lundi 5 juillet 2010

L'audace d'Être

Bonjour à vous,

Ce texte ci-dessous vient d'un courriel que j'ai reçu dernièrement, je le diffuse dans son intégralité, et je le commenterai par la suite en bas :

Nous vivons une période absolument extraordinaire pour l'avènement de la nouvelle race humaine.
Une partie de ce que nous avons l'habitude de vivre est en train de disparaître pour faire place à un nouveau concept, un nouveau paradigme.
L'humanité est en train de muter, de se « marcotter » dans une nouvelle terre d'amour et la vieille plante meurt à elle-même, tout en laissant passer assez de vie dans une de ses branches, pour créer à partir d'elle, des racines solides et ensuite laisser pousser des tiges vigoureuses.

Cette branche est constituée de tous les humains qui choisissent de vivre l'amour fort, libre et respectueux et de se séparer des schémas de la dualité.

C'est la droiture et la pureté d'un grand nombre d'humains qui aide à passer ce cap. Il semble logique de penser que tous ceux qui auront un taux vibratoire très bas en fonction de schémas restrictifs bien entretenus ne pourront pas suivre.

Personne à ce jour, n'est capable de dire ce qu'il va se passer en détail pour l'humanité dans les prochains mois, car notre avenir commun est constitué de la somme des pensées et émotions de chacun et cela fluctue à chaque instant présent.

Notre vie est telle que nous l'émettons à chaque instant.
Chaque choix est important pour créer ce nouveau monde, cette nouvelle terre qui s'adaptera en fonction du niveau vibratoire de chacun.

Depuis des années, les nombreux guides du monde invisible à nos yeux humains nous enjoignent de nous purifier, de monter notre taux énergétique et de nous libérer de nos anciens schémas.
Il n'y a qu'une seule solution pour passer ce cap librement : laisser notre Être réel, pur esprit, se manifester en priorité dans notre vie de manière libre avec ses possibilités infinies.

Faire confiance à notre Soi réel.
Et c'est dans le silence et la foi que nous pouvons lui laisser se manifester.
Il est grand temps de lâcher-prise à nos contrôles, à nos croyances limitatives et à tous les accords d'âmes restrictifs que nous avons passés les uns avec les autres, pour entrer dans la paix de l'Être.

En groupe, nous venons de passer 8 jours à libérer des programmes restrictifs, à démasquer nos comportements et à nous ouvrir au Soi réel. La transformation de chacun a été remarquable.
Le JE de chacun s'est manifesté en channeling, et ce fut un moment de grâce d'entendre cette partie supérieure, exprimer à chacun le pourquoi de ses limitations et des souffrances vécues.
Osez ÊTRE la manifestation de ce « JE » qui est la VIE.

Nous avons alors compris que tout est choisi pour être libéré dans l'amour, que ce soit des soucis physiques, émotionnels, matériels ou financiers.
Ce JE que nous manifestons chaque fois que nous le mettons en action obéit naturellement aux lois d'attraction et de rectification.

JE SUIS est votre Présence divine qui s'active selon vos choix.

Vous choisissez « Je suis fâché »... Ce « JE » actionne la touche en rapport comme « rancune ou frustration... »
Vous préférez « Je suis en paix », il actionne une touche du genre « pacification ou partage... »

En nous reliant régulièrement à cette partie supérieure qui est là, en nous, en dedans, et en lui demandant d'agir pour libérer nos programmes toxiques, nous pouvons réellement être transformés.

Chaque fois que nous attirons un événement qui met en action une souffrance, ayons l'humilité de reconnaître qu'un programme intérieur s'est mis en action en nous, et que nous ne savons pas comment nous en séparer. Puis, avec respect et amour, remercions grandement notre Moi supérieur d'effectuer toutes les transformations nécessaires à cette libération, de la meilleure façon possible.

Plus nous libérons de schémas négatifs et plus la paix s'installe en nous.
Et notre paix, émet automatiquement un programme de paix pour tous ceux qui nous entourent.

JE choisis cette voie d'éveil, de liberté et d'épuration.
Et vous? Quel « JE » mettez-vous en action maintenant?

Que le meilleur soit!
Joéliah

La lettre d'éveil d'amourdelumiere.fr autorise à diffuser selon votre choix à d'autres personnes en harmonie avec son contenu, en gardant la source y compris cette ligne, merci.
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L'audace d'Être, d'être soi, d'être vrai, d'être authentique, fidèle à ses valeurs, à son essence atmique, être dans une unicité parfaite qui transcende la fausse dualité crée pour notre nature inférieure qui aime se définir entre le bien et le mal.

Tout un programme qui nous fera franchir le seuil de la libération vers notre nature supérieure.

