dimanche 31 janvier 2010

Ça se bouscule

Bonjour à vous,

Tant d'idées se bousculent dans ma tête que j'en suis presque étourdi. Je suis dans une merveilleuse période d'excitation et de créativité comme ça fait un bout que je n'ai pas vécu et j'en suis ravi.

Écrire est un plaisir immense pour moi et je me gâte en le faisant. Mais je suis tributaire de ce cadeau d'écrire à des stimulants extérieurs qui sans le savoir, ont déclenché le processus.

D'abord en novembre dernier, une gentille dame Martine Quimper me demanda de lui écrire un article sur le jeu d'échecs. Cette invitation provoqua un éveil de ce plaisir endormi depuis quelque temps déjà. Puis de lire "Hébert parle échecs" sur Internet me donna le goût de faire de même, mais bien sûr dans mon domaine.

Je suis dans un moment privilégié de ma vie où ceux qui se disaient mes amis ont pris leurs distances et comme me disait Yvon Dallaire psychologue et écrivain : "il faut de la solitude pour bien écrire." Je me sens très bien en groupe et tout autant seul. La solitude me procure un monde d'idées rempli à ras bord.

J'ai repensé à la forme et au fond que je voulais donner à mes textes. En guise de réchauffement, ils seront assez disparates au gré de mes élans scripturaires et toucheront à tout ce qui me passionne.

C'est comme se remettre à l'exercice physique après un long temps d'arrêt, je ne sais trop par où commencer. Le fait d'écrire ce billet me demande quelques efforts, mais vous savez, ce genre d'effort payant. Payant en ce sens que celui-ci rétablira mon processus idéateur et ma fluidité à exprimer les choses.

J'ai travaillé depuis quelques mois en anglais sur Internet, alors de me retrouver dans une zone de confort linguistique me plaît bien.

Sans être présomptueux, je sais que j'ai des choses à dire et que j'ai un style plaisant à lire, ceux et celles qui m'ont laissé des commentaires en témoignent. Je dois cependant vous mettre en garde que je n'inventerai sans doute rien de révolutionnaire, mais que les idées énoncées ici et là seront de nature à vous éveiller dans votre propre créativité.

Créativité quel mot débordant et riche de sens. Beaucoup de théories se confrontent lorsque vient le temps de stimuler la créativité. Des écrivains prétendent qu'ils doivent s'astreindre à un rituel quotidien, se lever tôt, écrire 4 heures de suite, utiliser toujours le même lieu, la même table, etc.

Pour moi, il s'agit de partir d'une idée, d'un mot, d'une émotion et de la scamuer*. Je suis un oiseau de nuit (un hibou) donc mon moment privilégié pour mettre mes mots en forme est souvent la nuit.

Au plaisir de lire vos commentaires,

Sylvain

samedi 30 janvier 2010

Et ça continue

Bonjour à vous,

Je cherchais un titre honnête qui allait refléter exactement ce que je voulais dire. Je recommence, aurait été imprécis car, en fait, peut-on recommencer quelque chose qui est en constante évolution comme l'écriture.

Demandez à un écrivain quel est son meilleur livre et s'il y songe un peu, il vous répondra celui que je vais écrire. Qui sait où les mots nous mènent.

Dans les dernières années, je bloguais régulièrement sur le Journal du BRAS de la vie mais pour diverses raisons, j'avais ralenti la cadence. Ceux et celles qui veulent se régaler de ces nombreux textes vous trouverez le lien dans ma liste de blogs sur la gauche.

Je me suis délecté ces derniers jours à lire le journal hebdomadaire électronique d'échecs québécois Hébert parle échecs qui, depuis plus de deux ans, donne beaucoup d'informations et de notions très instructives sur le jeu d'échecs. À sa lecture, j'ai repris goût à écrire de nouveau sur ce qui me passionne depuis toujours: le BRAS de la vie.

La vie nous offre des choix, mais au bout du compte, c'est nous qui les faisons. Attribuer à ceci ou à cela la raison de notre abandon ou de notre persévérance serait seulement un aveu de notre incompréhension du fait que nous sommes maîtres de notre existence. Il nous incombe de prendre en main notre destinée en s'appliquant avec courage et opiniâtreté parfois, à poser des gestes pour aller au bout de nos convictions autrement, on passe à côté de ce qu'est la vie.

Je suis fier de moi, parce que simplement je fais ce que je me suis promis de faire.

