enfants, nous avons tous eu nos rêves, nous avons tous bâti nos châteaux en Espagne. Chacun a rêvé un jour d’être médecin, avocat ou homme d’affaires, infirmière, épouse ou femme de carrière; dans la vie réelle : qu’est-il advenu de nos rêves? Nous nous sommes retrouvés comptable ou ménagère ou engagés dans quelque activité quotidienne. Nous avons toujours nos rêves et nous pouvons encore les réaliser.

Qu’attendez-vous de la vie?
Nous étions un groupe d’amis rassemblés dans mon cabinet de travail de Sizzle Ranch (ranch du grésille), à Dallas, Texas; la discussion portait sur des hommes que nous connaissions et qui avaient réussi dans la vie.

À un moment donné, la conversation tomba et un garçon de 5 ans, assis au pied de la cheminée et ayant l’air distrait, en profita pour me regarder droit dans les yeux et me demander : « Dites, monsieur Sizzle (monsieur Grésille), qu’est-ce que c’est, un homme qui a réussi? »

Je me suis senti sur la sellette et suggérai que pour lui répondre convenablement, il était préférable que chacun écrive sur une feuille de papier sa définition de la réussite; après quoi nous déciderions de la meilleure formule.

Un jeu des plus étonnants

Nous sommes sept dans mon cabinet de travail. Évidemment, quand j’ouvre les sept papiers, j’y lis sept définitions différentes.

Pour l’un, réussir consiste à atteindre le bonheur. Un autre prétend qu’une personne qui a du succès gagne beaucoup d’argent pour sa famille et ses vieux jours. Un autre prétend que l’on atteint le succès lorsque l’on vit de manière à être respecté par les autres. Pour un autre, on ne peut considérer qu’un homme a réussi que s’il consacre sa vie au service d’autrui. Alors que nous discutons toujours de ce qui fait le succès d’une vie, le garçon fait preuve d’une nouvelle inspiration. « Pourquoi on ne regarde pas dans le dictionnaire? » demande-t-il candidement, comme seuls les enfants le font.

L’avis du dictionnaire
Cette idée semble un bon moyen de régler la question. Je sors donc mon dictionnaire et j’y cherche le mot « succès » dans le sens de « réussite ».

Et je lis :
Succès : le fait, pour quelqu’un, d’obtenir ce qu’il a cherché, de parvenir à un résultat souhaité.

Là-dessus, Gene Flack prend la parole et dit : « J’ai l’impression que nous avions tous tort. Le succès, c’est tout simplement l’accomplissement de ce qu’on a voulu faire ou avoir, quoi que ce soit ».

John D. Murphy enchaîne : « Nous avons tous voulu donner notre idée personnelle de ce qu’une personne selon nous, devrait accomplir, comme chacun de nous désire quelque chose de différent dans la vie, réussir ne signifie pas la même chose pour tous ».

La véritable réponse à la question « Qu’est-ce qu’une personne qui a réussi? » sera tout simplement : « Une personne qui a obtenu ce qu’elle désirait ».

Un objectif peut être grand ou petit. On peut désirer un million de dollars ou prononcer une bonne allocution. Un enfant peut désirer que son père lui achète des bonbons.

Certains veulent se marier, d’autre écrire un livre ou construire un bateau; d’autres encore changer de métier, obtenir de l’avancement ou avoir un rendez-vous avec une belle secrétaire, ou bien modifier une mauvaise habitude.

Il n’en reste pas moins que si vous avez eu ce que vous désiriez, vous avez obtenu le succès, vous avez réussi!

Que désirez-vous?
La scène précédente m’a amené à réfléchir. Qu’est-ce que vous attendez de la vie?

La réussite, c’est obtenir ce qu’on veut de l’existence. J’aime cette définition; elle ramène le succès à des dimensions plus réalistes. La réussite n’est plus quelque concept philosophique flou, mais une réalité, bien concrète, qu’on peut étudier ou analyser.

Ces dernières réflexions nous ont fait entamer une nouvelle discussion. Mon ami Clyde Phillips nous demande : « Pour quelles raisons certains atteignent-ils tous les objectifs qu’ils se fixent alors que d’autres ne subissent que des échecs? »

Qu’est-ce qui fait que certains sont ‘gagnants’, et d’autres ‘perdants’ au jeu de la vie? C’était une bonne question, claire et précise.

Owen Nicholls suggère : « Y aurait-il certaines notions, certaines méthodes qu’on pourrait mettre en pratique pour réussir, quel que soit le but visé? »

Un autre affirme : « D’après moi, c’est essentiellement une question d’éducation supérieure. » Mais immédiatement, quelqu’un d’autre souligne que plusieurs de ceux qui ont obtenu du succès n’avaient que peu ou pas d’instruction conventionnelle.