Toute expérience est remplie d'un côté positif et d'un côté négatif et la somme de ces deux facettes forme l'expérience complète qui peut nous servir selon notre quête. Si je veux expérimenter de la barbarie, j'aurais du positif et du négatif dans cette expérience, si je choisis une cause humaniste d'aide aux sinistrés là encore les deux pôles seront au rendez-vous. Ce que je veux dire par là, c'est qu'il y a toujours de la place pour de la nuance et pour du jugement. Rien n'est totalement bon, ni totalement mauvais, tout n'est qu'expérience. Mais il peut être agréable de faire des choix en accord avec sa nature profonde. Si je suis un pacifiste, inutile d'expérimenter la barbarie pour vivre une expérience à tout prix. Il y a toujours une expérience équivalente en concordance avec notre nature profonde.

L'audace c'est le courage de choisir et d'agir selon nos choix. Toute notre vie, nous serons confrontés à des choix, soit qu'ils viennent de nous, soit qu'ils nous soient imposés par les autres et que nous ayons accepté de les vivre. L'important c'est que nous soyons conscients de ces choix.

Par où commencer, alors? Par une prise de conscience de ce qui nous convient et ne nous convient plus. Faire des choix de laisser partir les choses et les gens qui sont des entraves à notre unification. Faire des choix aussi de se rapprocher des choses et des gens qui nous ressemblent, avec lesquels nous voulons croître.

Puis la technique des petits pas. Comment faire pour manger un éléphant? Réponse : une bouchée à la fois. Combien de temps cela prendra-t-il? Nous le saurons bien à la fin. Il ne sert à rien de vouloir faire pousser une carotte dans un jardin plus vite, en tirant sur sa queue tous les jours.

Laisser le temps prendre son temps pour que les résultats soient aux rendez-vous.

Nos pensées sont aussi des outils indispensables à notre évolution. Si dans des circonstances particulières, je ne peux rien faire, je peux tout faire en changeant mes pensées. J'ai du pouvoir sur mes pensées à en changer le monde. Ne plus voir une situation ou des gens avec la même perception, c'est changer toute la donne et leur permettre de se libérer du joug que nous leur imposions peut-être. Si ma pensée n'est plus une entrave pour l'évolution de l'autre, alors il y a deux libérations.

Être soi c'est se respecter, c'est respecter l'autre et ainsi devenir un allié dans la recherche harmonieuse de nos propres vérités d'être individuelles et collectives plutôt qu'emprunter la voie de la confrontation antagoniste de rechercher la victoire sur l'autre et de penser ainsi évoluer. Il n'y a pas de victoire dans la défaite de quelqu'un d'autre.

Si je suis libre et que je te laisse libre de devenir libre à ta façon alors, nous pourrons faire un long bout de chemin ensemble. Si je décide pour toi comment tu devrais être libre alors, tu ne l'es plus.

Ayez l'audace d'Être,

Sylvain

vendredi 2 juillet 2010

Prendre une décision

Bonjour à vous,

Ceux qui me connaissent ne seront pas surpris de me lire avec cette franchise toute simple qui est souvent le fruit de mes écrits. Ceux qui me découvrent, je vous dit bienvenue et attachez bien vos ceintures, car il y a de la turbulence en vue. Turbulence dans les vieilles croyances usées et les séculaires mythes poussiéreux.

Prendre une décision, faire une décision, c'est trancher entre un pour et un contre, entre un « oui, mais » et un « non, mais ». C'est se décider, arrêter de niaiser avec « la Puck » comme on dit en Québécois. Faire un choix entre deux choses, deux événements, deux personnes.

Depuis longtemps, je fais un travail que j'aime bien, qui me rend heureux en accomplissant quelque chose d'utile pour les jeunes, enseigner le jeu d'échecs dans les écoles primaires de la Rive-Sud. Cependant, durant l'été, je me pogne le beigne à faire peu de choses. Certains diront que ce sont de belles conditions de vie, ne rien faire que se reposer l'été. Le hic est que les revenus ne fusent pas quand tu ne fais rien pendant 3 mois environ.

Alors devant cette situation, je prends une décision maintenant, celle de recommencer à donner des conférences sur le BRAS de la vie.

Qu'est-ce que le BRAS de la vie, diront certains? C'est simplement un acronyme pour désigner les quatre piliers de ma philosophie que je nourris depuis plus de 30 ans. Cette philosophie de vie a été testée à maintes reprises avec des résultats validant toujours dans la même direction, donc elle a été pleinement éprouvée.

Le BRAS c'est pour Bonheur, Richesse, Amour, Santé. Tout être humain appuyé sur ces quatre piliers peut aspirer à la réussite. Chacun de ces piliers se tient sur des valeurs synergiques, donc qui sont interreliées.

Vous avez sûrement vue une représentation en forme de tarte pour démontrer que toutes les facettes de votre vie doivent être partagées en part égale et en équilibre sans quoi, il y aura manque, donc souffrance, en fin de compte.