Au plaisir de lire vos commentaires,

Sylvain

mardi 26 janvier 2010

Les échecs et les valeurs de vie

Quel drôle de titre me direz-vous? Écrire un article sur les échecs et les valeurs de vie, où l’auteur veut-il bien en venir? En fait, il s’agit de dresser un parallèle entre le jeu d’échecs et les valeurs de vie qui nous concernent tous.

Depuis quelques décennies, je m’intéresse aux multiples facettes de ce fascinant jeu que sont les échecs particulièrement celles qui touchent les similitudes avec la vie courante.

Voyons quelques exemples :

Le temps
Dans le jeu comme dans la vie, il y a une variable incontournable qui se nomme le temps. Cet élément qui parfois semble nous couler entre les doigts sans que nous puissions y faire quoi que ce soit, du moins c’est notre impression, mais c’est un leurre.

Le temps est là, implacable et réparti avec justesse et justice pour chacun de nous. Chaque joueur ayant passé le stade de débutant (celui où le temps n’est pas vraiment tenu en compte) doit prendre en considération cette variable et y penser tout au long de la partie pour ne pas être en pression de temps et risquer de perdre par ce facteur au détriment de son partenaire de jeu.

Dans notre quotidien, il en va de même, tenir compte du temps qui nous est donné comme un cadeau et décider ce que nous allons en faire de la façon la plus efficiente possible.

L’espace
Le jeu se situe dans un espace limité de 64 cases (8x8) bicolores sur une surface plane en deux dimensions. Mais ce n’est qu’en théorie. Un Roi qui est retranché dans un coin ou encore sur une bande du jeu est plus à l’étroit dans ses déplacements que dans le centre du jeu, alors, la relativité d’Einstein est encore présente dans cette dimension du jeu.

Comme dans la vie, je peux me sentir coincé dans un espace restreint, mais je peux laisser aller mon âme aux confins de l’univers et me sentir ainsi totalement libre et sans limites.

Le matériel
En plus de la planche de jeu, l’échiquier, il y a les 32 pièces : 16 blanches et 16 noires. Parfait équilibre des forces en présence, du moins au début. Le but du jeu qui est de mettre le roi adverse échec et mat, exige de vaincre le matériel du partenaire de jeu, de rompre l’équilibre dès le début du jeu.

Plus la partie avance et plus cet équilibre se complexifie. En plus de sa dimension matérielle, sa situation dans l’espace sur l’échiquier et son temps restant alloué pour la partie à chaque joueur font de ce jeu une expérience ludique d’une rare difficulté doublée d’une insolite fascination.

Tout comme pour notre existence, dans laquelle nous devons composer avec plusieurs impondérables et pas toujours dans un ordre préétabli, cette variable nous amène à des chemins parfois imprévus, voire périlleux, à faire des choix.

La compétition
La richesse du jeu d’échecs hormis sa diversité de combinaison dans son jeu, c’est qu’il nous confronte davantage à nous-mêmes qu’à notre partenaire de jeu. Je dis sciemment partenaire de jeu et non adversaire, car posons-nous la question sur la compétitivité et la relation avec nos proches. En effet, est-ce qu’un adversaire accepterait de jouer avec nous? C’est une éducation à transmettre avec urgence à nos jeunes.

La compétition doit céder le pas au plaisir du jeu. Plaisir qui implique deux participants donc ultimement deux gagnants! La victoire n’est pas sur l’autre, mais sur soi. Faire de notre mieux, telle la devise du scoutisme, permet aux deux joueurs de sentir que la véritable réussite est dans l’amélioration de soi.

Le respect
Là encore, le jeu nous l’enseigne avec beaucoup de simplicité et d’efficacité. Respecter qui, respecter quoi? Le partenaire, le matériel, les règles du jeu et l’environnement sont autant de facettes de cette valeur fondamentale trop souvent banalisée et reléguée au second plan.

À présent, les gens ne respectent que ce qu’ils ont perdu ou ce qu’ils sont presque sur le point de perdre. Quand nous sommes confrontés à respecter les gens, ceux-ci prennent alors un sens différent pour nous. Il en va de même pour les choses, les règles et l’environnement.

La patience
Quand j’étais jeune adulte, je jouais souvent dans des tournois d’échecs avec de fort bons joueurs et l’un d’eux me servit une leçon que je n’ai jamais oubliée. Il me dit : « Si tu veux devenir un bon joueur d’échecs, tu dois apprendre à jouer assis sur tes mains. » Je ne comprenais pas vraiment le sens de ses paroles. Il m’expliqua que de jouer trop hâtivement allait me faire perdre plus de matchs que d’en gagner et que pour éviter cela, prendre le temps de poser ses mains sous mes cuisses allait m’aider à mieux réfléchir et m’éviter de jouer trop précipitamment.