L’instruction n’est qu’une partie de la solution
La dernière remarque est fort juste lorsqu’on considère que Thomas Edison n’est allé à l’école que pendant trois mois. Abraham Lincoln était pratiquement autodidacte. Benjamin Franklin n’est jamais allé à l’école. Les frères Wright n’étaient pas des savants de métier, mais des réparateurs de bicyclettes.

« Ce doit être une question de chance, dit un autre, ceux qui réussissent ont tous les atouts en main. Ou bien ils épousent la fille du patron ou bien ils sont nés dans l’or et la soie ».

« Que pensez-vous de Charles Curtis, l’ancien vice-président des États-Unis? » demande d’une voix douce mon ami mexicain, le Señor G. Guajardo Davis. Curtis était né dans un village amérindien et gagnait sa vie en conduisant un taxi.

Puis le professeur Hovey surenchérit : « Une récente enquête, portant sur 143 hommes à la tête de nos plus grosses entreprises, a démontré que le salaire moyen de ces personnes à leurs débuts ne s’élevait qu’à 13,40$ par semaine. C’est loin d’étayer la théorie selon laquelle ils auraient eu toutes les chances de leur côté dès le départ! »

Qu’est-ce qui fait un gagnant?
Flack intervient : « Je crois que nous suivons à nouveau une mauvaise piste. Nous sommes d’accord pour dire que réussir signifie atteindre ou réaliser ses objectifs. Or, étant donné que dans la vie tout ce qui nous arrive nous vient obligatoirement des autres ou à cause des autres, je pense que le principal ingrédient du succès, c’est l’aptitude à bien s’entendre avec les gens! »

Si nous voulons aboutir à quelque chose, nous devons vendre nos idées aux autres et surtout leur vendre l’idée de nous aider.

Naissance de l’art de se vendre soi-même
Ce garçon de cinq ans avait réellement actionné quelque chose. Je n’avais jamais pensé à appliquer des techniques de vente éprouvées à des individus.

Je n’arrivais pas à chasser cette idée de mon esprit. Aussi ai-je commencé à prendre en notes chaque fois que je rencontrais des personnes arrivées. Je leur posais des tas de questions sur leur conception de la réussite.

Lorsque j’ai étudié mes notes sur ces centaines de cas actuels de succès bien vivants, j’ai découvert qu’ils avaient une chose en commun :

Ils savaient tous se vendre aux autres!
Ils savaient se vendre à leurs employés ou leur employeur et obtenir la collaboration et la loyauté des autres. Ils savaient se vendre à leurs amis, à leurs proches, à leurs voisins, à tous ceux qu’ils côtoyaient quotidiennement. Ils savaient vendre leurs idées. Ils savaient amener les gens à faire ce qu’ils désiraient leur voir faire. Ils savaient en outre comment se faire accepter et faire passer leurs idées.

C’est ainsi qu’en me basant sur mes observations actuelles et sur mes recherches historiques, je me suis mis à écrire ce livre pour vous aider à obtenir ce que vous attendez de la vie.

Tout réside dans ce que vous faites… et dites!

Les quatre points de la formule de Wheeler

1er point : « Ne forcez pas les gens à boire, donnez-leur soif! » On peut conduire un cheval à l’abreuvoir, mais on ne peut le forcer à boire; on peut conduire le jeune homme à l’autel, mais on ne peut le forcer à dire ‘oui’ sans le traditionnel couteau dans les reins.

2e point : « Ne vendez pas un emballage vide. » Les pochettes surprises s’avèrent souvent décevantes; aussi, mettez quelque chose de valeur dans ce que vous offrez aux autres. Plus vous offrirez aux gens, plus ils abonderont dans votre sens. On ne va pas très loin en offrant moins que l’on reçoive.

3e point : « Mettez-vous au diapason des autres. » Vous pouvez leur avoir donné soif et être prêt à leur offrir beaucoup; si vous ne vous méfiez pas et ne vous accordez pas aux autres, vous ne réussirez pas à vous vendre ni à vos amis ni aux autres. Synchronisez votre pensée sur les autres. Étudiez leurs sujets d’intérêt, leurs passe-temps, leurs ambitions; troquez-leur ce que vous avez à offrir contre ce que vous désirez en échange.

4e point : « Faites participer les autres. » Si vous voulez que les autres vous aident, faites-les participer à ce que vous entreprenez. Laissez-les pénétrer dans votre intérieur. Une personne que vous laissez dehors au froid ne sera pas très enthousiaste pour vous aider. Transformez les ‘tu’ et les ’je’ en ‘nous’. »
Fin de l’extrait du livre. Voyons à présent comment appliquer ces principes au jeu d’échecs.