Au cours des prochains articles, je développerai le contenu de manière un peu plus détaillée.
Au plaisir de lire vos commentaires, à bientôt!

Que le BRAS de la vie vous accompagne,

Sylvain

dimanche 20 juin 2010

Lettre à mon père

Bonjour à toi,

Quelle belle journée pour prendre le temps de t'écrire ce que je ressens, à toi, mon père. Ce que tu as fait pour moi a été d'une incommensurable valeur. Je me souviens de plein d'événements dans lesquels tu pensais toujours à moi avant de penser à toi. Tu avais le don de me faire sourire même dans les journées difficiles quand j'étais gamin. Ta générosité avec les autres, ta capacité de penser aux autres, tu me l'as bien transmise et j'en suis très fier.

Notre expérience a été trop brève, diront certains, mais pour moi elle a été des plus intenses donc bien remplie. J'aurais voulu te garder bien longtemps à mes côtés, prendre soin de toi et partager les grands moments de joie que seule ta présence m'apportait. Mais la vie en a décidé autrement alors devant la réalité des événements parfois cruels à première vue se dressent une vision que je veux te révéler ici.

J'ai eu de la difficulté à accepter ton départ pour une autre dimension, mais ces années de luttes intérieures m'ont permises de devenir ce que je suis à présent et, ne serai-ce que pour cela, je t'en remercie de tout mon coeur. J'ai passé beaucoup trop de temps à rechercher un modèle de père après ton départ en vain, car le seul modèle signifiant et digne de ce nom, c'était toi et personne d'autre. Ma vie s'est déroulée avec un vide à combler ou une sensation de vide, puis au fil des années, ce vide s'est rempli et s'est transformé en plénitude.

Quand je pense à toi, à présent, c'est toute autre chose. Le souvenir de ton passage dans notre vie est doux et délicieux. Je me rappelle de Réal M. au dessus de ta tombe qui pleurait et se demandait pourquoi tu était parti si vite au lieu de son père et que quelqu'un avait répondu que les meilleurs partent toujours trop vite, mais qu'ils ont donné le meilleur d'eux-mêmes avant.

Beaucoup de questions se sont répondu d'elles-mêmes au fil du temps. Certaines sont encore bien vivantes dans mon coeur, cependant la vie se chargera de me donner les réponses en temps et lieu.

Encore une fois, bonne fête papa que j'aime.

dimanche 6 juin 2010

Le droit d'être

Bonjour à vous,

Je trouve que mon dernier texte (avoir rien à faire) était un peu court, car une dimension importante avait été omise. Cette dimension humaine, vivante et supérieure à toutes les autres : le droit d'être.

Nous pouvons réclamer des droits d'avoir ceci ou cela, plus d'argent, plus de congés, plus de liberté, plus de respect, etc. Nous pouvons revendiquer plus de services, plus de transparence, plus de rigueur, plus d'honnêteté de nos dirigeants, etc.

Nous avons tous été éduqués à faire ou à avoir, mais qu'en est-il d'être. Être heureux, être libre, être en santé, être riche, être en amour, tout cela commence par un seul verbe. Mais être quoi? Mais être qui?

Quand nous rencontrons quelqu'un pour une première fois que lui demandons-nous comme question, généralement? Que faites-vous dans la vie? Rarement lui demandons-nous qui il est dans la vie. On s'intéresse au faire de quelqu'un au détriment de son être. Pour son avoir, on le découvre assez rapidement si on se rapproche de lui. Mais son être, ce qu'il est, ce qui le caractérise et le distingue des autres dans l'univers tout entier. Pensez-y, chaque être humain est unique dans l'univers.

Alors en corolaire, vous êtes unique dans l'univers!

Partant de là, qu'est-ce qui vous distingue des autres dans l'univers? Quelle est votre marque d'unicité?

Le bonheur est-il dans le faire, dans l'avoir ou dans l'être?
Je peux faire toutes les choses du monde et avoir toutes les richesses de cette terre, mais si je ne me sens pas heureux alors à quoi tout cela me sert-il? Être heureux part de la sensation intérieure que notre vie a un sens, une direction, un but, une mission sans lesquels il règne un vide, une vacuité, un néant et ce gouffre peut devenir l'abîme du désespoir. Il n'en tient qu'à moi de faire des choix, d'exercer mon plus grand pouvoir, celui de décider. Décider du sens à donner à ma vie et du contenu à y mettre.

La richesse est-elle dans le faire, dans l'avoir ou dans l'être?
J'ai toutes les richesses du monde, je suis une vedette, je suis reconnu mondialement, mais je me sens seul même parmi la foule. Il me manque quelque chose. Un état d'âme qui fait que je me sens riche peu importe le contenu de mon portefeuille et mes avoirs matériels. Je suis riche intérieurement et personne ne peut me dérober cette réelle richesse non éphémère. On peut me voler mes bijoux et mes œuvres d'art, mais ma richesse intérieure est inviolable et inaltérable. Être conscient de ma richesse intérieure, voilà la vraie richesse!