Quelle valeur que la patience! Montrer aux jeunes à prendre leur temps alors que nous passons tout notre temps à leur dire de se dépêcher. Le respect de l’autre passe aussi dans cette attente non seulement tolérée, mais acquiescée. Se donner le temps de bien faire les choses comme disait mon père.
Dans un monde trépidant où les automobilistes coursent pour aller prendre ça relaxe, quel paradoxe! Donner aux jeunes un instant d’éternité pour leur laisser savourer toute l’ampleur du moment présent.

Le droit à l’erreur
Quand je débute une classe d’échecs avec des jeunes, je leur donne mes 5 règles de fonctionnement dont celle-ci : que chacun, nous avons droit à l’erreur. Donner la chance de ne pas perdre la face parce que quelqu’un a fait une erreur. En somme, être magnanime. Combien de conflits, mineurs au départ, cesseraient d’exister si les parties en cause se donnaient le droit à l’erreur et l’accordaient à l’autre?

La bonne attitude
J’explique aussi ce qu’est une bonne attitude de gagnant ou de perdant. Je leur dis que le véritable gagnant est celui qui apprend de sa partie. Donc deux gagnants potentiels. Reconnaitre la victoire de l’autre et en être fier pour lui, voilà la vraie bonne attitude.

La prise de décision
Donner aux jeunes la possibilité de décider, de faire des choix et d’en assumer toutes les conséquences, voilà une magnifique formation pour les adultes de demain.

Le sens des responsabilités est tributaire de la prise de décision et de l’acceptation inconditionnelle des conséquences qui en découlent.

J’interdis, dans mes classes, l’utilisation des effaces, car aux échecs comme dans la vie, on ne peut recommencer une chose qui est déjà accomplie. On ne peut que faire mieux la prochaine fois. Une des règles du jeu stipule : Pièce touchée, pièce à jouer; pièce lâchée, pièce jouée. Cela force les jeunes à réfléchir avant d’écrire n'importe quoi, car le crayon est parfois plus rapide que la réflexion.

Les étapes du jeu

L’ouverture
La partie d’échecs peut être assez facilement comparée à la vie. Le début de la partie ou l’ouverture (la naissance) permet aux joueurs de faire des choix qu’ils devront assumer tout au long de la partie. Par exemple : un pion poussé ne peut être reculé.

Le milieu
Puis vient le milieu de la partie où les stratégies (orientations) et les tactiques (combinaisons) canaliseront les forces en présence. C’est généralement dans cette étape du jeu qu’on reconnaitra la personnalité du joueur. Est-il du type offensif ou défensif? Plus positionnel ou plus tactique? Encore là, les nuances sont de mises.

Une des qualités des bons joueurs d’échec est la capacité de s’adapter à son partenaire de jeu. Si le jeune ne pense qu’à jouer son cavalier sans tenir compte des coups de son partenaire de jeu alors, il perdra à coup sûr cette partie.

La finale
Ici se retrouve le fruit des décisions prises dans l’ouverture et du développement dans le milieu de partie. Action égale réaction.

Il y a un facteur de chance dans le jeu d’échecs, celui de profiter des opportunités que notre partenaire nous offre. S’il fait une erreur de calcul dans une combinaison alors, saurai-je l’exploiter?

Bien que la finale se déroule avec un matériel assez réduit, une plus grande précision est requise sans quoi nous donnerons à notre partenaire de jeu un avantage indéniable.

Notes sur l’auteur :
Sylvain Daigle, un joueur d’échecs depuis plus de 40 ans, enseigne les échecs dans les écoles primaires depuis 3 ans en collaboration avec l’Association Échecs et Maths. Depuis octobre 2009, il donne aussi son enseignement dans les écoles à domicile.

vendredi 6 novembre 2009

H1N1 ou la conspiration des idées

Je me présente, Sylvain Daigle, écrivain et conférencier dans le domaine du mieux être global des êtres humains. Le titre dont je suis le plus fier est celui de libre penseur personne d’autre que moi ne peut me l’attribuer et personne d’autre que moi ne peut également me le ravir.

Soyons clair, je ne suis d’aucune école n’y d’aucune association de quelque nature que ce soit. Alors relier mes propos à qui ce soit ou à quelque tendance que ce soit serait pur mensonge de la part de mes détracteurs.