Faire une réussite de ses échecs.
Je dis souvent à la blague qu’il est important de faire une réussite de ses échecs. Tout jeu implique une notion de victoire, donc de réussite.

Mais qu'est-ce que la réussite dans un jeu comme celui des échecs? Elle est subjective et donc, sujette à diverses interprétations selon chacun.

La réussite? Quelle réussite?
Pour certains, c’est la formule compétitive :

1- De gagner une partie.
N’est-ce pas le but ultime de toute partie d’échecs? Sans cela, à quoi sert le jeu? Jouer pour ne pas gagner ou pour perdre serait un non-sens. Il existe d’ailleurs une variante du jeu appelé anti-échecs qui déclare vainqueur celui qui le premier perd toutes ses pièces.

2- D’avoir le point.
Pour départager les gagnants d’un tournoi, il y a un système de pointage qui donne pour une victoire : 1 point, pour une partie nulle : ½ point et pour une défaite : 0 point; ce qui permet une stratégie pour remporter un tournoi en ne recherchant qu’une nulle de plus que son plus proche adversaire.

3- De battre son « adversaire ».
Ici nous sommes dans la compétition la plus traditionnelle. À savoir, prendre le dessus sur l’autre, jouer le jeu d’un mécanisme de domination. Avoir du pouvoir sur l’autre en gagnant contre lui.

4- D’être le champion.
C’est viser la suprématie. Il n’y a qu’un but : finir premier, seulement premier. Cela implique un entraînement intensif de plusieurs heures par jour, de compétitionner à tous les niveaux et d’analyser rigoureusement toutes ses parties pour en déceler les points forts et pour accroître ses performances.

Pour d’autres, c’est la formule participative :

5- D’avoir du plaisir.
N’est-ce pas également le but d’un jeu? Se récréer? Il n’y a rien de répréhensible à se divertir, à jouer pour le plaisir du jeu, sans plus. On parle ici d’une partie amicale, où la qualité du moment passé vaut plus que le résultat qui en fin de compte importe peu.

6- De participer.
Le plaisir de se retrouver en groupe dans un tournoi pour vivre l’expérience du jeu d’échecs en mode compétition de masse où le résultat importe pour certains (ceux qui veulent gagner) et moins pour d’autres (ceux qui veulent seulement en faire l’expérience).

7- D’être fier de soi.
Se lancer le défi d’apprendre ce jeu qui peut sembler rébarbatif pour certains et fort amusant pour d’autres. Se prouver, quel que soit son âge, que l’on peut apprendre un tel jeu. Quelle joie!

8- De s’améliorer.
Développer avec patience et détermination ses compétences. Aller toujours plus loin dans sa compréhension du jeu avec un souci de parfaire ses connaissances et de maîtriser les principes qui s’y retrouvent.

Peut-il y avoir réussite sans compétition?
À cette épineuse question, je réponds non. Mais, encore là, quelques nuances s’imposent. Est-ce la compétition à tout prix, au détriment de l’autre, sans aucune retenue ni considération? Absolument pas!
Il faut laisser le moteur de la compétition aiguillonner nos jeunes dans les sillons de la réussite.
Réussir à tout prix est à proscrire. Cependant, la réussite sans la compétition serait une vaine chimère. Mais alors, de quelle compétition pourrions-nous faire la promotion? De l’autocompétition. De la compétition envers ses performances passées. Se dépasser soi-même. Aller au-delà de soi.

Être meilleur qu’hier, voilà, la véritable victoire ultime qui ne fait pas de victime.

La réussite ou l’excellence?
Cela nous amène une autre question : atteindre la réussite ou viser l’excellence?

Enseigner à nos jeunes, le dépassement de soi, l’amélioration et l’autoreconnaissance de son potentiel est la plus belle forme de satisfaction qui existe sur terre.

Réussir dans l’adversité.
Peut-on réussir dans l’adversité? Non, mais face à l’adversité, oui! C’est une question d’attitude. Je dis souvent à mes jeunes dans mes classes d’échecs : « même si tu perds la partie, tu peux gagner quelque chose, apprend pourquoi tu as perdu et retient-le pour ne plus le faire et ainsi tu gagnes de l’expérience. »

Il est navrant de voir des gens qui oublient pourquoi et comment ils ont fait pour gagner et ensuite de les entendre se lamenter sur leurs déboires parce qu’ils échouent et n’ont su rien apprendre de leurs revers.