L'amour est-il dans le faire, dans l'avoir ou dans l'être?
Faire l'amour, avoir l'amour et être l'amour, trois perspectives qui parlent d'elles-mêmes.

Faire l'amour, c'est bien, quoique limité dans le temps. Avant c'est un désir qui s'installe, qui monte et qui recherche son point culminant dans son assouvissement ultime : « l'orgasme ». Et puis après??? Tout est à recommencer.

Avoir l'amour, c'est bien, mais au bout d'un temps si l'équilibre de la réciproque (qui implique un échange simultané et équivalent d’actes, de sentiments entre deux personnes) est inexistant alors ce déséquilibre créera un malaise qui se soldera probablement par une rupture. C'est l'amour en conserve, acheté ou troqué sur une base temporaire, sa fin est inévitable.

Être l'amour, c'est donner de soi pour le simple plaisir de se sentir bien à donner. De faire que l'autre se sente bien juste par ma présence. Que mon arrivée dans une réunion change positivement le déroulement de cette rencontre. Qu'en présence d'animaux chacun se calme et l'harmonie règne, ils sentent que l'amour émane de moi. Que ma seule présence suffise pour apporter la joie et la quiétude; la paix et la plénitude.

Je préfère être l'amour à être aimé, car ma capacité de donner est ainsi illimitée. J'accepte avec joie et reconnaissance l'amour des autres également, car eux aussi ont besoin de donner. Ça me rappelle une histoire, celle de la jeune fille qui désirait donner sa vie uniquement à un jeune prince beau et riche et à laquelle un grand sage lui demanda ce qu'elle entendait offrir en échange de recevoir dans sa vie un jeune prince? Allait-elle être à la hauteur de sa demande et offrir une qualité d'être équivalente? L'amour attire l'amour.

La santé est-elle dans le faire, dans l'avoir ou dans l'être?
On peut faire des choses pour aider sa santé : faire de l'exercice, suivre un bon régime alimentaire, bien dormir, bien respirer, se détendre. On peut avoir de bonnes habitudes de vie, suivre un plan de vie discipliné, avoir du respect pour les aliments. On peut être santé, dans sa pensée, dans sa parole, dans ses gestes et dans ses sentiments. Je veux dire par cela que tout débute dans la pensée. La pensée crée tout, alors elle peut créer la santé ou son contraire avec la même efficacité. La parole qui est la pensée en expression crée également la santé. Être dans la conscience de la santé, de la vie, de son énergie c'est un pas de géant dans son maintien ou dans son recouvrement. Tout part de là.

En terminant, je vous rappelle que vous êtes un être unique et que vous avez la responsabilité de traiter cette œuvre d'art que vous êtes avec dignité et respect pour le plus grand bien de l'humanité.

samedi 5 juin 2010

Avoir rien à faire

Bonsoir à vous,

Avoir rien à faire est-ce nécessairement et uniquement de la fainéantise?

Je cherchais dans Google les mots « rien à faire » pour voir ce que Google allait me suggérer. Et quelle surprise, je tombe sur des sites qui parlent de fainéantise, de paresse, de fatigue et d'ennui. Rien de très rigolo me direz-vous?

Se sentir coupable de ne rien faire comme si on était toujours obligé de faire quelque chose pour se déculpabiliser. Voyez-vous, j'écris ce texte pour avoir le sentiment de faire quelque chose d'utile. Mais je dois faire quelque chose sinon c'est la catastrophe. Rassurez-vous ce n'est pas mon cas. Je me donne le droit de ne rien faire et de m'en sentir pleinement libre de tous ressentiments.

La vie nous pousse à faire constamment quelque chose sous peine de nous sentir inutiles. Les écoles ont structuré des activités sans relâche avec comme résultat que les jeunes développent le syndrome de la performance à outrance. D'ailleurs, les bulletins parlent maintenant de compétences transversales synonymes de chose faite ou à faire avec des objectifs quantitatifs et qualitatifs. C'est bien tout cela cependant, les jeunes n'apprennent plus à jouer pour jouer, à flâner pour flâner, à simplement se détendre.

Au travail, c'est la production, le rendement, l'efficacité, c'est l'école du burn-out (épuisement professionnel) et de la dépression dans certains cas. Regardez les offres d'emploi ces temps-ci, une des caractéristiques recherchées est la capacité de résister au stress, à la pression.

Les salles d'attente sont des endroits merveilleux pour tempêter contre les retards dans la vie et le personnel de la santé est lui aussi mis à rude contribution pour produire des soins dans des délais parfois absurdes.