Deuxième clarification, je fais tout ceci sans aucune attente pécuniaire, je ne vends rien, ni ne cherche à promouvoir quelque produits ou services que ce soit pour qui que ce soit.

Troisième mise au point, je fais cela pour éclairer, par mon propos, la conscience de mes semblables et les aider dans leur propre réflexion face à cette vaste conspiration des idées à l’échelle planétaire.

Une petite digression qui me fait bien sourire par la pertinence de sa synchronicité avec ce billet sur l’ange du jour Sealiah qui a pour qualité :

· Motivation,

· Volonté retrouvée, concentration,

· Ardeur, enthousiasme, espoir,

· Ressort, réveil, moteur de l’univers qui réveille les endormis,

· Redémarre ce qui est embourbé,

· Redonne l’espoir aux humiliés et aux déchus

· Confond les orgueilleux et les vaniteux,

· Exalte la conscience,

· Retour à l’équilibre de la force vitale,

· Porteur de santé et de guérison,

· Patron des quatre éléments : feu, air, eau, terre.

Que ceux qui comprennent soit bénis et que les autres demeurent dans leur ignorance jusqu’au choc brutal de leur éveil.

La diffusion de la désinformation

Je désire réagir par ce billet (mon premier mais, sans doute, pas le dernier) d’abord à l’émission Enquête passé à la télévision de Radio-Canada le 5 novembre 2009, intitulé le virus de la peur. Quel titre qui en dit long sur l’intention des concepteurs de cette émission. Faire peur à tout prix.

On y dénonce en faisant flèche de tous bois et en tirant sur tout ce qui bouge à l’encontre de la version officielle comme étant pratiquement satanique. On cite seulement des extraits triés délibérément pour faire valoir son point de vue sectaire et faire mal paraître la position adverse. J’aurai aimé qu’on ait plus de rigueur en démontrant les deux côtés de la supposée vérité, alors j’aurais pu croire à une certaine véracité des propos et me faire une opinion différente. Je suis révolté que nos deniers publics servent une télévision d’état aussi biaisée et qui prétend détenir le monopole de la vérité. Je suis convaincu qu’il n’y a pas plus de scientifique dans l’équipe journalistique qui a monté ce reportage que dans ceux qu’on dénonce à boulet rouge.

Bref des ignorants qui en dénoncent d’autres.

Pour vous montrer mon impartialité, je dénonce madame Guylaine Lanctôt qui compare le vaccin avec un mini-viol c’est également de la foutaise qui frise de l’imbécillité intellectuelle.

Mon point de vue

J’ai une question pour les pseudo-scientifiques qui prétendent que tout peut être guéri par la science et à tous leurs opposants qui disent le contraire.

Qu’est ce qui est le plus vite, la pensée ou la lumière?

Réponse : la diarrhée, car tu n’as pas le temps d’y penser ni d’allumer la lumière.

Alors où je veux en venir avec cette blague, à quelque chose de très sérieux.

C’est la peur qui guide tous ces agissements, de part et d’autre, chacun essaie de son mieux de trouver une ou des solutions. Il y a de la bonne volonté des deux côtés et des profiteurs de la situation des deux côtés aussi.

Si on élève d’un cran le débat en laissant de côté nos peurs collectives de mourir, de souffrir, d’être exterminés alors devant quoi sommes nous confrontés?

La pensée fait foi de tout.

Que tu crois à la santé ou à la maladie, dans les deux cas, tu as raison et il te sera fait selon ta foi.

Si tu crois que tu doives te lever à 4 heures du matin pour attendre un coupon qui te donnera le privilège d’avoir le virus affaibli (car c’est ce qu’est supposé être le sens d’un vaccin) pour ainsi avoir la chance de survivre alors tu as raison. Tu oublies cependant que tu as plus de chance d’attraper le dit-virus en étant dehors pendant de bonnes heures en compagnies de d’autres humains qui le portent peut-être alors que confortablement au chaud chez-toi tu t’en sauverais avec sans doute plus de chance peut-être. Mais c’est ton choix.

Si tu crois que tu ne doives pas te faire vacciner car c’est te l’attirer à coup sûr, et qu’en fuyant toutes les sources de vaccin, tu fuis potentiellement le virus alors tu as aussi raison. C’est aussi ton choix.

Si tu crois que tu es fait pour la santé et que les maladies ne t’affectent pas autant que les autres car tu fais ce qu’il faut pour prendre soin de toi par une bonne hygiène de vie, encore là, tu as raison et c’est ton choix légitime.