Ténacité ou acharnement?
Jusqu’à quel point dois-je lutter pour gagner une partie? Cela dépend du tempérament du joueur, de l’enjeu de la partie et des chances de gain. Ceux qui n’aiment pas perdre vont lutter ‘in extremis’ sans grand résultat autre qu’une frustration plus vive. D’autre part, la combativité est de mise si l’on veut réussir à gagner quelques points dans un jeu comme les échecs.

En conclusion, laissons la compétition aux compétiteurs et la participation aux participants; que tout le monde y trouve sa place avec par-dessus tout le plaisir du jeu. Car au fait c’est bien d’un jeu qu’on parle et il ne faudrait surtout pas l’oublier.

-30-

lundi 22 février 2010

Ma mission de vie

Bonjour à toi,

Ce matin, je lisais un courriel plutôt fascinant, le voici :
Comment je remplis ma mission

Qui sommes-nous? Que devons-nous faire? Comment savoir si nos actions sont justes? Nous n'avons pas besoin de creuser la question bien longtemps. Reconnaissons à chaque instant que nous sommes un enfant de l'univers et que notre mission est sacrée. Ceux qui nous entourent sont les personnes appropriées pour nous aider à remplir cette mission avec efficacité. Ce que nous faisons avec ces personnes n'est pas si important.
Mais la manière dont nous le faisons est essentielle. Les regardons-nous avec amour? Leur parlons-nous avec considération? Notre gentillesse et notre authenticité sont les mesures de notre engagement. Nous n'avons pas besoin de forcer le mouvement de notre coeur, nous n'avons qu'à nous y laisser couler. Souffrons-nous? Sommes-nous tristes et amers? Si oui, c'est que nous nous y prenons mal. Arrêtons-nous quelques instants pour nous rappeler notre vraie nature et n'acceptons rien qui soit en deçà d'elle.

Aujourd'hui, je me rappelle fréquemment qui je suis : je suis habitant de l'univers, et ma mission est importante. Je me tourne vers les autres avec amour et confiance.
Je me disais que c'est bien de savoir comment quand on sait pourquoi, ou plutôt, quoi. Quelle est ma mission? Importante question, n'est-ce pas?

Peu de gens sont conscients et savent ce qu'est leur mission de vie. Et vous, le savez-vous? Quand on connait la raison de notre vie, les comment s'alignent quasiment tout seuls et la vie nous place sur le chemin pour la réaliser sans trop de difficulté, à condition de rester l'esprit ouvert aux messages que la vie nous offre.

Notre grande voix intérieure (car on ne peut certes pas la qualifier de petite) nous guide constamment dans la bonne direction, mais chaque fois que nous laissons notre mental y semer un doute (c'est sa spécialité) nous nous en éloignons et nous devons ramer plus fort pour y retourner.

Je reviens à la question fondamentale, découvrir sa mission de vie. Comment faire pour l'identifier? Voici la façon dont j'ai pris contact avec ma mission de vie.

En 1984, je donnais des cours aux adultes de programmation du subconscient à St-Jérôme et je sentais ma vie tourner en rond. Au départ ne sachant pas pourquoi, un mardi après-midi, je me suis retrouvé seul dans un restaurant assis à une table, incapable de me lever. Devant moi des feuilles blanches et quelques stylos. Le temps paraissait s'être arrêté. J'étais face à moi-même. Au début, je cherchais tous les prétextes pour me fuir, aller aux toilettes, faire une marche, commander quelque chose à manger ou à boire, etc. Mais plus le temps figé avançait, plus mon malaise me commandait de m'écouter sincèrement et de mettre sur papier les pourquoi de ma vie. C'était vraiment épeurant au début, car l'inconfort devant l'inconnu prenait beaucoup de place. Mais au fur et à mesure que cet exercice progressait, mes appréhensions diminuaient et mon Moi supérieur reprenait sa place et tassait mon mental qui tentait de foutre la pagaille, car c'est bien de cette façon qu'il s'assure de contrôler notre vie.

Au sortir de cet exercice, je me suis senti libéré et rempli d'une confiance renouvelée. Je savais à présent ce qu'était ma mission de vie sur cette terre, dans cette actuelle vie et j'avais retrouvé la véritable paix intérieure.

Je ne prétends pas qu'il faille faire comme moi pour trouver votre mission de vie. C'est unique à chaque personne et c'est bien ainsi. Mais je vous implore de trouver votre mission de vie et de la vivre intensément sinon vous passerez à côté de votre essence profonde et vous en serez toujours plus ou moins inconfortable, voire malheureux.

Allez-y de vos commentaires,

Sylvain