La société est de plus en plus avec des exigences qui laissent peu de place pour le repos, la détente, la relaxation, la méditation. Et les gens sont de plus en plus pressurisés avec l'effet subito presto qui créé l'urgence de bouger pour bouger telle une poule ayant la tête coupée.

J'enseigne au primaire le jeu d'échecs, et parfois je reçois un groupe de jeunes qui sortent tout droit du cours d'éducation physique. Ils sont avec un taux d'adrénaline tellement haut que je dois prendre quelques minutes pour les calmer avant de débuter mon cours d'échecs, un jeu plutôt calme.

La façon dont je m'y prends pour les calmer, c'est simplement de leur montrer à respirer calmement. Ça fonctionne merveilleusement bien avec la plupart et les résultats sont nettement visibles peu de temps après.

Bon ça me tente de ne plus rien faire,

Bye

mercredi 26 mai 2010

Je me suis fait un joli cadeau

Bonjour à vous,

Hier soir je me suis fait un joli cadeau. J'ai donné une conférence sur le sens de l'optimisme devant une assistance des plus attentives et des plus présentes. Je me suis amusé comme un petit fou. Il y avait une telle énergie dans la salle que c'était assez facile de vivre cette belle expérience. Ça faisait quelques années que je n'avais pas fait de conférence, mais là, l'occasion était merveilleuse de reprendre cette magnifique opportunité.

Je vous donne ici l'essentiel du message que j'ai livré à cette assemblée.

Le mot « Optimiste »
Définition : l’origine du mot optimisme vient du latin optimus « meilleur » qui est le superlatif de bonus « bon ». Son sens alchimique porterait sur deux racines optos « visible » et myste « initié » donc un initié qui voit. Médicalement : personne non atteinte du syndrome de la maladie du rectus-opticus.

O comme Ouvert
Une personne qui s’intéresse aux idées et aux opinions nouvelles. Avoir l’esprit ouvert n’est pas une fracture du crâne. L’esprit ouvert fonctionne tel un parachute.

P comme Positif
Une personne qui démontre un esprit créatif et constructif, qui accorde la priorité à la réalité. La réalité est positive. La santé est positive, même un corps malade est davantage en santé. Tel est le sens de la vie.

T comme Tenace
Un être qui est fortement attaché à ses opinions, à ses idées; qui est déterminé, persévérant, volontaire à promouvoir ses idées. Tel un marathonien (coureur de fond), il saura être persistant sur ce qui est important, mais non acharné sur ce qui ne l’est pas.

I comme Impliqué
Une personne qui est engagée dans une action, dans un mouvement, dans une cause au service des autres. Tel un bénévole qui veut du bien (bene volare) aux autres et qui trouve sa gratification et sa reconnaissance dans le privilège du service rendu.

M comme Magnanime
Un être qui fait montre de générosité, de clémence, de bienveillance, de noblesse. Il manifeste sa générosité dans ses actions et sa noblesse dans son âme.

I comme Inestimable
Une personne qui pose des gestes d’une valeur rarissime telle qu’on ne saurait l’estimer. Par quelle reconnaissance, par quel dévouement reconnaître cet inestimable service? Par le don de servir son semblable dans un geste d’amour universel et inconditionnel.

S comme Sensible
Une personne qui se laisse facilement émouvoir par les beautés de la vie, qui est compatissante aux souffrances et aux joies humaines. Telle une âme vivante, elle se distingue aisément de la pierre et de la fleur. La capacité vibratoire évolue avec la sensibilité.

T comme Tolérant
Une personne qui respecte la liberté d’autrui, ses manières de penser et d’agir, ses opinions politiques et religieuses. Elle démontre l’ouverture et la largesse d’esprit nécessaire à la compréhension de la vie. Elle permet la santé du cœur grâce au lâcher-prise.

E comme Enthousiaste
Une personne qui manifeste de l’excitation joyeuse, de l'émerveillement et de la bonne humeur face à tout ce qui lui arrive. En bien comme en mal, elle a l’attitude : « ça ira de mieux en mieux », « le meilleur est à venir ». Elle se lève le matin avec en tête la phrase suivante : « quelques choses d’heureux m’arrive aujourd’hui » et elle en remercie le ciel d’avance pour ce cadeau d’une autre journée. Tel un canard sur l’eau qui semble d’un calme à toute épreuve et qui en dessous de l’eau se fait aller les pattes à toute allure.

En conclusion
La vie est un banquet. Tout nous est offert à ce grand banquet qu’est la vie, on doit simplement se servir, se lever de notre fauteuil parfois trop confortable qui nous retient et aller se servir de ce que l’on veut de la vie. Par la suite, on doit s’en servir, utiliser toutes les bonnes choses qui sont là pour nous et pour le bien des autres comme nos talents, nos capacités et nos forces pour rendre la terre meilleure après notre passage sur celle-ci. Puis on doit servir, penser à rendre témoignage aux autres du fruit de tout ce que l’on a reçu de cette vie si riche et si abondante. Le paradis se distingue de l’enfer par la serviabilité à autrui.