Donc, où est la vérité?

Elle se trouve au dessus de toutes ces considérations et de tous ces choix de santé. Elle se situe dans tes croyances.

Au cours de mes belles années de vie, j’ai eu le privilège de lire une bonne partie de la sagesse de mes contemporains et des nos prédécesseurs et ce qu’ils nous disaient tous avec plus ou moins d’acuité c’est qu’il te sera fait selon tes croyances.

Mes croyances

Je crois à la santé par-dessus tout. Je crois que je suis fait pour la santé, je crois que je suis issue de la santé divine. Je crois que Dieu nous donne la santé et que Dieu guérit tout.

Certains vont se dire en lisant ce dernier paragraphe, ok c’est un illuminé fanatique religieux. Cela me fait bien rigoler. Quand on ose parler de Dieu, certains le confondent avec la religion ce qui est un jugement hâtif et à courte vue.

Certains ont la science pour Dieu. Hors d’elle point de salut! D’autre c’est la biologie totale qui est la vérité suprême. L’un comme l’autre sont partiellement incomplet. Quelle manque d’ouverture à plus grand que soi, quelle étroitesse d’esprit.

Je crois à l’harmonie de la nature, je crois en la vie avec tout son potentiel de guérison. Savez-vous qu’à tous les jours, dans votre organisme des milliers de cellules meurent et qu’elles sont remplacées par d’autres fraîches et neuves qui font un travail de régénérescence de votre organisme.

Je crois que la pensée l’emportera toujours sur la matière. Que la lumière fera toujours de l’ombre et que l’ombre est issue de la lumière. Sans lumière point d’ombre. Que la lumière soit!

Exhortations

Je demande formellement au non de la race humaine dont je suis un membre en règle de cesser de véhiculer le spectre de la peur et de promouvoir la santé, que la santé!

Je demande aux média de cesser d’être complice de la propagande de peur orchestré par la soi-disante menace pandémique fomentée et nourrie par les compagnies pharmaceutiques qui y voient une mine d’or à entretenir l’hystérie collective dans la population.

Je demande aux autorités en place de cesser immédiatement d’apeurer la population et de rassurer cette dernière au nom de la vie.

Je demande que tous les êtres humains éveillés envoient sur la terre et dans l’univers des pensées et des énergies de guérison pour aider à l’éveil de la conscience collective. Quand je parle de guérison, je ne fais pas référence à la guérison d’une soi-disante maladie crée de toute pièce par les petits intérêts occultes mais à la guérison de la pensée erronée de peur et de maladie.

Je souhaite à tous ceux et celles qui me liront la santé du corps, la santé de l’âme et la santé de l’esprit. Un esprit sain dans un corps sain disait-il.

-30-

Ce texte est libre de tout droit de reproduction et de diffusion en autant qu’il est transmis dans son intégralité incluant ces lignes.

dimanche 23 mars 2008

Joyeuses Pâques

Bonjour à toi,

Je te souhaite une joyeuse Pâques. Pour moi Pâques est devenu synonyme de renouveau. La résurrection du Christ pour les chrétiens est un moment intense dans l'année liturgique. Bien que je sois plutôt déconnecté de la vie en église, je respecte les croyances de ceux qui y trouve encore un sens.

J'écoutais cette semaine un film sur la vie de Jean XXIII. Un pape révolutionnaire. Ceux et celles d'entre vous qui ont soif de paix sur la terre, je vous invite à lire l'encyclique Pacem in terris qui donne très bien le sens que devrait avoir la paix sur la terre.

I have a dream comme disait Martin Luther King que tous les humains sur la terre vivent une vie de paix, de respect, de vérité, de liberté et d'amour. Amen.

Fin de mon sermon pascal.

Amitiés,

Sylvain

jeudi 13 mars 2008

Je pense à toi

Bonjour à toi,

Je pense à toi quand tu ne me parles pas. Je pense à toi quand tu ne me dis pas. Je pense à toi quand je ne te vois pas. Je pense à toi.

Je ne fabule pas à ton sujet. Ce qui t'appartient est à toi. Je possède uniquement ce que tu me livres librement. Quand je vois à ton regard que tu vis quelque chose d'intense et que tu préfères le garder pour toi alors je te rappelle que tu es libre. Libre de le partager afin de te soulager ou libre de le garder pour toi et ainsi grandir avec mais seul.

Les amis sont faits pour nous aider à y voir clair quand la situation est brouillée. Il sont aussi parfois de bon conseil pour des décisions importantes. Il est bon de pouvoir compter sur des personnes dignes de confiance dans notre entourage.

L'humour est aussi une fuite salutaire parfois. Ce soir, j'ai vu ta vulnérabilité qui tentait de se faufiler au travers de ton humour. Garde cette magnifique qualité d'humour qui démontre ta force intérieure mais ne te ment pas à toi-même. La souffrance doit être acceptée pour s'en libérer.

Tu aurais aimé que je sache sans que tu me dises, désolé je ne suis pas devin. Tu devras faire un effort de communiquer ce que tu vis et alors je pourrai t'accueillir dans ta souffrance.

La personne que tu deviens grandi à grande vitesse et parfois quand la croissance est rapide les maux qui l'accompagnent doivent se laisser porter par tes proches, alors n'hésite pas!

Au plaisir de t'entendre et de t'écouter,

Sylvain

jeudi 6 mars 2008

Bonheur où es-tu ?

Si tu ne trouves pas le bonheur,
C'est peut-être que tu le cherches ailleurs,
Ailleurs que dans tes souliers...
Ailleurs que dans ton foyer.

Selon toi, les autres sont plus heureux,
Mais toi, tu ne vis pas chez-eux...
Tu oublies que chacun a ses tracas,
Tu n'aimerais sûrement mieux son cas.

Comment peux-tu aimer la vie,
Si ton coeur est plein d'envie?
Si tu ne t'aimes pas,
Si tu ne t'acceptes pas?

Le plus grand obstacle au bonheur, sans doute
C'est de rêver du bonheur trop grand.
Sachons cueillir le bonheur au compte-gouttes,
Ce sont les gouttes qui font les océans.

Ne cherchons pas le bonheur dans nos souvenirs;
Ne le cherchons pas non plus dans l'avenir.
Cherchons le bonheur dans le présent,
C'est là et là seulement qu'il nous attend

Le bonheur n'est pas un objet
Que l'on peut trouver quelque part hors de nous.
Le bonheur c'est avant tout un projet
Qui part de nous et se réalise en nous.

Il n'existe pas de marchand de bonheur...
Il n'existe pas de machine à bonheur.
Il existe des gens qui croient au bonheur.
Ce sont des gens qui font eux-mêmes leur bonheur.

Si dans votre miroir votre figure vous déplaît,
A quoi ça sert de briser le miroir...?
Ce n'est pas lui qu'il faut casser,
C'est vous qu'il faut changer!

Charles-E. Plourde

dimanche 2 mars 2008

Faire un cadeau

Bonjour à vous,

J'approche mes 50 ans et j'ai le goût de me faire un cadeau en vous faisant un cadeau. Je vais sortir mon livre en format PDF sur abonnement via Internet en 4 fascicules. Le bras de la vie, en fait son premier fascicule, sera publié le 30 mars. Je vous tienderai au courant régulièrement ici.

Au plaisir,

Sylvain

jeudi 9 août 2007

Mots de bienvenue

Bonjour à vous,

Souvent on dit un mot de bienvenue pour souhaiter la bienvenue à quelqu'un. En fait pour être plus précis pour l'accueillir. Il serait plus sage de dire peu de mots et que la personne se sente dèjà bien en notre présence.

C'est l'intention que j'ai de vous faire vous sentir bien ici, que vous ayez le goût de revenir et que votre visite soit toujours enrichissante. Laissez-moi vos commentaires. Ils seront toujours lus et parfois répondus.

Dans ce grand univers qu'est Internet, la place pour la parole et l'échange entre tous les humains prendra une dimension grandissante au cours des mois à venir.

Au plaisir,

Sylvain

dimanche 8 janvier 2006

Fais attention!

« Fais attention à tes pensées car elles deviendront tes paroles.
Fais attention à tes paroles car elles deviendront tes actes.
Fais attention à tes actes car ils deviendront tes habitudes.
Fais attention à tes habitudes car elles deviendront ton caractère.
Fais attention à ton caractère car il est ton destin. »

Le Talmud

Bonjour toi,

Fais attention à tes intentions car elles deviendront tes décisions.
Fais attention à tes décisions car elles deviendront tes résolutions.
Fais attention à tes résolutions car elles deviendront tes réalisations.
Fais attention à tes réalisations car elles deviendront tes convictions.
Fais attention à tes convictions car elles seront ta personnification.
Fais attention à ta personnification car elle assurera ton ascension.

Bonne Ascension,

Sylvain