« Vivre l’optimisme, c’est un art de vivre pour le meilleur! »

Conférence donnée le 25 mai 2010, par Sylvain Daigle, nouveau membre du Club Optimiste de Saint-Hubert.

lundi 24 mai 2010

Vive le Québec, la suite

Bonjour à vous,

Dans mon précédent article, je ne cherchais pas à soulever la polémique, ni à éveiller le cynisme contre qui que soit. C'est ce qui semble avoir été le résultat et j'en suis le seul responsable.

Alors en tant que responsable de mes écrits, je me permets de rectifier le tir.
  • Je suis tanné de voir tout le monde se plaindre de ceci ou cela dans la société comme des enfants gâtés à qui on retire leur jouet.
  • Je suis attristé de constater que malgré les progrès de notre société, les gens sont de plus en plus cyniques envers les revers de parcours de certaines gens et ils oublient totalement le côté positif, constructif et novateur dans plusieurs domaines.
  • Je comprends qu'il faille dénoncer les irrégularités et punir les responsables de leurs actes. Mais il faut se garder de jeter le bébé avec l'eau du bain.
  • Je suis outré par le comportement quelque peu « vierge offensé » de certains journalistes qui profitent de leur tribune pour décrier tout dans une seule direction au détriment de la vérité peut-être et qui servent uniquement à mousser leur cote d'écoute ou leur lectorat.
La cause profonde est sans doute tributaire à la classe politique qui nous a habitués à cet exercice de critiquer parce que l'on a la vérité qu'au compte-goutte et le seul moyen de la faire émerger c'est de lancer n'importe quelle sonde qu'elle soit vraie ou fausse.

Si toutes les sociétés d'État devaient répondre de leur administration en publique, avec la publication de tous leurs documents alors le peuple saurait la vérité au fur et à mesure, les critiques seraient de courte durée et les redressements plus efficaces, car plus rapides. Cette culture du silence érigée en système suscite la suspicion et porte flanc à la critique.

L'entêtement des dirigeants politiques à vouloir cacher la vérité dans tous les dossiers qui sont supposément publics est aberrant. Cette attitude entretient le scepticisme et la critique sur ce que nous ne savons pas. Ces dirigeants sont responsables de ce qu'ils font ou omettent de faire, ou pire, de ce qu'ils tentent de cacher.

Je demande par cette lettre que les dirigeants qui prétendent n'avoir rien à cacher, montrent tout (cela s'appelle de la transparence); que les journalistes qui dénoncent une situation n'est fasse pas une généralisation tous azimuts (cela s'appelle de la rigueur); que les citoyens fassent la part des choses avec un peu de réserve, en ne mélangeant pas les cas isolés et les bons coups dans tous les domaines de notre société (cela s'appelle du jugement).

Nous sommes loin d'un monde parfait, mais nous sommes dans une situation privilégiée, dans un pays prospère où le progrès et la croissance sont au rendez-vous. Il est facile de dire que tout va mal dans tous les domaines et d'attiser les foules avec ce discours fallacieux. Le courage et la lucidité sont de voir que malgré des écueils ici et là, la majorité des bons coups est au rendez-vous.

La mobilisation des gens doit se faire non pas dans les rues, mais dans les isoloirs lors des élections. À ceux et celles qui ne sont pas allés voter aux dernières élections scolaires, municipales, provinciales ou fédérales, je dis : « taisez-vous ». Parlez quand c'est le temps en allant voter et par la suite exprimez vos idées et vos opinions sur le sujet. Je serais curieux de savoir combien de journalistes qui ne sont pas allés voter se permettent de critiquer ceci ou cela dans notre société.

Nous avons, du moins la majorité de ceux qui sont allés voter, choisi ces élus alors nous avons la possibilité d'en choisir d'autres si ceux-ci ne font pas notre affaire. Le meilleur choix est un gouvernement minoritaire où les élus doivent travailler ensemble et non en ignorant les autres comme c'est le cas actuellement. La majorité développe une telle attitude arrogante qui frise le mépris.

Je suis fier des grandes réalisations québécoises au fil des ans, et je suis fatigué par tant de scandales montés en épingle de façon à nous faire croire que tout va mal. C’est un leurre. Il est temps de positiver le discours des médias.

Voilà le sens profond de mon message.

dimanche 23 mai 2010

Réponse à Vive le Québec!

Bonjour à vous,

J'ai reçu ce courriel et je me suis mis à penser à son contenu et à une façon différente de lire son message qui pour certains est parole d'évangile et pour d'autres, de la cochonnerie.

Bonne Journée,

La chronique de Richard Martineau

Une époque formidable

On vit à une époque formidable, vous ne trouvez pas?

Vous payez des impôts pour financer le système d'éducation, mais vous devez payer une école privée à vos enfants, car le système d'éducation est tout croche.

Vous payez des impôts pour financer le système de santé, mais vous devez aller vous faire traiter dans une clinique privée, car le système de santé est tout croche.

AJOUTER L'INSULTE À L'INJURE

Vous payez des impôts pour former de nouveaux médecins, mais quand ces médecins obtiennent leur diplôme grâce à votre générosité, ils lèvent les feutres et déménagent dans un autre pays.

Vous payez des taxes scolaires pour financer les écoles de votre région, mais les gens qui sont censés prendre votre argent et le redonner aux institutions partent avec votre fric, jouent à la Bourse et perdent 35 millions de dollars.

Vous travaillez fort toute votre vie, vous confiez votre régime de retraite à la Caisse de dépôt et placement du Québec, le patron de la Caisse dilapide votre fric dans des placements à haut risque, mais avant que le bateau ne coule, il empoche 379 000 $ en boni, saute dans un canot de sauvetage et se trouve un emploi à Power Corporation, qui lui attribue une prime de 800 000 actions.

Et comme si ce n'était pas suffisant, le nouveau patron de la Caisse de dépôt rencontre les principaux directeurs de Québec Inc... dans les bureaux du nouvel employeur de son prédécesseur, qui a crissé la Caisse à terre!

Un chausson, avec ça?

LA MAIN DANS NOS POCHES

Le gouvernement va dépenser deux milliards de dollars pour financer un mégahôpital, mais vous devrez y aller en métro, car il n'y aura pas de places de stationnement.

Un syndicat qui ne vous viendra jamais en aide si vous perdez votre job vous demande de quitter votre job pour lui venir en aide. Si vous dites que ce n'est pas très logique, il vous harcèlera et criera à qui veut l'entendre que vous manquez de solidarité.

L'État prend votre argent pour rénover un casino qui prendra votre argent pour le redonner à l'État qui augmentera la TVQ afin de prendre votre argent pour acheter une loge au Centre Bell, histoire d'améliorer les relations d'affaires de la SAQ et d'Hydro-Québec et ainsi leur permettre de prendre encore plus d'argent dans vos poches.

Les municipalités prennent de l'argent dans vos poches pour placer des policiers dans des pièges à contraventions afin qu'ils puissent prendre plus d'argent dans vos poches.

BIENVENUE AU QUÉBEC

L'État prend de l'argent dans vos poches pour financer des programmes contre le surendettement, puis s'endette.

L'État prend de l'argent dans vos poches pour financer des campagnes de bonne alimentation, puis finance une agriculture qui vous rend malade.

Un conseil : vous avez des amis étrangers qui n'ont jamais vu le Québec? Invitez-les cette semaine.

Ils verront le Québec dans toute sa splendeur, dans toute sa magnificence.

Des contribuables pressés comme des citrons, un État qui gaspille des milliards de dollars dans des projets insensés, un système syndical qui se croit encore dans les années 70 et des gestionnaires qui jouent à la roulette avec l'argent des autres.

Quinze ans après sa publication, le titre du pamphlet d'Hélène Jutras est toujours pertinent : Le Québec me tue.

Bonne journée quand même ....
Le premier commentaire à faire est que nous sommes choyés au Québec et que nous sommes une jolie bande de chialeux. Nous avons la critique facile et une appréciation très anémique, voire absente, dans certains cas. Il s'agirait de comparer avec le reste de la planète pour se rendre vite compte de notre étroitesse d'esprit et de notre ingratitude.

Nous avons la chance de payer des impôts parce que nous gagnons de l'argent. Je n'ai pas fait de statistiques, mais je peux affirmer que plus de la moitié des humains de la planète n'ont même pas ce privilège de gagner de l'argent avec un travail.

Nous avons un système d'éducation, ce qui n'est pas le cas dans tous les coins du monde. De plus, il est un des plus accessibles au monde. Sortez un peu, allez dans d'autres pays et vous comprendrez notre richesse en éducation. Des gens de partout dans le monde viennent étudier au Québec, ça ne doit pas être si tout croche que ça après tout!

Nous avons un système de santé, alors que bien des pays n'en ont pas un qui arrive à la cheville du nôtre. Nous avons assez de ressources financières pour décider d'aller dans des cliniques privées si nous le désirons parce que nous en avons la possibilité, ce qui est encore un privilège.

Nous formons des médecins certains nous quittent et certains restent. D'autres reviennent pour continuer leur profession ici, remplis du bagage qu'ils ont acquis dans leur pratique à l'étranger, nous accueillons aussi des médecins déjà formés dans d'autres coins du monde et qui viennent enrichir notre collectivité.

La majorité des administrations publiques scolaires gère les budgets avec une probité et une efficacité exemplaire. Un cas ne fait pas une généralité.

L'appât du gain a mené la Caisse de dépôt et placement du Québec dans le trouble. Sans trouver cela génial, j'ose croire que des gens compétents verront à corriger le tout de la meilleure façon possible. Que des réunions se tiennent ici ou là, est-ce le lieu qui importe ou le but de cette rencontre?

Une excellente idée que celle de se rendre uniquement en métro au nouveau mégahôpital depuis qu'on réclame un virage vert enfin une bonne nouvelle. La pollution faut bien s'en occuper un jour, sinon il faudra construire encore plus d'hôpitaux.

L'État québécois doit se financer alors quoi de plus normal et légitime qu'il utilise cet argent et le fasse fructifier au mieux? Il est aussi bien raisonnable selon moi que l'État fasse rouler l'économie au lieu de la thésauriser.

Si tout le monde respectait les articles du Code de sécurité routière alors, les contraventions seraient désuètes. Pourquoi reprocher aux policiers d'appliquer la loi, ne sont-ils pas là pour cela?
Si je commets un excès de vitesse, à qui la faute? Si je reçois une contravention dans une zone où je dépasse la limite permise? Je suis responsable de mes actes. La maturité d'un individu vient avec la responsabilisation de ses actes. La maturité collective va dans le même sens.

Nous voulons une société où il fait bon vivre avec tous les services gratuits et avec tout le superflu en prime. Mais il faut se réveiller tout dans la vie a un prix. Nous sommes très choyés, gâtés même si l'on se compare à d'autres dans le monde, mais la responsabilisation est maintenant au rendez-vous.

Je suis pour que l'on dénonce les abus de toutes sortes, mais pas que les cas isolés deviennent des généralités mur-à-mur sans discernement. C'est un sophisme que d'agir de la sorte. Je suis pour la conscience des choses ce qui exige de la nuance et de la tolérance. Ce n'est pas en chialant contre que l'on fait pour. Dénoncer pour dénoncer est stérile!

Je suis bien d'accord avec Richard Martineau quand il dit : « On vit dans une époque formidable! »

Vive le Québec!

jeudi 20 mai 2010

Un 30e anniversaire

Bonjour à vous,

Où étiez-vous, il y a trente ans à pareille date? Que faisiez-vous ce 20 mai 1980? Je me souviens que ce fut pour moi une journée bien remplie d'action et d'émotion.

La question référendaire était la suivante :

« Le gouvernement du Québec a fait connaître sa proposition d'en arriver, avec le reste du Canada, à une nouvelle entente fondée sur le principe de l’égalité des peuples; cette entente permettrait au Québec d'acquérir le pouvoir exclusif de faire ses lois, de percevoir ses impôts et d'établir ses relations extérieures, ce qui est la souveraineté, et, en même temps, de maintenir avec le Canada une association économique comportant l'utilisation de la même monnaie; aucun changement de statut politique résultant de ces négociations ne sera réalisé sans l'accord de la population lors d'un autre référendum; en conséquence, accordez-vous au gouvernement du Québec le mandat de négocier l'entente proposée entre le Québec et le Canada? »

Je m'amuse à penser ce que cela aurait pu changer dans la donne géopolitique du Québec si ce référendum était passé majoritairement. Tous les intervenants étaient sans doute de bonne foi dans chacun des camps. Les oui y croyaient fermement et les non s'y opposaient vigoureusement.

J'avais passé la journée à travailler comme scrutateur et après le dépouillement des bulletins de vote, je me suis précipité chez des amis pour vivre la défaite référendaire avec beaucoup de déception, mais de résignation face au verdict démocratique qui s'était enfin exprimé.

C'était la première fois que les Québécois étaient appelés à se prononcer sur une question aussi importante et ils n'en avaient pas l'habitude donc la crainte pouvait avoir motivé une bonne partie des votants à dire non au changement.

Trente ans plus tard où en sommes-nous rendus? Je vous en laisse juge.

Au plaisir de lire vos commentaires,


mardi 18 mai 2010

Ho'oponopono

Bonsoir à vous,

Non, mon clavier ne fonctionne pas mal, c'est de l'hawaïen, vous allez découvrir à moins que vous le sachiez déjà ce que signifie Ho'oponopono. C'est une expression qui veut dire rendre droit, rectifier, corriger.

Je viens de découvrir cette expression par la réception du courriel d'un ami. C'est une expression riche de sens qu'il serait trop long de développer ici, alors je vous donne le lien d'un site magnifique qui en parle abondamment. Prenez quelques précieuses minutes pour vous y baigner et vous en serez ravi pour le reste de votre vie.

Sur ce site vous retrouverez, un diaporama, une vidéo et des textes téléchargeables sur Ho'oponopono.

Au plaisir de lire vos commentaires,